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Arrivée de la 5G en Suisse : comment se protéger des ondes?

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Charger une page internet instantanément. Voilà les promesses de la 5G, qui arrive prochainement en Suisse. Une conférence est organisée à l’Uptown Geneva, jeudi, sur l’impact de cette nouvelle technologie. Mais, pour beaucoup, la 5G représente un danger pour la santé. Une pétition contre l’installation de ce réseau a été lancée en Suisse. On peut néanmoins apprendre à se protéger des ondes électromagnétiques. Une formation de ce type est d’ailleurs proposée à Genève.

Comment se protéger des ondes ?

 

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Le groupe Nestlé : nouveau souffle en préparation

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Le président exécutif du groupe Nestlé à Vevey vient de donner une interview dans la presse dominicale en Suisse. C’est assez rare pour être mentionné.

Oui, c’est assez rare depuis la nomination de l’Allemand Mark Schneider il y a deux ans et demi à la tête des opérations du groupe. Et puis les interviews de dirigeants à ce niveau donnent rarement des informations importantes. Elles ne doivent en principe pas faire bouger le titre sur le marché des actions. Alors Mark Schneider a surtout donné quelques indications sympathiques portant sur des marques.

Lesquelles par exemple ?

Eh bien la récente reprise du café Starbucks aux Etats-Unis permet déjà de vendre des capsules Starbucks pour les machines Nespresso au Japon. Il a aussi été question du succès des hamburgers vegan Nestlé en Allemagne.

Ces produits seront bientôt sur le marché suisse ?

Oui certainement, bien que tous les produits Nestlé ne soient de loin pas sur le marché suisse. Il n’y ait pas la même urgence apparemment.

Il a aussi été question des chocolats Cailler à Broc.

Oui, l’un des points chroniquement faibles de Nestlé. Les chocolats Cailler existent surtout en Suisse, mais perdent des parts de marché. Le leader, ce sont les chocolats du groupe Migros. Et l’internationalisation de Cailler souffre de lourds retards par rapport aux succès spectaculaires de la marque zurichoise Lindt dans le monde. Alors Nestlé veut faire de Cailler un chocolat plus sain, plus faible en sucre. Mais ça restera du chocolat qui se cherche.

Et où en est l’évolution générale du groupe Nestlé depuis le retrait complet de Peter Brabeck ?

Peter Brabeck s’est retiré, mais il a toujours un bureau dans les étages. Les sceptiques affirment que c’est cela qui ralentit l’avènement d’un vrai après-Brabeck, mais ça ne joue certainement pas un rôle aussi important. Une ère nouvelle pour Nestlé, ce serait évidemment de vendre une partie des activités et de réinvestir dans d’autres, à plus fort potentiel. C’est-à-dire faire évoluer le profil d’activités du groupe.

Il est question de vendre les produits de soins pour la peau et la marque de salaisons Herta.

Oui, le processus est même bien avancé. Les soins pour la peau développés avec L’Oréal ne se sont jamais vraiment imposés dans le groupe. Ils devraient être vendus cette année encore à un pool d’investisseurs suédois et émiratis pour 10 milliards de dollars. Ce serait bien vendu.

Et dans quel domaine nouveau investirait Nestlé ?

Ça c’est la grande question. Un grand mystère en fait. Ce ne serait d’ailleurs pas forcément dans une activité nouvelle s’il s’agissait de compléments alimentaires. Nestlé en a déjà toute une gamme dans sa division Nutrition. Mais quelle grande référence des compléments alimentaires serait à vendre dans le monde, faisant d’un coup de Nestlé un leader sectoriel ? On ne voit pas très bien à vrai dire.

A moins que Nestlé fasse une ou deux méga-acquisitions dans la grande distribution.

Oui, là où s’exercent les plus fortes pressions sur ses marges. Genre Carrefour, présent dans trente pays. Mais ça, ce serait une immense surprise et une vraie révolution dans l’alimentaire. C’est dire si personne ne semble vraiment l’envisager.

 

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« On se trompe à ne regarder que les P+R. Ce n’est 5% des usagers! »

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La deadline approche. Le 15 décembre, les habitants du Grand Genève pourront enfin emprunter le Léman express. Mais, pour que la révolution ferroviaire fonctionne, il faut des mesures d’accompagnements efficaces. Des solutions pratiques pour permettre aux usagers de rejoindre un gare et de monter dans le train.

Or, depuis plusieurs mois, les Genevois s’inquiètent. Selon eux, les Français ne vont pas assez vite pour construire les parking-relais ou P+R comme on les appelle aux abords des gares. Pierre-Jean Crastes, vice-président du Pôle métropolitain du Genevois français répond aux critiques du ministre des Infrastructures genevois Serge Dal Busco.

On revient aussi avec lui sur le résultat des élections européennes. Sachant qu’au niveau local, à Genève mais aussi en Haute-Savoie, La République en Marche passe devant le Rassemblement National.

