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International

Présidentielle au Pérou: la droite et la gauche au coude à coude

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La candidate de droite Keiko Fujimori a estimé que les prochains jours après le scrutin "allaient être longs". (© KEYSTONE/AP/Guadalupe Pardo)

L'issue de la présidentielle péruvienne reste incertaine lundi. Les résultats ne permettent pas de dégager un vainqueur entre la candidate de droite Keiko Fujimori et son rival de gauche Roberto Sanchez pour diriger le pays plongé dans une crise politique persistante.

Après le dépouillement des bulletins dans un peu plus de 90% des bureaux de vote, la fille de l'ancien autocrate Alberto Fujimori devance Roberto Sanchez de moins d'un point de pourcentage.

Son avance de 50,4% contre 49,6% risque cependant de fondre à mesure que les résultats arrivent au compte-gouttes des zones rurales, où Sanchez a dominé.

"Pour l'instant, il n'y a aucun vainqueur. Les prochains jours vont être longs", a reconnu Keiko Fujimori, dont le père a été au pouvoir de 1990 à 2000.

Face à l'insécurité devenue une grande préoccupation nationale, avec 23 homicides pour 100'000 habitants en 2025 à Lima, la capitale, soit trois fois plus que cinq ans plus tôt, la candidate de droite a promis de déployer l'armée en soutien à la police, de démanteler les réseaux d'extorsion et d'expulser les étrangers en situation irrégulière condamnés pour des délits.

Son rival Roberto Sanchez, qui a fait campagne la tête coiffée d'un chapeau paysan offert par l'ancien président emprisonné Pedro Castillo, défend une approche différente, passant par le rétablissement de la confiance dans les institutions, le renforcement de la justice et une réforme de la police.

Il a appelé ses partisans à "attendre avec vigilance" les résultats définitifs. Beaucoup d'électeurs espéraient que l'élection permettrait de sortir le pays de l'instabilité politique chronique après que huit présidents se sont déjà succédés depuis 2016. Or, le scrutin a une fois de plus fait apparaître la fracture entre la côte plutôt acquise à Mme Fujimori et le sud andin rural et indigène, bastion de Roberto Sanchez.

Partisans dans la rue

Plusieurs milliers de partisans des deux camps se sont rassemblés dans la soirée dimanche dans différents quartiers de la capitale, agitant drapeaux et pancartes aux couleurs de leur candidat.

Dans le camp de Roberto Sanchez, la foule scandait: "On l'a fait!", comme si la victoire était déjà acquise. "Nous voulons un changement parce que nous sommes fatigués de la corruption du fujimorisme, qui gère le pays comme sa propriété privée", confiait Marlene Veramendi, 46 ans.

Dans un autre quartier de Lima, les sympathisants de Keiko Fujimori affichaient le même optimisme. "Je suis heureuse parce que je sais qu'elle sera une bonne présidente", a assuré Gladys Silva, femme au foyer de 56 ans.

Près de 27 millions de Péruviens étaient appelés aux urnes. Le vote est obligatoire et la journée s'est déroulée sans incident majeur, contrairement au premier tour le 12 avril, marqué par un record de 35 candidatures, des dysfonctionnements et des accusations de fraude.

Aucun des deux prétendants du second tour ne s'est franchement démarqué. Ensemble, ils avaient recueilli moins de 30% des voix. Cette élection "traduit la division du pays (...). Quiconque l'emportera aura la moitié du pays contre lui", souligne auprès de l'AFP l'analyste Paulo Vilca, de l'Institut d'études péruviennes (IEP).

Profils différents

Keiko Fujimori, 51 ans, brigue la présidence pour la quatrième fois consécutive. Elle revendique l'héritage contrasté de son père, crédité par ses partisans d'avoir stabilisé l'économie et vaincu les guérillas des années 1980 et 1990, mais condamné pour corruption et crimes contre l'humanité.

Roberto Sanchez, député et ancien ministre de 57 ans, se présente pour la première fois, porté par un fort soutien dans les régions andines qui s'estiment délaissées par le pouvoir central.

Sans que cela n'affecte le second tour, un juge l'a renvoyé devant la justice pour de présumées irrégularités financières au sein de son parti.

Quel qu'il soit, le vainqueur de l'élection devra relever le défi de l'insécurité et de la crise politique persistante. Le Parlement, doté de larges pouvoirs, a contribué à la chute de plusieurs chefs de l'Etat.

