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Emissions

A Morges-sous-rire, Laura Laune sera le diable à la gueule d’ange

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L’humoriste qui a remporté la fameuse émission La France a un Incroyable 2017 Talent sera présente au festival Morges-Sous-Rire le jeudi 20 juin 2019.

Sous ses faux airs de gentille fille, la belge n’hésite pas à choquer le spectateur avec ses chansons trashs. À tel point que son spectacle est interdit aux enfants de moins de 14 ans.

 

Elle viendra présenter son spectacle au titre bien choisi, « Le diable est une gentille petite fille », au théâtre de Beausobre.

Vous pouvez retrouver son entretien avec Benjamin Smadja ici :

Laura Laune L'humoriste Laura Laune est en Suisse Romande

 

Economie

Christian Brunier, bonheur et productivité, un mariage heureux aux SIG ?

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Depuis 2012, les SIG pratiquent le télétravail qui a été étendu à quelque 700 des 1700 employés de l’entreprise. Un succès selon le patron Christian Brunier qui explique qu’en parallèle la productivité a augmenté de 10 à 15%. « Toutes les entreprises sont dirigées à la méfiance. Nous avons décider d’inverser les choses et de faire confiance à nos employés. » Des abus ? Il y en a mais ils sont rapidement sanctionnés. Les petits chefs n’ont qu’à bien se tenir.

Il y a aussi des tricheurs. Mais en même temps, Christian Brunier constate que les dits tricheurs, malins, sont souvent les gestionnaires les plus efficaces du temps. Ils accomplissent leur mission et puis le 5e jour ils vont skier. C’est leur droit.

Les SIG ont aussi imposé une meilleure gestion de l’espace en n’accordant plus de bureau personnel, surtout aux cadres qui ne l’utilisent que très peu. Il existe désormais des zones de travail (isolées, collaboratives…) où chacun est libre de s’installer selon ses besoins. Les gens se mélangent davantage même s’il y en a un peu moins à la machine à café étant donné que le technicien n’est plus contraint de passer par la centrale pour se rendre sur son lieu opérationnel. Il y gagne, explique le patron, parce qu’il ne passe plus son temps dans les bouchons aux heures de pointe et l’entreprise y gagne parce que ses employés sont ainsi plus productifs. Et quand, ils rentrent à la centrale, les fonctionnaires peuvent se détendre avec le baby-foot, un grand classique dans les entreprises. Le modèle des SIG fait des émules dans le canton et même à l’étranger. À suivre.

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La Chronique éco

Ineos, Lausanne Sport et Tour de France : si étrange.

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Le groupe Ineos à Rolle a annoncé hier qu’il reprenait l’équipe Sky dans le cyclisme. Or Ineos est aussi le sponsor principal du Lausanne Hockey Club. Et le propriétaire de Lausanne Sport.

Oui, l’information avait fuité ces derniers jours. Ce n’est pas moins une surprise. Pas qu’un milliardaire britannique exilé à Monaco reprenne l’équipe la plus en vue du Tour de France. Ni que le quartier général de son groupe industriel soit basé à Rolle, près de chez nous. Mais qu’Ineos soit aussi propriétaire de Lausanne Sport, alors ça…

On s’en était déjà étonné lors de l’acquisition il y a quinze mois.

Oui, et bien c’est encore plus myastérieux aujourd’hui. Surtout que Lausanne s’est retrouvé entre-temps en deuxième division. Et puis parce que Jim Ratcliffe, qui vient d’un milieu très modeste, veut aussi faire son Bertarelli. Il a annoncé sa participation à la 36e Coupe de l’America dans deux ans. En investissant 110 millions de livres. Le bateau s’appellera Ineos Team UK. A la gloire du Royaume-Uni. Parce que Ratcliffe est un grand patriote.

Et Ineos est présent dans d’autres sports et d’autres équipes ?

