Rejoignez-nous

Emissions

A Morges-sous-rire, Laura Laune sera le diable à la gueule d'ange

Publié

,

le

L'humoriste qui a remporté la fameuse émission La France a un Incroyable 2017 Talent sera présente au festival Morges-Sous-Rire le jeudi 20 juin 2019.

Sous ses faux airs de gentille fille, la belge n'hésite pas à choquer le spectateur avec ses chansons trashs. À tel point que son spectacle est interdit aux enfants de moins de 14 ans.

 

Elle viendra présenter son spectacle au titre bien choisi, "Le diable est une gentille petite fille", au théâtre de Beausobre.

Vous pouvez retrouver son entretien avec Benjamin Smadja ici :

Laura LauneL'humoriste Laura Laune est en Suisse Romande

 

Actualité

L'épidémiologiste Antoine Flahault: "Je suis pour le retour des tests gratuits"

Publié

le

L'Europe fait face à un rebond épidémique du Covid-19 et l’Office fédéral de la santé publique a averti cette semaine: «La situation se détériore», «On ne prend pas la bonne direction», «La Suisse suit la tendance de l'Autriche».

Les cas doublent actuellement toutes les deux semaines. Tanja Stadler, présidente de la Task force scientifique a indiqué qu'une telle hausse doit être rapidement freinée pour éviter une surcharge des hôpitaux et pour protéger la population vulnérable. Antoine Flahault, directeur de l'institut de santé globale de l'Université de Genève, explique à Benjamin Smadja et Laurie Selli, les mesures à mettre en place pour éviter un confinement en Suisse.

Le canton de Genève annonce à son tour des mesures pour contenir la propagation du coronavirus. Dès lundi matin, le masque sera réintroduit dans tous les lieux fermés.

Si le canton de Genève demeure encore épargné en comparaison de certaines autres régions de Suisse, le Conseil d'Etat constate que l'augmentation du nombre de cas n'est plus progressive, mais exponentielle. Une telle situation n'avait plus été recensée depuis fin 2020, écrit-il jeudi dans un communiqué.

Le gouvernement estime que la réintroduction du port du masque obligatoire dans les espaces clos des établissements publics, des lieux de travail et de formation ou accueillant des manifestations est désormais nécessaire. L'arrêté qui détaille ces mesures entrera en vigueur lundi à 6h00 du matin. L'Exécutif incite toutefois fortement tous ceux qui le pourraient à les appliquer dès maintenant.

Moins de douze ans épargnés

Les établissements aménagés pour la danse ne sont pas concernés par ces mesures. Ils sont déjà soumis à des mesures renforcées de collecte des données pour leur clientèle, en sus de la vérification usuelle des certificats Covid.

A noter que ces dispositions ne s'appliquent pas aux enfants de moins de douze ans. S'agissant des écoles, le Conseil d'Etat valide le principe de réintroduction du port du masque pour les élèves au secondaire I (cycle d'orientation), dans le cadre des plans de protection spécifiques réservés aux milieux scolaires.

Le Conseil d'Etat rappelle que les contrôles de police seront intensifiés dans les établissements publics. Il attend une vigilance accrue de la part des exploitants de ces lieux, comme déjà annoncé mercredi.

Quinze personnes aux soins intensifs

Pour information, jeudi, 98 personnes sont hospitalisées aux Hôpitaux Universitaires de Genève (HUG) en raison du coronavirus. Parmi elles, 50 personnes nouvellement infectées, dont quinze aux soins intensifs et intermédiaires et 48 patients traités pour des soins post-Covid.

La vaccination étant le moyen le plus efficace de se prémunir contre le Covid, le gouvernement genevois encourage toutes les personnes de plus de 65 ans et les personnes vulnérables à s'inscrire en vue de l'administration de la troisième dose de vaccin ("booster"). Cette dernière sera bientôt également disponible pour toutes les personnes de plus de 16 ans.

Laurie Selli avec ATS

 

Continuer la lecture

Parlons économie

Etude d'Oracle: les employés feraient davantage confiance aux robots pour évoluer

Publié

le

Cette semaine dans Parlons Economie, votre rendez-vous en partenariat avec la Chambre de commerce, d’industrie et des services de Genève, nous nous intéressons à la robotisation et au travail post-Covid, avec Sylvain Letourmy, HCM strategy director à Oracle et Claire Monari, manager au sein de l’équipe people and organization, chez PwC.

Après plus d’un an de pandémie, notre façon de travailler a bien changé. Certes, les individus se sont plutôt bien adaptés à la situation et pourtant, la relation entre employeur et employé n'est plus la même. Une étude d'Oracle révèle qu'en 2021, les employés du monde entier souhaitent reprendre le contrôle de leur carrière et faire preuve de plus d'exigence envers leurs employeurs.

