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Parlons économie

Fiscalité des entreprises, place financière genevoise et génération EasyJet au menu de Parlons Economie.

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Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous continuons à aborder les sujets des votations du 27 septembre prochain avec la question de l’imposition des entreprises et celle du minimum salariale. Ce sont respectivement Nathalie Hardyn, directrice du département politique de la CCIG et Stéphanie Ruegsegger, directrice politique générale de la FER Genève qui seront nos invitées pour en parler. Nous recevrons ensuite Edouard Cuendet, directeur de la Fondation Genève Place Financière pour parler de l’attractivité de Genève en tant que place financière et de sa place dans le contexte actuel sur le plan mondial. Nous finirons enfin par un focus sur EasyJet, la compagnie aérienne, fortement impactée par la crise du coronavirus et qui se relève en Suisse avec son directeur général pour la Suisse, Jean-Marc Thévenaz.

 

3 minutes pour comprendre.

La concurrence fiscale entre cantons doit-elle être régie par l’état?

A trois semaines des votations fédérales, la question de la concurrence fiscale entre les cantons est posée avec Nathalie Hardyn, directrice du département politique de la CCIG. Le 27 septembre, nous voterons sur l’augmentation des impôts à Genève, une initiative de la gauche dont le but est de rééquilibrer la concurrence fiscale entre les cantons.

Pour notre invitée, ce projet présente un risque car Genève possède déjà l’un des taux d’imposition pour les entreprises les plus élevés de Suisse et l’augmenter encore pousserait les contribuables les plus mobiles à partir. On peut donc craindre de voir des entreprises partir dans d’autres cantons et donc des emplois disparaître à Genève.

Nathalie Hardyn nous explique au micro de Benjamin Smadja.

3 minutes pour comprendre La concurrence fiscale entre cantons et le coût du travail

Quel est le coût du travail?

Seconde proposition qui sera soumise à votation le 27 septembre prochain, celle de l’instauration d’un salaire minimum de 23 francs dans tous les secteurs de l’économie. Séduisante sur le papier, cette mesure ne prend cependant pas en compte la réalité de certaines branches dans lesquelles les salaires sont plus faibles et qui disposent de peu de marge de manoeuvre pour une augmentation significative de ces derniers. C’est d’autant plus risqué que ces branches sont souvent  celles qui ont été le plus impactées par la crise du covid.

Notre invitée, Stéphanie Ruegsegger nous explique que pour les entreprises de ces domaines, des dispositions de salaire minimum existent déjà mais que celui-ci est fixé au sein de la branche et adapté à la réalité des entreprises. Un système qui, selon elle, est bien plus pertinent.

 

Genève innove: Genève est-elle toujours une ville de business?

Dans le contexte mondiale actuel, Genève est-elle toujours perçue comme une ville de business? Quelle est la crédibilité de sa place financière? L’étude « Clarity on Swiss Taxes, Securing Switzerland’s attractiveness as a business location » de KPMG nous fournit des indicateurs intéressants pour répondre à ces questions et comprendre les facteurs qui permettrait à Genève une sortie de crise moins douloureuse.

Nous décodons ces indicateurs avec notre invité du jour, Edouard Cuendet, directeur de la Fondation Genève Place Financière. Il nous explique que la fiscalité des entreprises est l’un des points les plus importants pour l’attractivité d’une ville aux yeux des entreprises. Sur ce point, Genève reste une place très attractive.

La place financière genevoise représente aujourd’hui plus de 35’000 emplois et 12% du PIB. On constate également que les clients ont une forte confiance y compris en cette période de crise sanitaire où ils ont continué à placer des liquidités à Genève.

La préoccupation actuelle n’est donc pas du côté de cette crise car la banque nationale Suisse est solide mais plus du côté de l’initiative de limitation de l’UDC, soumise au vote le 27 septembre prochain. En effet, la place financière de Genève échange beaucoup avec les autres places financières européennes et son lien avec l’Union Européenne est crucial pour son rayonnement international. L’adoption d’une telle initiative pourrait entacher cette relation avec l’UE et nuire à la place financière genevoise et à son accès au marché européen.

Genève innove Genève est-elle toujours une ville de business ?

 

Le Focus: Comment va la génération EasyJet ?

Figurant parmi les secteurs les plus touchés par la crise du coronavirus, le transport aérien se relève doucement mais surement. Nous évoquons le cas d’EasyJet, spécialiste des vols low-costs en Europe avec son directeur général pour la Suisse, Jean-Marc Thévenaz.

