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Culture

Explosion à Leicester, quatre morts

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Quatre personnes ont été tuées dans l'explosion d'un immeuble dimanche soir à Leicester en Angleterre. Son origine n'a pas été liée à une activité terroriste, a annoncé la police britannique lundi.

"Quatre personnes sont mortes dans l'explosion survenue dans une propriété de Leicester hier soir", a expliqué la police locale dans un communiqué.

En outre, quatre personnes sont toujours hospitalisées, dont une présente des blessures graves, indique la police de cette ville du centre de l'Angleterre.

Le bâtiment touché par l'explosion "se composait d'un local commercial au rez-de-chaussée et d'un appartement en duplex au-dessus. Nous pensons qu'il y a peut-être des gens qui n'ont pas encore été pris en compte et les efforts de sauvetage se poursuivent pour trouver d'autres victimes" a déclaré le surintendant Shane O'Neill, cité dans ce communiqué.

"Une fois que le site sera jugé sûr, une enquête sera menée avec les services de secours et d'incendie pour examiner les circonstances entourant l'accident, qui à ce stade ne sont pas liées au terrorisme", ajoute-t-il.

Six équipes de pompiers sont sur place, dont une équipe de recherche et de sauvetage spécialisée avec deux chiens de recherche.

L'alimentation électrique d'un certain nombre de logements a été affectée par l'incident et un cordon de sécurité a été mis en place. Mais aucune habitation voisine du drame n'a dû être évacuée dans la nuit.

(Source ATS)

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Culture

La force et la richesse des cinémas d'Afrique à Lausanne

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L'actrice Rokhaya Niang et le réalisateur Moussa Sene Absa avaient été récompensés à Berlin pour le film "Madame Brouette", qui fait l'ouverture du festival lausannois (archives). (© KEYSTONE/AP/MARKUS SCHREIBER)

Le festival Cinémas d'Afrique donne un coup de projecteur sur la diversité et la force de la cinématographie africaine. Plus de 60 films sont à découvrir du 17 au 21 août à Lausanne, ainsi que des concerts et des performances artistiques.

Cette 16e édition réunit des nouveaux films, des oeuvres primées et des découvertes encore inédites. Ces créations "fortes et originales" sont issues des différentes régions et cultures du continent ainsi que des diasporas, expliquent les organisateurs.

"Madame Brouette" sera projeté en ouverture, en présence de son réalisateur Moussa Sène Absa. Le festival consacre une courte rétrospective - en quatre films - à cet artiste touche à tout, à la fois cinéaste, peintre, acteur, musicien ou encore écrivain.

Son film, "Madame Brouette", a été récompensé pour sa musique à la Berlinale en 2003. Mati, femme divorcée, assure sa survie en poussant sa brouette sur les trottoirs d'un marché de Dakar. Elle tombe amoureuse de Naago, policier corrompu. Un jour, des coups de feu éclatent et Naago s'écroule. Madame Brouette s'accuse du meurtre.

Inédits en Suisse

Sous la dénomination Panorama, le festival présente une sélection de longs et courts-métrages récents, pour la plupart inédits en Suisse. Plusieurs cinéastes seront présents et dialogueront avec le public. Lova Nantenaina (Madagascar) présentera "Aza Kivy (Etoile du Matin)" et Omar El Zohairy (Egypte) "Feathers (Plumes)", par exemple.

Le Nigérian Ike Nnaebue, considéré comme une étoile montante du cinéma africain, montrera son dernier documentaire "No U-Turn (Pas de retour en arrière)". Pour son film, qui a obtenu une "mention spéciale" à la Berlinale, il a suivi la route des migrants à travers l'Afrique.

Cinéma du Bénin

Avec Focus Bénin, le festival met en lumière le cinéma béninois, qui peine à acquérir une visibilité au-delà de ses frontières. Pourtant, ce pays compte une génération de cinéastes dynamique qui propose des oeuvres courtes et percutantes, dans la fiction et le documentaire, soulignent les organisateurs.

