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Culture

Des bières au gré des saisons à La Sarraz

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Dernier épisode de notre série sur les micro-brasseries vaudoises. Depuis quelques années, leur nombre a explosé dans le canton. La bière artisanale a la cote. Après Moiry, Vullierens, Echallens et St-Prex, direction La Sarraz et la Brasserie des Condémines.

La « Merlin’s Kaner », la « Merlinoise » ou encore « l’Embuscade ». Voici quelques-unes des bières produites par Merlin Chabloz dans les cuves de sa Brasserie des Condémines. Lancée en 2011, sa mini-entreprise est née avec une idée bien précise pour son fondateur-brasseur, Merlin Chabloz :

Merlin ChablozFondateur, Brasserie des Condémines

En 6 ans, Merlin Chabloz a testé et mis au point de nombreuses recettes. À ce jour, il peut produire jusqu’à 15 bières différentes chaque année :

Merlin ChablozFondateur, Brasserie des Condémines

Chaque année, près de 14'000 litres sortent des cuves. Mais comme pour chaque micro-brasserie, après le brassage, il y a la vente. Et là, il faut du temps pour se créer son réseau. Merlin Chabloz :

Merlin ChablozFondateur, Brasserie des Condémines

Autre secteur à surveiller de près dans une brasserie, l’hygiène :

Merlin ChablozFondateur, Brasserie des Condémines

Aujourd’hui, la Brasserie des Condémines est rentable. Cela fait d’ailleurs 3 ans que Merlin Chabloz, seul impliqué, peut en vivre… mais en y consacrant beaucoup de temps :

Merlin ChablozFondateur, Brasserie des Condémines

Ces prochains mois, Merlin Chabloz va tenter d’étendre son réseau de vente. Il souhaite aussi se maintenir à la quantité produite actuellement dans sa Brasserie des Condémines.

Et pour en savoir plus sur cette bière de La Sarraz, rendez-vous sur sa page Facebook : « Brasserie des Condémines ».

 

 

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Culture

Maison du dessin de presse: rétrospective 2022 et guerre en Ukraine

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Les co-lauréats du prix Freedom Cartoonistes Foundation Gábor Pápai (gauche) et Vladimir Kazanevsky sont les invités de la nouvelle exposition de la Maison du dessin de presse à Morges, qui porte un regard sur la guerre en Ukraine (archives). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La Maison du dessin de presse à Morges opte pour une double exposition pour retracer l'année: une rétrospective forte de 140 dessins de 30 dessinateurs de presse suisses dans la rue et une exposition portant plusieurs regards sur la guerre en Ukraine en intérieur.

A découvrir dès vendredi et jusqu'au 5 février 2023, la rétrospective se déroule en plein air, dans la Grand-Rue piétonne. Mise en place durant la période de Covid, cette installation a eu tellement de succès qu’elle est réclamée tant par la ville que par les habitants et les commerçants, relèvent les organisateurs dans leur communiqué.

Sur 1500 dessins reçus, 140 ont été sélectionnés et imprimés sur des bâches, un chiffre lié au nombre de candélabres à disposition. Ils ont ensuite été montés sur des structures réutilisables et réutilisées. De quoi admirer entre autres les coups de griffes d'Alex, Caro, Pitch ou Vincent L'Epée.

Le dessin comme acte de résistance

La Maison du dessin de presse, dont l'entrée est également libre, propose en parallèle l’accrochage de dessins de presse plus difficiles d’accès, et destiné à un public plus averti que celui passant dans la rue.

Cette année, l’actualité impose de porter le regard sur la guerre en Ukraine et de proposer des dessins des co-lauréats du prix de la "Freedom Cartoonists Foundation", fondée et présidée par Chappatte. Il s’agit du Hongrois Gábor Pápai qui travaille dans le seul quotidien d'opposition encore publié à Budapest et de l’Ukrainien Vladimir Kazanevsky, 71 ans, en exil forcé suite à l'agression russe.