Pierre-Jean Crastes était l’invité de Radio lac Matin:

@marie_prieur

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Theresa May annonce sa démission

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Theresa May a annoncé sa démission, au bord des larmes, lors d'une brève allocution devant le 10, Downing Street. (©KEYSTONE/AP/ALASTAIR GRANT)

Usée par l’interminable casse-tête du Brexit qu’elle n’a pas su mettre en oeuvre, la Première ministre britannique Theresa May a annoncé vendredi sa démission. Elle laisse à son successeur un pays paralysé par les divisions.

Dans une allocution prononcée devant le 10, Downing Street, Mme May a précisé qu’elle démissionnerait le 7 juin de ses fonctions de cheffe du Parti conservateur – et donc de cheffe du gouvernement. Elle a exprimé « un profond regret de ne pas avoir été capable de mettre en oeuvre le Brexit ».

Sa voix s’est cassée au moment de terminer sa brève déclaration en proclamant son « amour » pour son pays, la dirigeante masquant l’émotion qui la submergeait en faisant volte-face pour se diriger vers ses bureaux.

Avant d’entrer en fonctions, son successeur devra être élu à la tête du Parti conservateur, puis être nommé officiellement à la tête du gouvernement par la reine Elizabeth II. Dans l’intervalle, Theresa May restera Première ministre. L’ex-ministre des Affaires étrangères Boris Johnson, champion des Brexiters, fait partie des favoris pour la remplacer.

Tâche herculéenne

Theresa May avait pris la tête de l’exécutif en juillet 2016, peu après que les Britanniques eurent voté à 52% en faveur du Brexit lors du référendum du 23 juin 2016, succédant à David Cameron.

Mais cette fille de pasteur de 62 ans, ancienne ministre de l’Intérieur, n’est pas parvenue à rallier derrière sa vision de la sortie de l’UE une classe politique profondément divisée sur la question, à l’image de la société britannique.

L’accord de divorce qu’elle a âprement négocié avec Bruxelles a été rejeté à trois reprises par les députés, ce qui a contraint l’exécutif à repousser au 31 octobre au plus tard le Brexit, alors qu’il était initialement prévu le 29 mars, et à organiser les élections européennes en catastrophe.

Le scrutin, qui s’est tenu jeudi au Royaume-Uni, s’annonce calamiteux pour les tories, qui termineraient à une humiliante cinquième place (7%), 30 points derrière le Parti du Brexit de l’europhobe Nigel Farage, selon un sondage YouGov.

Plan de la « dernière chance »

Mardi, Theresa May avait présenté un plan de la « dernière chance » pour tenter de reprendre le contrôle de ce processus. En vain: le texte a fait l’objet d’un déluge de critiques tant de l’opposition travailliste que des eurosceptiques de son propre parti, entraînant ainsi la démission mercredi soir de la ministre chargée des relations avec le Parlement, Andrea Leadsom.

Le projet de loi, que Theresa May comptait faire voter la semaine du 3 juin, ne figurait pas au programme législatif annoncé jeudi par le gouvernement aux députés. Ce plan prévoit une série de compromis, dont la possibilité de voter sur un second référendum et le maintien dans une union douanière temporaire avec l’UE, pour tenter de rallier la majorité des députés.

Mais en lâchant du lest, Theresa May a hérissé les eurosceptiques de son camp. Le départ d’Andrea Leadson a fini de saper l’autorité de Mme May, qui a vu partir au fil des mois une trentaine de membres de son gouvernement.

Reste que la tâche de détricoter plus de 40 ans de liens avec l’UE n’avait rien de facile, souligne Simon Usherwood, politologue de l’Université de Surrey, interrogé par l’AFP. « Quiconque dans sa position aurait rencontré de grandes difficultés », ajoute-t-il. « L’Histoire ne retiendra pas d’elle une image favorable », juge-t-il malgré tout.

Source: ATS

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Contre un congé paternité de deux semaines

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Le Conseil fédéral refuse d'instaurer un congé paternité, même pour deux semaines seulement (archives). (©KEYSTONE/TI-PRESS/ALESSANDRO CRINARI)

Les employeurs ne devraient pas tous être obligés d’accorder un congé paternité rémunéré. Opposé à l’initiative populaire qui exige quatre semaines de vacances, le Conseil fédéral refuse aussi les deux semaines proposées par une commission du Conseil des Etats.

Le gouvernement estime important d’encourager des conditions de travail favorables à la famille. Il préfère toutefois privilégier le développement d’une offre d’accueil extrafamiliale et parascolaire, révèle l’avis du Conseil fédéral sur le projet de la commission publié jeudi.

Le congé paternité fait partie des mesures permettant de mieux concilier vie familiale et vie professionnelle, mais il bénéficie uniquement aux jeunes familles justes après la naissance de l’enfant. Le développement d’une meilleure offre d’accueil extrafamilial et parascolaire présente un meilleure rapport coût-bénéfices que le congé paternité, défend le gouvernement.