Le samedi, une table ronde réunira plusieurs réalisateurs autour du thème "Créer pour résister - Résister pour créer". Que peut le cinéma contre les maux qui minent le continent ? Que peut-il contre l'émigration, la mauvaise gouvernance et la corruption, se demanderont-ils.

Parcours et création

Des cinéastes, des acteurs et des producteurs parleront de leur parcours ainsi que du processus de création. Au programme également un Ciné-Slam, avec le slameur Doueslik, un Ciné-concert et des soirées DJs.

Après deux années chamboulées par la pandémie et les mesures sanitaires, la manifestation retrouve enfin sa formule complète, avec son chapiteau, des propositions de débats, ainsi que des moments d’échanges. Rendez-vous à la Cinémathèque suisse, au Casino de Montbenon et au Théâtre de verdure voisin.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le film alémanique "Drii Winter" représente la Suisse aux Oscars

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Le réalisateur Michael Koch et son épouse Stella Spangenberg posent avant la première de son film "Drii Winter" à la Berlinale en février dernier. (© KEYSTONE/EPA/CLEMENS BILAN)

Le film alémanique "Drii Winter" de Michael Koch représentera la Suisse aux Oscars. On saura en décembre 2022 si le film accède à la "short list" des films susceptibles d’être nominés dans la catégorie "meilleur film international".

"Drii Winter" peut déjà se prévaloir d’importants succès dans les festivals : il est le premier film suisse alémanique sélectionné par la Berlinale pour son concours international depuis de nombreuses années. Jusqu’à aujourd’hui, "Drii Winter" a été invité dans plus de 20 festivals, a précisé l'Office fédéral de la culture dans un communiqué vendredi.

Une histoire d’amour hors du commun

"Drii Winter" raconte une histoire d’amour hors du commun dans un décor alpin : dans un village de montagne reculé, le jeune amour entre Anna et Marco est mis à dure épreuve. Anna est née au village, tandis que Marco est un marginal récemment arrivé dans la vallée.

Mais lorsque Marco commence soudainement à perdre le contrôle de ses nerfs, toutes les tensions latentes de la communauté villageoise resurgissent. Anna se met alors à lutter contre tous les obstacles pour garder Marco et son amour.

Le Jury motive son choix par le fait que "le film de Michael Koch se distingue par des images fortes qui parviennent à maintenir la tension entre l’apparente simplicité de l’intrigue et la forte charge dramatique. "Porté par de remarquables interprètes amateurs, poursuit le jury, le film s’abandonne au rythme de la nature et nous présente des protagonistes qui font corps avec le monde frugal de la montagne."

La Première suisse à Locarno

La société de production zurichoise Hugofilm Features a coproduit le film avec la société allemande Pandora Film Produktion. La première suisse aura lieu le mardi 9 août, dans le cadre de la section Panorama Suisse du Festival du film de Locarno.

L’Academy of Motion Picture Arts and Sciences de Hollywood publiera sa "short list" le 21 décembre et annoncera le 24 janvier 2023 les cinq films nominés aux Oscars dans la catégorie "meilleur film international". La remise des Oscars aura lieu le 12 mars au Dolby Theater à Los Angeles.

La réalisatrice lausannoise Stéphanie Chuat préside le jury, choisi par l'Office fédéral de la culture pour sélectionner un film en partance pour Los Angeles. Le cinéaste Élie Grappe ainsi que les producteurs Joël Jent, Aline Schmid et Dan Wechsler complétent les rangs du jury.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

A la quête des disparus dans la Bosnie d'après-guerre

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Le film "The DNA of Dignity" (L'ADN de la dignité" montre le travail des experts médico-légaux de la Commission internationale des personnes disparues (CIPD). (© Jan Baumgartner)

Un jeune cinéaste bernois a accompagné des experts médico-légaux en Bosnie-Herzégovine lors de l'identification d'os provenant de fosses communes. "The DNA of Dignity" est le seul film suisse retenu par la Semaine de la critique à Locarno : à voir dimanche.

