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Virus: de nouvelles victimes en Chine inquiète l'OMS

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Les autorités sanitaires chinoises font désormais état de neuf décès du au nouveau coronavirus (archives). (©KEYSTONE/EPA/hy MS)

Le nouveau coronavirus, qui a fait neuf morts et contaminé des centaines de personnes en Chine, pourrait muter et se propager plus facilement, a averti Pékin. Cette annonce a exacerbé une inquiétude mondiale déjà renforcée par le signalement d'un cas aux Etats-Unis.

Ce premier cas de contamination hors Asie intervient au moment où un comité ad hoc de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) doit se réunir mercredi à partir de 12h00 à Genève pour déterminer s'il convient de déclarer une "urgence de santé publique de portée internationale".

L'OMS n'a jusqu'ici utilisé ce terme que pour de rares cas d'épidémies nécessitant une réaction internationale vigoureuse, dont la grippe porcine H1N1 en 2009, le virus Zika en 2016 et la fièvre Ebola, qui a ravagé une partie de l'Afrique de l'Ouest de 2014 à 2016 et la RDC depuis 2018.

Masques en rupture de stock

Lors d'une conférence de presse à Pékin, le vice-ministre de la commission nationale de la Santé, Li Bin, a précisé que le virus avait été diagnostiqué auprès de 440 patients. Le précédent décompte faisait état de six morts et d'environ 300 cas recensés.

Le virus, qui se transmet par les voies respiratoires, "pourrait muter et se propager plus facilement", a-t-il expliqué au moment où des centaines de millions de Chinois voyagent à travers le pays pour se retrouver en famille à l'occasion des congés du Nouvel an lunaire, qui débutent vendredi.

Après avoir largement semblé ignorer l'épidémie apparue le mois dernier, les Chinois paraissaient prendre conscience du risque dans les grandes villes du pays, où beaucoup d'habitants revêtaient des masques respiratoires. Dans une pharmacie de Pékin, une employée était obligée d'expliquer aux clients qu'elle n'avait plus de masques ni de produits désinfectants à vendre.

Près de la moitié des provinces du pays sont touchées, y compris des mégapoles comme Shanghai et Pékin. Un cas a également été décelé à Macao, capitale mondiale des jeux d'argent, où les employés de casinos devront porter des masques.

Ventilation et désinfection

Relayant un appel du président Xi Jinping à "enrayer" l'épidémie, M. Li a annoncé des mesures de prévention telles que ventilation et désinfection dans les aéroports, les gares et les centres commerciaux. Des détecteurs de température corporelle pourront également être installés dans les sites très fréquentés, a-t-il dit.

Nombre de pays ayant des liaisons aériennes directes ou indirectes avec Wuhan, la ville à l'épicentre de la maladie, ont renforcé les contrôles des passagers à l'arrivée, puisant dans leur expérience de l'épidémie du Sras (syndrome respiratoire aigu sévère) en 2002-2003, un virus de la même famille.

Un cas à Seattle

Après le Japon, la Corée du Sud, la Thaïlande et Taïwan, les Etats-Unis ont annoncé mardi un premier cas de maladie. Il s'agit d'un homme d'une trentaine d'années, originaire de Wuhan et résidant près de Seattle (nord-ouest).

Arrivé le 15 janvier sans fièvre à l'aéroport de Seattle, il a lui-même contacté dimanche les services de santé locaux après avoir constaté des symptômes. Il a été hospitalisé par précaution et restera à l'isolement pendant encore au moins 48 heures, selon les autorités sanitaires.

Le virus a été repéré en décembre à Wuhan, mégapole de onze millions d'habitants, dans un marché de gros de fruits de mer et de poissons. On ignore encore son origine exacte ou la période d'incubation.

La souche incriminée est un nouveau type de coronavirus, une famille comptant un grand nombre de virus. Ils peuvent provoquer des maladies bénignes chez l'homme (comme un rhume) mais aussi d'autres plus graves comme le Sras. L'OMS avait à l'époque vivement critiqué Pékin pour avoir tardé à donner l'alerte et tenté de dissimuler l'ampleur de l'épidémie.

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Suisse Romande

Rock Oz: 35'000 spectateurs pour les adieux aux arènes

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Rock Oz'Arènes ne retrouvera pas ses arènes avant 2027. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Rock Oz'Arènes a dit au revoir dimanche soir aux arènes d'Avenches (VD). Quelque 35'000 spectateurs ont participé, cinq jours durant, à la 30e édition du festival, la dernière avant la rénovation de l'amphithéâtre romain.

Les travaux dureront au moins cinq ans. Pendant ce temps, Rock Oz migrera dans un nouveau lieu, qui sera dévoilé prochainement.

Pour ses adieux, le festival a vécu une édition "remplie d'émotion, de joie et de résilience", affirment dimanche les organisateurs dans un communiqué. Ils ajoutent avoir vécu "des montagnes russes émotionnelles", en référence notamment à l'annulation de dernière minute de Placebo pour des raisons familiales.

Trouver un remplaçant à la tête d'affiche de la soirée du samedi, à trois jours du concert, paraissait "irréalisable", affirment les organisateurs. Ils ont pourtant pu dégoter l'auteur-compositeur irlandais Michael Patrick Kelly.

Si ce remplacement a suscité certaines critiques des festivaliers sur les réseaux sociaux, les organisateurs assurent que les spectateurs ont été "captivés et conquis" par ce concert qu'ils n'attendaient pas. "Les arènes sont restées pleines à craquer avec un public hypnotisé durant une heure et demie", racontent-ils dans leur communiqué.