Plus flexible

Des solutions individuelles au niveau des conventions collectives ou des entreprises offrent plus de flexibilité qu’un congé paternité instauré dans la loi. L’employeur et l’employé peuvent ainsi se concerter pour trouver une solution qui tienne compte tant des besoins individuels que des impératifs d’exploitation de l’employeur.

Les conséquences financières du projet de la commission le font aussi reculer. Financée par le régime des allocations pour perte de gain (APG), l’instauration des deux semaines de congé paternité prévue pour 2022 coûterait environ 230 millions de francs cette année-là. Il faudrait dès lors faire passer les cotisations APG de 0,45% à 0,5% au 1er janvier 2022.

Ce relèvement ne suffirait en outre peut-être pas car d’autres projets législatifs ont été lancés dans le domaine des allocations pour perte de gain. Le gouvernement évoque l’extension de la durée de l’allocation de maternité en cas de séjour prolongé du nouveau-né à l ‘hôpital, l’allocation pour adoption et son projet pour améliorer la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale incluant un congé pour les parents d’enfants très malades.

Rejet attendu

L’avis du gouvernement n’est pas une surprise. Il y a un an, il avait proposé au Parlement de rejeter l’initiative populaire en faveur d’un congé paternité de quatre semaines sans prévoir d’alternative. Le contre-projet indirect proposé par la commission de la sécurité sociale du Conseil des Etats est un compromis avec des chances au Parlement.

En 2016, le National avait enterré une initiative parlementaire de Martin Candinas (PDC/GR) exigeant deux semaines de congé par seulement 97 voix contre 90 et 5 abstentions et le Parlement a déjà traité plus d’une douzaine d’interventions sur le sujet. L’initiative populaire a été lancée en réaction à l’inaction du Parlement par des syndicats et des associations dont Travail.Suisse, Pro Familia Suisse, Alliance F et la faîtière d’hommes et de pères « männer.ch ».

Source: ATS

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L’image des banques : tout et son contraire

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Swissbanking publie les résultats de son enquête bisannuelle sur l’image des banques suisses. Quelle crédibilité peut-on y accorder ?

Une bonne crédibilité. Je parle de l’étude elle-même, réalisée par l’institut Gfm. Moins du communiqué de presse de Swissbanking qui l’accompagne. Il se contente de constater que plus de 90% des personnes interrogées attribuent d’excellentes notes aux banques. Oui, en effet, dans certains domaines. Mais pas dans tous.

Il y a quand même une majorité de Suisses qui ont une image globale positive des banques.

Oui, des citoyens suisses tout au moins. Parce que l’enquête s’en tient à eux. Un échantillon de 1000 personnes. C’est suffisamment représentatif à l’échelle suisse, avec une marge d’erreur de 3%. Alors oui, 58% des sondés ont une image globale positive ou très positive.

Ce serait identique à Genève ? Et dans le canton de Vaud ?

Il n’y a pas d’indication aux niveaux régionaux, parce que la marge d’erreur serait trop grande. On peut supposer que Vaud est plus ou moins dans la moyenne suisse. Quant à Genève, le cas semble trop particulier par rapport à sa place financière. Comme Zurich et Lugano je suppose.

Ces 58% d’avis positifs, c’est tout de même le meilleur niveau depuis la crise financière.

Absolument, l’image des banques est redevenue aussi bonne qu’en 2007. Ce n’est pas le cas dans tous les Etats d’Europe. Il faut dire que le secteur bancaire suisse a assez bien traversé la décennie. Je vous rappelle que le sauvetage d’UBS a même rapporté un paquet de milliards à la Confédération et à la banque nationale.

Il y a quand même eu la crise du secret bancaire.

Oui, mais les Suisses ont plutôt le sentiment que leur secteur bancaire s’en est relativement bien tiré. On peut même dire que ça a été le cas à Genève, particulièrement exposée.

Vous dites « leur » secteur bancaire, parce que les Suisses ont une certaine fierté par rapport à cela.

C’est tellement vrai. Dans le sondage de SwissBanking, 56% des personnes interrogées trouvent que la place financière suisse est plus compétitive que ses concurrentes. Londres, Singapour, Luxembourg, les Etats-Unis. Des minables. Le principal argument est la stabilité politique et économique de la Confédération. Vous voyez que certains clichés ont la vie dure. C’est qu’il doit y avoir un fond de vérité.

Le sondage a eu lieu avant la condamnation d’UBS à Paris ?

Oui, mi-janvier. Trois semaines avant. Au moment où UBS gagnait du terrain par rapport à son image parmi ses propres clients. 17% à 20% d’avis positifs. Mais on a vu entre-temps que la condamnation en France était un élément d’image difficile à gérer pour UBS.

Il y a aussi des banques qui sont en recul.

Postfinance régresse. A moins de 20% d’avis favorables. Les banques cantonales prises dans leur ensemble aussi, mais moins. Et le groupe Raiffeisen dans sa tourmente de ces derniers mois. Il y a les aléas de l’actualité. Des évolutions d’ailleurs peu significatives sur deux ans. Et puis un autre biais certainement : on est toujours plus exigent et critique avec sa propre banque qu’avec celle des autres.

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