Jan Baumgartner s'était déjà penché sur les conséquences de la guerre en Bosnie-Herzégovine dans le court-métrage "Talking Soil" (La terre qui parle), d'abord présenté au Sarajevo Film Festival en 2018, puis dans des festivals suisses. Il y dressait le portrait d'anciens soldats à la recherche de mines enfouies par milliers dans le sol.

Déjà à l'époque, il était conscient "qu'il y a encore tout autre chose qui a disparu sous terre et qui doit être traité", raconte le cinéaste de 35 ans dans un entretien avec Keystone-ATS. Jan Baumgartner s'est efforcé d'obtenir une autorisation de tournage auprès de la Commission internationale pour les personnes disparues (CIPD).

Cette commission soutient les gouvernements, les autorités judiciaires et la société civile dans la recherche et l'identification des personnes disparues. En ex-Yougoslavie, plus de 40'000 personnes ont été portées disparues après la guerre, qui a dévasté le pays entre 1991 et 1999. Jusqu'à présent, seules 70% des victimes ont pu être identifiées.

Toujours 11'000 personnes disparues

Jan Baumgartner et son équipe de tournage ont pu accompagner les experts médico-légaux de la CIPD dans leur mission en Bosnie - de l'excavation minutieuse de fosses communes récemment découvertes à la comparaison ADN assistée par ordinateur en laboratoire en passant par l'assemblage de restes osseux.

"Nous voulions donner une plate-forme à ces personnes qui font un travail important en silence", souligne le cinéaste. Dans la région, 11'000 personnes sont toujours considérées comme disparues.

Alors que le projet de Jan Baumgartner a rencontré un bon écho auprès des experts médico-légaux, son cercle d'amis à Sarajevo a d'abord réagi avec scepticisme. On lui a dit que les gens ne voulaient plus voir des images de fosses communes. Beaucoup voulaient clore ce sujet et oublier la guerre.

Il a essayé de prendre en compte cette critique, "et de relier l'histoire de ces ossements à quelque chose de prometteur", explique le réalisateur. Car pour les familles concernées, l'identification de leurs proches disparus peut être un grand soulagement.

L'équipe de tournage a toutefois délibérément renoncé à mettre en scène les familles présentes lors des fouilles - notamment pour les protéger. L'histoire d'une mère dont les deux fils ont disparu depuis la guerre est racontée dans le film par un personnage fictif. Il ne s'agissait pas non plus pour lui de "poser la question de la culpabilité".

Un emploi dans les soins à domicile

Jan Baumgartner s'est rendu pour la première fois à Sarajevo il y a 20 ans - alors qu'il était encore adolescent pour un échange entre son école Steiner et le lycée local: "je suis tombé amoureux de ce pays". Il s'est ensuite rendu à plusieurs reprises sur place, a appris la langue et a passé en tout six ans en Bosnie pour ses deux derniers projets de films.

"Quand je n'avais plus d'argent, je venais en Suisse pour travailler". Ici, l'infirmier de formation travaille pour Spitex à Berne et s'occupe chaque jour de 12 à 14 patients. Le travail de soignant est difficile et exigeant, mais aussi enrichissant : "chaque patient a sa propre histoire".

Son tout premier film, "Alafia" (2016), documentait le quotidien dans un hôpital du Bénin africain. Les gens doivent généralement parcourir de longues distances - à vélo ou à pied - pour recevoir un traitement médical. Tous n'y parviennent pas à temps.

Autodidacte et teamplayer

Jan Baumgartner est venu au cinéma en autodidacte. Au départ, il voulait devenir photographe de guerre, dit-il. Mais plus il s'intéressait au journalisme de guerre, plus il prenait conscience des difficultés de ce métier au milieu de la violence et de la guerre: "je ne voulais pas que cela me change en tant qu'être humain".

