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Culture

Nouveau billet de 200 francs dès août 2018

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Après les coupures de 50, 20 et 10 francs, la Banque nationale suisse (BNS), poursuit l'émission de la 9e série de billets de banque, avec celle de 200 francs. La petite dernière sera présentée le 15 août prochain, puis mise en circulation le 22 août.

Le nouveau billet de 200 francs met en exergue la vocation scientifique de la Suisse avec comme élément graphique principal l'illustration de la matière, écrit lundi l'institut d'émission monétaire. La nouvelle série de billets, la 9e, aborde la thématique de "la Suisse aux multiples facettes".

Pour mémoire, le dernier billet de la nouvelle série, celui de 10 francs, a été mis en circulation le 18 octobre dernier. La coupure, légèrement plus petite que l'ancienne est illustrée par différentes représentations illustrant la thématique du temps, lesquelles ont remplacé le portrait de l'architecte chaux-de-fonnier Le Corbusier.

La nouvelle mouture du billet de 10 francs représente au recto la main d'une cheffe d'orchestre, qui bat la mesure de sa baguette. Elle affiche également les fuseaux horaires visibles sur le globe terrestre, symbole d'une Suisse faisant partie d'un monde interconnecté.

App disponible

Au verso, le thème du temps est encore représenté par un mouvement d'horlogerie. Enfin, un tunnel représente le vaste réseau ferroviaire suisse, dont le bon fonctionnement dépend d'une organisation minutieuse et de la précision horaire.

Les principales informations concernant les éléments de sécurité et le graphisme du billet de 10 francs sont présentées de manière ludique sur Swiss Banknotes. Cette app gratuite de réalité augmentée permet aussi de découvrir les billets de 20 et 50 francs, mais pas d'en vérifier l'authenticité.

Toutes les nouvelles coupures de cette 9e série seront mises en circulation d'ici à la fin 2019. La prochaine à être dévoilée sera celle de 1000 francs, en principe l'an prochain, tout comme celle et de 100 francs, la plus utilisée.

La BNS avait décidé de remplacer les billets de l'ancienne série introduits entre 1995 et 1998 pour des raisons sécuritaires. La nouvelle série comporte 15 éléments visant à empêcher la réalisation de faux. Les coupures de la 8e série garderont jusqu'à nouvel avis leur statut de moyens de paiement ayant cours légal.

Gros retard

La banque centrale avait présenté le premier billet de la 9e série, celui de 50 francs, en avril 2016, avec pas moins de six ans de retard sur le calendrier initial. La complexité des éléments de sécurité, puis une révision du système de sécurité de l'imprimeur Orell Füssli après un vol d'anciennes coupures de 1000 francs, l'avaient amenée à reporter plusieurs fois le lancement.

 

(Source ATS / Photo: GABRIELE PUTZU)

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Culture

Salon du livre en ville: les nouveautés de la rentrée littéraire d’automne !

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Du 21 au 24 octobre, des lieux culturels et iconiques de la ville de Genève accueilleront le salon du livre en ville. Pluriel et éclectique, le programme palpitant distillé cette année aura un goût d’inédit. L’écrivaine Maylis de Kerangal, invitée d’honneur de cette édition, sera entourée d’une centaine d’auteurs et autrices, artistes et intervenants. Cette année, la manifestation fera la part belle à la traduction, la musique, la danse et l’oralité dans des formats  inédits et dans des lieux emblématiques genevois.

 

 

Difficile de ne pas y trouver son bonheur, il y en aura pour tous les goûts. Nina Bouraoui, Micheline Calmy-Rey, Claire Castillon, André Comte-Sponville, Patricia Darré, Víctor del Árbol, Grégoire Delacourt, Luca Di Fulvio, David Diop, Manon Fargetton, Alexandre Jollien, Sarah Marquis, Catherine Safonoff, Mohamed Mbougar Sarr, Joy Sorman, Jean-Philippe Toussaint, Bernard Werber, et bien d’autres vous donnent donc rendez-vous en ville ! Le programme complet est en ligne ici.

 

 

Les rencontres du salon du livre en ville sont gratuites, l’inscription se fait en ligne dans la limite des places disponibles et le respect des règles sanitaires.

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Culture

Les communes genevoises invitées à financer plus l'animation socioculturelle

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CREDIT: KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

Le Conseil d'Etat genevois met en consultation auprès de l'Association des communes genevoises (ACG) un avant-projet portant sur une nouvelle répartition du financement de la Fondation genevoise pour l'animation socioculturelle (FASe). Les communes paieraient plus, mais auraient aussi plus de compétences.