Présente en Suisse depuis 20 ans avec 1’000 employés, la marque orange a connu une crise dont l’arrivée a été rapide et sévère. Du jour au lendemain, sa flotte entière a été clouée au sol. Il a fallu réagir et pallier d’urgence à une perte trop importante de liquidités mais aussi gérer la maintenance des avions immobilisés, les mesures de RHT pour les employés, le service client… Pour la compagnie, il y avait plus de travail que jamais alors qu’aucun avion ne volait. Une situation inédite pour Jean-Marc Thévenaz.

Le Focus Comment va la génération EasyJet ?

Par la suite, il fallait regarder vers l’avenir et préparer la sortie autant d’un point de vue stratégique et tactique. La relation avec les clients est aussi un enjeu clé de la période et il y a la nécessité d’une prise de conscience du personnel et de la clientèle que la période est compliquée et que cela demande de se responsabiliser. L’harmonisation des mesures et des conditions d’entrée et de sortie pour les différents pays et la digitalisation du suivi des passagers sont pour Jean-Marc Thévenaz des pistes à explorer pour faciliter la reprise.

Malgré tout, la Suisse reste l’un des pays dans lequel la reprise a été la plus rapide, les passagers étaient en effet au rendez-vous cet été.

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L’avenir des cafetiers-restaurateurs, le mariage de la tradition et du développement durable, un prix de l’économie à Genève et la responsabilité des entreprises face à la covid-19

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Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous recevons le président de la société des cafetiers-restaurateurs, Laurent Terlinchamp, pour faire le point sur la situation de la profession et les perspectives actuelles. Nous abordons ensuite les engagements dans le développement durable d’un emblème du Swiss Made, Caran d’Ache, une entreprise qui depuis toujours a su allier tradition et développement durable. C’est son CEO, Jean-François de Saussure qui est notre invité pour en parler. Pour finir, notre focus s’arrêtera sur les lauréats du Grand Prix de l’Economie avec Alexandra Rys, directrice communication et événement de la CCIG puis nos trois invités débattrons de la responsabilité des entreprises face aux mesures anti-Covid.

3 minutes pour comprendre: Quel avenir pour les cafetiers-restaurateurs de Genève ?

Parmi les professions les plus touchées par la crise sanitaire, les cafetiers-restaurateurs et les commerçants en général ont subi une situation comme ils n’en avaient jamais connu auparavant. Notre invité, Laurent Terlinchamp, président de la société des cafetiers-restaurateurs nous explique que les fermetures pendant plusieurs semaines ont eu des conséquences catastrophiques pour les commerçants et que malheureusement, ce n’est pas terminé.

Malgré la reprise, les cafetiers-restaurateurs restent dans une situation préoccupante avec une impossibilité de se projeter, des mauvaises nouvelles qui arrivent chaque jour et donc un état de stress permanent. De plus, cette crise sans précédent est arrivée à un moment où le secteur était déjà dans un contexte difficile. A ce jour, de nombreux employés du secteur sont encore en RHT avec une perte de revenus quant aux chefs d’entreprise, la plupart n’ont plus de salaire depuis mars.

La situation a forcé les entreprises du secteur a se réinventer, s’adapter aux attentes du marché comme la livraison, la commande en ligne… L’adaptation a été accélérée par la crise.

3 minutes pour comprendre Quel avenir pour les cafetiers-restaurateurs ?

 

Genève bouge pour la planète: Peut-on allier tradition et durabilité ?

De tous les emblèmes de la Suisse et de Genève, il en est un qui, malgré plus de cent ans d’existence, continue d’être précurseur dans le domaine du développement durable. Il s’agit de Caran d’Ache. La marque, référence du Swiss Made, porte le développement durable dans ces valeurs depuis toujours.

Son CEO, Jean-François de Saussure, nous confie que dans les années 50 déjà, les propriétaires de l’entreprise avaient imaginé une machine permettant de récupérer la poussière de bois issue de la création des crayons et de la recycler en briquette pour chauffer la manufacture. Une technique encore utilisée aujourd’hui.

Une bonne façon d’illustrer les engagements concrets de l’entreprise au fil des années. Ses propriétaires d’hier et d’aujourd’hui ont toujours été sensibles et ont toujours eu à coeur de protéger l’environnement mais aussi l’humain. Des valeurs d’autant plus importantes dans les périodes que nous traversons.