Ses ½uvres sont réalisées en collaboration avec le cameraman Lukas Nicolaus et le cinéaste Daniel Asadi Faezi, qu'il a rencontrés lors de ses voyages. Tous deux sont diplômés de l'école de cinéma de Munich et ont déjà réalisé leurs propres projets de films. Le soutien de ces deux talents est pour lui une "chance énorme".

Jan Baumgartner a également produit lui-même "The DNA of Dignity" et l'a financé en grande partie par ses propres moyens, à l'exception d'une somme de 20'000 francs qu'il a reçue de fondations.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Berne va plancher sur le système de financement du cinéma suisse

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Le conseiller fédéral Alain Berset avait rendez-vous avec la presse au Festival du film de Locarno jeudi matin. (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le oui des Suisses à la Loi Netflix en mai dernier va permettre d'irriguer la production du cinéma suisse. Berne se propose de repenser le système de financement du 7e art.

"Le cinéma suisse a le vent en poupe avec des films très présents dans les festivals internationaux cette année, avec onze à la Berlinale et trois à Cannes", a déclaré Alain Berset en ouvrant la conférence de presse jeudi à Locarno. Il n'a pas pour autant occulté les défis et les difficultés que rencontre ce secteur, comme le reste de la culture.

Les recettes des salles de cinéma sont en forte baisse, car le streaming gagne du terrain, une tendance qui s'est encore accentuée avec la pandémie. Fin juillet, l'Office fédéral de la statistique a annoncé que la fréquentation des cinémas suisses au premier semestre 2022 était inférieure de 35% à celle de la même période en 2019.

Chiffre d'affaires de Netflix supérieur à celui des salles

L'un des principaux défis du cinéma est précisément la transformation numérique, a souligné Carine Bachmann, directrice de l'Office fédéral de la culture (OFC), estimant qu'il s'agit d'"un moment crucial pour le financement du secteur audiovisuel".

"Les possibilités de création numérique sont innombrables", a-t-elle déclaré, citant l'exemple de Netflix, qui "réalise en Suisse un chiffre d'affaires supérieur à celui de toutes les salles de cinéma réunies".

Grâce à la manne des plateformes après le oui à la Loi Netflix, estimée à 18 millions de francs par l'OFC, "la compétitivité du cinéma suisse devrait augmenter", a souligné Alain Berset.

Avec l'arrivée de ces nouveaux moyens, l'OFC juge que c'est le bon moment pour lancer une étude sur le financement du secteur audiovisuel en Suisse. La branche cinématographique a été associée à l'étude et les premiers détails seront présentés en janvier dans le cadre des Journées de Soleure.

La fonction sociale de la culture

Le conseiller fédéral a souligné la fonction sociale de la culture dans une société de plus en plus polarisée : "La culture permet la compréhension", a-t-il relevé. Sans oublier qu'elle offre d'importants "espaces de réflexion et de liberté".

Le ministre de la culture a encore présenté les principaux accents du message culture 2025-2028, comme des systèmes d'encouragement plus souples, de meilleures conditions de travail et une interaction plus efficace entre les différentes instances d'encouragement.

La maîtrise de l'évolution numérique, la gestion du patrimoine culturel et la question de la durabilité sont également des points forts du message culturel en cours d'élaboration, a-t-il poursuivi. Au printemps 2023, le message culture sera présenté au Conseil fédéral avant d'être mis en consultation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Lausanne: gare terminus du tour de Suisse d'Ignazio Cassis

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Le président de la Conféderation Ignazio Cassis, est arrivé à Lausanne en compagnie de la présidente du Conseil d'Etat vaudois Christelle Luisier. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Ignazio Cassis a achevé son tour de Suisse ferroviaire à Lausanne lundi à l'occasion du 1er août. Le président de la Confédération a visité le quartier des musées Plateforme 10, avant de se rendre à Ouchy pour la cérémonie officielle.

Le train présidentiel s'est exceptionnellement arrêté directement entre les deux bâtiments du pôle muséal situé en bordure de la gare de Lausanne. Accompagné de la présidente du Conseil d'Etat vaudois Christelle Luisier, Ignazio Cassis a été accueilli par le syndic Grégoire Junod sous les acclamations du public.

