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Culture

Froid glacial dans toute la Suisse

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La Suisse s'est réveillée lundi matin dans un froid glacial. En maints endroits, on a enregistré les températures les plus basses de l'hiver, avec des records à -28,3 degrés au col de l'Ofen (GR), à 1970 mètres, et -15,6 degrés en dessous de 1000 mètres.

Cette marque a été mesurée à Brülisau (AI), à 915 mètres d'altitude, a indiqué meteonews. Le mercure est descendu à -14,2 degrés sur l'Uetliberg (ZH/869 mètres), -13,3 à Elm (GL/958 mètres). En Suisse romande, en dessous de 1000 mètres, c'est Saignelégier (JU), à 969 mètres, qui a le plus grelotté avec -13,2 degrés.

Plus bas, le thermomètre a souvent franchi la barre des -10 degrés, comme à Reconvilier (BE/731 mètres) avec -11,5, Oron-la-Ville (VD/830 mètres) avec -11,3 ou Vucherens (VD/710 mètres) avec -11,2.

En altitude, derrière le record du col de l'Ofen, meteonews a mesuré -26,9 degrés au Jungfraujoch (BE/3580 mètres) ou -26,4 au Corvatsch (GR/3315 mètres). Sur les sommets romands, la palme revient aux Diablerets (VD/2966 mètres) avec -20,9 et au Moléson (FR/1972 mètres) avec -19,8.

Pour la suite de la journée, meteonews prévoit à basse altitude des températures maximales situées entre -10 et -3 degrés. Mais il faut tenir compte d'une bise modérée à tempétueuse, qui entraînera des températures ressenties oscillant entre -20 et -10 degrés.

(Source ATS)

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Culture

Bilan "exceptionnel" pour le festival artistique Les Urbaines

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Le Musée cantonal des Beaux-Arts (ici l'exposition en cours de Lubaina Himid) faisait partie des lieux investis par Les Urbaines (archive). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La 26e édition du festival de l'émergence artistique Les Urbaines se clôt dimanche soir sur un bilan "exceptionnel", indiquent les organisateurs. La manifestation gratuite a attiré depuis vendredi plus de 6000 personnes en différents lieux à Lausanne, Renens et Chavannes (VD).

Les salles ont été remplies au maximum de leur capacité sur la quasi-totalité du week-end, relève l'organisation, ajoutant que l'événement "confirme sa position à l'épicentre des rencontres avec les nouveaux langages artistiques".

Quarante artistes suisses et internationaux ont présenté des propositions "aux formes et aux voix très diverses, qui ont su créer la surprise, confrontant et séduisant" le public.

Parmi les points forts de cette édition, le festival mentionne notamment la performance des artistes Jeanne Gilbert et Oélia Gouret à l'Arsenic, une mise en scène de leurs archives adolescentes. À l'Espace Amaretto, l'artiste genevoise Marlène Charpentié a séduit avec son personnage de clown "grinçant et mélancolique", et Golce a su capter le public avec une performance sonore et installative, "aux interstices des genres entre punk et pop".

Construite sans fil thématique ou narratif unique, une exposition à l'Espace Arlaud a rassemblé plusieurs oeuvres autour de la pratique et la réinvention des langues, notamment. Parmi les oeuvres "marquantes" figurent aussi une sculpture de parachute ouvert de Samuel Guerrero et un travail de Yul Tomatala interrogeant la modernité architecturale occidentale.

Dans l'atelier des TL

Fidèle à sa vocation d'investissement de lieux inédits, le festival a organisé ses deux soirées musicales et festives dans l'atelier des Transports publics lausannois (TL) de Perrelet à Renens – des halles de 800 m2 habituellement dédiées à la réparation et au dépôt des bus – grâce à un partenariat "exceptionnel".

Le vendredi soir, Ultrademon a emporté l'audience avec des sons "d'une hyperpop saturée mêlée aux gravités du métal". "Particulièrement riche et diverse", la soirée du samedi a déplacé les foules pour l'opéra pop Tom du duo anglais Bullyache, le concert de hardcore dystopique de Cel Genesis – programmé suite à l’annulation de Wondha Mountain – ou encore un live de la "Switzerland dancehall queen" basée à Zurich, Lateena.