Au-delà des engagements de la marque, Caran d’Ache est aussi le symbole de l’anti-obsolescence programmée de par ses produits, crayons de papier et stylo, intemporels et qui stimule la créativité des consommateurs. Une belle respiration dans notre monde d’écrans.

Le point sur cette entreprise d’exception et son engagement écologique avec Jean-François de Saussure.

Genève bouge pour la planète Peut-on allier tradition et développement durable ?

 

Le Focus:

Le Grand Prix de l’Economie.

Tous les événements de 2020 prennent une dimension exceptionnelle, chacun à sa manière. Le Grand Prix de l’Economie, organisé par la CCIG, n’échappe pas à la règle.

Comme chaque année, cet événement a été l’occasion de remettre deux prix importants: le prix de l’économie genevoise et celui de l’innovation. Ce sont les lauréats qui ont été particulier cette année.

Notre invité, Alexandra Rys, directrice communication et événement de la CCIG nous les a présenté. Pour le prix de l’économie genevoise 2020, la CCIG a choisi de récompenser l’ensemble des entreprises genevoises. Un geste fort et symbolique pour saluer le courage des toutes les structures qui ont affronté la crise, chacune à leur façon et chacune du mieux qu’elles le pouvaient.

Le second prix, celui de l’innovation revient conjointement aux HUG et à Genève Cliniques. En effet, les deux entreprises ont montré comment, lorsqu’il y a un besoin et une volonté, les secteurs publiques et privés peuvent s’allier et travailler ensemble. Un exemple unique et qui a fait ces preuves face à l’épidémie de Covid-19.

Le Focus Remise du Grand Prix de l'Economie de la CCIG

 

Face aux mesures anti-covid, quelles responsabilités doivent assumer les entreprises ?

En conclusion de l’émission de cette semaine, nous sommes revenus avec nos trois invités sur la responsabilité des entreprises face aux mesures anti-covid. Une question que chacun d’entre nous se posent actuellement.

Nos invités étaient alignés sur le fait que les entreprises ont une double responsabilité. D’abord, celle de protéger leurs collaborateurs et leurs clients, notamment en mettant à disposition le matériel nécessaire. Puis ensuite, par une action de sensibilisation des collaborateurs sur les mesures à prendre et les gestes à appliquer afin de se protéger et de protéger les autres.

Un débat à réécouter ici:

Le Focus Face aux mesures anti-Covid, quelles responsabilités doivent assumer les entreprises ?

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Equilibre vie pro et vie perso, les startups face à la crise et le besoin d’adaptation des entreprises dans Parlons économie.

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A un mois des votations du 27 septembre prochain, nous abordons les dispositions fédérales misent en oeuvre afin de concilier vie privée et vie professionnelle avec Maître Jean-Frédéric Maraia, avocat chez Scellenberg Wittmer et Christophe Barman, fondateur de Loyco. Nous recevons ensuite Evelyne Schmitt, responsable opération et communication de la Fongit avec qui nous évoquerons les défis des start-up après la crise de la Covid-19. Pour finir, c’est Jean-Claude Fert, directeur de la Maison Fert qui est l’invité de notre Focus pour nous expliquer les enjeux pour les domaines du voyages et du transport international dans cette crise.

 

3 minutes pour comprendre: Mieux concilier sa vie professionnelle et sa vie personnelle.

Parmi les sujets des votations du 27 septembre prochain, deux dispositions fédérales concernent la conciliation entre vie professionnelle et vie personnelle.

A commencer par l’augmentation de la déduction fiscale des frais de garde lorsque les deux parents travaillent. Cette mesure, déjà existante, permet aux parents de bénéficier d’une déduction fiscale jusqu’à CHF 10’100.- sur les frais de garde de leurs enfants. La proposition soumise à votation le mois prochain prévoit d’augmenter ce plafond à CHF 25’000.-.

Maître Jean-Frédéric Maraia nous détaille cette disposition et nous explique que son but est d’encourager les deux parents au sein du couple à travailler et donc lutter contre le manque de ressources mais aussi d’aider les familles à mieux concilier leurs carrières professionnelles et leurs vies personnelles.

Second texte important de cette votation, la mise en place d’un congé paternité. Pour Christophe Barman, fondateur de Loyco, il est temps que cette mesure soit votée en Suisse. Il nous rappelle que nous sommes le dernier pays en Europe à ne pas avoir de congé paternité à proprement parler puisqu’aujourd’hui, un jeune père n’a droit qu’à deux jours à la naissance de son enfant.

