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Culture

« Numerik Games » : épisode 2

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Les "Numerik Games", deuxième édition. Le festival dédié au numérique dans tous ses états investit dès ce vendredi l’Y-Parc d’Yverdon-les-Bains.

Par Romain Felley

Les "Numerik Games" de retour à Yverdon-les-Bains. Sont à l’honneur jusqu’à dimanche à Y-Park : les jeux vidéos, la musique et les artistes de tout genre qui gravitent autour de cet univers. A découvrir notamment : un parc d’attractions 2.0. Mais aussi le graffiti digital et un mélange de danse et massage virtuels. Le festival n’est pas réservé aux « geeks », il est grand public comme le dit Marc Atallah, directeur des Numerik Games :

Marc Atallah

Le festival a lieu jusqu’à dimanche à l’Y-Park d’Yverdon-les-Bains. A noter qu’un festival gratuit se déroule aussi sur la place Pestalozzi.

www.numerik-games.ch

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Culture

Bilan "exceptionnel" pour le festival artistique Les Urbaines

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Le Musée cantonal des Beaux-Arts (ici l'exposition en cours de Lubaina Himid) faisait partie des lieux investis par Les Urbaines (archive). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La 26e édition du festival de l'émergence artistique Les Urbaines se clôt dimanche soir sur un bilan "exceptionnel", indiquent les organisateurs. La manifestation gratuite a attiré depuis vendredi plus de 6000 personnes en différents lieux à Lausanne, Renens et Chavannes (VD).

Les salles ont été remplies au maximum de leur capacité sur la quasi-totalité du week-end, relève l'organisation, ajoutant que l'événement "confirme sa position à l'épicentre des rencontres avec les nouveaux langages artistiques".

Quarante artistes suisses et internationaux ont présenté des propositions "aux formes et aux voix très diverses, qui ont su créer la surprise, confrontant et séduisant" le public.

Parmi les points forts de cette édition, le festival mentionne notamment la performance des artistes Jeanne Gilbert et Oélia Gouret à l'Arsenic, une mise en scène de leurs archives adolescentes. À l'Espace Amaretto, l'artiste genevoise Marlène Charpentié a séduit avec son personnage de clown "grinçant et mélancolique", et Golce a su capter le public avec une performance sonore et installative, "aux interstices des genres entre punk et pop".

Construite sans fil thématique ou narratif unique, une exposition à l'Espace Arlaud a rassemblé plusieurs oeuvres autour de la pratique et la réinvention des langues, notamment. Parmi les oeuvres "marquantes" figurent aussi une sculpture de parachute ouvert de Samuel Guerrero et un travail de Yul Tomatala interrogeant la modernité architecturale occidentale.

Dans l'atelier des TL

Fidèle à sa vocation d'investissement de lieux inédits, le festival a organisé ses deux soirées musicales et festives dans l'atelier des Transports publics lausannois (TL) de Perrelet à Renens – des halles de 800 m2 habituellement dédiées à la réparation et au dépôt des bus – grâce à un partenariat "exceptionnel".

Le vendredi soir, Ultrademon a emporté l'audience avec des sons "d'une hyperpop saturée mêlée aux gravités du métal". "Particulièrement riche et diverse", la soirée du samedi a déplacé les foules pour l'opéra pop Tom du duo anglais Bullyache, le concert de hardcore dystopique de Cel Genesis – programmé suite à l’annulation de Wondha Mountain – ou encore un live de la "Switzerland dancehall queen" basée à Zurich, Lateena.

Le festival se termine dimanche soir à la chapelle de Chavannes, avec la performance sonore de Bunny, qui alterne entre "révulsion discordante et invitation sensorielle".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le Festival Filmar bat son record de fréquentation

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(photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
Le Festival Filmar en América Latina, qui s'est tenu à Genève et ses environs, a battu son record de fréquentation. La manifestation dédiée au cinéma indépendant latino-américain a attiré plus de 20'000 spectateurs en dix jours.

Cette année, Filmar a projeté 66 films, dont 25 étaient des avant-premières suisses. Les longs-métrages proposés venaient de 18 pays ont rappelé les organisateurs, dimanche, dans un communiqué diffusé à la clôture du festival.

Le Prix du public - Focus Sud du festival a été décerné au film "Un lugar llamado dignidad" (Un lieu appelé dignité) du réalisateur chilien Matias Rojas Valencia. L'histoire porte sur la "Colonia Dignidad" (colonie de la dignité), une communauté sectaire, dirigée de 1961 à 2010 par le prédicateur allemand Paul Schäfer, qui s'est rendue coupable d'abus sur des enfants.

Le Prix du jury des jeunes, pour sa part, a été attribué à "Amparo", le premier long-métrage du cinéaste colombien Simon Mesa Soto. Le film raconte l'histoire d'une mère qui va se démener pour délivrer son fils enrôlé de force dans l'armée colombienne. La femme affronte une société militarisée, corrompue et patriarcale.

Les deux prix décernés par le Festival Filmar sont dotés chacun de 4000 francs. Des débats ont été organisés pour échanger autour des films programmés, avec la présence de cinéastes, d'actrices et de spécialistes. Des thématiques comme l'afrodescendance et le racisme anti-noir ou la mémoire du conflit armé colombien ont été abordées.