93% des personnes déclarent avoir pris le temps de réfléchir durant l'année écoulée et 88% affirment que la pandémie a eu un impact sur leur définition du succès. Situant désormais leurs priorités dans un équilibre travail/vie personnelle à 42%, dans l'évolution d'un environnement qui préserve leur santé mentale à 37%, et dans la flexibilité liée au travail à 33%.

Parlons Economie

 

Autre point intéressant révélé par l'étude : 55% de la main d'oeuvre mondiale serait plus encline à rester dans une entreprise qui utilise des technologies de pointe comme l'IA pour soutenir la croissance de leur carrière.

L'employabilité prend le pas pour les collaborateurs, autrement dit la valorisation de leurs compétences et leur capacité à progresser tout au long de leur vie professionnelle, et c'est ici que la technologie peut jouer un rôle selon eux.

Parlons Economie

Continuer la lecture

Radio Lac Matin

6 minutes avec Eric Zemmour

Publié

le

Il n'est pas encore candidat à la présidentielle française, mais rarement une visite aura autant fait parler à Genève. Eric Zemmour était à Genève, ce mercredi 24 novembre. Entre la contestation politique et celle de la rue, sa venue a tout sauf laissé indifférent. L'occasion de revenir, avec lui, sur l'hostilité qu'il suscite, ce qu'il envie à Genève ou encore sa possible candidature à l'élection présidentielle française. Entretien.

"Frédérique Perler est intolérante, elle est sectaire, elle se soumet à la rue"

La maire de Genève, Frédérique Perler, a publiquement pris position, la semaine dernière contre la venue d'Eric Zemmour. Dans un communiqué, le conseil administratif avait notamment rappelé "son attachement aux valeurs démocratiques et à la liberté d'expression. En raison des risques de troubles à l'ordre public, la Ville ne souhaite pas mettre à disposition ses infrastructures". Une prise de position qui laisse Eric Zemmour indifférent: "ça ne me fait ni chaud, ni froid. C'est simplement décevant pour la maire de Genève et pour Genève. Elle se contredit d'ailleurs dans la même phrase: elle dit, au début que c'est une tradition de Genève en faveur de la liberté de penser (...) et aujourd'hui, elle me dit que je ne suis pas le bienvenu. En raison de quoi? En raison de mes idées et de mes opinions. Donc elle n'est pas favorable à la liberté d'opinion, des idées, ni à la liberté de penser! La maire de Genève est intolérante, elle est sectaire, elle se soumet, en plus, à la rue. Elle se soumet aux gens violents. Moi, je ne suis pas violent: je n'interdis à personne de parler, de penser... Je ne manifeste contre personne, dans la rue, je ne cherche pas à tout casser. Elle se soumet à ces gens là: elle est donc intolérante, sectaire et en plus lâche donc ça fait beaucoup"!

"C'est normal que Genève se déchire autour de ma venue"

Plus de 1000 personnes ont manifesté, ce mercredi soir, à Genève, contre la venue d'Eric Zemmour. Un sujet qui divise le bout du lac depuis une semaine. Une réaction que revendique Eric Zemmour: "c'est normal parce que je mets les vrais problèmes sur la table. La démocratie ce n'est pas que tout le monde soit d'accord sinon il n'y a plus de démocratie, c'est un régime totalitaire. La démocratie c'est justement la division organisée, c'est comment vivre avec ses oppositions, ses divisions. C'est ça la démocratie! Je divise, oui! Il y a des gens qui sont d'accord avec moi, il y a des gens qui ne sont pas d'accord avec moi, mais ça s'appelle la démocratie! Nous avons un système diversitaire qui est d'essence totalitaire, qui ne veut pas accepter d'oppositions. Nous avons un système diversitaire qui veut détruire les peuples et les nations, que ce soit en Suisse, avec la maire de Genève, ou en France, avec le Président de la République. Moi, je m'oppose à ce système qui veut détruire les peuples. La Suisse est mieux équipée institutionnellement pour permettre au peuple de se défendre (...) c'est pour cela que je loue désormais le système suisse"

"Je pense que nous avons beaucoup de leçons à tirer de la Suisse et de Genève"

Eric Zemmour apprécie le système suisse pour de nombreux aspects: "Je pense que nous avons beaucoup de leçons à tirer de la Suisse et de Genève (...) pour le système institutionnel avec le référendum fréquent qui permet au peuple suisse de s'exprimer. Mais aussi sur le plan économique (...) pour la faiblesse des charges, pour le niveau élevé du salaire net. Le problème en France, c'est le salaire net trop bas (...) car les charges sociales sur les entreprises françaises sont trop élevées, vous n'avez pas ce problème là. Quand il y a quelque chose qui fonctionne bien, je suis prêt à l'admirer. Pour l'immigration, vous n'avez pas le droit du sol: je souhaite la même chose pour la France."

