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Genève

People: pourquoi Anthony Delon débarque à Genève

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L'acteur et créateur Anthony Delon au Swiss Gun Center Geneve, le 21 novembre 2019

Une motivation professionnelle avant tout.

L’acteur et businessman Anthony Delon, âgé de 55 ans, a décidé de renouer avec l'une des premières activités: la création et la vente de blousons de cuir. Il y a quelques mois, Michel Bonhomme, le manager du Swiss Gun Center Genève et le créateur se sont rencontrés à Paris lors d'un dîner. L'idée d'une collection limitée à l'effigie du club de tir genevois en est née. Plusieurs modèles griffés, arborant l'écusson, sont désormais en vente à partir de 1300 francs. En marge de cette collaboration, Anthony Delon envisage de commercialiser ses blousons dans un autre point de vente suisse.

Genève ne représente rien de particulier.

Alors que son père, l'acteur Alain Delon entretient un lien étroit avec Genève et la Suisse, Anthony Delon ne voit aucune raison personnelle liée à sa présence au bout du lac. Il s'agit uniquement d'un projet professionnel. "Cela aurait pu être à Paris ou à Munich, cela aurait la même chose pour moi" affirme-il sans faire référence à ses liens familiaux. Déjà présente dans un grand magasin parisien, sa collection devrait prochainement être disponible à Los Angeles et à Hong Kong. Genève n'est donc qu'une étape pour capter la clientèle de luxe visée.

Anthony Delon et Michel Bonhomme, patron du Swiss Gun Center

Un attachement profond pour les héros d'action.

Il s'agit de sa première collaboration avec un stand de tir qui se limitera à la partie vestimentaire. Pas question de s'orienter vers l'univers de l'armement au delà de cette opportunité. Anthony Delon reconnait être toujours aujourd'hui passionné de cinéma et de formule 1. Le blouson de cuir est liée à ces icônes du cinéma et de la compétition, aux héros de films d'action qu'ils soient flics ou gangsters.

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Genève

Genève: le masque au primaire reste obligatoire jusqu'en février

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Le masque à l’école dès 8 ans reste obligatoire jusqu’aux vacances scolaires de février. C’est ce qu’a décidé la Médecin cantonale, Aglaé Tardin. Elle a relevé que le masque même chez les tout petits permet de retenir les particules virales lorsqu’ils toussent.

Le masque pour les enfants dès 8 ans reste obligatoire jusqu'au 11 février à Genève, soit jusqu'aux vacances de ski. Il permet de retenir les particules virales, a relevé la Doctoresse Tardin, La mesure devait tomber ce lundi, le 24 janvier mais elle a été prolongée en raison d'une situation sanitaire en demi-teinte. Les contaminations Covid se poursuivent au même rythme à raison de 2500 à 3000 cas par jour. Du côté des hospitalisations, plus de 460 personnes sont hospitalisées. 35 sont aux soins intensifs ou intermédiaires. 262 sont aux soins aigus. La moitié des patients ont plus de 75 ans.  Une morbidité moindre est constatée avec le variant omicron qu’avec le delta. Pour les autorités sanitaires, des signes de détente s’observent mais il faut attendre encore de 10 jours à deux semaines avant de relâcher la pression. La demande du booster poursuit sa baisse. Avec 150 personnes qui se désinscrivent chaque jour, soit parce qu'elles ont été contaminées, soit parce qu'elles ne l'estiment plus nécessaire. Les risques de contracter le virus sont réduits de 33% avec le booster et de 70% de finir aux soins intensifs, a rappelé la Doctoresse Tardin. La charge virale est moindre et le risque de contaminer d'autres personnes est aussi fortement diminué.

développement suit

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Actualité

Examens: l'UNIGE estime le taux d'absentéisme à environ 10%

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Des etudiants de L'Universite de Geneve (UNIGE) decouvrent leur salle d'examen et de passer leur premier examen en presentiel depuis deux ans, ce jeudi 20 janvier a Palexpo Geneve. Depuis le 10 janvier, quelques centaines d'etudiants de l'Universite de Geneve passent chaque jour un examen a Palexpo dans des conditions sanitaires strictes en raison de la pandemie covid-19. (KEYSTONE/Martial Trezzini)

Depuis le 10 janvier, quelques centaines d'étudiants de l'Université de Genève passent chaque jour un examen à Palexpo dans des conditions sanitaires strictes en raison de la pandémie. Le taux d'absentéisme est un peu plus important que d'habitude.

Jeudi, ils étaient 570 en matinée et 511 l'après-midi à passer leur examen en présentiel, dont certains pour la première fois depuis deux ans, a constaté Keystone-ATS sur place. Au menu du jour, des épreuves en géographie, économie et en sémantique web.

