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Culture

Ciné au Palais fête ses 10 ans avec 14 films pour petits et grands

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Le Palais de Rumine à Lausanne accueillera la 10 édition de Ciné au Palais le week-end des 3 et 4 février (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Ciné au Palais fête ses dix ans lors d'un week-end riche en cinéma et en rencontres avec des réalisateurs au Palais de Rumine à Lausanne. Quatorze films pour petits et grands sont à découvrir les 3 et 4 février.

L'événement propose une programmation diversifiée, mettant à l'honneur dernières sorties et ½uvres cultissimes, écrivent les organisateurs dans un communiqué. Les exploits et questionnements des humains seront évoqués dans des films, tels que "Mamody le creuseur de baobabs", "Le jour où l'homme blanc est venu" ou encore "Sur les traces de Lucy Walker", la première femme à avoir gravi le Cervin.

Ciné au Palais interroge également le rapport à la nature à travers "Haulout", "In the Wild", "Le mystérieux volcan du Moyen Âge" et "Sa majesté les mousses". L'événement s'adresse enfin aux plus jeunes en proposant des films adaptés à leur sensibilité, tels que "Naïs au pays des loups", l'histoire d'une rencontre bouleversante, et "Vivant", le tout dernier film d'Yann-Artus Bertrand.

Cette dernière projection sera précédée dimanche d'un petit déjeuner offert. L'entrée aux films et dans les musées est libre, précise le communiqué.

Ciné au Palais est un week-end de films documentaires et de rencontres avec des réalisateurs sur des sujets en lien avec la nature ou des débats de société. Il offre aux spectateurs l'opportunité de plonger plus profondément dans l'univers des films projetés. Cet événement annuel est organisé le premier week-end de février par le Naturéum, le Musée cantonal d'archéologie et d'histoire et la Bibliothèque cantonale et universitaire (BCU).

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Le personnel du Grand Théâtre de Genève sera en grève jeudi

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Les employés du Grand Théâtre de Genève se mettront en grève jeudi, y compris en soirée, pour protester contre le projet de la Ville de Genève de transférer son personnel à la Fondation du Grand Théâtre (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les employés du Grand Théâtre de Genève se mettront en grève jeudi, y compris en soirée, menaçant ainsi la représentation de l'opéra de Mozart "Idoménée". En cause: le projet de la Ville de Genève de transférer son personnel à la Fondation du Grand Théâtre (FGTG).

"Réuni en assemblée générale mardi, le personnel du Grand Théâtre a décidé de manifester clairement son opposition quant au projet du département de la culture et de la transition numérique de démunicipaliser les 190 personnes qui travaillent pour l'institution", écrit la commission du personnel dans un communiqué, appuyé par trois syndicats.

"Le transfert du personnel de la Ville de Genève à la FGTG avec des contrats de droit public régis par des statuts encore à négocier ne garantit, à ce stade, ni les conditions de travail, ni le maintien du niveau des rentes de retraite, ni la pérennité du nombre de postes de travail à court terme", dénonce la commission.

Celle-ci exige dès lors que l'examen de la proposition de nouveau statut de la FGTG, à l'ordre du jour du Conseil municipal de début mars, "soit suspendu et ceci tant que les négociations sur les points importants n'ont pas abouti à un accord", ou alors "d'amender le texte avec des propositions du personnel" figurant dans une résolution.

Manif aussi prévue

Ce transfert de statut vise à harmoniser les conditions de travail de tous les employés de l'institution lyrique, certains étant engagés par la Ville de Genève et d'autres par la FGTG, à des conditions inférieures, rappelle la commission. Il intervient en pleine réforme du financement de la politique culturelle genevoise, sur fond de rééquilibrage des charges entre la Ville et le canton.

Jusqu'ici, le Grand Théâtre est essentiellement financé par la Ville de Genève. L'institution devrait par la suite être subventionnée pour au moins la moitié par le canton.

"Arriver à cette fin sans prétériter les conditions de travail du personnel municipal ne sera pas possible sans une augmentation de l’enveloppe budgétaire totale", avertit la commission. Or à ce jour, il n'y a aucune garantie d'un apport de fonds supplémentaire grâce à l'entrée du canton dans le financement", s'inquiète-t-elle.

Selon la résolution votée en assemblée générale, la grève est prévue jeudi dès 07h00 du matin et jusqu'à minuit. Une manifestation est également prévue mardi prochain à 17h00 devant le Conseil municipal.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Grand Théâtre: une grève à la place d'un opéra de Mozart

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Archives (KEYSTONE/imageBROKER/Kim Petersen)

Un conflit syndical s'invite dans la programmation du Grand Théâtre: le personnel de l'institution Genevoise fera grève jeudi, en protestation à un projet de nouveau statut des employés.