Immigration: "Je suis très admiratif des règles stricts de la Suisse dont je souhaite m'inspirer"

Sur la question des frontaliers et des expatriés français en Suisse, Eric Zemmour est très clair: "je suis très triste qu'il y ait autant de Français qui aient besoin de travailler en Suisse pour gagner mieux leur vie et pour souvent avoir même un travail: c'est un échec pour la France. Vous avez un système qui donne la priorité aux Suisses (...) Je suis très admiratif des règles stricts de la Suisse dont je souhaite m'inspirer. Je suis là pour voir des Français. Il y a beaucoup de Français expatriés, ce qui me chagrinent. Ces gens là sont souvent les plus doués, les mieux diplômés, les plus dynamiques, les plus entreprenants... ils manquent à la France. Je pense que nous exportons des Bac+10 et que nous importons des Bac-10. J'aimerais qu'ils reviennent en France. Ce ne sont pas seulement les préoccupations économiques, fiscales qui motivent ces Français (...) C'est aussi qu'ils ne reconnaissent plus la France! Il n'y a plus cet art de vivre à la française (...) c'est un autre pays qu'ils ne reconnaissent pas. Ils ont peur de ce que va devenir la France (...) ils ont peur que la France ait le destin du Liban, en grand."

"Si je suis candidat, si je suis élu, la première chose que je ferai c'est un référendum, sur l'immigration, avant l'été"

Eric Zemmour avait expliqué dans une interview au Temps, vouloir organiser un ou plusieurs référendums pendant son quinquennat. "Si je suis candidat, si je suis élu, la première chose que je ferai c'est un référendum, sur l'immigration, avant l'été, pour mettre en œuvre toutes les mesures que je propose et qui doivent être entérinées par le peuple. Aujourd'hui, les juges, en particulier le Conseil constitutionnel mais aussi la Cour européen des droits de l'homme, la Cour de Justice, se sont arrogés le droit de juger la loi française. Je pense que la France doit pouvoir se détacher de la Cour européenne des droits de l'homme pour ses intérêts vitaux."

Ce mercredi 24 novembre, ils étaient environ 1000 à défiler à Genève pour dire "non" à la venue d'Eric Zemmour:

Micro trottoir lors de la manifestation anti Zemmour24.11.21

Continuer la lecture

Actualité

ITW - Hugo Clément au Léman pour vous rappeler que le pouvoir est dans votre assiette

Publié

le

« Le pouvoir est dans votre assiette ». Voilà ce dont il sera question ce jeudi 2 décembre au Théâtre du Léman. Une conférence inédite qui sera donnée par Hugo Clément, journaliste français qui a notamment été révélé dans l'émission "Quotidien" sur TMC avant de rejoindre France 2. Il a expliqué à Benjamin Smadja le but de cette conférence.

L'engagement écologiste d'Hugo Clément est apparu au fil des reportages réalisés depuis le début de sa carrière et il milite aussi pour la prise en compte de la souffrance animale et de l’impact de la pêche et de l’élevage sur l’environnement. Lors de cette conférence au Théâtre du Léman Hugo Clément développera les trois axes qui ont guidé sa décision : l’élevage et la pêche industriels sont un fléau pour la planète ; les animaux sont des êtres sensibles que nous traitons de manière ignoble ; nous n’avons pas besoin de viande et de poisson pour être en bonne santé.

Le ton de cette conférence ne sera pas moralisateur, pour Hugo Clément il s'agit simplement de donner les clés au public pour comprendre le fonctionnement de l’élevage intensif et des abattoirs.

La deuxième partie de cette conférence sera un échange entre Hugo Clément et Jonas Schneiter, journaliste engagé, animateur radio, producteur et auteur suisse.

Continuer la lecture

Cinéma & Séries TV

ITW - Olga, le tiraillement d'une ado entre sa passion et son pays

Publié

le

"Olga", le premier long métrage d'Elie Grappe est dans la course à l'Oscar pour le meilleur film international. Le film raconte l'histoire d'une jeune gymnaste ukrainienne, qui veut obtenir une place dans l'équipe nationale suisse tandis que des manifestations secouent son pays. Rencontre avec le réalisateur.

Elie Grappe a choisi de placer l'intrigue lors des émeutes de Kiev en 2013 et 2014. Une journaliste, mère d'une jeune gymnaste, reste en Ukraine pour participer aux événements tandis que sa fille Olga, fraîchement arrivée en Suisse, s'entraîne pour les JO.