Non, justement. C’est cela qui paraît étrange en fait. On se dit que ce gars pourrait de contenter d’acheter un club de foot anglais et en faire un phénomène planétaire. Eh bien non : c’est Lausanne Sport. Et une équipe Sky qui s’est fait siffler d’un bout à l’autre du dernier Tour de France.

Mais tout semble un peu étrange dans ce personnage discret et taiseux. Déjà cela : ingénieur de formation, Ratcliffe n’a pas fait fortune dans la révolution numérique ou le trading, mais dans la pétrochimie. A partir d’à peu près rien. En ayant en face de lui les plus grandes compagnies pétrolières de la planète.

Ratcliffe est aussi connu pour avoir quelques idées incorrectes dans la tête.

Oui, c’est surtout un fervent partisan du Brexit. Le plus complet possible, ce qui est rare et très mal vu dans le milieu des affaires à Londres. Il trouve les politiciens britanniques médiocres. On ne peut guère lui donner tort actuellement.

Un grand patriote qui s’est exilé à Monaco pour des raisons fiscales.

Oui, alors que les Français s’exilent à Londres. La fiscalité britannique est plutôt clémente avec les étrangers, mais pas avec les nationaux. Un peu comme en Suisse. En fait, Ratcliffe voulait construire une maison donnant sur une plage anglaise. En lieu et place d’un bungalow. On lui a demandé quatre fois de redimensionner son projet. Alors il a renoncé à la cinquième et a claqué la porte. Pour Monaco. Oui, la Suisse était en plein débat sur les forfaits fiscaux. L’ambiance n’était pas très bonne par ici.

Le quartier général d’Ineos est quand même à Rolle, pas à Monaco.

Oui, mais la domiciliation est retournée récemment à Londres. Pour montrer que Ratcliffe ne craignait nullement les effets d’un Brexit dur. Et si le Brexit se réalise sérieusement, il n’est pas exclu qu’Ineos retourne entièrement à Londres. C’est pour cela qu’il est peut-être préférable que Lausanne Sport ne s’appelle pas tout de suite Lausanne Ineos.

François Schaller Ineos, Lausanne Sport et Tour de France : si étrange

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Oui à l’urgence climatique

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Les mobilisations des jeunes en faveur de l'environnement ont incité les vert'libéraux vaudois à déposer une résolution au Grand Conseil déclarant l'urgence climatique. Le texte a trouvé un large soutien (archives), (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

C’est à une très large majorité que le Parlement vaudois a déclaré mardi l’urgence climatique. Au micro, seules quelques voix UDC se sont montrées dubitatives.

Déposée par le vert’libéral Laurent Miéville, la résolution veut répondre aux mobilisations des jeunes et demande que l’atténuation du changement climatique figure parmi les tâches prioritaires du Grand Conseil. Le texte invite également le Conseil d’Etat à contribuer à informer la population sur le sujet.

Si finalement peu de monde était opposé à cette proposition non contraignante, elle a néanmoins provoqué de nombreuses prises de paroles. Plusieurs élus se sont succédé au micro pour énumérer les engagements de leur formation respective en faveur du climat et ce, depuis plusieurs années.

Depuis longtemps

Grégory Devaud a ainsi estimé que « l’on doit être attentif à ce qui est en train de se dérouler » dans la rue et l’a salué. Mais d’ajouter que son groupe, le PLR, « n’a pas attendu que tout d’un coup, une jeune Suédoise se mette en avant ou soit mise en avant » pour se pencher sur cette thématique.

Et d’égrener les « actions concrètes » du PLR dans la gestion de la forêt, dans le développement de concepts de mobilité dans des entreprises ou encore dans des communes.

Une attitude qui n’a pas manqué de faire réagir les Verts. « C’est drôle, tout le monde se préoccupe de l’environnement depuis longtemps », a souri Yves Ferrari. S’adressant aux libéraux-radicaux, il a reconnu que ceux-ci font « un certain nombre de choses mais peut-être qu’il faut en faire plus et surtout plus rapidement ».

Reste qu’à ses yeux, cette résolution est nécessaire. « Il faut avoir une vision holistique qui comprend l’ensemble des politiques publiques », a-t-il argué.

