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Un quintette vise le Conseil d’Etat vaudois

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Anaïs Timofte, une nouvelle venue, défend les valeurs du POP (archives). (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Cinq candidats sont en lice pour le premier tour de l’élection complémentaire du 17 mars dans le canton de Vaud. Ils briguent le siège laissé vacant par Pierre-Yves Maillard.

Aucune surprise lundi à l’issue du délai de candidature. Sept listes, portant cinq noms, ont été déposées. Un quintette qui jouera sa partition avec un duo gauche-droite en vedette, arbitré par un centriste et deux représentants de la gauche radicale.

Favorite

Pour beaucoup, la socialiste Rebecca Ruiz, 37 ans, fait figure de favorite. Parce que le PS, allié aux Verts, est majoritaire au gouvernement et qu’il faut repourvoir un siège socialiste. Et parce que la criminologue a 15 ans de carrière politique à son actif, étant tour à tour conseillère communale, présidente de section, députée puis conseillère nationale depuis 2014.

L’UDC Pascal Dessauges, 54 ans, sera son principal adversaire. Le préfet du Gros-de-Vaud, ancien agriculteur, se présente comme un homme d’exécutif, rassembleur et pragmatique. Officiellement, il bénéficie de l’appui du PLR, mais reste à savoir si l’électorat libéral-radical le soutiendra effectivement dans les urnes.

Un centre innovant

Le député PDC Axel Marion, 40 ans, aimerait bien arbitrer le duel, même si son parti pèse très peu sur l’échiquier politique vaudois. Il propose une voix du centre, capable d’amener des solutions pragmatiques et innovantes. Et espère grappiller une partie de l’électorat PLR, qui rechignerait à soutenir un UDC.

La gauche de la gauche ne se fait aucune illusion sur ses chances de l’emporter. Elle part, de plus, divisée. Jean-Michel Dolivo, 67 ans, incontournable figure de Solidarités, se présente sous la bannière Ensemble à Gauche. Cette candidature de « combat » lui permet de donner un écho à ses revendications, comme la fin des renvois de requérants.

Le POP, qui avait réussi à placer Josef Zisyadis au gouvernement en 1996, fait cavalier seul et joue une carte jeune et féminine. Il lance Anaïs Timofte, 27 ans, étudiante et assistante à l’Université de Lausanne. La jeune femme, quasi inconnue sur la scène politique vaudoise, apporte un peu de nouveauté dans cette élection. Premier tour le 17 mars. Le deuxième tour est agendé le 7 avril.

Source ATS

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Coupe de Suisse: le HC Villars se retire, le GSHC affrontera Saastal

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Initialement prévu face au Villars HC, le Genève-Servette jouera son premier tour de la Swiss Ice Hockey Cup face aux Valaisans du EHC Saastal. A l’origine de ce changement, le retrait du club vaudois du championnat et de la Coupe en raison d’un manque de joueurs.

C’est un tirage au sort effectué mardi par l’instance compétente de la Swiss Ice Hockey Federation (SIHF) qui a désigné le club haut-valaisan comme adversaire des Aigles le 11 septembre prochain, annonce la ligue sur son site internet.

Le HC St-Imier et le HC Franches-Montagnes étaient également dans les papables puisque les trois clubs de Regio League furent les trois perdants du dernier tour de qualification pour la Coupe de la Regio League Suisse romande, précise la SIHF.

C’est la deuxième année consécutive que le Genève-Servette HC se déplace à Viège. L’an passé, les Genevois s’étaient imposés 4 à 2 face à l’équipe locale mais cette année, le match devrait se jouer dans la Lonza Arena, la nouvelle enceinte du club viégeois qui sera inaugurée la première semaine de septembre.

Quoiqu’il en soit, le match EHC Saastal – GSHC sera à suivre en direct, filmé et commenté, sur la page Facebook de Radio Lac en coproduction avec le Genève-Servette.

Sébastien Telley

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Exercice incendie spectaculaire à Genève

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Les pompiers genevois à pied d’oeuvre ce matin pour une simulation d’incendie sur les toits de la cathédrale Saint-Pierre. 

Tout le monde a en tête l’incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris ce printemps. Si un tel feu se déclarait à Genève, que se passerait-il ? Le service d’intervention et de secours a testé son dispositif ce matin à la cathédrale Saint-Pierre pour son exercice de simulation annuel. Le reportage de Judith Monfrini:

Reportage

Chaque année le service d’intervention et d’incendie teste ses capacités à protéger des biens culturels. Retrouvez le reportage et la vidéo sur notre site internet.

 

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Vaud veut plus d’égalité à l’école

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La conseillère d'Etat vaudoise en charge de la formation Cesla Amarelle a présenté la traditionnelle conférence de presse de la rentrée. Elle se tient cette année sous le signe de l'égalité des chances. (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Cesla Amarelle place cette rentrée scolaire vaudoise sous le signe de l’égalité des chances. La ministre pointe du doigt un système de formation empreint de sélectivité sociale en Suisse qui reproduit, voire accentue les inégalités.

« C’est une réalité préoccupante », a résumé mardi la conseillère d’Etat en charge de la formation, de la jeunesse et de la culture (DFJC) à Lausanne. Cette inégalité se décline sous différentes formes comme par la sous-représentation des élèves issus de milieux modestes dans les études menant à la maturité.

Mais elle est aussi présente dès les premières années d’école avec des enfants souffrant de déficiences, de lacunes linguistiques ou rencontrant des difficultés d’apprentissage et qui nécessitent un encadrement particulier.

Un cinquième

« Il y a une grande hétérogénéité dans les classes et toujours plus d’élèves à besoins particuliers », poursuit la ministre. On estime que ceux-ci sont environ 18% par classe aujourd’hui.