Le réalisateur de 27 ans était l'invité de Benjamin Smadja

L'idée du film est venue à Elie Grappe après une rencontre avec une violoniste ukrainienne lors de l'un de ses premiers tournages: "elle est arrivée en Suisse juste avant la révolution de Maïdan", explique-t-il à Keystone-ATS.

Le jeune homme, originaire de Lyon et installé en Suisse romande, poursuit : "Les images de la révolution, prises par les manifestants, ont imprégné jusqu'à sa pratique du violon."

Grâce à cette rencontre, Elie Grappe trouve la clé pour se lancer dans son premier long métrage, c'est-à-dire "à la fois filmer la passion d'une adolescente pour la gymnastique. Et en même temps mettre face à face des enjeux individuels et collectifs."

Le claquement de la barre de métal

"Mon personnage a une question : comment concilier son désir individuel avec le cours de l'histoire, avec ce qui se passe autour d'elle. Toute la mise en scène articule cela".

Le contraste est saisissant entre les images d'archives des émeutes, prises par des manifestants - la production du film en a acquis les droits - et le cadre atemporel des montagnes que l'on voit depuis Macolin, là où s'entraîne la jeune gymnaste en exil. "La Suisse, c'est le pays où le personnage est à la fois le plus en sécurité et le plus loin de ce qui se passe chez elle, puisque c'est un pays qui est au centre de l'Europe mais hors de l'UE. Au même moment les révolutionnaires d'Euromaïden en Ukraine revendiquent un rapprochement avec l'Europe plutôt que l'ingérence russe."

"Cette tension entre gymnastique et images documentaires de révolution, c'est aussi ce que vit mon personnage. Ces deux imageries-là n'ont rien à faire ensemble et en même temps n'arrêtent pas de s'entrechoquer."

Pour le son, c'est à peu près le même champ lexical : le claquement de la barre de métal fait écho à ceux des coups pendant les manifestations. "Et c'est exactement ce que vit l'héroïne, c'est-à-dire qu'elle ne peut pas revenir à la gym sans être dans la violence de Kiev."

"Et avec la gymnastique, c'est aussi un exercice de point de vue: il fallait être à la hauteur d'Olga dans sa recherche d'équilibre, de légèreté, de vertige."

Des corps puissants

Filmer des corps de jeunes filles, cela pourrait être délicat actuellement. Il a dû échapper au déterminisme de son regard.

Pour y parvenir, il s'est entouré de gens qui pouvaient le contredire, confronter ce qui allait être ses a priori, comme la scénariste, avec qui il a écrit. Pour l'Ukraine, il a rencontré des sociologues et des historiennes. Et pour la gymnastique, il est allé dès le début de l'écriture à Macolin et au centre olympique ukrainien.

"Très concrètement, il n'y a pas d'équivalent masculin en gymnastique d'une Nadia Comaneci ou d'une Simones Biles. Les filles font des trucs que les garçons ne peuvent pas faire. Et je trouve que ce n'est pas rien à observer."

"D'autant plus aujourd'hui, des corps de jeunes filles autant marqués par leur pratique, par leur passion. Et des corps de jeunes filles puissantes, au cinéma, c'est encore assez peu représenté."

Les vraies gymnastes de l'équipe suisse

La majorité des acteurs sont des non-professionnels, mais les vraies gymnastes de l'équipe suisse. "C'est plus facile qu'avec des professionnels en fait, parce que les gymnastes et le coach de l'équipe nationale font des choses que les acteurs ne savent pas faire", explique le réalisateur, formé à l'ECAL.

Ce qui l'intéressait avant tout, c'était l' "expérience réelle" des interprètes. "Les personnages sont fictifs, mais en revanche les gymnastes s'entraînent 30 heures par semaine, se produisent devant 5000 personnes dans une arène et habitent au Centre de Macolin, loin de leurs parents: tout cela, ce sont des choses qu'elles connaissent."

"J'ai l'impression que mon travail comme directeur d'interprètes, c'était d'organiser pour elles un espace - et de le définir très précisément: les enjeux de la scène, la mise en scène, etc. - pour leur permettre ensuite de le remplir totalement."

"Et d'utiliser leurs propres mots, leurs émotions, leurs expressions, leurs réactions. Et cela a donné aux personnages des couleurs plus intéressantes, plus ambiguës, plus contrastées que ce que j'avais imaginé, que je suis capable d'écrire."

Premier vertige

Elie Grappe travaille déjà à son 2e projet de long métrage avec la maison de production genevoise Point Prod: "c'était bien de se remettre au travail très vite, parce que le premier vertige, c'est celui de la création qui vient... ."

"Olga" a été joué en première mondiale à Cannes cet été et y a été primé comme dans plusieurs autres festivals.

Benjamin Smadja avec ATS

Continuer la lecture