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Musée de la BD: « On nous a conseillé de rêver l’impossible! »

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A Genève, c’est un nouveau musée qui devrait voir le jour. Ce futur centre sera dédié à la bande dessinée. Logique puisque c’est à Genève qu’est né Rodolphe Töpffer, considéré comme l’inventeur de la BD.

Sous la houlette du Département de Thierry Apothéloz, un groupe d’une dizaine d’experts travaille sur ce projet. Et doit rendre sa copie fin août.

Il faut définir le mode de financement ou encore le lieu. Mais, avant tout, c’est le concept même qu’il faut imaginer. « On nous a conseillé de rêver l’impossible », explique le dessinateur Tom Tirabosco, membre du groupe de travail.

Il était l’invité de Radio Lac Matin:

@marie_prieur

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Insolite: A Genève, on peut s’offrir un dinosaure

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Une vente aux enchères exceptionnelle. Pour la première fois en Suisse, il est possible d’acquérir des objets de l’ère paléontologique, avec notamment un squelette complet de dinosaure estimé entre 200’000 et 300’000 francs. 

Parmi les autres objets mis en vente, une dent de requin mégalodon estimée à 800 francs, mais également un morceau de lune et même un fragment de météorite martienne. C’est la maison Piguet, à Genève, qui organise cette vente aux enchères.

Fabrice Van Rutten est spécialiste Arts de l’Antiquité chez Piguet. Il s’est chargé de mettre en place cette exposition et explique pourquoi ces oeuvres sont vendues aux enchères:

Fabrice Van Rutten  Spécialiste Arts de l'Antiquité chez Piguet

Pour chaque objet, une fourchette de prix est indiquée. Mais comment fait-on pour estimer des objets de la paléontologie? Bernard Piguet, commissaire priseur et directeur de l’hôtel des ventes Piguet:

Bernard Piguet  Commissaire priseur et directeur de l'hôtel des ventes Piguet

L’exposition est publique et gratuite, répartie sur deux sites. A Genève, 51 rue Prévost-Martin pour les objets paléontologiques, les bijoux, les montres et les objets d’art. Mais également à Cologny, 10 chemin de Faguillon, pour découvrir la Collection Manja Gideon, une exposition consacrée au mobilier et à l’art du XXI siècle.
La vente aux enchères – elle – se déroulera entre le 23 et le 26 septembre à Genève. Possibilité de participer à la vente sur internet, à l’adresse piguet.com

 

 

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Tennis: Federer était inquiet avant la Laver Cup

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Roger Federer: une excellente première journée à Palexpo. (©KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Roger Federer est ravi que l’Europe mène de deux longueurs au terme du premier des trois jours de compétition à Palexpo.

« Je suis heureux de mener 3-1. A 2-2, j’aurais déjà été comblé… » Roger Federer avait le sourire au soir de la première journée de la Laver Cup. Une journée qu’il redoutait.

« Nous avons aligné aujourd’hui deux néophytes en Laver Cup avec Fabio Fognini et Stefanos Tsitsipas. Par ailleurs, Dominic Thiem était vraiment en danger face à Denis Shapovalov. Et il y avait le double ensuite, explique-t-il. J’avais de bonnes raisons d’être inquiet. »

Si l’on excepte la performance de Fognini, tout s’est finalement bien passé pour le Team Europe. « Nous n’avons pas su trouver les bons mots pour que Fabio soit en mesure de réagir, concède le Bâlois. Nous avions pourtant avec Nadal bien réfléchi sur le banc quant aux conseils à lui donner. Mais à l’arrivée, notre coaching ne fut pas le bon avant le match et pendant le match… »

Impressionné par l’ambiance unique de Palexpo – « et dire que le vendredi est généralement le jour le plus tranquille du week-end », ajoute-t-il -, Roger Federer défiera Nick Kyrgios samedi après-midi. C’est le Team Europe qui a eu l’avantage de choisir les adversaires pour la journée de samedi, un avantage qui reviendra au Team World dimanche. « Affronter Kyrgios est toujours un immense challenge. Surtout dans cette Laver Cup où il excelle, précise-t-il. J’aime bien le rencontrer. Mais s’il joue à son meilleur niveau et s’il sert le plomb, cela sera très dur. »

A demi-mot, le Bâlois a laissé entendre que Rafael Nadal n’était pas très chaud à l’idée de rencontrer Kyrgios samedi. Ce choix conduira toutefois le Majorquin a enchaîner simple – contre Milos Raonic – et double samedi soir.

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L'invité de Radio Lac Matin

Olivier Rigot, associé gérant chez EMC Gestion de Fortune

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Le franc atteint de nouveau des sommets.

Un franc fort, malgré les décisions de la BNS et qui pénalise, à terme, notre économie. Olivier Rigot, associé gérant chez EMC Gestion de Fortune était l’invité de Béatrice Rul, à 7h20, pour éclaircir cette situation.

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Météo : la bise souffle à Genève

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Ciel gris à Genève

La bise souffle aujourd’hui et soufflera encore demain. Les températures sont fraîches. 20° pour les maximales et du soleil cet après-midi. 

Demain : une journée ensoleillée, avec des températures oscillant entre 9 et 21°. 

Samedi : début de weekend gorgé de soleil, malgré quelques passages nuageux en fin de journée. Le temps sera couvert et sec. Les températures seront en hausse : 11° pour les minimales, 23° pour les maximales. 

Dimanche : des nuages parfois denses et quelques éclaircies passagères. Les maximales seront de 21°.