L'Etat se déchargerait de 20,2 millions de francs sur les communes, en plus des financements communaux actuels. Le solde de 3,6 millions de francs resterait supporté par le canton, indique mercredi le Conseil d'Etat dans un communiqué.

Le pilotage des politiques d'animation socioculturelles à portée cantonale en matière de cohésion sociale continuerait d'être assuré par l'Etat. La composition du conseil de fondation de la FASe serait aussi adaptée, avec une présidence attribuée aux communes.

Pour assurer le financement de ce transfert, l'avant-projet de loi prévoit de nouvelles dispositions dans la loi sur le développement de l'intercommunalité et le renforcement de la péréquation intercommunale, avec l'instauration d'une contribution spécifique.

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Culture

Catherine Meurisse récompensée du Grand Prix Töpffer de la bande dessinée 2021

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Photo archives KEYSTONE/Laurent Gillieron

Le Grand Prix Töpffer de la bande dessinée 2021 a été attribué à Catherine Meurisse. L'autrice française a été récompensée pour l'ensemble de son oeuvre, a annoncé mardi la Ville de Genève, à l'origine de cette distinction, octroyée depuis 2018.

Catherine Meurisse, 41 ans, est une artiste qui a travaillé pendant une quinzaine d'années pour des titres de presse comme Le Monde, Libération, Les Echos, l'Obs. Elle a également exercé son talent à Charlie Hebdo, échappant à l'attentat qui avait décimé la rédaction de l'hebdomadaire satirique, en 2015.

Parallèlement, Catherine Meurisse a publié de nombreuses bandes dessinées comme Mes Hommes de lettres, Drôles de femmes, Scènes de vie hormonale ou les Grands Espaces, un ouvrage qui évoque son enfance à la campagne. Son dernier album, intitulé La jeune femme et la mer, interroge la place de l'humain dans la nature.

Catherine Meurisse recevra son prix le 3 décembre aux côtés des lauréats du Prix Töpffer Genève et du Prix Töpffer de la jeune bande dessinée, a précisé la Ville de Genève.

 

 

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Actualité

Les jeunes de droite s'opposent à la "loi Netflix"

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La loi sur le cinéma prend en otage les producteurs de films et ignore complètement les besoins des gens, critiquent les jeunes PLR, UDC et PVL (archives). (© KEYSTONE/AP Netflix/Disney+/Hulu/HBO Max/Amazon/Paramount+)

La "loi Netflix" est une tromperie. Elle passe complètement à côté des besoins des consommateurs, notamment des jeunes, dénoncent les jeunesses des partis de droite. Elles ont lancé vendredi le référendum contre la loi sur le cinéma.

Face à l'explosion des plateformes en ligne, le Parlement a concocté un projet pour protéger la création cinématographique suisse indépendante. Les services de streaming (Netflix, Disney+, etc) et les diffuseurs étrangers, comme TF1 ou M6, devront affecter 4% de leurs recettes brutes réalisées en Suisse au secteur. Ils seront également obligés de programmer 30% de films européens.

Pour Matthias Müller, président des jeunes PLR Suisse, l'investissement équivaut à un impôt extraordinaire. Les producteurs répercuteront les frais sur les consommateurs et augmenteront le prix des abonnements.

"C'est injuste - surtout pour les jeunes générations", estime-t-il. "Une part non négligeable des utilisateurs se dirigeront vers des sites de téléchargement illégaux", argumente encore la vice-présidente des jeunes Vert'libéraux, Virginie Cavalli.

Liberté et discrimination

Chacun devrait être libre de décider ce qu'il veut regarder ou non, critique l'alliance "non à la taxe sur les films". L'Etat essaie de nous dicter ce que nous devons regarder, précise Matthias Müller.

Certains services de vidéo à la demande ne pourront jamais atteindre le quota des 30% de films européens. L'offre sera moins bonne, avance Samuel Hasler de l'UDC. Pour Virginie Cavalli, ce quota représente une discrimination à l'égard des producteurs de pays hors de l'UE.

Il est faux de ne soutenir que la culture européenne et suisse. Cela "dénote un manque d'ouverture des politiques publiques appliquées par la Suisse qui n'est pas tolérable", précise-t-elle. Cette loi crée un avantage concurrentiel inacceptable. L'octroi du soutien devrait se baser sur la qualité des films et non sur leur provenance.