Plusieurs mesures

L'Université de Genève (UNIGE) a pris diverses mesures pour assurer le respect des directives sanitaires, alors que la cinquième vague bat son plein. "Les portes de Palexpo ne s'ouvrent que 45 minutes avant le début de l'examen, celle de la salle 30 minutes avant", a expliqué le professeur Bernard Debarbieux, doyen de la Faculté des sciences et de la société qui surveillait les examens du jour.

Les certificats covid sont vérifiés, la 3G exigée, du gel hydroalcoolique est à disposition. Un QR code permet aux étudiants de trouver facilement leur place, déterminée à l'avance. "Ils peuvent également faire un test de dernière minute", a précisé le professeur.

Pas d'inquiétude particulière

La salle de Palexpo qui peut accueillir jusqu'à 740 élèves a été aménagée pour gérer les flux d'étudiants au mieux. Les places sont très espacées et les étudiants portent le masque de bout en bout. "Ces mesures fonctionnent très bien, il n'y a pas d'agglutinement. Les regroupements sont évités", relève M. Debarbieux.

Le doyen de la Faculté des sciences et de la société n'a pas senti chez les élèves d'inquiétude, de réticence ou de tension particulière due à la pandémie, hormis le stress de l'examen lui-même. "Les étudiants sont plutôt contents de pouvoir passer les épreuves en présentiel. Les sessions organisées à distance sont sources de stress. Là, ils se retrouvent dans une situation normale". Des étudiants nous donne leur ressenti face à ce retour en présentiel.

Des étudiants de l'Université de Genève

Passer ses examens en plein pandémie n'a rien d'évident. Les universitaires nous partagent leur état d'esprit.

Des étudiants de l'Université de Genève

Environ 10% d'absents

Pour cette session sous la pression du variant Omicron, la direction de l'UNIGE estime le taux d'absentéisme à environ 10%, soit le double du taux usuel de 5%. Mais pour l'heure, le nombre d'étudiants qui ne se sont pas présentés n'a pas été calculé de manière précise. L'enregistrement des absences est réalisé à postériori, sur la base des examens rendus, a détaillé le professeur.

Le principal aménagement pris par l'alma mater par rapport à la pandémie, "c'est de ne pas pénaliser les étudiants qui ne peuvent se présenter à cette session. Ils pourront repasser les examens manqués en été, sans qu'ils ne soient considérés comme un échec", a précisé le doyen. Autre mesure, les examens oraux de la semaine prochaine se feront à distance et non en présentiel.

55'000 examens

La session de janvier-février qui s'achèvera le 11 février implique en moyenne la passation de 55'000 examens, sachant qu’un même étudiant peut parfaitement en subir plusieurs, rapporte l'UNIGE. La majeure partie des 19'000 étudiants sont concernés par cette session.

Miguel Hernandez avec ATS

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Economie

Genève veut lutter contre le bruit routier en réduisant la vitesse

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Le canton de Genève veut lutter contre le bruit routier en réduisant la vitesse des véhicules sur plus de 300 axes. Un radar acoustique à visée pédagogique avait été testé à l'avenue Wendt (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le canton de Genève veut lutter contre le bruit routier en réduisant la vitesse des véhicules sur plus de 300 axes. Dans l'hyper-centre, la vitesse sera limitée à 30 km/h et abaissée à 20 km/h la nuit dans les quartiers.

Dans plus de la moitié des cas, la stratégie de modération de la vitesse s'appuie sur les principes qui figurent dans la loi pour une mobilité cohérente et équilibrée votée en 2016, a expliqué jeudi devant les médias le conseiller d'Etat Serge Dal Busco, en charge du Département des infrastructures. Le 30 km/h sera aussi de mise dans les traversées de localités et dans les quartiers du centre élargi de jour.

Les axes structurants et la ceinture urbaine connaîtront des régimes différenciés: 50 km/h la journée et 30 km/h la nuit, là où les valeurs sonores limites sont dépassées. Les limitations de vitesse actuelles seront maintenues la journée sur les autres axes structurants, mais elles seront abaissées à 50 km/h la nuit s'il faut se conformer aux normes fédérales.

Améliorer la qualité de vie

Cette nouvelle stratégie doit permettre d'améliorer la qualité de vie de 77'000 habitants sur les 120'000 - un quart de la population genevoise - qui sont confrontés à des niveaux sonores dépassant les normes fédérales de jour comme de nuit, en particulier en Ville de Genève. Sur certains axes, comme à l'avenue Pictet-de-Rochemont ou à la rue des Deux-Ponts, le bruit atteint même les limites d'alarme.