Le festival se termine dimanche soir à la chapelle de Chavannes, avec la performance sonore de Bunny, qui alterne entre "révulsion discordante et invitation sensorielle".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Expositions et spectacles

On a testé des visites olfactives pour découvrir Genève... avec le nez !

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Comment sentait l'odeur de lessive du Moyen-Âge, à quoi ressemblait celle du vin rouge de l'époque de Calvin, de la sorcière Michée Chaudron ? Réponse avec la Genevoise Eileen Hofer, réalisatrice, autrice et désormais guide certifiée de la Ville de Genève, qui a créé des visites tout à fait originales de Genève... avec son nez. Balade en Vieille-Ville avec une conteuse d'histoires hors pair.

Découvrir les histoires de Genève - les petites comme la Grande - par le biais de son odorat, voilà l'idée originale d'Eileen Hofer, guide genevoise certifiée, également auteure, réalisatrice et journaliste, qui vient de créer les premières visites olfactives de la Ville. Bords du lac, Arve, Vieille-Ville, plusieurs parcours sont proposés, composés chacun de sept à huit étapes, selon la forme du jour de ses visiteurs. A chaque étape, c'est par une odeur que le visiteur curieux entrera dans l'histoire, racontée ensuite de main de maître par la Genevoise, par ailleurs narratrice hors pair.

 

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Dès le premier arrêt, Eileen Hofer sort une petite fiole de sa poche et asperge son contenu sur de petites tiges en papier, comme dans une parfumerie. On sent, on respire, on tousse ou on se pâme, tout dépend du moment, de la balade et des odeurs, créées en partenariat avec Firmenich.

C'est ainsi que notre guide-parfumeuse a recréé une vingtaine d'odeurs, celle de la lessive du Moyen-Âge, du vin rouge de Jean Calvin, du chocolat... mais aussi celle de l'urine (puisque les rues de l'époque sentaient ainsi!), ou encore celle du corps de la créature de Frankenstein, écrit par Mary Shelley sur les bords du Léman !

Ses visites olfactives couvrent toutes les époques, depuis la venue de Jules César en terres genevoises à aujourd'hui en passant par l'Escalade. Même les plus connaisseurs apprendront de délicieux détails croustillants de sermons de Calvin ou de l'Escalade, le tout dans une bonne humeur et un partage convivial de la part la part de notre guide-nez.

Pour vous faire vivre ces facettes tout à fait originales de Genève, Benjamin Smadja et Elsa Duperray ont opté pour la visite en Vieille Ville.

 

 

Les Visites olfactives d'Eileen Hoferwww.visitesolfactives.ch

 

 

 

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Culture

Le Festival Filmar bat son record de fréquentation

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(photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)
Le Festival Filmar en América Latina, qui s'est tenu à Genève et ses environs, a battu son record de fréquentation. La manifestation dédiée au cinéma indépendant latino-américain a attiré plus de 20'000 spectateurs en dix jours.

Cette année, Filmar a projeté 66 films, dont 25 étaient des avant-premières suisses. Les longs-métrages proposés venaient de 18 pays ont rappelé les organisateurs, dimanche, dans un communiqué diffusé à la clôture du festival.

Le Prix du public - Focus Sud du festival a été décerné au film "Un lugar llamado dignidad" (Un lieu appelé dignité) du réalisateur chilien Matias Rojas Valencia. L'histoire porte sur la "Colonia Dignidad" (colonie de la dignité), une communauté sectaire, dirigée de 1961 à 2010 par le prédicateur allemand Paul Schäfer, qui s'est rendue coupable d'abus sur des enfants.

Le Prix du jury des jeunes, pour sa part, a été attribué à "Amparo", le premier long-métrage du cinéaste colombien Simon Mesa Soto. Le film raconte l'histoire d'une mère qui va se démener pour délivrer son fils enrôlé de force dans l'armée colombienne. La femme affronte une société militarisée, corrompue et patriarcale.

