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Actualité

Le Grand Genève uni pour la qualité de l'air

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Ce jeudi, les acteurs du Grand Genève se sont réunis pour marquer une nouvelle avancée dans la coopération transfrontalière. Les autorités présentes ont signé une convention de collaboration franco-suisse autour de la surveillance de la qualité de l'air. Désormais, elle sera calculée de la même manière des deux côtés de la frontière. Cette signature coïncide avec la sortie d'Air2G², une application pour smartphone gratuite qui permet de consulter quotidiennement la qualité de l'air dans le Grand Genève.

Jeudi, a été signé la convention de collaboration franco-suisse pour la surveillance de la qualité de l'air. Le but: calculer la qualité de l'air dans le Grand Genève de la même manière des deux côtés de la frontière. Les différentes signatures permettent ainsi de garantir un engagement sans faille à long terme sur le sujet de la part des différents acteurs. En cas de pic de pollution, une réponse coordonnée sera donnée des deux côtés de la frontière. Cette convention représente plusieurs années de collaboration entre la République et canton de Genève, le canton de Vaud, le Groupement local de coopération transfrontalière du Grand Genève et l'observatoire de surveillance de la qualité de l'air d'Auvergne-Rhône-Alpes (Atmo Auvergne-Rhône-Alpes).

Une application transfrontalière

Fruit de 7 ans de collaboration et de discussions, l'application Air2G² marque une nouvelle avancée en matière de coopération transfrontalière. Totalement gratuite, elle permet à toute personne qui l'a téléchargée de consulter quotidiennement un bulletin sur la qualité de l'air à l'échelle du Grand Genève. Elle possède différentes fonctionnalités parmi lesquelles la sensibilisation aux bons gestes en cas de pic de pollution. Par notifications, elle informe les utilisateurs des épisodes de pollution ainsi que des différentes mesures à appliquer, telles que la réduction de limites de vitesse, l'éventuelle gratuité des transports publics sur certains secteurs ou encore de la mise en place de la circulation différenciée avec les vignettes anti-pollution (actives à partir du 15 janvier 2020).

A lire aussi: En cas de pics de pollution, Genève va interdire les véhicules polluants

L'application géolocalise l'utilisateur et le renseigne sur la qualité de l'air à l'endroit précis ou il se trouve et lui permet de produire des données détaillées explicatives. Les indices de pollution sont calculés précisément, grâce à un découpage du territoire en fines mailles. Plus d'un milliard de données seront ainsi fournies chaque jour. Les utilisateurs de l'application seront informés des épisodes de pollution par le biais de notifications. Les explications d'Antonio Hodgers, Président du Conseil d'Etat et de la République et canton de Genève.

Antonio Hodgers, Président du Conseil d'Etat et de la République et canton de Genève

Si le but est d'harmoniser les informations et les actions des deux côtés de la frontière, les deux pays ne possèdent pourtant pas les mêmes référentiels pour calculer la qualité de l'air. En d'autres termes, les données diffèrent selon les pays en fonction de leurs indices. La Suisse utilise l'indice IPAIR tandis que son voisin utilise l'indice ATMO. La différence? L'échelle de couleur et et la valeur de l'indice. La Suisse utilise un indice allant de 1 à 10 alors que la France utilise, elle, un indice allant de 1 à 100. Ainsi, quand par exemple l'indice est de 1 et considéré comme faible du côté Helvète, du côté Français l'indice est de 54 et jugé comme moyen. Les utilisateurs auront ainsi la possibilité de consulter l'indice de leur choix suivant leur préférence.

 

Mobilité

Les CFF testent leur nouveau centre d'exploitation à Renens

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Dès septembre, le "cerveau" des trains circulant en Suisse romande se trouvera dans ce bâtiment à deux pas de la gare de Renens. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Dès septembre, le "cerveau" des trains circulant en Suisse romande déménagera de Lausanne à Renens. Les collaborateurs testent actuellement le nouveau centre d'exploitation CFF dernier cri et ultra-sécurisé.