Lundi : le ciel sera nuageux tout au long de la journée. Il fera 22° à la mi-journée.

Mieux anticiper le phénomène El Niño 

El Niño est un phénomène météorologique qui revient tous les deux à sept ans, et qui pousse à la hausse mondiale des températures. Des modifications climatiques qui sont à l’origine de pluies torrentielles, de tempêtes et de feux de forêts dans les pays tropicaux. Bonne nouvelle, il sera désormais possible de l’anticiper un an et demi à l’avance, grâce à l’intelligence artificielle. 

Pour réaliser ces prévisions des calculs sont réalisés à partir d’analyses de données climatiques et de simulations d’épisodes d’El Niño. Une solution qui permet de meilleures prévisions, une localisation plus précise du phénomène et une réduction des risques liés à la sécheresse.

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Acquittements après l’accident de Fukushima

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L'accident nucléaire de Fukushima est le pire après celui de Tchernobyl en 1986 (archives). (©KEYSTONE/AP Tokyo Electric Power Co. via Kyodo News)

Trois ex-dirigeants de Tepco, l’opérateur de la centrale atomique accidentée de Fukushima, ont été acquittés jeudi par un tribunal de Tokyo. La cour a jugé qu’ils ne pouvaient être tenus coupables des conséquences de la catastrophe nucléaire survenue après un tsunami.

Ces trois anciens responsables de l’opérateur de la centrale de Fukushima Daiichi, dévastée le 11 mars 2011, étaient les seules personnes physiques à être jugées dans le pire accident nucléaire après celui de Tchernobyl en 1986. Ils étaient accusés de négligence ayant entraîné la mort pour ne pas avoir tenu compte d’informations faisant état d’un risque de tsunami dépassant les capacités de résistance de la centrale.

Cinq ans de prison ferme étaient requis contre l’ancien président du conseil d’administration de Tokyo Electric Power (Tepco) au moment du drame, Tsunehisa Katsumata (79 ans), ainsi que deux anciens vice-directeurs, Sakae Muto (69 ans) et Ichiro Takekuro (73 ans). Ils avaient plaidé tous les trois non coupables devant le tribunal de Tokyo.

Poursuites refusées deux fois

Les poursuites engagées contre les ex-dirigeants s’appuyaient sur le décès de 44 patients de l’hôpital de Futaba, à quelques kilomètres de la centrale, lors de leur évacuation d’urgence dans des conditions extrêmes, avec un bus qui a tourné en rond pendant plusieurs heures. Pour ces personnes âgées, l’épreuve s’est avérée insurmontable.

Les procureurs avaient refusé à deux reprises d’engager des poursuites contre les dirigeants de Tepco, arguant que les éléments du dossier étaient insuffisants. Mais un réexamen de l’affaire en 2015 par un panel de citoyens (une procédure peu utilisée au Japon) a tranché pour un procès au pénal.

Les trois accusés se voyaient reprocher par les plaignants d’avoir péché par inaction, alors qu’ils avaient connaissance du risque d’un tsunami majeur aux abords de la centrale construite en bord de mer.

Bien avant le drame, ces dirigeants ont eu en leur possession des données indiquant que la centrale atomique était située dans une zone avec une probabilité de raz-de-marée dépassant 15 mètres, une hauteur pour laquelle le site n’était pas conçu.

Réacteur en fusion

« Ils auraient dû suspendre l’activité de la centrale nucléaire » jusqu’à la mise en place de mesures anti-tsunami, dont la construction d’une digue, ont estimé les procureurs au tribunal de Tokyo, selon les comptes rendus d’audience publiés par les médias.

M. Katsumata a déclaré durant le procès qu’il n’était pas impliqué au quotidien dans les décisions concernant la sûreté et se reposait sur le travail de ses subordonnés chargés de ces questions.

Tepco n’a pas engagé de travaux pour protéger le site avant que ne survienne au large un puissant séisme de magnitude 9, responsable du gigantesque raz-de-marée qui allait noyer les groupes électrogènes de la centrale, arrêter le refroidissement du combustible et provoquer sa fusion.

Si le tsunami a causé la mort de 18’500 personnes dans le nord-est du Japon, l’accident nucléaire de Fukushima en lui-même n’a fait aucune victime sur le coup. Cependant, il est indirectement responsable de plusieurs milliers de « décès liés », reconnus par les autorités comme des morts dues à la dégradation des conditions de vie des personnes évacuées.

La catastrophe a forcé des dizaines de milliers d’habitants à abandonner leurs maisons proches de la centrale. Un grand nombre d’entre eux sont encore installés dans d’autres régions du pays, ne pouvant pas ou préférant ne pas rentrer chez eux, par peur des radiations.

Amendes symboliques

Si c’est la première fois que des individus sont jugés au pénal dans cette affaire, l’Etat japonais et Tepco ont déjà été sanctionnés par la justice à diverses reprises, à la suite de nombreuses plaintes en nom collectif.

En septembre 2017 notamment, Tepco avait été jugé responsable de l’accident nucléaire et condamné à une amende symbolique par un tribunal local. Six mois plus tôt, une autre instance avait condamné à la fois Tepco et l’Etat japonais pour négligence dans cette affaire, mais, là aussi, l’amende avait été symbolique.

Par ailleurs, Tepco indemnise les victimes du drame depuis des années, en recevant l’argent d’un fonds créé spécialement et alimenté par l’Etat et l’ensemble des compagnies d’électricité.

Source ATS.

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