Outre une cinquantaine de dessins d'auteurs suisses, cet accrochage sur la guerre en Ukraine compte également une sélection des associations France Cartoons (France) et Cagle Cartoons (Etats-Unis). En tout, plus de 100 dessins dressent le portrait de Vladimir Poutine face à l’Ukraine et face au monde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Céline Dion ne viendra pas à Paléo cet été

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CREDIT: KEYSTONE/AP The Canadian Press/GRAHAM HUGHES

Céline Dion ne chantera pas à Paléo le 17 juillet prochain. Son concert à Nyon (VD) et tous ceux prévus en Europe ces prochains mois sont annulés pour des raisons de santé.

La superstar québécoise "continue d'être traitée par son équipe médicale pour des spasmes musculaires sévères et persistants qui l'empêchent de se produire en concert", indiquent jeudi les organisateurs de Paléo dans un communiqué. Tous les billets seront remboursés, dans des modalités qui seront communiquées fin janvier.

Jeudi également, Céline Dion a révélé sur son compte Instagram souffrir d'un "trouble neurologique très rare". Visiblement émue dans ce message vidéo, la chanteuse de 54 ans explique qu'elle "éprouve des problèmes de santé depuis longtemps". Et d'ajouter: "récemment, j'ai été diagnostiqué avec un trouble neurologique très rare, appelé en anglais 'stiff-person syndrome'", a-t-elle détaillé.

Ce trouble, qui se caractérise notamment par une rigidité musculaire progressive, entraîne chez Céline Dion des difficultés à marcher et l'empêche d'utiliser ses cordes vocales comme elle le souhaiterait. "Cela m'attriste énormément de devoir vous dire aujourd'hui que je ne serai pas prête à recommencer ma tournée en Europe en février", a-t-elle reconnu, disant avoir à ses côtés "une excellente équipe de médecins".

Longue attente

Céline Dion avait donné les 52 premiers spectacles de sa tournée avant le début de la pandémie de Covid-19, début 2020. L'artiste avait ensuite annoncé, en janvier dernier, qu'elle annulait la partie nord-américaine de cette tournée à cause de ses problèmes de santé.

A Paléo, le retour de Céline Dion était initialement prévu pour les éditions 2020 puis 2021, successivement annulées à cause du coronavirus. Sa venue était très attendue, son dernier concert en Suisse remontant à 2017 à Berne au stade de Suisse, et même à 2008 pour sa dernière prestation en Suisse romande. Les 30'000 billets pour son concert nyonnais s'étaient arrachés en moins d'une demi-heure.

Les organisateurs avaient même prévu une journée supplémentaire au festival, le lundi, pour accueillir la superstar. Finalement, le prochain Paléo se déroulera comme d'habitude du mardi au dimanche, soit du 18 au 23 juillet.

 

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Culture

Le Musée Rath consacre une exposition à la peinture ukrainienne

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L'exposition présente une cinquantaine d'oeuvres d'artistes ukrainiens sur le thème de la nuit. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Le Musée Rath présente un choix de tableaux issus des collections de la Galerie nationale d'art de Kiev. Cette exposition exceptionnelle, selon les mots du directeur du Musée d'art et d'histoire de Genève (MAH) Marc-Olivier Wahler, est à voir jusqu'au 23 avril.

L'exposition porte un titre symbolique, alors que la guerre fait rage en Ukraine depuis de longs mois. Elle s'intitule "Du crépuscule à l'aube". Les oeuvres mises en valeur couvrent une période allant du 19e siècle au début du 20e siècle. Elles ont été choisies sur le thème des heures nocturnes, indique mercredi le MAH.

Parmi les paysagistes qui ont peint la nature ukrainienne, une place à part revient à Arkhyp Kuindzhi. L'artiste, né en 1841 près de Marioupol, dans une famille d'origine grecque, a connu en son temps un succès phénoménal avec ses clairs de lune. Le Musée Rath expose l'une de ses toiles les plus emblématiques.

