Prise pour une Russe en vacances: l'anecdote de Carole
Carole raconte son incroyable quiproquo de vacances en Thaïlande. Pendant 15 jours, tout le monde l'a prise pour une touriste russe à cause d'un seul mot.
Prise pour une Russe en vacances: l'anecdote de Carole
Carole raconte son incroyable quiproquo de vacances en Thaïlande. Pendant 15 jours, tout le monde l'a prise pour une touriste russe à cause d'un seul mot.
Dans sa chronique C'est quoi le hic?, Carole partage une anecdote surprenante de ses dernières vacances en Thaïlande. Pendant quinze jours, elle a été systématiquement confondue avec une touriste russe. Les locaux s’adressaient à elle en lui disant «Spasiba», le mot russe pour «merci».
D'abord surprise, puis un peu agacée, elle ne comprenait pas ce quiproquo, se décrivant avec un look de vacancière simple, loin des stéréotypes. Cette situation l'a contrariée, car la réputation des touristes russes n'est pas toujours la meilleure auprès de la population locale. Ce malentendu l'a même poussée à s'interroger avec humour sur ses origines, se demandant si elle ne s'appelait pas Svetlana dans une autre vie.
Résumé généré automatiquement à partir du contenu audio de l’émission.
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Je reviens sur mes vacances et sur le fait que j'ai été confondue pendant 15 jours. Et ça ne m'a pas forcément plu. Est-ce qu'on m'a prise pour Madonna? Pas du tout. Est-ce qu'on m'a prise pour Demi Moore? Non plus. Au lieu de ça, pendant 15 jours, on m'a dit «Spasiba». Au début, j'ai cru avoir une hallucination auditive et au bout du dixième «Spasiba», j'ai dit à mon mari et à mes enfants: «Mais je rêve, on nous prend pour des Russes!».
Et non, je ne rêvais pas. Alors, je ne sais pas si on a des Russes parmi nos auditeurs, certainement. Si c'est le cas, ne le prenez pas mal, mais je n’avais pas envie d'être prise pour une Russe. Je les aime bien regarder, les Russes. En même temps, comment ne pas les remarquer? Entre les lèvres, les pommettes, la poitrine, tout était en toc. Attention, je parle des Russes qui étaient en Thaïlande, bien sûr. Ce sont de très jolies femmes, clairement, mais je n'avais pas envie d'être une Russe.
En Thaïlande, les Russes ne sont pas les plus agréables avec la population locale. Moi, j'avais envie d'être sympa, tu vois, «tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil», c'est la Thaïlande! Au lieu de ça, j'étais là au milieu de la mer avec mon petit short en lin, mes tongs Decathlon… Je ne sais même pas pourquoi on m'a prise pour une Russe! J'avais un chignon qui tient grâce à la transpiration et on me balance «Spasiba» à tout bout de champ.
Pardon, mais vous avez vu l'investissement que j'ai mis dans mon look quand même? J'ai mis une paire de Birkenstock qui a fait trois étés à Paléo! Au bout d'un moment, j'ai commencé à me poser des questions. Je me suis regardée dans le miroir et je me suis dit: «Attends Carole, il y a peut-être un truc que tu ignores sur toi-même. Est-ce que tu as une double nationalité, une nationalité cachée? Est-ce que ça remonte dans ton arbre généalogique? Peut-être que tu t'appelles Svetlana dans une autre vie?». Bref, on m'a prise pour une Russe pendant 15 jours, les amis.
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