Un couac au Grand Théâtre à deux jours de la programmation d'Idoménée, un opéra de Mozart: le personnel de l'institution lyrique a voté ce mardi une journée de grève, jeudi de 7H à minuit.

L'objet de la contestation: le projet de du Conseil administratif de la Ville de Genève, qui veut réunir tout le personnel sous un nouveau statut unique, sachant qu'une partie des collaborateurs sont employés par la Ville et que l'autre partie est sous contrat avec la Fondation du Grand Théâtre.

Le projet  de transférer les 190 employés de la Municipalité à la Fondation doit encore être soumis au vote mais les syndicats dénoncent un "démunicipalisation" sans garantie sur les salaires, les conditions de travail, le niveau des rentes ou la pérennité des postes de travail.

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Culture

Durabilité: les institutions culturelles pourraient mieux faire

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L'Opéra de Sydney remporte la palme en matière de durabilité sociale et environnementale avec un score de 98 points sur 100, selon l'étude (archives). (© KEYSTONE/EPA AAP/DAN HIMBRECHTS)

En matière de durabilité sociale et environnementale, les institutions culturelles sont à la traîne. Les Anglo-Saxons sont les plus avancés selon une étude internationale dirigée par l'Université de Lausanne (UNIL).

L'enquête a été menée sous forme de questionnaire auprès de 206 musées, théâtres et opéras de premier plan sur tous les continents. Les sondés ont été évalués selon des critères sociaux et environnementaux, a indiqué mardi l'UNIL dans un communiqué.

Les résultats, publiés dans la revue Sustainability: Science, Practice and Policy, montrent que pour 60% des sondés, les questions de durabilité n'ont été intégrées à leur stratégie que dans les cinq dernières années, voire moins. En moyenne, les institutions culturelles ont obtenu 37 points sur les 100 possibles.

Selon Julie Grieshaber, co-auteure de l'étude à l'UNIL, interrogée par Keystone-ATS, ces institutions auraient du fait de leur position privilégiée la possibilité de jouer un rôle de pionnier, mais la plupart ne le font pas.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

TX Group pourrait regrouper son immobilier dans une société

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Le groupe avait annoncé en décembre 2022 vouloir réfléchir à sa stratégie immobilière pour les années à venir. (KEYSTONE/Ennio Leanza) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

TX Group continue d'évaluer l'avenir de son portefeuille immobilier, estimant lundi qu'une étape supplémentaire a été franchie. Le groupe de médias pourrait regrouper ses biens immobiliers dans une société et examine des coopérations avec des partenaires spécialisés.

TX Group a lancé des négociations dans ce sens, mais rien ne permet actuellement de savoir si la transaction se concrétisera. Le groupe zurichois détient trois imprimeries dévolues à la presse, à Bussigny, Berne et Zurich, et qui souffrent depuis des années en raison de la baisse des volumes. L'évolution des capacités doit être revue en permanence, souligne l'entreprise éditrice notamment des quotidiens 24 Heures et Tribune de Genève, indique un communiqué.

Le groupe avait annoncé en décembre 2022 vouloir réfléchir à sa stratégie immobilière pour les années à venir.

Le communiqué du jour intervient au lendemain d'un article publié par la NZZ am Sonntag. Le journal dominical a évoqué la fermeture pure et simple des trois imprimeries susmentionnées d'ici quelques années, se basant sur un document interne que l'hebdomadaire a pu consulter. Le dernier site d'impression de TX Group pourrait ainsi cesser ses activités en 2032, selon l'article.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Culture

Joël Dicker: "moi, je suis quelqu'un de très jaloux!"

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Joël Dicker sort son nouveau roman "Un animal sauvage"

Joël Dicker fait son grand retour dans les librairies! L'écrivain genevois sort Un animal sauvage, aux éditions Rosie & Wolfe. L'intrigue se passe, cette fois-ci, à Genève, autour d'une famille, en apparence, parfaite... mais méfiez-vous des apparences! Joël Dicker était invité de Béatrice Rul, à 7h30, sur Radio Lac.

Joël DickerEcrivain

Un animal sauvage, c'est le nom de votre nouveau roman. Un roman très différent des précédents: l'histoire d'une famille, en apparence bien sous tous rapports, avec en filigrane, un cambriolage. Ce n'est pas totalement un polar, et l'histoire se déroule à Genève. Vous aviez fait le tour des purs polars aux Etats-Unis?