Elle représente le fleuve Don, la nuit. Les flots sont faiblement éclairés et prennent un ton vert phosphorescent, presque surnaturel. La lumière ténue permet de distinguer les berges de la rivière qui se découpent dans la nuit, ainsi que l'ombre de quelques arbres. La peinture donne un sentiment d'irréalité.

L'exposition présente à la fois des oeuvres laïques et religieuses. Les courants artistiques se mélangent, entre romantisme, académisme, symbolisme, réalisme et impressionnisme, note le MAH. Aux côtés des oeuvres d'Arkhyp Kuindzhi sont accrochés des tableaux d'artistes comme Ilya Répine, Ivan Aivazovsky ou encore Wilhelm Kotarbinsky.

Transport risqué

Transporter toutes ces oeuvres de la capitale ukrainienne jusqu'à Genève a été une aventure. Le trajet jusqu'à la frontière polonaise a été le plus périlleux, car les tableaux ont été transportés sans filet pour ainsi dire. Personne ne voulait en effet prendre la responsabilité de les assurer.

Il a été difficile d'organiser une exposition en un temps aussi court, souligne Iurii Vakulenko, le directeur de la Galerie nationale d'art de Kiev. Ce dernier espère que la nuit que connaît son pays, depuis l'invasion russe de février dernier, sera bientôt suivie par l'apparition du jour et de la lumière.

Le patrimoine culturel peut constituer une cible de choix lors des conflits armés. D'ailleurs, les autorités ukrainiennes ont sollicité l'aide internationale afin de protéger leurs biens. Dans ce cadre, la Ville de Genève a envoyé des centaines de caisses à Lviv pour transporter en toute sécurité des oeuvres qu'il faut mettre à l'abri.

Le Musée Rath n'est pas la seule institution en Suisse à présenter des peintures de la Galerie nationale d'art de Kiev. L'institution ukrainienne, qui fête son centième anniversaire cette année, a aussi prêté des tableaux au Kunstmuseum de Bâle. Le musée de la ville rhénane accueille depuis mardi l'exposition "Born in Ukraine".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

"Avatar 2" dévoilé à Londres avant sa sortie mondiale

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Après des années d'attente, Avatar 2 arrive bientôt dans les salles de cinéma. Kate Winslet rejoint le casting tandis que l'on pourra revoir Sigourney Weaver, (© KEYSTONE/AP/Scott Garfitt)

Les fans et la planète cinéma ont les yeux rivés sur Londres, où est projeté mardi soir "Avatar 2". Ce film est le plus attendu de l'année par des salles qui espèrent oublier la pandémie et engranger des milliards de dollars de recettes.

"Avatar : la voie de l'eau", signé James Cameron, débarque mercredi 14 décembre dans les salles suisses et françaises, et deux jours après aux Etats-Unis, avec une triple ambition : surpasser le premier opus, plus gros succès de l'histoire du box-office mondial, démentir la mort du cinéma en salles, et faire naître une saga aussi mythique que "Star Wars".

Treize ans après "Avatar", qui approche les 3 milliards d'euros de recettes mondiales, ce deuxième film reprend le chemin de l'astre Pandora, à des années-lumière de la Terre, pour une fable de science-fiction à tonalité écolo.

Tourné comme le premier pour la 3D, avec une montagne d'images numériques, le film s'étire sur 3 heures 12. Contrairement aux prédictions de James Cameron à l'époque, "Avatar" n'a pas permis d'imposer largement au cinéma l'image en relief, qui nécessite le port de lunettes ad hoc, mais le réalisateur s'accroche à cette technologie.