Rassembler

Devant environ 600 personne et sous un soleil de plomb, le président de la Confédération a souligné la dimension symbolique de son passage à Plateforme 10 et affirmé le rôle de la culture comme élément rassembleur. "C'est ce que j'ai cherché à faire aujourd'hui", a-t-il déclaré.

"Mon voyage du jour m'a permis de traverser un pan de l'histoire nationale. Dans ces temps agités, j'ai voulu relier des lieux symboliques, qui ont été à différentes époques témoins de crises et surtout de réconciliations", a souligné le président de la Confédération dans son discours.

Et de rappeler être parti de Lugano pour rejoindre Knonau (ZH) où il a partagé un brunch paysan sur les terres historiques de la guerre du Sonderbund. A Granges (SO), le PLR s'est plongé dans le souvenir de la grève générale de 1918, un épisode qui a abouti en 1937 à la paix du travail, "un autre élément fort de l'identité nationale".

Enfin, un arrêt en gare d'Yverdon-les-Bains (VD) lui a permis d'embarquer une "belle délégation vaudoise". Parmi eux, des membres du Conseil des jeunes dont il a souligné le fort engagement.

Tout peut basculer

"Ces moments charnières de l'histoire suisse nous rappellent que la paix et la stabilité sont fragiles et qu'il faut en prendre soin, y compris chez nous. Tout peut basculer du jour au lendemain", a-t-il relevé, évoquant la guerre en Ukraine, son lot d'horreurs, et ses milllions de femmes et enfants en exil.

Ignazio Cassis s'est dit convaincu que le monde actuel avait besoin de plus de "suissitude". Même divisés, les Suisses savent rester unis, a-t-il constaté. "Restez unis: c'est ce que nous avons appris à faire au coeur de l'Europe, sur notre territoire point de rencontre entre quatre langues et autant de cultures."

Neutre mais pas indifférente

Il a ajouté s’engager "à faire rayonner la Suisse, comme cela a été le cas à Lugano avec la Conférence sur la reconstruction de l’Ukraine ou encore au sein du Conseil de sécurité. La Suisse agit, elle est neutre mais pas indifférente", a-t-il insisté.

Et de terminer sur un mot de l'ancien conseiller fédéral Jean-Pascal Delamuraz, qui disait que les Suisses s’entendent bien car ils ne se comprennent pas. "C’est un peu vrai... mais pas seulement !", a-t-il souri. Et de saluer la fabuleuse aptitude des Suisses "au dialogue et à la recherche de compromis".

Selfies en nombre

Son message aux Vaudois, canton dans lequel il a poursuivi sa formation de médecin: "Au vu de la situation géopolitique mondiale, il s'agira de s'habituer à vivre dans un peu plus d'insécurité", a-t-il déclaré en marge de la manifestation. Et de réfléchir à comment consommer moins d'énergie ou éviter le gaspillage alimentaire. Ceci sans tomber dans la panique: les autorités travaillent, a-t-il assuré.

Lors de la rencontre avec la population, le président de la Confédération s'est longuement prêté au jeu des selfies. Puis il a poursuivi sur la thématique ferroviaire du jour, en visitant les expositions "Train Zug Treno Tren" présentées au Musée cantonal des Beaux-Arts, et aux deux institutions récemment inaugurées, le mudac (design) et Photo Elysée. Les trois musées étaient accessibles gratuitement à l'occasion de la Fête nationale.

Partie officielle à Ouchy

Le cortège présidentiel devait se rendre ensuite à Ouchy pour les discours officiels et les feux d'artifice "avant de partir demain à New York pour quelques jours".

Ignazio Cassis répondait à l'invitation de la Ville de Lausanne. Sous l'égide de son syndic Grégoire Junod, cette dernière convie depuis quelques années les conseillers fédéraux en charge de la présidence de la Confédération dans la capitale olympique pour la Fête nationale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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