La  mesure soumise au vote le 27 septembre prévoit d’instaurer un congé paternité de deux semaines. Un bon début pour Christophe Barman qui quand lui offrira deux semaines supplémentaires à ses salariés portant leur congé paternité à quatre semaines. L’instauration d’un congé paternité permet à la Confédération de faire un pas supplémentaire vers l’égalité homme-femme et de sortir du schéma dépassé de « maman reste à la maison et papa travaille ».

3 minutes pour comprendre Concilier vie professionnelle et vie personnelle.

 

Genève innove: Les startup sont-elles une solution face à la crise?

Depuis le début de la crise sanitaire, nous avons beaucoup évoqué dans Parlons économie les conséquences pour les entreprises et l’économie. On voit bien que la crise sanitaire a révélé des faiblesses dans nos systèmes et a mis à mal beaucoup d’entreprises quelle que soit leur taille. Aujourd’hui, avec Evelyne Schmitt, responsable opération et communication de la Fongit, nous parlons du cas des startups.

En effet, ces jeunes pousses portées sur l’innovation ont globalement réussi à tirer leur épingle du jeu et ce pour une raison simple, elles vivent toujours sur l’investissement et non sur leur revenu. La pandémie a donc eu un impact plus modéré sur ces petites structures. En revanche, elles sont quand même menacées notamment pour celles qui étaient en plein recherche de fonds car les investisseurs sont plus frileux. Il est donc important d’aider ces entreprises innovantes à faire face car ce sont elles qui créent de la valeur économique et sociale dans le contexte actuel et pour le futur.

Comme nous le dit Evelyne Schmitt, cette crise n’est pas la première et nous avons donc le recul nécessaire pour analyser la situation et mettre en place les bonnes mesures. Face aux crises économiques précédentes, le constat a été que les entreprises qui continuent à investir dans l’innovation sont celles qui s’en sortent le mieux. Et bien souvent, il s’agit de startups.

On a pu voir ainsi émerger de la crise de 2008 l’économie collaborative et ses pure-players comme Uber ou Airbnb. Et la précédente crise sanitaire liée à un Coronavirus, l’épidémie de SRAS en Asie en 2003 a permis la généralisation de l’achat en ligne sur le continent avec le précurseur Alibaba.

Il faut donc se concentrer sur ces entreprises innovantes qui remettent en question leur business model face à la crise et risquent d’apporter les tendances des prochaines années.

Genève innove Les startup sont-elles une solution face à la crise?

 

Le Focus: Comment s’adapter face à la crise?

Face aux startups et à leurs enjeux, les entreprises plus conséquentes et plus établies rencontrent elles aussi des problématiques qui leur sont propres. C’est le cas de la Maison Fert dont les activités (transport de vin à l’international et voyages d’affaires) sont très fortement impactées.

Pour Jean-Claude Fert, son directeur, la Maison doit s’adapter et le secteur a pour défi majeur de pouvoir conserver le plein emploi. Ainsi, ce sont les aides fédérales qui sont importantes pour les entreprises du secteur. Les mesures de RHT (possible jusqu’à fin novembre pour le moment) et les aides perçues jusqu’à fin mai ont aidé ces entreprises à garder leur personnel. Le problème aujourd’hui se trouve du côté des patrons qui depuis juin n’ont plus droit à rien et dont la situation se détériore.

Jean-Claude Fert attire l’attention sur ce point: les patrons sont fortement impactés eux-aussi et des aides seraient les bienvenues.

Le Focus Comment s'adapter face à la crise?

 

Retrouvez Parlons économie sur Radio Lac tous les jeudis à 14h00, en partenariat avec la Chambre de Commerce, de Services et d’Industrie de Genève (CCIG).

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Comment s’annonce la rentrée économique et politique à Genève?

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La rentrée se prépare à Genève et dans toute la Suisse. Après six mois de crise et d’une économie quasiment à l’arrêt, il est temps de relancer la machine malgré un contexte difficile et des défis majeurs à relever. Nous évoquons cette rentrée sur le plan politique et économique avec nos invités. A commencer par Vincent Subilia, directeur général de la CCIG avec qui l’on prend le pouls de l’économie genevoise à la veille de la rentrée.

