Rejoignez-nous

A la une

Migros livre en moins d’une heure avec Smood: comment ça marche?

Publié

,

le

Depuis aujourd’hui, il est possible de se faire livrer ses produits Migros en moins d’une heure. Pour ce nouveau service, le géant orange s’est associé à Smood, un des leader de la livraison de plats à domicile en Suisse. A cette occasion, nous avons suivi une livraison depuis la commande jusqu’à sa remise dans nos studios. 

S’il est possible d’appeler avec son téléphone, nous avons fait le choix de commander depuis l’application. En l’occurence, huit produits pour un apéritif, notamment du fromage, des fruits et des glaces. Une fois effectuée, la demande va directement à la Migros la plus proche, en l’occurence celle du centre commercial Les Cygnes, aux Pâquis.

Sur place, une tablette trône dans l’espace client. Une notification retentit au moment où la commande est passée, presqu’instantanément. Les explications de Floran Baillif, project manager chez Smood:

Floran Baillif  Project manager chez Smood

Place alors au « picking », un employé de la Migros remplit le charriot avant de transmettre son contenu au livreur de Smood. Victor y travaille depuis six ans, c’est lui qui nous conduit jusqu’à la rédaction dans sa smart rose, couleur caractéristique de la marque. Malgré le délais assez serré, il ne semble pas stressé:

Victor Livreur chez Smood

Pour les besoins de l’émission, le processus a été plus long que d’habitude. Mais après un trajet rapide jusqu’à la rue des Bains, la commande est tout de même livrée en 50 minutes directement dans notre studio, à Benjamin Smadja. La promesse d’effectuer cette livraison en moins d’heure est donc tenue:

Arrivée dans les studios de Radio Lac

 

 

 

 

 

 

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

A la une

La Ville de Genève atteint l’objectif zéro pesticide

Publié

le

Dès aujourd’hui, la Ville de Genève n’utilise plus du tout de produits phytosanitaires dans ses espaces verts. Ni insecticide, ni fongicide, ni herbicide. Et plus d’engrais chimiques non plus. L’objectif « Zéro-phyto » est atteint deux ans avant la date fixée.

Un travail de longue haleine qui débuté en décembre 2017 avec l’abandon des insecticides. Les espaces verts de la Ville de Genève comptent 52 parcs et promenades, ce qui représente l’équivalent de 444 terrains de foot, d’où l’importance de les cultiver de manière biologique. Le Conseiller administratif chargé de l’environnement urbain, Guillaume Barazzone.

Guillaume Barazzone Conseiller administratif chargé de l'environnement urbain

Le service des espaces verts a privilégié des plantes plus résistantes et moins gourmandes en produits chimiques. Jean-Gabriel Brunet, il est adjoint de direction au SEVE, en charge de l’entretien des espaces verts en Ville de Genève.

Jean-Gabriel Brunet Adjoint de direction en charge de l'entretien des espaces verts

Remplacer par des plantes moins gourmandes n’a pas été évident pour tous les massifs. Au Monument Brunchwick ou à l’horloge fleurie, les jardiniers ont dû se casser la tête pour ce qu’on appelle de la mosaïculture.

Jean-Gabriel Brunet Adjoint de direction en charge de l'entretien des espaces verts

Pour y parvenir, les jardiniers de la ville font appel à des petites bêtes pour remplacer les pesticides Jean-Gabriel Brunet.

Jean-Gabriel Brunet Adjoint de direction en charge de l'entretien des espaces verts

Les pataugeoires ont également été repensées pour éviter d’utiliser des herbicides.

Jean-Gabriel Brunet Adjoint de direction en charge de l'entretien des espaces verts

Il a fallu un véritable changement de paradigme pour l’ensemble du service des espaces verts, comme l’explique le Conseiller administratif chargé de l’environnement urbain, Guillaume Barazzone.

Guillaume Barazzone Conseiller administratif chargé de l'environnement urbain

Le désherbage se fait désormais de manière mécanique et à la vapeur pour remplacer le glyphosate. Le Conseil administratif espère que l’objectif Zéro-phyto soit appliqué également dans les jardins privés.