Annonce en septembre

Parmi les autres temps forts de cette 30e édition, le festival cite notamment les concerts de GIMS, Worry Blast, Status Quo, Louane ou encore Robin Schulz lors de la soirée électro du vendredi. La manifestation s'est achevée dimanche avec une soirée 100% suisse avec, entre autres, Stephan Eicher et l'humoriste Yann Lambiel.

En attendant de retrouver les arènes, a priori en 2027, Rock Oz devrait revenir l'an prochain sur un autre site, pas forcément à Avenches. "Plusieurs projets sont en discussion et en attente d'autorisation", soulignent les organisateurs. Ils ajoutent que de "belles nouvelles" pourraient être annoncées en septembre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse Romande

Lausanne: un homme "perturbé" reste plusieurs heures sur un toit

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La police a négocié pendant plusieurs heures pour faire descendre un homme retranché sur un toit à Lausanne (photo d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

La police lausannoise a dû intervenir dimanche en fin de matinée lorsqu'un homme s'est retranché sur le toit d'un bâtiment de l'avenue de Sévelin. Ce quadragénaire, "perturbé" selon le communiqué de la police, a lancé des pierres sur les agents qui tentaient de l'approcher.

Après plusieurs heures de négociation, soit vers 16h15, l'homme est finalement descendu du toit et a tenté de prendre la fuite. Il a été interpellé par des membres de police-secours et du groupe d'intervention. Il a été conduit dans un établissement hospitalier, précise le communiqué.

Deux policiers ont été légèrement blessés et plusieurs véhicules stationnés ont été endommagés par les jets de pierres. Le Ministère public a ouvert une instruction pénale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Football

Zurich fait piètre figure dans le choc des cancres

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Le FC Zurich n'a pas été à la fête à Winterthour. (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Champion en titre, le FC Zurich devra limiter ses ambitions à assurer sa place en Super League: telle est la grande leçon du choc des cancres qui l'a opposé au FC Winterthour.

Dans une Schützenwiese à guichets fermés, le FCZ a été tout heureux d'arracher le point du nul (1-1) grâce à une réussite de Fabian Rohner à la 85e. Avec ce... premier but de la saison, le FCZ a évité une défaite qui aurait sonné comme une immense humiliation.

Plus entreprenant, le FC Winterthour avait logiquement ouvert le score à la 73e par Francisco Rodriguez après un service lumineux de Neftali Manzambi. Face à un adversaire bien trop timoré, la formation de Bruno Berner a su imposer son football. Dommage pour elle d'avoir concédé cette égalisation sur laquelle Souleymane Diaby et Timothy Fayulu doivent plaider coupable.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Pas de hausses de salaires astronomiques, dit l'union patronale

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Valentin Vogt estime que les demandes des syndicats ne sont que de la "poudre aux yeux" (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Le président de l'Union patronale suisse (UPS) Valentin Vogt juge irréalistes les demandes de hausses de salaires de syndicats. "Il n'y aura certainement pas cette année un gel des salaires, mais il n'y aura pas non plus des augmentations astronomiques".

"Lorsque les syndicats attisent l'attente que chacun obtienne 5 à 6% d'augmentation, c'est de la poudre aux yeux", déclare Valentin Vogt dans un entretien diffusé dimanche par la NZZ am Sonntag. Après la pandémie de Covid-19, de nombreuses entreprises n'ont pas les capacités financières pour des hausses généralisées, souligne-t-il. "Les augmentations de salaire se feront avant tout individuellement".

Le président de l'UPS rejette l'idée qu'il pourrait y avoir des troubles politiques et sociaux si les revendications salariales n'étaient pas satisfaites. Cela n'a "rien à voir avec la réalité", assure-t-il.

M. Vogt constate cependant un rapport de forces favorable aux travailleurs. Les entreprises doivent s'en accommoder, ajoute-t-il. "Celui qui veut garder ses collaborateurs doit leur offrir un bon paquet global".

Le responsable considère en outre que les effets de la guerre en Ukraine vont se faire sentir encore longtemps. "L'idée que la normalité reviendra une fois celle-ci sera terminée est irréaliste", estime-t-il, s'attendant à un ralentissement économique. "Un mélange toxique de facteurs d'incertitude est en train de couver".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Actualité

Le président des Vert'libéraux veut un siège au Conseil fédéral

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Jürg Grossen se montre ambitieux pour les élections législatives fédérales de 2023 (archives). (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

A un peu plus d'une année des élections législatives fédérales, le président des Vert'libéraux, Jürg Grossen, affiche les ambitions de sa formation. Si celle-ci obtient 10% des suffrages en 2023, "nous revendiquerons un siège au Conseil fédéral", déclare-t-il.

"Le PVL a sa place au Conseil fédéral", estime M. Grossen dans un entretien diffusé dimanche par la NZZ am Sonntag. Il applique le même raisonnement pour les Verts, s'ils peuvent maintenir leur score de 2019 de 13,2%. "Il y a de la place pour un conseiller fédéral vert et un conseiller fédéral vert libéral".

Le président des Vert'libéraux rejette l'idée d'avoir un ministre écologiste commun pour les Verts et le PVL. "Personne n'exige du PS et des Verts d'avoir un 'conseiller fédéral syndical' ou du PLR et de l'UDC d'avoir un 'conseiller fédéral automobiliste'". Vert'libéraux et Verts sont des alliés pour la politique énergétique et environnementale, selon lui. "C'est tout".

Le PVL vise un siège du PLR, précise M. Grossen. Ce parti "est surreprésenté depuis longtemps" au Conseil fédéral. Le conseiller national bernois appelle à revoir complètement la formule dite magique de l'exécutif fédéral. Seule l'UDC devrait avoir deux sièges et cinq autres partis (PS, PLR, Centre, Verts et PVL) un ministre, explique-t-il. "Ce serait mathématiquement la bonne chose à faire".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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