"Je ne sais pas s'il est vraiment différent. Oui, sans doute, comme le sont tous mes livres mais est-ce qu'on ne retrouve pas dedans, une forme de tension, comme dans les livres précédents? C'est une vraie question. Je me demande toujours quand je termine un livre, de ce que j'ai voulu faire. Je crois que je ne m'en rends compte qu'après quelque temps, quand le livre est passé dans d'autres mains, que j'ai des retours. C'est à ce moment là que je me rends compte de ce qu'est ce livre. Est-ce j'en avais marre des Etats-Unis? Je ne sais pas. Est-ce que j'avais envie de parler de Genève, oui. Est-ce que j'avais envie de centrer une intrigue et un monde de fiction dans ma réalité, oui, complètement!"

Joël DickerEcrivain

"C'est un livre où tout le monde est observé, tout le monde est observateur, tout le monde est voyeur"

Le roman tourne autour de la vie d’une famille huppée de Cologny à qui tout semble sourire. Ils sont beaux, riches, heureux et pourtant…

"C'est un livre sur les apparences ; sur les apparences que l'on veut donner ou qu'on essaie de maintenir à tout prix. C'est aussi un livre sur les projections que les autres font sur nous. Ce couple semble parfait, extraordinaire mais, eux, ne se montrent pas comme ça. C'est ainsi qu'on les perçoit. C'est un livre, aussi, où tout le monde est observé, tout le monde est observateur, tout le monde est voyeur. Nous sommes tous voyeurs, rien qu'en ayant un compte sur les réseaux sociaux, parce qu'on a envie de savoir ce qui se passe chez l'autre. On est dans une vie de mise en scène, où on va prendre des photos de soi, de ce qu'on vit, de ce qu'on mange, nos familles, nos enfants, nos moments les plus intimes, pour les partager, pour se raconter, pour raconter aux autres une histoire, de souvent, ce que l'on n'est pas. On a envie d'être vu"

Joël DickerEcrivain

"Moi, je suis quelqu'un de très jaloux"

Sophie est le personnage centrale, une femme de 40 ans, une femme plus que fatale:

"Plus que fatale surtout dans ce qu'elle évoque chez les autres. C'est une femme qui centralise (...) Elle va créer des rapports conflictuels malgré elle ; elle est l'élément central qui va déclencher, chez les autres personnages, des réactions très fortes. Mais pas par rapport à ce qu'elle est, mais par rapport à ce que, eux, ne sont pas. Moi, je suis quelqu'un de très jaloux. J'ai beaucoup de défauts, dont une impatience terrible, une jalousie atroce. Mais la jalousie est un bon défaut si l'on en fait quelque chose de bien. Je suis jaloux même envers celui qui me dépasse quand je cours. Le thème de ce livre est de dire: on a des défauts mais qui font qui on est et il faut en faire quelque chose de bien, pour nous. Etre jaloux, ce n'est pas très grave mais faisons-en quelque chose qui nous pousse, nous motive plutôt que quelque chose qui nous brûle, nous consume, nous rend mauvais. On peut tout être!".

Joël DickerEcrivain

Quelque chose qui ne change pas, dans ce roman, de sont les allers / retours entre passé et présent: 

"C'est quelque chose d'un peu inné parce que j'y reviens dès que j'ai besoin de raconter quelque chose sur les personnages. Comme les personnages sont de piliers du livre, pour les connaître, il faut savoir qui ils sont, d'où ils viennent, ce qu'ils ont vécu, avant. C'est donc un peu indispensable de s'arrêter dans la narration au présent, pour revenir dans le passé et expliquer au lecteur qui est ce personnage".

Joël DickerEcrivain

"J'aime bien la page blanche (...) c'est une liberté totale"

Vous sortez un roman, tous les deux ans. L'angoisse de la page blanche vous ne connaissez pas!

"La page blanche, je la connais et je l'aime bien car c'est une liberté totale. Mes angoisses, elles viennent après. Elles viennent une fois que je rentre dans un récit et que je me rends compte que ça ne marche pas, qu'il y a trop d'idées, trop de personnages. C'est là que je me décourage. Mais ce découragement, il ne vient jamais avant, au moment de la page blanche, au contraire, je suis excité parce que tout est possible".

Joël DickerEcrivain

"Tout le monde aime lire mais tout le monde ne le sait pas encore"

Vous êtes très actif sur les réseaux sociaux. C'est un exercice imposé ou cela vous plaît?

"Ni l'un, ni l'autre. Ce qui me plaît c'est d'avoir un endroit où je peux parler avec mes lecteurs. Si je fais des vidéos, c'est parce qu'on me le demande beaucoup, beaucoup. Mais j'ai aussi cette conviction qu'il faut parler aux gens qui ne lisent pas encore. On passe beaucoup de temps sur les réseaux pour se divertir un peu. Il faut qu'on sorte de ça! Tout le monde aime lire mais tout le monde ne le sait pas encore.  Lire c'est avoir un livre avec soi, dans sa poche et le sortir quand vous avez cinq minutes".

Joël DickerEcrivain

 

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