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Culture

L'émergence artistique du 2 au 4 décembre aux Urbaines de Lausanne

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L'Espace Arlaud à Lausanne sera le point de départ du festival de l'émergence artistique Les Urbaines avec une exposition (archives). (© Keystone/DOMINIC FAVRE)

La 26e édition du festival de l'émergence artistique Les Urbaines se tient le week-end prochain, les 2, 3 et 4 décembre. La manifestation, entièrement gratuite, investira différents espaces à Lausanne, Renens et Chavannes.

Un total de 42 propositions "téméraires" issues des scènes locales, nationales et internationales seront à découvrir lors de cette édition 2022, indiquent les organisateurs dans un communiqué. Parmi elles, cinq premières, deux premières européennes et douze premières suisses, précisent-ils.

"Laboratoire plein de possibilités esthétiques, la programmation ne se rallie que par l'attention portée aux propositions qui sortent du lot, chacune à sa manière, et se distinguent précisément parce qu'elles amorcent, peut-être, de nouveaux apparentements, de nouveaux courants", écrivent-ils. Porteuse d'esthétiques singulières et de langages disruptifs, l'émergence invite autant à la surprise et à l'émerveillement qu'à l'inconfort ou la provocation, selon eux.

Huit lieux institutionnels, associatifs ou alternatifs seront investis par des performances, des concerts, des ateliers, des DJ sets et des ½uvres plastiques. Invitant au déplacement d'est en ouest, le parcours proposé débutera avec une exposition à l'Espace Arlaud, continuera au Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA), puis passera par l'Arsenic et le Théâtre Sévelin 36, à Lausanne.

Le parcours se poursuivra ensuite à L'Eveil - Halles Nord Beaulieu et l'Espace Amaretto, puis en direction de Chavannes et Renens avec la Chapelle de Chavannes et l'Atelier tl Perrelet. Le festival propose aussi des actions de médiation, telles que des ateliers, des visites guidées et des ateliers scolaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'art et la nature investissent le pont de la Machine

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"Les Allumé-es" s'installent à Quartier Libre SIG, au pont de la Machine, jusqu'au 30 avril 2023 (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Cinq artistes engagés pour la planète, français et suisses, exposent des oeuvres lumineuses et interactives à Quartier Libre SIG, à Genève, dès jeudi et jusqu'au 30 avril prochain. "Les Allumé-es" présentent des installations qui donnent à réfléchir sur l'impact de l'homme sur l'environnement et sur les modes de consommation de la société contemporaine.

Djeff, Geneviève Fabre Petroff, Ludo, Marko 93 et Philippe Echaroux ont créé des oeuvres sur le thème "de la formidable énergie de la nature". Le soleil, le vent, les animaux, les plantes et les arbres sont leurs sources d'inspiration, précisent dimanche le Musée en Herbe et Little Beaux-Arts, qui sont à l'origine de l'exposition.

A travers une scénographie immersive, le visiteur est invité à découvrir 8 oeuvres dans des espaces dédiés à chaque artiste. Au-delà des murs du pont de la Machine, en extérieur, une installation de Phlippe Echaroux, constituée de deux projections d'images, sera aussi présentée à la tombée de la nuit.

L'exposition "Les Allumé-es" se veut ludique et pédagogique. Elle vise un large public et est accessible aux enfants dès 3 ans, relèvent les Services industriels de Genève (SIG) dans un communiqué. Les installations exposées consomment peu d'énergie et sont fabriquées à partir de dispositifs LED.

Le public pourra littéralement plonger dans les oeuvres, s'y immerger, être un acteur. Il pourra ainsi se faire capturer dans une toile d'araignée géante, déclencher du vent, observer la chlorophylle monter dans une feuille, se voir pousser des fleurs sur la tête ou s'émerveiller devant des lucioles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Roshdy Zem : "Soyons délicats avec les nôtres"

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Les Miens

Le comédien et réalisateur français présente Les Miens, son dernier et sixième film, en salles le 23 novembre. L'histoire vraie d'une fratrie - la sienne - dont les relations se trouvent changées après le traumatisme crânien du frère aîné. Interview croisée pour La Journée Finit Bien.

Les Miens, ce sont les siens, les nôtres. L'histoire a été réellement vécue, elle suit Moussa (sublime Sami Bouajila), frère aîné attentif, doux, voire effacé. A la suite d'un traumatisme crânien que personne n'arrive à expliquer, son attitude et sa personnalité changent. Moussa n'a plus de filtre, dit haut ce que tout le monde pense bas et fait ressortir toutes les vérités et les non-dits d'une famille a priori normale et soudée.

Les Miens, Roshdy Zem

Grâce à une mise en scène réaliste et une direction d'acteurs très juste et très fine, Les Miens oscillent constamment entre fragilité et déchirure, simplicité et complexité, vérité et miroir. On trouve ici Ryad (Roshdy Zem), star de la télé à qui l'on passe tout, Samia (parfaite Meriem Serbah), la sœur qui remplace la mère ou encore Emma (Maïwenn) qui tente de recoller les morceaux mais qui n'y arrive pas.

On aime ici la crédibilité rare de chacun des personnages et des scènes de famille, à travers lesquelles le réalisateur parle bien plus en réalité de toutes nos familles que simplement de la sienne.

"Il faut savoir mettre des filtres avec ceux que l'on aime" confie Roshdy Zem, César en 2020 du meilleur acteur pour le film Roubaix, une lumière d'Arnaud Desplechin. On ne peut pas tout dire, et c'est bien normal. Il faut rester délicat."

Sortie en salles le 23 novembre 2022.

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