 

 

Continuer la lecture

A la une

Valentine Mallet: entre photographie et document historique

Publié

le

copyright Bibliothèque de Genève

Elle était Genevoise, femme et photographe. Valentine Mallet est née au 19ème siècle à Lancy. Elle a laissé près de 300 photographies de Genève prises entre 1895 et 1915. Entre document et art, cette pionnière du photoreportage fait l’objet d’une publication.

L’ouvrage a été co-édité par l’association Lancy d’Autrefois et la Bibliothèque de Genève et il a été réalisé grâce au travail de master d’une jeune chercheuse en histoire de l’art, Sarah Merlini. L’originalité de ces photos: elles ont été prises à une période charnière pour la Ville de Genève en termes de changements urbains. Sarah Merlini

Sarah Merlini Historienne de l'art

Les changements sont aussi sociétaux dans ce Genève qui s’industrialise. Sarah Merlini.

Sarah Merlini Historienne de l'art

Les photos de Valentine Mallet sont à la frontière entre photo et documentaire. Elles se retrouvent dans les journaux et les publications de l’époque.

Sarah Merlini Historienne de l'art

Valentine Mallet venait d’une famille lancéenne assez aisée. Son père était peintre. Elle arpentait les chantiers pour photographier les mutations des différents quartiers de la Ville de Genève.

Sarah Merlini Historienne de l'art

Le sujet de la photographie amateur à Genève est loin d’être complètement exploré selon la chercheuse:

Sarah Merlini Historienne de l'art

Les photos de Valentine Mallet seront exposées dès le 3 février 2020 au couloir des Coups d’œil de la Bibliothèque de Genève et à l’arcade du vieux Lancy en mai.

L’ouvrage, co-édité par la Bibliothèque de Genève et l’Association Lancy d’Autrefois aux Éditions des Communes réunies, est disponible à l’arcade du vieux Lancy, à la Mairie et au centre commercial de la Praille mais aussi à la Librairie du Boulevard et au Parnasse au prix de CHF 15.-.

 

Continuer la lecture

A la une

Information et soutien dans des nouveaux locaux à la Jonction

Publié

le

L’Espace Ville de Genève a inauguré ses nouveaux locaux mardi au Boulevard Carl-Vogt. Il offre informations et soutien social dans des bureaux mieux adaptés et plus confidentiels.

La Ville de Genève a inauguré des nouveaux locaux ce mardi. Au 2, Boulevard Carl-Vogt, l’Espace Ville de Genève offre des renseignements d’ordre culturel, touristique ou sportif, mais également social, notamment pour les personnes fragilisées. L’Espace d’information a ainsi quitté ses anciens locaux situés sur le Pont de la Machine pour s’installer dans un nouveau lieu, rafraîchi et adapté aux besoins de sa mission.

A l’étage, la population pourra bénéficier des conseils et de l’aide de l’Unité de logement temporaire. Un nouvel espace qui offre davantage de confidentialité que dans les anciens locaux situés à la rue Dancet et qui se veut le plus accessible possible. La conseillère administrative en charge de la cohésion sociale, Esther Alder.

Esther Alder Conseillère administrative - cohésion sociale et solidarité

La Ville appelle les personnes concernées à ne pas hésiter à demander de l’aide. Souvent ces personnes se découragent devant « le labyrinthe administratif » que représentent les démarches à entreprendre, explique Esther Alder.

Esther Alder Conseillère administrative - cohésion sociale et solidarité

Les locaux sont ouverts le lundi, de 11h30 à 17h30, du mardi au vendredi, de 8h30 à 17h30, et le samedi, de 10h à 17h.

 

Continuer la lecture

A la une

Déchets ménagers en baisse à Genève

Publié

le

La quantité de déchets ménagers traités par les communes genevoise a baissé l’année dernière. C’est ce qu’indique aujourd’hui l’Office cantonal de la statistique. Carouge fait figure de bon élève. 

Par habitant, la quantité de déchets dont la levée est effectuée par les services communaux est passée de 394 kg à 388kg, une baisse de 6 kilos en un an. D’après l’OCS, ce repli s’observe pour les déchets ménagers incinérés et pour les déchets recyclés. Toutefois, le taux de recyclage – lui – reste pratiquement inchangé, passant de 47,8% à 47.7%.