Qui dit rentrée, dit également rentrée politique et celle-ci s’annonce explosive. Le 27 septembre 2020, les citoyens seront appelés à se prononcer sur l’achat de nouveaux avions de combats pour l’armée suisse. Nous débattons de l’importance de cette question avec Jacqueline de Quattro, conseillère nationale vaudoise et Philippe Cordonnier, responsable romand de l’association Swissmem. Nous poursuivrons avec François Sibille, professeur à la Haute Ecole de Gestion de Genève Responsabilité Sociétale des Entreprises en nous posant la question de l’humanisme en entreprise.

Parlons Economie Comment s'annonce la rentrée économique et politique à Genève?

 

3 minutes pour comprendre la votation du 27 septembre sur l’acquisition de nouveaux avions de combat

La Suisse a t’elle besoin de nouveaux avions de combat? Nous voterons toutes et tous sur cette question le 27 septembre. Notre invitée, Jacqueline de Quattro évoque une nécessité pour protéger notre pays dans un contexte mondial tendu mais aussi pour assurer l’indépendance de l’armée suisse en cas de conflit.

Un point de vue que partage Philippe Cordonnier, responsable romand de l’association Swissmem qui ajoute à l’intérêt militaire de cet investissement, les arguments économiques intéressants que l’acquisition de ces avions apporte à l’industrie suisse.

Cette mesure, soumise à votation, prévoit d’engendrer un coût d’environ 6 milliards de francs. Un investissement certes conséquent mais justifié pour Jacqueline de Quattro qui insiste sur l’importance de faire passer la sécurité du pays au premier plan.

3 minutes pour comprendre La Suisse a-t-elle besoin de nouveaux avions de combat?

 

Genève bouge pour la planète: Le mot entreprise peut-il rimer avec humanisme?

La notion de développement durable appliquée à l’entreprise ne s’arrête pas uniquement à la dimension écologique mais prend également en compte l’aspect humain des entreprises. C’est sur ce dernier que nous nous arrêtons aujourd’hui avec François Sibille, professeur à la HEG-Ge et nous nous posons la question: entreprise et humanisme peuvent-ils cohabiter?

L’enjeu humain doit désormais être au coeur des stratégies d’entreprises et cela implique de nombreux aspects comme les conditions de travail, le respect des droits de l’homme, la prévention de la corruption, la concurrence équitable, les intérêts de consommateurs, la fiscalité et la transparence. Au delà d’être des simples arguments marketing, ces valeurs doivent se retrouver dans les stratégies des entreprises et s’y installer de façon pérenne.

Le consommateur a également un rôle à jouer dans cette transformation sociétale en challengeant les marques et en demandant des informations claires.

Genève bouge pour la planète Le mot entreprise peut-il rimer avec humanisme?

 

Le Focus: Comment connaître un nouveau marché afin de mieux le conquérir?

Les économies des pays émergents représentent plus de 65% de la richesse mondiale. Ce sont aussi les premiers partenaires commerciaux de la Suisse après l’Union Européenne. Avec ce nouvel enjeu économique majeur, l’importance de comprendre ces nouveaux marchés pour mieux les appréhender et les conquérir est accrue.

Pour cette raison, la CCIG active dès septembre une collaboration avec la Haute école de gestion de Genève afin d’accompagner à l’export les PME souhaitant rebondir et/ou diversifier leurs ventes en direction des marchés émergents. Ce programme en international business management offrira en 2020-21 dès le 18 septembre deux nouvelles prestations (avec soutien du Centre de Compétences Numériques de la HES-SO).

Vincent Subilia, directeur général de la CCIG et Philippe Régnier, expert senior à la HEG-Ge nous détaillent ce nouveaux programmes et ces enjeux.

Le Focus Comment connaître un nouveau marché afin de mieux le conquérir?

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A quoi ressemblera le monde dans 10 ans? Mutations économiques, sociales et digitales après la pandémie.

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Nous avons beaucoup parlé de la sortie de la crise du Coronavirus dans Parlons Economie et jusque là, nous nous étions focalisés sur la reprise, les prochaines semaines et mois. Aujourd’hui, avec nos invités, nous regardons plus loin et essayons de comprendre quels profonds changements l’économie connaîtra dans les prochaines années voire décennies. Ainsi nous recevons le Pr. Giovanni Ferro Luzzi, directeur de l’IREG pour nous parler des indicateurs économiques à suivre et de leur utilité pour les entreprises. Par la suite, Filippo Veglio, directeur général du programme des personnes et sensibilisations au Conseil mondial des affaires pour le développement durable, nous présente les conclusions de son mémoire sur les conséquences de la Covid-19 pour les 10 ans à venir. Côté innovation, nous retrouvons Jean-Marc Hilfkier et son outil Platine qui accompagne les entreprises dans leurs stratégies d’innovation pour le futur. Pour finir, nous parlons digitalisation avec Pauline Zahlaouiresponsable des membres et des partenariats sur la digitalisation et la communauté membre à la CCIG, cette dernière nous explique les initiatives prises par la CCIG dans ce sens et comment la crise a accéléré cette transformation digitale.

