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Santé

Les virus de l'hiver: comment résister?

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L'heure a changé et le thermomètre a chuté: l'hiver est bel et bien sur le chemin. Et vous êtes nombreuses et nombreux à vous demander comment renforcer vos défenses immunitaires à l'approche de la saison hivernale. Éléments de réponse avec Diane, une pharmacienne Genevoise.

L'approche de l'hiver, de la mi-octobre à la fin mars, est une période de vigilance accrue face aux virus saisonniers. Dans ce contexte, une bonne préparation s’avère cruciale. Pour les habitants de Genève, le réflexe peut être de se tourner vers des solutions naturelles et éprouvées pour donner un «coup de fouet» à l'organisme.

Le duo gagnant de la phytothérapie

Face aux interrogations de ses clients, Diane met en avant des solutions basées sur les plantes, en particulier celles reconnues pour leurs propriétés immunostimulantes.

«Personnellement, ce que j'aime beaucoup conseiller, c'est l'Échinacée», explique la professionnelle genevoise. Cette plante, qui pousse d'ailleurs en Suisse, a démontré son efficacité pour «booster l'immunité». On la trouve sous diverses formes (comprimés ou gouttes), permettant des cures adaptées à chacun. «On peut les prendre en prévention, un bon mois», précise Diane. Et d'ajouter : «Si on sent qu'on commence à tomber malade, on peut doubler les doses pour combattre le virus».

L’Échinacée est souvent associée au cyprès, qui est également très bien. Ces deux végétaux forment, selon la pharmacienne, les «deux produits que je dirais phares, que j'aime beaucoup conseiller.»

Attention, l'Échinacée est généralement recommandée en cure préventive à raison de deux prises quotidiennes. En cas de premiers symptômes, la posologie peut être doublée pendant une courte période (toujours suivre les instructions du fabricant ou l'avis d'un professionnel).

Vitamine D: l'indispensable cure hivernale

L'autre incontournable de la période hivernale est un complément bien connu : la Vitamine D.

«C'est vrai qu'en Suisse, on a un peu de soleil. Donc en hiver, c'est bien de faire une cure de Vitamine D, à prendre aussi tous les jours, ou une fois par semaine», détaille Diane. Dans un canton comme Genève, où l’ensoleillement hivernal ne suffit pas à couvrir les besoins, la supplémentation est largement recommandée.

La cure est d’autant plus facile qu’elle peut être prise sur une longue période : «S'il n'y a pas de contre-indication, on peut vraiment le prendre facilement d'octobre jusqu'à mars, je dirais.» ajoute Diane.

Prévention : la clé est dans la réaction

Attention, l’objectif de ces cures n'est pas d'empêcher l'infection. «Les cures ne vont pas empêcher d'attraper le virus», prévient Diane. En revanche, elles ont un impact sur la capacité de réaction de l'organisme. La pharmacienne insiste : «elle peut donner un coup de fouet au système immunitaire pour combattre ces virus ettomber peut-être moins longtemps malade ou que les symptômes soient un peu plus légers».

Les virus sont une réalité quotidienne : «ils sont partout, on peut les attraper même si on est en bonne santé. Donc, après, à voir comment la personne, si ça lui suffit de traiter les symptômes et pas de prévenir. Mais oui, ça s'adresse à tout le monde.»

Ne pas oublier les précautions médicales

Au-delà des remèdes naturels, les solutions médicales classiques gardent toute leur importance, surtout pour les populations à risque.

«Les deux autres choses qui sont importantes, c'est les vaccins contre la grippe et le Covid aussi qu'on peut faire en prévention, adaptés selon les personnes à risque», rappelle Diane. Ces vaccinations restent un moyen efficace de limiter les formes graves et la circulation des pathogènes.

Un point de vigilance est toutefois primordial avec les produits immunostimulants : «Comme c'est des choses qui boostent l'immunité, il faut vraiment toujours faire attention aux personnes qui sont sous traitement immunosuppresseurs qu'on nomme. Voilà, ça c'est plus délicat.» Il est donc essentiel de toujours consulter un professionnel de la santé avant d’entreprendre une cure, surtout en cas de pathologie ou de traitement chronique.