La candidate de droite s'est présentée comme la candidate de la prospérité et met en garde contre le danger du "communisme". "Nous représentons le progrès, eux le recul", a-t-elle récemment lancé.

Roberto Sanchez revendique l'héritage politique de Pedro Castillo. L'ancien instituteur est emprisonné depuis sa tentative avortée de dissoudre le Parlement en 2022. Roberto Sanchez a promis de le gracier s'il l'emporte.

Aucun des deux candidats n'a la majorité au Parlement. Le futur chef de l'Etat devra donc nouer des alliances pour aller au terme de son mandat. Il prendra ses fonctions le 28 juillet.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Economie

Mineurs et réseaux sociaux: coupable, Meta doit verser 567 millions

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Déjà condamné à Los Angeles et au Nouveau-Mexique, Meta doit affronter d'autres procès cette année aux Etats-Unis, dont l'un d'eux le 12 août à Oakland (archives). (© KEYSTONE/AP/Jeff Chiu)

Un juge du Nouveau-Mexique a ordonné jeudi à Meta de financer à hauteur de 567 millions de dollars un fonds de réparation des dommages causés aux mineurs par ses réseaux sociaux, jugés responsables d'un "trouble à l'ordre public". C'est une première aux États-Unis.

Cette somme doit financer sur cinq ans des programmes de santé mentale et de prévention pour les jeunes. Elle s'ajoute aux 375 millions de dollars de pénalités civiles infligées en mars par un jury de Santa Fe, qui avait jugé Meta défaillant dans la protection des utilisateurs mineurs. Meta (Facebook, Instagram) avait fait appel du verdict.

"Nous sommes en désaccord avec cette décision et nous ferons appel", a réagi un porte-parole de Meta auprès de l'AFP, se disant "confiant" dans le bilan du groupe "en matière de protection des adolescents en ligne".

Le procureur général du Nouveau-Mexique a salué dans un communiqué "une victoire historique pour les habitants du Nouveau-Mexique et pour les familles de tout le pays" et "une victoire pour chaque parent qui s'est inquiété des effets des réseaux sociaux sur son enfant".

Le juge a assorti sa décision d'une série de mesures inédites, applicables pendant cinq ans aux comptes des mineurs du Nouveau-Mexique. Elles seront toutefois gelées le temps de la procédure d'appel si Meta verse une caution et elles ne concernent pas la messagerie WhatsApp.

Limite de 90 heures par mois

Ces mesures comprennent une limite de 90 heures par mois d'utilisation cumulée de Facebook et d'Instagram pour les moins de 18 ans. Elles ordonnent aussi de couper certaines notifications destinées aux mineurs entre 22h00 et 07h00, ainsi que pendant les heures de classe durant l'année scolaire et de leur masquer par défaut les compteurs de "likes".

Le juge interdit également toute interaction "romantique ou sexualisée" entre les mineurs de l'État et les robots conversationnels d'intelligence artificielle de Meta. Il proscrit en outre l'utilisation par des adultes de ces assistants pour simuler de tels échanges avec des mineurs.

Parmi les autres obligations figurent l'interdiction pour tout adulte de contacter par message un mineur qui n'est pas dans ses contacts, l'examen par un humain, sous 48 heures, des signalements d'exploitation sexuelle et la suppression des comptes suspectés d'appartenir à des moins de 13 ans faute de preuve d'âge sous 30 jours.

Le juge a toutefois refusé d'autres remèdes réclamés par le procureur, comme la vérification stricte de l'âge à l'inscription, estimant qu'une loi fédérale sur la protection des données des enfants (COPPA) la rendait juridiquement impossible et qu'une telle contrainte imposée à Meta seulement pousserait les mineurs vers ses concurrents.

Prochain procès en août

Il renonce aussi à interdire le défilement infini (infinite scroll), la lecture automatique des vidéos ou les recommandations algorithmiques, des fonctionnalités très débattues dans les différentes procédures judiciaires menées aux Etats-Unis contre les géants des réseaux sociaux.

Le juge a estimé que ces fonctionnalités étaient susceptibles d'être protégées par le premier amendement de la constitution sur la liberté d'expression et par une loi américaine sur les télécommunications, qui exonère de responsabilité les plateformes pour les contenus publiés par des utilisateurs.

Sur les 567 millions de dollars du fonds, près des trois quarts (420 millions) sont fléchés vers des soins de santé mentale pour les adolescents, le reste vers le dépistage, la prévention et la coordination des programmes. Le procureur général réclamait 953 millions tandis que Meta soutenait ne rien devoir ou 27 millions au maximum.