Avec le concept 360°, Cesla Amarelle espère améliorer la situation. Ce cadre, qui part du principe d’une école inclusive et qui entre en vigueur dès cette rentrée, doit permettre aux établissements de l’école obligatoire d’identifier les besoins de leurs élèves pendant trois ans et de développer ou adapter des instruments pour y répondre. Chaque établissement recevra une enveloppe pour les dépenses liées à l’intégration.

Pour les syndicats SPV et SSP, la principale remarque sur ce concept concerne les moyens. Le premier demande que le système fonctionne sur une politique des besoins et non de moyens. Le second considère que les moyens supplémentaires débloqués pour ce concept sont insuffisants, d’autant plus que « les nouvelles missions confiées aux établissements s’ajoutent aux difficultés actuelles comme la pénibilité du travail des enseignants ».

Gros chantier

Autres chantiers que la conseillère d’Etat tient à « consolider » cette année: l’éducation au numérique, la Loi sur l’enseignement obligatoire (LEO) et la valorisation de la formation professionnelle. S’agissant du numérique, le canton poursuit sa phase-pilote dans dix établissements du deuxième cycle.

Il étend par ailleurs l’interdiction des téléphones portables à tous les établissements du cycle obligatoire. Partant du constat que tous les élèves n’ont pas une prise de distance critique sur le numérique, la ministre attend de l’école qu’elle leur fournisse les outils pour s’interroger. « J’espère que l’interdiction du portable sera une phase transitoire », explique-t-elle.

Ecole gratuite

Cette rentrée dans le canton de Vaud est également synonyme de gratuité de l’école obligatoire. Concrètement, les parents n’auront plus à ouvrir leur porte-monnaie pour les fournitures scolaires comme les livres, ni pour les camps et excursions.

Si la prise en charge des frais de fournitures par le canton n’a pas fait débat, le report de la prise en charge des camps et sorties par les communes a lui fait grincer des dents. Elles sont plusieurs à affirmer que les budgets arrêtés avant cette décision ne leur permettent pas d’assumer ces frais. Reste qu’à ce stade, aucune avancée n’a été annoncée dans ce dossier.

Plus nombreux

Lundi, ils seront près de 127’000 élèves à prendre ou reprendre le chemin de l’école dans le canton. Dans le secteur de l’obligatoire, cela représente 1000 élèves supplémentaires par rapport à l’an dernier et la poursuite de la tendance amorcée depuis huit ans.

Dans les détails, ils seront 90’480 à se rendre à l’école obligatoire et 36’500 au postobligatoire. Environ 13’220 enseignants retourneront en classe et 2900 étudiants s’assiéront sur les bancs de la Haute école pédagogique, dont 1300 nouveaux inscrits.

Source: ATS

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La rentrée genevoise voit l’effectif des élèves augmenter

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La rentrée à Genève, c’est lundi prochain et ils seront près de 77’000 élèves à reprendre le chemin de l’école. Comme leurs 7000 enseignants. L’année 2019 est marquée par une forte augmentation des effectifs. 1172 élèves de plus que l’an dernier dont 860 à l’école primaire.

Des chiffres qui ne cessent d’augmenter depuis 2011. Ce qui fait de Genève une exception au niveau romand. La Conseillère D’État chargée du Département de l’instruction publique, Anne Emery Torracinta.

Anne Emery Torracinta Conseillère d'Etat chargée du Département de l'instruction publique

Le cycle d’orientation voit ses horaires harmonisés entre les trois sections, un renforcement de l’enseignement du latin et davantage d’éducation physique. Des ajustements qui s’avèrent nécessaires, suite à l’entrée en vigueur du nouveau règlement.

Anne Emery Torracinta Conseillère d'Etat chargée du Département de l'instruction publique

Concernant la formation obligatoire jusqu’à 18 ans, la FO18, le DIP renforce son partenariat avec les entreprises privées. La FO18, un dispositif indispensable selon la Conseillère D’État.

Anne Emery Torracinta Conseillère d'Etat chargée du Département de l'instruction publique

Pour répondre aux besoins, le département de l’instruction publique genevois a engagé 375 nouveaux enseignants. L’effectif par classe devrait donc rester stable.

 

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Genève aura le climat de Parme en 2050, selon l’UNIGE

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Le réchauffement climatique va affecter les arbres de nos régions. Une problématique sur laquelle s’est penchée l’Université de Genève.

Le canton de Genève compte un million d’arbres qui procurent 21% de surface ombragée au sol. Mais cette couverture, que l’on appelle la canopée, est insuffisante. C’est la conclusion d’une première étude menée en 2018 par l’Université de Genève, en collaboration avec l’HEPIA. En comparaison, les villes de Lyon et de Barcelone visent le 30% de surface ombragée au sol en 2050. Boston ou Melbourne vont même plus loin, ils visent jusqu’à 40%, dès 2040. Les arbres remplissent des fonctions essentielles, comme le rappelle Martin Schlaepfer, chercheur à l’institut des sciences de l’environnement de l’UNIGE.

Martin Schlaepfer Chargé de cours et chercheur à l'institut des sciences de l'environnement

Planter des arbres, c’est bien, mais lesquels ? En juin, les chercheurs ont mené une autre étude, appelée « Jumeaux climatiques», basée sur les projections du Giec. Elle conclut que Genève bénéficierait du climat de Venise en 2050 et de Naples à la fin du siècle voire même de celui des Pouilles, selon le scénario le plus pessimiste. Il faut donc penser, dès aujourd’hui, à la manière de végétaliser la ville.

Martin Schlaepfer Chargé de cours et chercheur à l'institut des sciences de l'environnement

Les espèces les plus touchées par le changement climatique seraient le marronnier, l’érable et le bouleau.

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