"C'est d'ici que l'on gèrera quotidiennement l'horaire des CFF, afin que la réalité soit la plus proche possible de ce qui figure sur le papier", a déclaré le porte-parole des CFF, Jean-Philippe Schmidt, mardi, lors de la présentation du bâtiment aux médias. Ce jour-là, c'était au tour des employés en charge des trains de la région Genève d'essayer leurs futurs postes de travail.

Le nouvel espace accueillera les quelque 250 "anges gardiens du rail" qui veillent 24h sur 24 et 7 jours sur 7 sur le trafic ferroviaire en Suisse romande. Ces cheffes et chefs de circulation, sont en charge de la sécurité du trafic, de la ponctualité des 2500 trains qui y circulent chaque jour et de la gestion des quelque 500 perturbations quotidiennes.

Infrastructure critique

Le centre d'exploitation de Renens compte 122 places de commande réparties sur deux étages. Celles-ci sont bien sûr destinées aux collaborateurs en charge du trafic en Suisse romande, mais des places sont également prévues pour accueillir les collaborateurs de l'un des trois autres centres d'exploitation suisses, - à Olten, Zurich et Poleggio -, si l'un d'eux venait à être mis hors service pour une raison quelconque.

Les centres d'exploitation des CFF sont classés parmi les infrastructures ayant une fonction vitale pour la Suisse. Le centre de Renens répond donc à certaines exigences en termes de sécurité et de résistance aux dégâts naturels. Il doit ainsi obligatoirement se situer en hauteur et ne pas disposer de parking souterrain pour ne pas prêter le flanc à des attentats à la voiture piégée. L'accès y est en outre strictement contrôlé.

Eclairage circadien

La transition du centre d'exploitation de Lausanne à celui de Renens est prévue dans la nuit du 31 août au 1er septembre. Pour un passage en douceur, des essais en situation réelle se déroulent depuis le 13 mai.

Les CFF sont confiants. "Il n'y a pas de changement dans la tâche des collaborateurs, il s'agit surtout d'une optimisation du confort", précisent-ils. Les chefs de circulation, qui travaillent à toute heure du jour et de la nuit, bénéficieront par exemple d'un système dernier cri d'éclairage circadien, visant à préserver au maximum leur horloge biologique.

Outre les chefs de circulation, entre 150 et 250 employés du bâtiment de Lausanne, actifs dans les services techniques, de coordination et d'information à la clientèle déménageront également à Renens. Avec la mise en service de ce troisième bâtiment CFF dans le quartier du Parc du Simplon à Renens, l'entier des bureaux romands de l'ex-régie fédérale sera regroupé au même endroit.

Le centre d'exploitation de Lausanne avait été inauguré en 2010. Il était le premier des quatre centres de ce type créé par les CFF. Le bâtiment qui l'héberge actuellement, au 45 Avenue de la gare, sera prochainement détruit dans le cadre de la transformation du quartier de la Rasude.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Rémunération des parlementaires: pas de durcissement en vue

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Lisa Mazzone, présidente des Vert-e-s, plaidait pour plus transparence sous la Coupole fédérale. Sans succès (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Les parlementaires n'auront pas à être plus transparents en matière d'activités accessoires. Le Conseil des Etats a enterré mardi par 22 voix contre 18 une proposition de Lisa Mazzone (Vert-e-s/GE) demandant de déclarer plus précisément les revenus qu'ils en retirent.

Les parlementaires doivent aujourd'hui déclarer leurs activités accessoires et indiquer s'ils reçoivent une rémunération ou non. L'ancienne conseillère aux Etats genevoise voulait aller plus loin: les élus auraient dû indiquer également l'ordre de grandeur du revenu et la date du début de l'activité concernée. L'activité professionnelle principale n'était pas visée par l'obligation de déclaration.