Cette loi est hostile à l'innovation et à Internet, estime le parti pirate qui se rallie aux jeunes partis bourgeois. Il protège d'anciens modèles de travail.

Tâche de l'Etat

Par ailleurs, la promotion de la culture est une tâche de l'Etat, souligne le conseiller national Philipp Kutter (Centre/ZH). La Confédération et la SSR soutiennent déjà le cinéma suisse à hauteur de 100 millions de francs par an.

Et les films subventionnés ne s'adressent qu'à un public de niche, relève le conseiller national UDC Mike Egger (SG). Les offres de streaming sont mieux accueillies par le public que les films suisses. De plus, la loi est une attaque massive contre la liberté économique des entreprises.

Hypocrite

De son côté, cinésuisse, l'association faîtière de la branche suisse du cinéma et de l'audiovisuel, décrit un référendum "peu crédible et hypocrite". Les entreprises internationales ne doivent pas transférer à l'étranger tout l'argent qu'elles gagnent ici. Sans obligation, l'industrie cinématographique suisse perdra progressivement de son importance au niveau international.

"Les jeunes poussent les entreprises internationales à faire encore plus de profits", déclare Mathias Aebischer, président de cinésuisse. Par ailleurs, il n'y a pas d'indication que le prix des abonnements pourrait augmenter.

Les jeunes UDC, PLR et PVL ont jusqu'au 20 janvier 2022 pour récolter 50'000 signatures.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le GIFF célèbrera l'innovation narrative et la diversité formelle

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La directrice générale Anaïs Emery présente la 27e édition du Geneva International Film Festival. (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Plus de 150 oeuvres pluridisciplinaires composent le programme du Geneva International Film Festival (GIFF), du 5 au 15 novembre. La sélection - longs métrages, séries et oeuvres immersives - se cristallise autour de formes de narration et d'univers innovants.

"Cette année, l'ambition du GIFF ne réside pas dans sa taille, mais dans son intensité", a déclaré jeudi Anaïs Emery, lors de sa première présentation du festival depuis son arrivée à la direction générale l'année dernière.

L'idée est d'offrir au public "une expérience riche" avec, comme fil rouge à cette 27e édition, la notion de "beyond cinema" (au-delà du cinéma). Le public pourra profiter d'une "vision englobante" de l'univers audiovisuel, qui se décline en trois compétitions phares: longs-métrages, séries et oeuvres immersives.

De nombreuses avant-premières suisses et internationales jalonnent le programme, dont le mot d'ordre est "diversité".

Le GIFF invitera à l'exploration de la création numérique contemporaine au sein de son parc - le plus grand d'Europe - doté de 40 installations immersives . Des efforts ont également été mis en place pour rendre ces nouveaux médias accessibles à tous, précise Anaïs Emery. Des parcours adaptés guideront tous les publics, familles comprises.

Des invités de renom

Côté invités, le réalisateur italien Luca Guadagnino, auteur du film "Call me by your name" foulera le sol genevois pour se voir honoré du Geneva Award. L'artiste aux multiples casquettes Riad Sattouf sera également récompensé. Les cinéastes Jean-Gabriel Périot et Radu Jude ainsi que les acteurs Udo Kier et Adèle Haenel ont également rendez-vous au bout du lac.

Le petit écran n'a pas été oublié. Son histoire et son influence sur la culture contemporaine seront à l'honneur dans un nouveau programme rétrospectif.

Le traditionnel "Geneva Digital Market", le volet professionnel du GIFF, prendra ses quartiers dans la salle du Plaza. C'est de l'avenir des industries créatives dont il sera question. La stratégie du géant américain Netflix sera, par exemple, abordée par l'un de ses collaborateurs.

Un contexte particulier

L'annonce des festivités à venir a également été l'occasion de rappeler les "conditions exceptionnelles" dans lesquelles elles ont été envisagées. Entre gestion de la crise sanitaire et récente arrivée à la direction, le travail a été perturbé et réalisé "sur la brèche", a commenté Anaïs Emery.

Le film d'ouverture "It's alive: a journey into invisible cinema" donne d'ailleurs à voir des films qui ne se sont jamais faits, le 7e art ayant (presque) arrêté de tourner en 2020. Le GIFF avait d'ailleurs dû être annulé l'an dernier en raison de la situation sanitaire.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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