En mars, un jury de Los Angeles avait, pour la première fois, jugé Meta et YouTube responsables des effets de l'addiction à leurs plateformes sur une adolescente, au lendemain de cette première condamnation au Nouveau-Mexique.

Meta a fait appel de toutes ces décisions, mais d'autres procès l'attendent cette année aux Etats-Unis. L'un d'eux, opposant le groupe de Menlo Park à quatre Etats (Californie, Colorado, Kentucky, New Jersey) doit débuter le 12 août à Oakland, dans la baie de San Francisco.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Maradona était prostré, comme résigné dans ses derniers jours

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Maradona est mort en 2020 à 60 ans, d'une crise cardiorespiratoire couplée à un oedème pulmonaire, seul sur son lit d'une maison à Tigre louée pour une convalescence post-opératoire (archives). (© KEYSTONE/AP/RODRIGO ABD)

Diego Maradona était, dans ses tout derniers jours, prostré dans son lit, perclus d'oedèmes, a raconté son masseur jeudi au procès des circonstances de sa mort en 2020. L'ancienne vedette du football argentin apparaissait comme résignée, a-t-il ajouté.

Maradona "ne se levait pas du lit. Il ne voulait pas manger. Il ne voulait pas se laver. Il ne voulait pas s'occuper de son hygiène", a raconté Nicolas Taffarel. Il a assuré avoir alerté à l'époque l'entourage médical de l'ex-footballeur qu'il devrait être davantage présent et passer "tous les jours", comme dans un message audio diffusé à l'audience.

Sept professionnels de santé (médecin, psychiatre, psychologue, infirmiers) de cette équipe médicale sont jugés depuis la mi-avril à San Isidro, au nord de Buenos Aires, pour potentielles négligences ayant contribué à la mort de Maradona.

"Je signalais les situations que je voyais chez lui et je ne voyais pas d'action concrète ni de résolution rapide", a poursuivi le masseur, au bord des larmes en évoquant Maradona, avec qui il avait noué une proche relation. "Il était gonflé, les jambes enflées", s'est souvenu M. Taffarel.

Mort le lendemain

"Les médecins me disaient de me calmer, que ces situations allaient passer. Avec la nervosité, on fait confiance. On se dit que ça va passer, que tout va se résoudre. Mais ça n'est pas passé".

Le 24 novembre, un jour avant la mort de Maradona, Nicolas Taffarel raconte l'avoir sollicité en vain pour qu'il se déplace et prenne quelques matés (infusions).

"Il m'a dit: 'Je ne veux rien, Taffita. Ça y est'. Je lui ai demandé: 'Comment ça, ça y est?' et il m'a répondu: 'Rien, ça y est'", en citant les mots ambigus de Maradona - "ya esta" pouvant se comprendre comme "c'est bon" ou "c'est fini".

Maradona est mort le lendemain à 60 ans, d'une crise cardiorespiratoire couplée à un oedème pulmonaire, seul sur son lit d'une maison à Tigre louée pour une convalescence post-opératoire.

Lors de l'audience, l'infirmier Ricardo Almiron, l'un des accusés, a également témoigné. Interrogé par son avocat, il a déclaré avoir, la veille du décès, contrôlé les signes vitaux de Maradona, qui "présentait une légère tachycardie".

M. Almiron a dit l'avoir vu aller aux toilettes vers deux heures du matin et avoir quitté la maison le 25 novembre à 06h30. "Avant de partir, j'ai vérifié discrètement et il se reposait bien. Il respirait de façon rythmique, avec de bons mouvements thoraciques", a-t-il affirmé.

L'aspect horaire est clef, car selon des témoignages de médecins-légistes au procès, la mort est survenue après plusieurs heures d'agonie, même si les expertises ne s'accordent pas sur la durée. Le décès serait survenu entre la matinée et la mi-journée.

Les accusés, qui encourent jusqu'à 25 ans de prison, nient toute responsabilité. Le procès pourrait s'étirer au-delà d'août.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Incendie dans le nord-ouest des Etats-Unis: le suspect avoue

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L'incendie a détruit plus de 800 bâtiments en quelques jours à Spokane. (© KEYSTONE/AP/Lindsey Wasson)

Le suspect accusé d'avoir déclenché un incendie ayant détruit plus de 800 bâtiments ces derniers jours dans le nord-ouest des Etats-Unis a avoué avoir minutieusement planifié son geste, selon un document judiciaire. Il a lancé 25 départs de feu depuis juillet 2025.