Genève est le troisième canton où les habitants sont le plus exposés au bruit routier. Pendant longtemps, il s'est reposé sur des allégements des valeurs limites d'immission. Mais en 2017, suite à un recours de riverains, la justice a imposé un essai de limitation de la vitesse de 50 km/h à 30 km/h au boulevard du Pont-D'Arve, a rappelé Serge Dal Busco. Le bruit a ainsi été diminué par deux.

Outre l'amélioration de la qualité de vie, la modération de la vitesse permet de réduire la gravité des accidents de la route. Les cas de Bruxelles (B) et de Grenoble (F) montrent qu'elle n'entrave pas la fluidité du trafic ni des transports publics. En outre, la mesure ne s'applique pas aux véhicules d'urgence.

"Large adhésion"

La nouvelle stratégie cantonale s'appuie sur une large consultation menée au printemps 2021 auprès des communes, des partis politiques, des organisations faîtières, des associations, des institutions et des services d'urgence. "La large adhésion aux propositions nous permet d'être optimistes dans l'atteinte des objectifs", a relevé Serge Dal Busco, qui qualifie la stratégie de "raisonnable".

L'ensemble des axes routiers concernés feront l'objet d'une enquête publique au printemps. En l'absence de recours, la stratégie pourra être déployée dans l'hyper-centre et sur les axes routiers où les valeurs d'alarme sont dépassées d'ici à la fin de l'année. Elle sera mise en place en 2023 sur les autres axes routiers.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Genève veut introduire le 30 km/h en ville et de nuit

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Le canton de Genève veut introduire des limitations de vitesse pour réduire le bruit routier.  Malgré les revêtements absorbants installés depuis 20 ans, 120'000 Genevois sont encore soumis à des valeurs d’émissions de bruit trop importantes.

Genève souhaite réduire la vitesse comme l'a fait Lausanne récemment. Dans l’hypercentre, la vitesse sera limitée à 30 km heure de jour comme de nuit. Dans les quartiers, comme celui de la Servette ou des Eaux-Vives à la rue Pictet de Rochemont, la limite sera de 50 le jour et de 30 la nuit. Dans la ceinture urbaine, qui comprend le U-lacustre, la vitesse sera de 50 km h jour et nuit et plus 60, sauf si les valeurs limite d'émission définies par l'ordonnance fédérale sont dépassées. Genève est le 3ème canton le plus bruyant au niveau suisse malgré la pose de revêtements phono-absorbants durant ces vingt dernière années. Le Président du Conseil d'Etat chargé des infrastructures, Serge Dal Busco.

Serge Dal BuscoPrésident du Conseil d'Etat chargé des infrastructures

Près de 90% des routes genevoises sont recouvertes de revêtement phono-absorbant. Le passage à 30 km/h permet de baisser les valeurs de 2 a 3 décibel. Ces limitations devraient soulager 70'000 résidents genevois. Elles concernent près de 300 axes.

Lisibilité des mesures?

Une large consultation a été menée du 15 avril au 31 mai auprès des communes genevoises, des partis politiques, des milieux économiques et des services d'urgence. 80% des retours étaient favorables à ce 30 km à l’heure. Mais une crainte demeure par rapport à la lisibilité des mesures.

Serge Dal BuscoPrésident du Conseil d'Etat chargé des infrastructures

Une exception à ces 30km/h: les Transports publics genevois lorsqu’ils sont en site propre, pour ne pas réduire la vitesse commerciale des véhicules. Serge Dal Busco

Serge Dal BuscoPrésident du Conseil d'Etat chargé des infrastructures

Une mise à l’enquête publique va être lancée au printemps. Apres 30 jours, un arrêté général sera publié et il est sujet à recours mais par les riverains touchés par les mesures uniquement. Première zone à être soumise en 2022, la zone 1, soit l’hyper centre.

 

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Genève

Les perturbations se prolongent encore pour le Léman Express

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Photo archives ©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI))

Trafic ferroviaire toujours perturbé pour les liaisons transfrontalières.

Les absences des conducteurs pour maladie restent élevées, annoncent ce matin les CFF. Conséquences: les lignes L2 et L4 sont supprimées depuis le 8 janvier entre Coppet et Annemasse. Et cela va durer au moins jusqu’au 1er février.

Pour compenser ces suppressions, les CFF envoient les trains Régio Express en renfort pour desservir tous les arrêts entre Genève et Annemasse, et ainsi maintenir une cadence aux quarts d’heure.

Les CFF prévoient des modifications d'horaires et invitent à consulter l'horaire en ligne.

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