« Carouge Zéro Déchet »

Avec plusieurs projets, Carouge se distingue par son engagement en faveur de l’écologie. Le Conseiller administratif vert Nicolas Walder se réjouit de ces chiffres. Sa commune connaît également une baisse: aujourd’hui on compte environ 350 kg de déchets incinérables par habitant à Carouge. Pour lui, c’est précisément un des objectifs à suivre.

Nicolas Walder  Conseiller Administratif à Carouge

Plus largement, l’opération « Carouge Zéro Déchet » cherche à s’attaquer à la source. Notamment en encourageant les ménages à éviter le gaspillage, par exemple en achetant moins, en se tournant vers le partage ou encore en apprenant à cuisiner certains aliments soi-même.

Nicolas Walder  Conseiller Administratif à Carouge

Carouge s’est fixé un objectif ambitieux: faire baisser de 30% la quantité de déchets incinérables en trois ans. Pour l’heure, à l’échelle cantonale, cette baisse se situe aux abords des 2%. Pour Nicolas Walder, on peut faire mieux.

Nicolas Walder  Conseiller Administratif à Carouge

Changement de comportement

Pour aider les carougeois à réduire leurs déchets, l’initiative « Carouge Zéro Déchet » propose différents ateliers, démonstrations et séances de coaching. Une vingtaine de familles ont ainsi été accompagnées l’année dernière pour un résultat conséquent: 60% de réduction des déchets en moyenne et même 97% de réduction pour un ménage.

Leticia Regueiro initiatrice du projet « Carouge Zéro Déchet » estime que l’objectif de réduction des déchets de 30% fixé par Carouge n’est pas excessivement ambitieux. Selon elle, le recyclage ne suffit pas, d’autant qu’il participe à se donner bonne conscience. « Carouge Zéro Déchet » milite donc avant tout en faveur d’une baisse des déchets et pour un changement de mentalité. Elle donne plusieurs conseils.

Leticia Regueiro  Initiatrice de Carouge Zéro Déchet

Pour ne pas se brusquer – et éviter de se faire peur – Leticia Regueiro conseille de procéder par étape pour changer.

Leticia Regueiro  Initiatrice de Carouge Zéro Déchet

Les ateliers de « Carouge Zéro Déchet » se tiennent plusieurs fois par mois de 19h à 21h et sont gratuits pour les habitants de Carouge. Pour les autres, il faudra débourser 20 francs. Plus d’informations sur le site internet du projet. 

Continuer la lecture

A la une

Ary Abittan remonte sur la scène du Théâtre du Léman

Publié

le

Le 20 novembre prochain, Ary Abittan présentera son nouveau spectacle, My Story, au Théâtre du Léman.

Ary Abittan revient à Genève pour son deuxième spectacle My Story. Après avoir joué dans des films à succès comme Les Visiteurs : la révolution ou Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?, l’acteur et humoriste français retourne sur les planches avec un spectacle plus intime. My Story revient sur les différentes parties de la vie de l’humoriste français, qui se livre sur son enfance, son mariage, son divorce ou encore sa vie de famille recomposée.

Il était l’invité de Benjamin Smadja :

Ary Abittan P1 Humoriste

Ary Abittan P2 Humoriste

Ary Abittan commence à écrire ses textes dès 19 ans, après avoir travaillé comme chauffeur de taxi « pour faire plaisir à son père ». Il arrive pour la première fois sur scène, en 2010 au Palais des Glaces avec son premier spectacle, À la folie. Après s’être longtemps caché derrière ses personnages, le comédien profite de son dernier spectacle pour se présenter aux spectateurs et se livrer un peu plus. De son enfance à sa vie de famille et sa carrière, c’est un spectacle presque intime que souhaite offrir Ary Abittan dans « My story ! »

L’humoriste retrace avec My Story sa carrière, mais aussi sa vie personnelle et ses proches avec un ton décalé, entre fou rire et émotion. My Story propose une autre facette de l’humoriste, qui sera sur la scène du Théâtre du Léman le 20 novembre.

Continuer la lecture