La droite et d'autres élus se sont opposés à cette exigence supplémentaire. Elle estime qu'étendre l'obligation de signaler les intérêts n'est pas approprié, étant donné que le mandat parlementaire n'est pas exercé à plein temps. La Suisse fonctionne avec un parlement de milice, a rappelé pour la commission Daniel Jositsch (PS/ZH).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Les partis se disent favorables à l'interdiction du Hamas

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Des membres masqués des Brigades Al-Kassam, la branche militaire du Hamas, lors d'un rendez-vous médiatique à Gaza en septembre 2013 (photo d'archives) (© Keystone/AP/ADEL HANA)

Les partis approuvent l'interdiction du mouvement islamiste radical Hamas, comme le propose le Conseil fédéral. L'UDC juge que le projet de loi ne va pas assez loin, tandis que le PS demande des précisions, notamment pour que le Parlement ait son mot à dire.

Lors de la consultation qui s'est achevée mardi, les partis ont été unanimes pour dire qu'ils veulent interdire le Hamas en tant qu'organisation terroriste. Cette interdiction doit empêcher le financement et la propagande en Suisse.

L'interdiction concernerait non seulement le Hamas, mais aussi les organisations lui servant de couverture, celles qui en émanent, ainsi que les organisations et groupements qui agissent en son nom.

L'UDC souhaite aller plus loin: le projet de loi doit englober toute organisation qui poursuit les mêmes buts ou utilise les mêmes moyens que le Hamas.

Le PS demande que le Parlement ait un droit de regard sur l'interdiction d'organisations apparentées au Hamas. Il veut aussi que les diplomates et humanitaires puissent entrer en contact avec des membres du Hamas.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Festivals: prolifération de faux billets sur internet

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Les festivals, comme le Paléo (photo), demandent à leur public de faire attention à ne pas se faire piéger par des billets hors de prix, vendus au marché gris. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les festivals mettent en garde contre les arnaques de faux billets de concerts. La Fédération romande des consommateurs (FRC) relance sa campagne "Ticket Check" afin de sensibiliser le public.

Quelques minutes après l'ouverture des billetteries des festivals, des annonces de billets se retrouvent sur des plateformes de revente, à des prix parfois indécents. Ce marché de revente qui s'effectue sur des canaux parallèles s'appelle le marché gris.

Cette pratique problématique est néanmoins légale en Suisse, ce qui limite le champ d'action du secteur et crée un environnement propice à la prolifération d'arnaques, écrit la FRC dans un communiqué mardi.

Signaler le cas et porter plainte

Afin d'éviter les mauvaises surprises, le Paléo Festival Nyon, le Montreux Jazz Festival, le Festi'neuch et la Swiss Music Promoters Association, s'associent à la FRC pour rappeler les bons réflexes. Il s'agit en premier lieu d'acheter ses billets uniquement sur la billetterie officielle de l'événement et de contrôler la disponibilité des places et le prix réel des billets.

En cas d'annonce visiblement frauduleuse, les futurs festivaliers sont incités à faire un signalement. Et si l'arnaque est commise, signaler le cas à la FRC et porter plainte.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Une trentaine de spectacles au Belluard Bollwerk à Fribourg

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La salle du Bollwerk à Fribourg prête à accueillir la prochaine édition du Belluard Bollwerk Festival qui ouvre le 27 juin pour 10 jours. (© @Belluard Bollwerk)

La directrice artistique du festival Belluard Bollwerk, Laurence Wagner, signe sa dernière édition, qui se tiendra à Fribourg du 27 juin au 6 juillet. Au menu, 27 spectacles qui se déploieront de la Forteresse du Belluard à l’ancienne caserne militaire de la Poya.

Le festival ouvrira ses portes avec "Fremde Seelen/Ames étrangères" d'Eva-Maria Bertschy, une enquête sur les traces d'un prêtre vietnamien qui vécut dans le canton de Fribourg. Cette création bilingue sera interprétée par la comédienne Carol Schuler, star de la série alémanique "Tatort", et par le musicien congolais Kojack Kossakamvwe.

Pendant dix jours, le festival accueillera des artistes originaires de Suisse, mais aussi du Brésil, du Canada, d'Egypte, d'Espagne, de France, du Liban, du Maroc, de Palestine, de Pologne ou de Tunisie. Laurence Wagner, 40 ans, a conçu sa cinquième et dernière édition avec un élan, celui de la "fureur de vivre", indique le festival dans un communiqué publié mardi.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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