Echelle parfaite

Pour Circé Fuchs (Alliance du centre), le texte permet d’intervenir à une échelle « parfaite pour agir concrètement », celle du canton. Quant à la socialiste Valérie Induni, elle a exprimé un large soutien à la résolution, et bien plus puisqu’elle a soutenu les amendements proposés par Décroissance-Alternatives visant à la rendre plus « ferme et déterminée ».

C’est du côté de l’UDC que la plupart des doutes et questions ont été formulés. A l’image de Jean-Luc Chollet qui, à titre personnel, a dit avoir de la peine à participer « à cette thérapie de groupe ».

Evoquant l’état d’urgence, il a tenu à mettre en garde contre « le poids des mots ». « C’est un choix redoutable aux conséquences sociales potentiellement aussi lourdes que celles du réchauffement actuel », a-t-il poursuivi. Se disant confiant envers la capacité de la nature et de l’humanité à s’adapter, l’élu a ajouté qu’il pensait s’abstenir.

A l’heure du vote, les amendements ont été écartés, mais la résolution a rencontré un franc succès: 110 oui, 10 non et 13 abstentions. En Suisse, d’autres cantons ont adopté des textes de ce type, à l’image de Bâle-Ville et Fribourg.

Source : ATS

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L’UDC vaudois Pascal Dessauges renonce

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Pascal Dessauges renonce à se présenter au deuxième tour le 7 avril (archives). (©KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Pascal Dessauges ne se présentera pas au deuxième tour de l’élection complémentaire au Conseil d’Etat vaudois, le 7 avril prochain. L’UDC avait terminé deuxième dimanche, clairement distancé par Rebecca Ruiz. La socialiste devrait être élue tacitement.

« Avec près de 13’000 voix de retard, nos chances de succès sont quasiment nulles », a expliqué mardi l’UDC devant la presse. « Je ne jette pas l’éponge, mais je me dois d’être conséquent et pragmatique. Je prends mes responsabilités et décide d’éviter la dépense de plus d’un demi-million de francs », a-t-il ajouté.

Malgré l’engagement important des instances dirigeantes et des militants PLR, ceux-ci n’ont été suivis que partiellement par leur base, relève l’UDC dans un communiqué. La différence avec la candidate socialiste repose sur la mobilisation très marquée des Verts. L’omniprésence des préoccupations climatiques a sans aucun doute joué un rôle majeur dans ce premier tour, estime le parti.

Le délai pour le dépôt des listes échoit mardi à midi. La socialiste Rebecca Ruiz devrait être seule en lice et pourrait ainsi être élue tacitement. Le PDC Axel Marion, qui avait obtenu 6% des voix dimanche, a annoncé qu’il ne participera pas au deuxième tour.

Source ATS

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L'invité de Radio Lac Matin

Francisco Valentin veut remettre de l’ordre au MCG, ce parti de « grandes gueules »

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Le nouveau président du MCG Francisco Valentin est confronté à un défi de taille pour remettre le MCG sur les rails. « Un parti de grandes gueules, bien genevoises, avec pas mal de membres qui avaient envie de capter la lumière, comme leur chef Stauffer », explique le nouveau président du MCG, 59 ans, ancien bijoutier qui travaille dans la police aujourd’hui.

Il n’a pas le côté boutefeu de son ami Stauffer qui lui a donné faim de politique. Mais il est bien déterminé à faire jouer au MCG son rôle de bascule. « C’est vrai que nous avons perdu 9 députés aux dernières élections » mais il estime que le parti a gagné en crédibilité. Les aigris, ils ont été exclus ou seront remis au pas. « Certains membres ont vraiment violé toutes les règles de toutes les ligues sauf celle de la protection des rouquins. Il s’en sont même pris au physique d’Ana Roch, ma prédécesseure ».

Le MCG à en croire Francisco Valentin est entré dans l’âge adulte après une adolescence turbulente. À prouver.

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