 

3 minutes pour comprendre: Que peuvent nous apporter les indicateurs?

Quand on parle économie, l’un des enjeux clés est la prévision des tendances à venir sur le marché. Cela constitue un avantage décisif pour les entreprises de pouvoir anticiper les fluctuations et donc définir des stratégies en conséquence. Pour cela, plusieurs indicateurs sont intéressants à surveiller et notamment celui mis en place par l’Institut de Recherche appliquée en Economie et Gestion (IREG). Cet indicateur construit sur un partenariat entre l’IREG, l’office cantonale des statistiques et la CCIG permet de prévoir les retournements de cycles économiques avec quelques trimestres d’avance et donne donc aux entreprises la possibilité d’adapter leur stratégie en conséquence. Il s’agit là d’un outil stratégique qui présente un intérêt pour les professionnels mais aussi pour les particuliers qui souhaiteraient faire des investissements.

Le directeur de l’IREG, le Pr. Giovanni Ferro Luzzi est l’invité de Parlons Economie pour nous expliquer le fonctionnement de cet indicateur.

3 minutes pour comprendre Que peuvent nous apprendre les indicateurs économiques?

Bien entendu, dans la situation actuelle, l’indicateur semble moins pertinent du fait de l’arrivée soudaine de la crise sanitaire mais il peut néanmoins permettre de prévoir la reprise économique à venir et reste donc intéressant à surveiller.

 

Genève bouge pour la planète: A quoi va ressembler le monde dans 10 ans?

Au sortir de la première vague de la crise sanitaire et sans vision précise de ce que sera l’après, on peut aisément imaginer que le futur en inquiète plus d’un. Quand reviendrons-nous au monde d’avant? D’ailleurs, le monde sera-t-il le même après la crise? A quoi peut-on s’attendre à la fin de la pandémie de Covid-19?

Toutes ces questions, notre invité, Filippo Veglio, directeur général du programme des personnes et sensibilisations au Conseil mondial des affaires pour le développement durable, se les est posées. Il nous en livre les conclusions dans un mémoire sur les conséquences de la Covid-19 pour la décennie à venir.

Si de nombreux articles ont déjà présentés les conséquences à court terme de cette crise sanitaire sans précédent, ce mémoire s’intéresse quant à lui aux conséquences à moyen et long terme. Le but: étudier les vulnérabilités exposées pendant la pandémie, identifier les tendances et les impacts sur la société. Plusieurs axes ressortent de cette analyse concernant notamment l’impact de la crise sur le mode de travail mais aussi les questions d’inégalités sociales qui ont été accentuées par la pandémie.

En conclusion, Filippo Veglio dégage dans ce mémoire cinq axes de vulnérabilités qui seront les enjeux de nos sociétés de l’après Covid-19:

  • Pour commencer, la question de la croissance économique à tout prix qui meut nos sociétés. Est-ce toujours le bon modèle? Comment allier économie et santé sans les opposer?
  • Ensuite, la question des inégalités au sein de pays et entre pays.
  • La question des normes est aussi soulevée avec les nombreuses dispositions sanitaires. Elles jouent un rôle clé à l’échelle internationale.
  • Bien entendu, la question de la santé publique est au coeur des débats pour la suite. Elle doit devenir une priorité et faire l’objet d’une vraie stratégie d’investissement.
  • Finalement, la crise sanitaire a soulevé la question du rôle du capitalisme et nous amène à nous questionner sur notre modèle de société basé sur l’efficacité à tout prix.

Filippo Veglio détaille ces points au micro de Radio Lac:

Genève bouge pour la planète A quoi va ressembler le monde dans 10 ans?

 

Genève innove: Comment accompagner les entreprises innovantes?

Nous l’avons compris, l’innovation est aujourd’hui essentielle aux entreprises afin de rester compétitives et de se différencier sur le marché. La semaine dernière dans Parlons Economie, nous avions évoqué les raisons pour lesquelles l’innovation était incontournable. Aujourd’hui, nous recevons Jean-Marc Hilfiker qui nous présente Platine, un outil pour aider les entreprises à piloter et développer leurs stratégies d’innovation.