Avec IA

 

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Economie

Galenica freiné sur six mois par la restructuration chez Bichsel

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Hors frais de restructuration, le géant bernois de la distribution de médicaments a soigné croissance et rentabilité sur les six premiers mois de l'année. (archive) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

L'abandon de la production pharmaceutique de la filiale Bichsel a pesé au premier semestre sur les résultats de Galenica.

L'excédent d'exploitation (Ebit) s'est ainsi contracté de près d'un cinquième à 88,2 millions de francs et le bénéfice net de près d'un quart à 66,9 millions.

Le devis pour les frais de restructuration sur l'ensemble de l'année a toutefois été ramené à 30 millions, contre 35 à 40 millions précédemment, indique le grossiste en médicaments et exploitant de chaînes de pharmacies dans son rapport semestriel jeudi.

La direction reconduit sinon ses prévisions pour l'année en cours, comprenant une croissance des recettes de 5 à 7% assortie d'une progression de 6 à 8% de l'Ebit apuré de tout facteur jugé non récurrent. Les actionnaires peuvent compter sur un dividende au moins égal aux 2,50 francs par actions octroyés à l'issue de l'exercice 2025.

La croissance sur les six premiers mois de l'année s'inscrit au-delà de la fourchette articulée, à 7,1% pour des recettes de 2,14 milliards.

Apuré de tout facteur jugé exceptionnel, le groupe bernois se calcule un Ebit de 117,7 millions, étoffé de 7,1% sur un an. Le bénéfice net aurait de son côté grappillé un million pour atteindre 92 millions.

La performance comble peu ou prou les attentes des analystes consultés par AWP, à l'exception d'un bénéfice net ajusté inférieur à l'estimation la moins optimiste.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Près d'un tiers de vaches abattues en plus en juin et juillet

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Pour certains éleveurs, il ne reste d'autre solution que d'abattre une partie de leur cheptel (photo d'illustration). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Les abattages de bovins ont augmenté de 15% en juin et juillet par rapport à l'an dernier. Une hausse qui atteint près d'un tiers pour les vaches, selon les derniers chiffres de Proviande. En cause: la sécheresse et la surproduction laitière.

Les chiffres disponibles confirment une augmentation des abattages de bovins depuis le début du mois de juin. La hausse se concentre principalement sur les vaches, une catégorie qui comprend notamment les animaux de réforme issus du cheptel laitier, indique mercredi à Keystone-ATS Christophe Hutmacher, directeur adjoint de la communication chez Proviande, l’interprofession de la filière.

Cette hausse s'explique principalement par la sécheresse et la situation fourragère qui en découle, ainsi que les difficultés actuelles sur le marché du lait. "D’autres facteurs saisonniers ou propres à chaque exploitation peuvent également intervenir. Il n’est pas possible de mesurer sérieusement la part respective de chacun de ces éléments", tempère M. Hutmacher qui précise que les données de cette année sont encore provisoires.

7000 vaches de plus

En juin et juillet, les abattoirs suisses ont pris en charge près de 7000 vaches de plus que durant la même période de 2025, ou 32,9%, selon les statistiques de Proviande. Pour les génisses, la hausse est de 13,3%, pour les taureaux de 6,0% et pour les veaux (comptabilisés séparément) de 3,9%, détaille Proviande. Au contraire, moins de boeufs ont été abattus (7,3%).

Au total, près de 70'000 bovins (veaux exceptés) ont été abattus durant ces deux mois en Suisse, contre un peu plus de 60'700 l'an dernier à la même époque, soit une hausse de 15,3%. En nombre de têtes, les vaches abattues sont près de quatre fois plus nombreuses que les boeufs, et près de deux fois que les taureaux ou génisses.

Prix: moindre conséquence

Si la sécheresse et la situation du marché du lait sont les causes principales de la hausse, il n’est cependant pas possible de déterminer précisément combien d’animaux ont été abattus plus tôt que prévu pour ces raisons. La statistique ne recense en effet ni le motif de l’abattage ni la race ou l’orientation de production de chaque animal, note le directeur de la communication.