L'homme a été arrêté en début de semaine dans les environs de Spokane, une ville de l'Etat de Washington, où plus de 65'000 personnes ont dû évacuer ce week-end à cause de trois incendies.

Cet Américain est soupçonné d'avoir déclenché le plus destructeur d'entre eux, l'Old Trails Fire, qui a sauté la rivière de la ville grâce aux vents violents pour raser des quartiers entiers.

Crâne rasé et moustache, l'homme de 37 ans a comparu jeudi en combinaison jaune de détenu devant un tribunal, où sa caution a été relevée d'un à deux millions de dollars. Il n'a pas indiqué s'il comptait plaider coupable ou non.

Avant cette audience, il a avoué à un enquêteur qu'il planifiait son geste depuis "environ deux semaines", selon un document judiciaire versé au dossier mercredi.

Une "renaissance" des choses

Fasciné par le feu, qui permet une "renaissance" des choses qu'il brûle, il aurait choisi samedi dernier comme le jour où provoquer l'incendie, toujours selon le document. Il "savait pertinemment qu'il y allait y avoir du vent" et que les rafales allaient atteindre "à peu près cinquante miles à l'heure", environ 80 km/h.

Auparavant, il avait "fait des recherches sur un célèbre incendiaire multirécidiviste" et acheté "des objets pour fabriquer un 'dispositif à retardement' destiné à allumer un feu de forêt", ajoute le document.

Ce fumeur régulier de cannabis se serait ensuite rendu en forêt et aurait passé un certain temps à "débattre" avec lui-même avant de déclencher le feu. Il a allumé les flammes à un endroit précis, car il savait que "ça allait mal tourner", mais a assuré qu'il n'imaginait pas que l'incendie deviendrait "aussi vaste".

L'homme a déjà passé presque 10 ans en prison pour avoir tué son père, avant d'être libéré en 2020. Sa défense a réclamé une évaluation de sa santé mentale.

Les pompiers ont fait quelques progrès ces deux derniers jours face aux incendies autour de Spokane, une ville de 230'000 habitants.Les autorités n'ont pour l'instant pas fait état de morts. Mais elles craignent que la situation ne se détériore ce week-end, car les températures doivent remonter et les vents se renforcer de nouveau.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Arabie saoudite: onze civils blessés dans des attaques des Houthis

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L'attaque des Houthis a eu lieu dans la région saoudienne de Najran, frontalière du Yémen (archives). (© KEYSTONE/EPA HOUTHI MILITARY MEDIA/HOUTHI MILITARY MEDIA HANDOUT)

Des attaques des rebelles yéménites houthis soutenus par l'Iran ont blessé onze civils jeudi soir dans le sud de l'Arabie saoudite, a indiqué la coalition dirigée par Ryad. Il s'agit d'un bilan sans précédent dans le royaume en plus de quatre ans d'hostilités.

Parmi ces blessés figurent sept Saoudiens dont un enfant de quatre ans, deux Egyptiens, un Yéménite et un Pakistanais, a précisé le porte-parole de la coalition, le général Turki al-Malki, dans un communiqué relayé par l'agence de presse officielle saoudienne.

Les attaques ont eu lieu dans la région de Najran, frontalière du Yémen.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Le Barça annule un amical au Maroc, après la crise migratoire

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La crise migratoire à Ceuta a contraint le Barça à renoncer à disputer un amical au Maroc. (© KEYSTONE/EPA/REDUAN)

Le FC Barcelone a écarté la possibilité de disputer un match amical prévu le 15 août à Tanger. Une décision prise "compte tenu du contexte d'incertitude actuel", a indiqué jeudi le club blaugrana.

"Compte tenu du contexte d'incertitude actuel, le FC Barcelone estime que les conditions ne sont pas réunies pour la tenue de ce match", a écrit le Barça dans un communiqué.

Le géant catalan n'a pas précisé l'identité de l'adversaire qu'il devait affronter.

Tanger se trouve à une cinquantaine de kilomètres à vol d'oiseau de l'enclave espagnole de Ceuta, où 72'000 migrants sont entrés illégalement en quelques jours fin juillet, provoquant une crise sociale et diplomatique d'envergure. Selon les autorités espagnoles, 70'000 d'entre eux sont retournés au Maroc.

Quelque 80 personnes ont trouvé la mort en tentant de rejoindre Ceuta depuis le Maroc, principalement au cours de noyades dans la mer Méditerranée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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