Fort de son réseau de coachs indépendants, Platine propose aux entreprises un accompagnement sur l’innovation d’affaire (produit ou service), la coopération, les aspects financiers (dossiers financiers…) ainsi que l’organisation interne. Ces services s’adressent avant tout aux start-up et PME qui possèdent déjà une dimension d’innovation dans leur projet. Mais l’innovation ne se trouve pas uniquement au niveau du produit ou du service proposé, elle peut être dans le processus de fabrication, dans la méthode de distribution et dans de nombreux autres aspects de l’entreprise.

Jean-Marc Hilfiker nous explique quelles formes peut prendre l’innovation au niveau d’une entreprise et comment fonctionne l’outil Platine.

Genève innove Comment accompagner les entreprises innovantes?

 

Le Focus: Savoir rester à la pointe du digital

Dans un monde en pleine mutation, la question de la transformation digitale est au coeur des préoccupations de toutes les entreprises et demande beaucoup d’agilité pour rester à la pointe. La CCIG n’échappe pas à la règle et, malgré ses 150 ans, continue à innover sur le plan du digital pour proposer à ses membres des solutions adaptées à une société digitalisée.

La période de pandémie et de semi-confinement a été riche d’enseignements quant à l’importance du digital et à la place qu’il pouvait prendre pour la CCIG comme nous l’explique Pauline Zahlaoui, responsable des membres et des partenariats sur la digitalisation et la communauté membre à la CCIG. En effet, des initiatives digitales massives ont été déployées pour maintenir le lien entre les membres de la CCIG et les consolider malgré les mesures de distanciation. Grâce à sa plateforme, la CCIG s’est assurée que ses membres restent en contact mais aussi qu’ils puissent faire la promotion de leurs services auprès des autres membres et du grand public. Enfin, des webinars ont été mis en place pendant toute cette période pour accompagner et former les membres à distance.

Toujours dans cette optique de digitalisation mais aussi pour continuer à avancer malgré l’épidémie, la CCIG avait également organisé son assemblée générale de manière virtuelle et s’était appuyée sur la technologie Blockchain pour élire ses représentants. Rappelez-vous, nous en avions parlé avec Alexandra Rys, directrice de la communication de la CCIG en avril dernier.

Découvrez en détails les projets digitaux de la CCIG avec Pauline Zahlaoui au micro de Radio Lac.

Le Focus Savoir rester à la pointe du digital

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Relance économique, innovation et écologie: les questions de l’après Covid-19.

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Si la crise économique liée à l’épidémie de Coronavirus est aujourd’hui au coeur de toutes les questions économiques qui animent notre pays et notre canton, le souffle de la reprise continue et les entreprises s’organisent pour relancer l’activité tout en préservant la santé des employés et des clients mais aussi en tenant compte des changements nécessaires dans le « nouveau » monde post-coronavirus. Dans notre émission Parlons Economie du jour, nous abordons autant de sujets liés à ce monde d’après en compagnie de Vincent Subilia, directeur général de CCIG, de Christian Brunier, directeur des SIG, de Paul Merz, directeur associé de MAJ Digital et de Fabien Soulet, directeur de TGV Lyria.

 

3 minutes pour comprendre le sondage de la CCIG pour préparer l’après avec les entreprises.

La crise du coronavirus a laissé des traces, de nombreuses entreprises sont en train de se relever de cette période qui nous a tous chamboulé. Dans ce contexte, les Chambres Latines du Commerce et de l’Industrie dont la CCIG fait partie ont décidé d’agir pour préparer la relance et définir les priorités. Ce sont les entreprises elles-même qui sont les mieux placées pour identifier les priorités et les besoins directement sur le terrain. C’est pour cela qu’un sondage est actuellement organisé auprès de ces dernières.

Vincent Subilia, directeur de la CCIG nous explique que ce dernier a pour but premier d’offrir aux entreprises des repères sur les mesures et les solutions qui vont être mises en place. L’objectif a travers les retours des entreprises est de proposer des solutions entreprenariales qui correspondent et s’adaptent au besoin de chacun.

3 minutes pour comprendre Un sondage auprès des entreprises pour préparer l'après Covid-19

Ce sondage est actuellement en cours de réalisation et les premiers retours du terrain commencent à affluer. La seconde étape sera une concertation sur ces retours qui aboutira sur une série de propositions à destination des entreprises.