Les prix à la production évoluant, comme dans tout marché, en fonction de l'offre et de la demande, la hausse actuelle et à court terme de l’offre exerce donc naturellement une pression sur les prix, principalement dans la catégorie des vaches, précise M. Hutmacher. Mais celui-ci d'ajouter que les prix payés aux éleveurs restent nettement supérieurs à la moyenne des années précédentes.

En bout de chaîne, le consommateur ne devrait pour sa part ne voir aucune conséquence, dans l'immédiat du moins. Une évolution des prix à la production ne se répercute pas nécessairement de manière directe ou immédiate sur les prix pratiqués dans les magasins.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Heineken: 3000 emplois supprimés, bénéfice net en hausse

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Le géant brassicole a déjà biffé à mi-parcours en 2026 une bonne moitié des emplois qu'il comptait élaguer au cours des deux prochaines années. (archive) (© KEYSTONE/EPA/RICK NEDERTIGT)

Le brasseur néerlandais Heineken a déclaré mercredi avoir supprimé environ 3000 emplois dans le cadre de son plan de restructuration, et affiche une hausse de 10,2% de son bénéfice net au premier semestre.

Le deuxième brasseur mondial derrière AB InBev a indiqué avoir réduit ses effectifs équivalents temps plein (ETP) d'environ 3000 au premier semestre, "ce qui a permis de faire avancer de manière significative les changements organisationnels prévus", a-t-il précisé dans un communiqué.

Heineken, qui emploie désormais quelque 85'000 personnes dans le monde, avait annoncé en février supprimer entre 5000 et 6000 emplois au cours des deux prochaines années, souhaitant "accélérer la productivité à grande échelle afin de réaliser des économies importantes".

Lors d'un appel avec des journalistes, Harold van den Broek, directeur financier du groupe, a affirmé qu'il s'agissait "véritablement d'un effort à l'échelle de l'entreprise" et qu'aucune contribution régionale spécifique n'était visée par les suppressions.

Le brasseur a par ailleurs fait état d'une hausse de 10,2% de son bénéfice net au premier semestre à 1,26 milliard d'euros pour la période de janvier à juin contre 1,16 milliard à la même période en 2025.

Il a enregistré une hausse de 1,6% de ses volumes totaux, comprenant bières, cidres et boissons non alcooliques, à 142,8 millions d'hectolitres, portés par la croissance en Asie-Pacifique et en Afrique et au Moyen-Orient, qui ont "largement compensé le recul observé dans les Amériques".

À eux seuls, les volumes de bière ont baissé de 0,1% sur le semestre à 115,6 millions d'hectolitres.

L'entreprise a maintenu ses prévisions annuelles, tablant sur une hausse de 2 à 6% de son bénéfice d'exploitation hors éléments exceptionnels et amortissements, sa mesure privilégiée.

"Nous avons confiance en notre stratégie et dans les progrès réalisés, tout en restant prudents compte tenu des incertitudes macroéconomiques et géopolitiques actuelles," a déclaré Harold van den Broek, directeur financier.

Le brasseur a annoncé en juin la nomination du Brésilien Rafael Oliveira au poste de directeur général de l'entreprise, qui prendra ses fonctions le 1er octobre.

Il remplacera Dolf van den Brink qui avait créé la surprise en janvier en annonçant son départ après presque six ans à la tête de l'entreprise.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Sandoz plombé par des frais juridiques au 1er semestre

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Le champion helvétique des génériques et biosimilaires a vu sa performance semestrielle raturée par d'importants frais non récurrents. (archive) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le géant des médicaments de substitution Sandoz a vu son bénéfice net s'évaporer de 70% sur les six premiers mois de l'année, à 109 millions de dollars. La contraction est attribuée notamment à des frais juridiques pour quelque 470 millions de francs.

La multinationale rhénane avait annoncé lundi la résolution de divers litiges autour de ses pratiques commerciales aux Etats-Unis, pour un montant total de près de 480 millions. Une somme qu'elle indiquait avoir préalablement provisionné.