Kate Winslet intègre le casting

Le secret sur l'intrigue est jalousement gardé, mais le film doit permettre de découvrir une nouvelle tribu d'extraterrestres autochtones, vivant en milieu marin, et met en scène les survivants du premier opus, Jake Sully (Sam Worthington), Neytiri (Zoe Saldana) et leurs enfants. Kate Winslet intègre le casting, un quart de siècle après "Titanic".

Le film représente un énorme enjeu pour James Cameron, roi incontesté du box-office mondial. Il a enchaîné les records avec "Titanic" puis le premier "Avatar", qui reste à ce jour le film le plus rentable au monde. Ainsi que pour Disney : les images du troisième opus sont déjà tournées et un nouvel "Avatar" est prévu tous les deux ans au moins jusqu'au 5e, en 2028.

Test pour l'industrie mondiale du cinéma

"La sortie du film est un gros test pour l'industrie mondiale du cinéma, tout le monde l'attend", analyse pour l'AFP Eric Marti, directeur général de Comscore France, qui mesure et analyse l'audience des films.

"Pendant deux ans, il n'y en a eu que pour les plateformes. Pour les cinémas, cette sortie c'est 'L'empire contre-attaque' : la réaffirmation de la primauté de la salle" sur tous les autres canaux de diffusion, ajoute-t-il.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Bilan "exceptionnel" pour le festival artistique Les Urbaines

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Le Musée cantonal des Beaux-Arts (ici l'exposition en cours de Lubaina Himid) faisait partie des lieux investis par Les Urbaines (archive). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La 26e édition du festival de l'émergence artistique Les Urbaines se clôt dimanche soir sur un bilan "exceptionnel", indiquent les organisateurs. La manifestation gratuite a attiré depuis vendredi plus de 6000 personnes en différents lieux à Lausanne, Renens et Chavannes (VD).

Les salles ont été remplies au maximum de leur capacité sur la quasi-totalité du week-end, relève l'organisation, ajoutant que l'événement "confirme sa position à l'épicentre des rencontres avec les nouveaux langages artistiques".

Quarante artistes suisses et internationaux ont présenté des propositions "aux formes et aux voix très diverses, qui ont su créer la surprise, confrontant et séduisant" le public.

Parmi les points forts de cette édition, le festival mentionne notamment la performance des artistes Jeanne Gilbert et Oélia Gouret à l'Arsenic, une mise en scène de leurs archives adolescentes. À l'Espace Amaretto, l'artiste genevoise Marlène Charpentié a séduit avec son personnage de clown "grinçant et mélancolique", et Golce a su capter le public avec une performance sonore et installative, "aux interstices des genres entre punk et pop".

Construite sans fil thématique ou narratif unique, une exposition à l'Espace Arlaud a rassemblé plusieurs oeuvres autour de la pratique et la réinvention des langues, notamment. Parmi les oeuvres "marquantes" figurent aussi une sculpture de parachute ouvert de Samuel Guerrero et un travail de Yul Tomatala interrogeant la modernité architecturale occidentale.

Dans l'atelier des TL

Fidèle à sa vocation d'investissement de lieux inédits, le festival a organisé ses deux soirées musicales et festives dans l'atelier des Transports publics lausannois (TL) de Perrelet à Renens – des halles de 800 m2 habituellement dédiées à la réparation et au dépôt des bus – grâce à un partenariat "exceptionnel".

Le vendredi soir, Ultrademon a emporté l'audience avec des sons "d'une hyperpop saturée mêlée aux gravités du métal". "Particulièrement riche et diverse", la soirée du samedi a déplacé les foules pour l'opéra pop Tom du duo anglais Bullyache, le concert de hardcore dystopique de Cel Genesis – programmé suite à l’annulation de Wondha Mountain – ou encore un live de la "Switzerland dancehall queen" basée à Zurich, Lateena.

Le festival se termine dimanche soir à la chapelle de Chavannes, avec la performance sonore de Bunny, qui alterne entre "révulsion discordante et invitation sensorielle".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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