 

Genève bouge pour la planète: Le développement durable au coeur de la stratégie des SIG.

Préparer l’après, c’est aussi répondre aux questions environnementales amplement soulevées ces derniers mois et qui deviennent cruciales pour le développement des entreprises. Cela, les SIG et leur directeur, Christian Brunier, l’ont bien compris. Il y a une urgence climatique et la Société Industrielle Genevoise n’a pas attendu la crise sanitaire pour s’y adapter. Aujourd’hui, la valorisation des déchets, le traitement des eaux usées, le thermique renouvelable et l’énergie électrique propre sont les principaux axes de travail de l’entreprise.

Pour Christian Brunier, il est de la responsabilité des entreprises de répondre aux enjeux climatiques et les SIG ont fait ce choix dans leur stratégie. Pour lui, l’économie verte représente à la fois un espoir pour la planète mais aussi un espoir économique et social. Le grand défi à ce jour est de former tous les professionnels pour leur permettre de prendre le virage du développement durable tout en faisant croître leur business.

Genève bouge pour la planète Le développement durable au coeur de la stratégie des SIG

 

Genève innove: Accompagner les entreprises dans l’innovation et la transformation digitale

Innover n’est pas toujours chose aisée au sein d’une entreprise et pourtant, cela devient de plus en plus important afin de rester concurrentiel. Au micro de Radio Lac pour Parlons Economie, Paul Merz, directeur associé de MAJ Digital nous explique comment et pourquoi innover au sein des entreprises.

Genève innove Accompagner les entreprises dans l'innovation et la transformation digitale

L’innovation technique et digitale est un levier de croissance pour les entreprises dans le contexte actuel. L’importance de l’innovation n’est plus à prouver et apporte trois avantages majeurs aux entreprises. Des avantages compétitifs tout d’abord en leur permettant de se différencier de la concurrence, des avantages financiers ensuite en améliorant l’efficience des processus et en limitant donc les coûts. Pour finir, innover c’est doper le pouvoir de la marque employeur en offrant aux salariés un cadre dynamique, ouvert et innovant.

La notion d’innovation est également importante du point de vue du consommateur qui appréciera une marque qui remet en cause son fonctionnement et est en recherche permanente d’optimisation.

MAJ Digital, l’entreprise de Paul Merz, propose d’accompagner les entreprises dans leur démarche d’innovation afin de booster celle-ci et de lever les freins qu’une société peut avoir.

 

Le Focus: TGV Lyria, la circulation transfrontalière après la crise.

Pour la dernière partie de notre émission du jour, nous recevons au micro de Benjamin Smadja, Fabien Soulet, directeur de TGV Lyria. Son secteur, le transport, a été très impacté par la crise et avec sa spécificité transfrontalière, TGV Lyria a du faire preuve de grande capacité d’adaptation pour sortir de cette crise. Une sortie qui se fait lentement mais surement puisqu’à ce jour seul 50% du trafic est rétabli. Ce pourcentage devrait se porter à 70% à partir de juillet.

Avec la reprise du trafic après l’épidémie de Covid-19, il a fallu s’adapter. En effet, si les voyageurs sont revenus petit à petit, de nouvelles exigences ont émergé.  A commencer par la qualité sanitaire qui est devenue une préoccupation de premier ordre. TGV Lyria en a fait sa priorité car elle est importante pour conserver la confiance des voyageurs. Bien que les protocoles de nettoyage et désinfection soient plus longs et plus coûteux pour la compagnie, c’est une nécessité.

La seconde exigence se porte sur la qualité de l’air. Avec le confinement et la baisse du taux de CO2 dans l’air, cette notion a pris énormément d’ampleur et de nombreuses personnes ont vu leur sensibilité à cette question s’amplifier. C’est une opportunité pour Fabien Soulet qui nous rappelle que le trajet Genève-Paris en train émet 20 fois moins de CO2 que le même trajet en avion.

Pour finir, le contrôle du temps est une priorité pour tous. Ainsi, TGV Lyria propose des trains confortables et équipés en wifi afin de pouvoir mettre son temps de trajet à profit pour travailler, se reposer, se divertir… Un façon de faire de son temps de transport un temps utile.

Fabien Soulet détaille ces préoccupations et les objectifs de TGV Lyria pour la suite dans Parlons Economie.

Le Focus TGV Lyria, la circulation transfrontalière après la crise sanitaire

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