Le rapport semestriel diffusé mercredi recense encore des frais de restructuration à hauteur de 54 millions, d'autonomisation à hauteur de 47 millions, d'optimisation de l'outil de production pour 41 millions et de déploiement logiciel pour 33 millions.

Vive poussée de croissance

Le chiffre d'affaires affiche une croissance de 10% en dollars, ou 5% en monnaies locales, à 5,76 milliards de dollars. La performance a été alimentée notamment par un essor d'un quart des revenus dans les biosimilaires, à 1,86 milliard.

Les revenus du coeur de métier dans les génériques se sont stabilisés, égarant 1% en monnaies locales mais grappillant 4% une fois convertis en billets verts, à 3,89 milliards. Attribuée à des perturbations sur le marché de la pénicilline, la contraction atteignait 3% sur les trois premiers mois de l'année

La part des biosimilaires dans le chiffre d'affaires atteint ainsi 33%, contre 29% douze mois plus tôt, souligne la multinationale rhénane dans son rapport semestriel mercredi.

Attentes comblées

Sur le front de la rentabilité, l'excédent brut d'exploitation (Ebitda) apuré de tout élément jugé non récurrent a bondi de 15% à 1,21 milliard, à la faveur d'une extension d'une nonantaine de points de base à 20,9%. Le bénéfice net de base a progressé de 18% à 750 millions.

Les chiffres présentés comblent peu ou prou les projections des analystes consultés par AWP.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Bayer renoue avec les bénéfices au 2e trimestre

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Aux Etats-Unis, Bayer est visé par des dizaines de milliers de plaintes concernant le Roundup, son produit phare, un herbicide à base de glyphosate. (archive) (© KEYSTONE/DPA/HENDRIK SCHMIDT)

Bayer est repassé dans le vert au deuxième trimestre, enregistrant un bénéfice net de 219 millions d'euros (204 millions de francs) après une perte nette un an plus tôt, grâce à la baisse drastique des coûts liés aux litiges juridiques concernant notamment le Roundup.

Selon un communiqué de résultats du géant allemand de la chimie, cette amélioration s'explique par une réduction de plusieurs centaines de millions d'euros des "charges spéciales" en lien avec les problèmes judiciaires visant pour la plupart l'herbicide Roundup de sa filiale américaine Monsanto, accusé d'être cancérigène mais que le groupe allemand vante comme sans danger pour la santé humaine.

D'avril à juin, le bénéfice opérationnel (Ebit) du groupe de Leverkusen (ouest), a bondi à 827 millions d'euros, "après des charges spéciales nettes de 172 millions d'euros qui étaient principalement dues à des dépenses liées à des litiges".

Au deuxième trimestre 2025, ces charges avaient été près de six fois plus importantes, à 981 millions d'euros.

Aux Etats-Unis, le géant allemand est visé par des dizaines de milliers de plaintes concernant le Roundup, son produit phare, un herbicide à base de glyphosate.

Ces litiges lui ont coûté plus de 10 milliards de dollars depuis 2018.

Cité dans le communiqué publié mardi, le président du directoire de Bayer, l'Américain Bill Anderson, a assuré que le groupe avait fait "des progrès décisifs sur ses priorités stratégiques à long terme".

Il a notamment cité le jugement récent de la Cour suprême des Etats-Unis, qui place selon lui Bayer "dans une position plus forte pour l'accord de règlement collectif proposé".

Fin juin, la plus haute juridiction américaine a tranché en faveur de Bayer, ce qui pourrait rendre caduques des dizaines de milliers de plaintes visant le Roundup.

Cela le place également dans une bonne position pour faire valider un douloureux accord financier annoncé en début d'année, allant jusqu'à 7,25 milliards de dollars, pour solder les procès sur ce produit.

Un juge américain du tribunal de Saint-Louis (Missouri) a donné une "approbation préliminaire" à cet accord, mais une décision définitive est encore attendue.

Au-delà de ces litiges, la bonne performance de Bayer au deuxième trimestre a été portée par sa division consacrée à l'agriculture ("Crop Science"), dont l'Ebitda a augmenté de près d'un tiers.

Le bénéfice opérationnel de ses deux autres branches, la pharmacie et la santé grand public, a en revanche diminué de 3,6%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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