Les deux prix décernés par le Festival Filmar sont dotés chacun de 4000 francs. Des débats ont été organisés pour échanger autour des films programmés, avec la présence de cinéastes, d'actrices et de spécialistes. Des thématiques comme l'afrodescendance et le racisme anti-noir ou la mémoire du conflit armé colombien ont été abordées.

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Culture

L'émergence artistique du 2 au 4 décembre aux Urbaines de Lausanne

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L'Espace Arlaud à Lausanne sera le point de départ du festival de l'émergence artistique Les Urbaines avec une exposition (archives). (© Keystone/DOMINIC FAVRE)

La 26e édition du festival de l'émergence artistique Les Urbaines se tient le week-end prochain, les 2, 3 et 4 décembre. La manifestation, entièrement gratuite, investira différents espaces à Lausanne, Renens et Chavannes.

Un total de 42 propositions "téméraires" issues des scènes locales, nationales et internationales seront à découvrir lors de cette édition 2022, indiquent les organisateurs dans un communiqué. Parmi elles, cinq premières, deux premières européennes et douze premières suisses, précisent-ils.

"Laboratoire plein de possibilités esthétiques, la programmation ne se rallie que par l'attention portée aux propositions qui sortent du lot, chacune à sa manière, et se distinguent précisément parce qu'elles amorcent, peut-être, de nouveaux apparentements, de nouveaux courants", écrivent-ils. Porteuse d'esthétiques singulières et de langages disruptifs, l'émergence invite autant à la surprise et à l'émerveillement qu'à l'inconfort ou la provocation, selon eux.

Huit lieux institutionnels, associatifs ou alternatifs seront investis par des performances, des concerts, des ateliers, des DJ sets et des ½uvres plastiques. Invitant au déplacement d'est en ouest, le parcours proposé débutera avec une exposition à l'Espace Arlaud, continuera au Musée cantonal des Beaux-Arts (MCBA), puis passera par l'Arsenic et le Théâtre Sévelin 36, à Lausanne.

Le parcours se poursuivra ensuite à L'Eveil - Halles Nord Beaulieu et l'Espace Amaretto, puis en direction de Chavannes et Renens avec la Chapelle de Chavannes et l'Atelier tl Perrelet. Le festival propose aussi des actions de médiation, telles que des ateliers, des visites guidées et des ateliers scolaires.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

L'art et la nature investissent le pont de la Machine

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"Les Allumé-es" s'installent à Quartier Libre SIG, au pont de la Machine, jusqu'au 30 avril 2023 (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Cinq artistes engagés pour la planète, français et suisses, exposent des oeuvres lumineuses et interactives à Quartier Libre SIG, à Genève, dès jeudi et jusqu'au 30 avril prochain. "Les Allumé-es" présentent des installations qui donnent à réfléchir sur l'impact de l'homme sur l'environnement et sur les modes de consommation de la société contemporaine.

Djeff, Geneviève Fabre Petroff, Ludo, Marko 93 et Philippe Echaroux ont créé des oeuvres sur le thème "de la formidable énergie de la nature". Le soleil, le vent, les animaux, les plantes et les arbres sont leurs sources d'inspiration, précisent dimanche le Musée en Herbe et Little Beaux-Arts, qui sont à l'origine de l'exposition.

A travers une scénographie immersive, le visiteur est invité à découvrir 8 oeuvres dans des espaces dédiés à chaque artiste. Au-delà des murs du pont de la Machine, en extérieur, une installation de Phlippe Echaroux, constituée de deux projections d'images, sera aussi présentée à la tombée de la nuit.

L'exposition "Les Allumé-es" se veut ludique et pédagogique. Elle vise un large public et est accessible aux enfants dès 3 ans, relèvent les Services industriels de Genève (SIG) dans un communiqué. Les installations exposées consomment peu d'énergie et sont fabriquées à partir de dispositifs LED.

Le public pourra littéralement plonger dans les oeuvres, s'y immerger, être un acteur. Il pourra ainsi se faire capturer dans une toile d'araignée géante, déclencher du vent, observer la chlorophylle monter dans une feuille, se voir pousser des fleurs sur la tête ou s'émerveiller devant des lucioles.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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