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Techno

Un exosquelette contrôlé par la pensée

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©Clinatec
benoit rouchaleauLe monde de demain

Le monde de demain : En ce 9 octobre, journée mondiale du handicap, une avancée extraordinaire pour les paralysés...

Quand la technologie permet de réaliser des miracles... Direction le centre de recherche biomédicale Clinatec à Grenoble, en France, où un homme de 28 ans, tétraplégique depuis 4 ans, a pu remarcher grâce à un exosquelette.

Un exosquelette, c’est une structure robotisée qui assiste l’utilisateur et l’aide à se déplacer, en soit ce n’est pas nouveau, il y avait d’ailleurs eu une démonstration impressionnante pilotée par l’EPFL il y a quelques années au salon des inventions de Genève, là le prototype développé à Grenoble va plus loin puisque la structure est auto-portée et permet donc de supporter l'utilisateur et de se maintenir en équilibre. Mais surtout, elle est connecté directement au cerveau...

Comment est-ce que cet exosquelette se contrôle ? 

C’est là un point crucial du projet : le squelette robotisé se contrôle par un système d'interface neuronale. Dit plus simplement, il se contrôle par la pensée.

Ce qui signifie qu’il faut en passer par l’étape chirurgie avec des plaques qui sont implantées sous la boite crânienne du patient pour capter les signaux des 2 hémisphères du cerveau et permettre ainsi  de retranscrire les intentions de l'utilisateur en geste vers l'exosquelette.

Ce n’est pas de la science-fiction : c’est déjà bien réel. Le projet est à l’étude depuis 2008 et il a fallu 2 ans d’apprentissage pour que la machine identifie et réponde aux ordres. Prochaine étape : améliorer encore l’interface pour affiner les mouvements et rendre l’utilisation plus simple et plus fluide. Les scientifiques espèrent eux franchir un pas supplémentaire d’ici 5 ans. Un petit pas technologique, mais un bond de géant pour les paralysés...

 

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Culture

Des étoiles aux atomes: Neuchâtel explore la mesure du temps

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L’exposition "Déterminer l’heure" du MIH vise, par l’exemple et au travers de plusieurs objets originaux , cercles méridiens, chronographes, horloges mécaniques de précision, à quartz et atomiques, à expliquer comment l’heure a été définie au cours de l’histoire de la mesure du temps (archives). (© KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD)

Trois musées neuchâtelois et l'Observatoire cantonal ont uni leurs forces pour proposer une thématique commune d'exposition dès dimanche. "Des étoiles aux atomes" est une vaste exploration à la croisée de l'astronomie, de l'horlogerie, de la chronométrie et des arts.

Porté par l’association Automates & Merveilles, ce projet d’envergure réunit le Musée international d’horlogerie (MIH) à La Chaux-de-Fonds, le Musée d’horlogerie du Locle - Château des Monts, le Musée d’art et d’histoire de Neuchâtel et le groupe chargé de valoriser le site historique de l’Observatoire, ont indiqué vendredi les différentes institutions.

Le parcours mêlera instruments scientifiques historiques, pièces horlogères rares, archives inédites, oeuvres d’art et dispositifs immersifs innovants. De l’observation des étoiles aux oscillations invisibles des atomes, les expositions retracent une aventure scientifique et humaine.

Une conférence internationale réunissant les spécialistes de l’histoire des instruments scientifiques se tiendra pour la première fois en Suisse en septembre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

L'Assemblée fédérale continuera de communiquer sur X

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Le Conseil national a refusé vendredi que la Parlement quitte la plateforme X, détenue par Elon Musk (image d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/JENNIFER BRÜCKNER)

L'Assemblée fédérale continuera de communiquer ses actualités sur la plateforme X, détenue par le milliardaire Elon Musk. Le Conseil national a rejeté vendredi une motion, par 119 voix contre 69 et 11 abstentions, demandant au Parlement de quitter la plateforme.

"Le choix de nos canaux de communication montre la manière dont nous voulons débattre", a expliqué l'auteure du texte Min Li Marti (PS/ZH) devant le plénum. Elle souligne que depuis qu'Elon Musk a repris la plateforme, celle-ci ne "respecte plus la dignité du débat".

Venu prêter main forte à sa collègue, Samuel Bendahan (PS/VD) est allé encore plus loin, estimant qu'il est "inacceptable que le Parlement reste sur X". Taclant au passage les comptes artificiels qui pulluent sur la plateforme et qui dopent l'audience, le Vaudois a appelé à étudier d'autres alternatives. Il a notamment cité la plateforme suisse W, qui garantit "davantage de liberté et de sécurité".

"Pas une réponse adéquate"

Interpellé par Manfred Bühler (UDC/BE) sur l'exemple du Parc Chasseral qui a quitté X pour la plateforme Bluesky et a vu son nombre d'abonnés se réduire comme peau de chagrin, M. Bendahan estime qu'il faut prioriser les valeurs plutôt que les abonnés. Il a également souligné qu'il était plus facile pour une institution comme le Parlement de garder son audience, que pour une plus petite organisation.

Représentant du bureau du Conseil national, Roland Büchel (UDC/SG) a rappelé que le vecteur principal de communication restait le site officiel de l'Assemblée fédérale. Il a aussi souligné que le Conseil fédéral, que les conseillers fédéraux, et aussi des institutions étrangères utilisaient encore la plateforme détenue par Elon Musk.

"Au niveau du droit des usagers dans l'espace numérique, quitter X n'est pas une réponse adéquate", a-t-il expliqué. M. Büchel a toutefois rappelé que le Bureau continuait à suivre les évolutions dans le domaine et "se tenait prêt à prendre des mesures rapides" en fonction de l'évolution de la situation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La 5G s'est imposée en Suisse malgré les inquiétudes

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La norme de téléphonie mobile 5G permet notamment de transmettre des volumes de données plus importants plus rapidement et plus efficacement (image d'illustration). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Près des deux tiers des Suisses utilisent la norme de téléphonie mobile 5G sur leur téléphone portable. Dans le même temps, un quart de la population considère cette technologie comme nocive pour la santé, selon un sondage publié mercredi.

Au total, 64% de la population helvétique utilise la 5G sur son téléphone portable, indique l'institut d'études de marché et de sondages Yougov Suisse. A l'inverse, 18% déclarent ne pas utiliser cette norme de téléphonie mobile.

Le taux d'utilisation est nettement plus élevé chez les personnes dont le revenu mensuel du ménage est supérieur à 10'000 francs (73%) que chez celles dont le revenu ne dépasse pas 6000 francs (56%). Yougov a également constaté des différences entre les tranches d'âge: le taux d'utilisation est de 69% chez les 18-44 ans, contre 56% chez les plus de 60 ans.

Les jeunes sont les plus inquiets

Malgré cette généralisation, 24% des personnes interrogées considèrent la 5G comme plutôt ou très nocive pour la santé. Ces inquiétudes sont particulièrement marquées chez les 18-29 ans, dont un tiers (33%) juge cette technologie nocive. En Suisse romande, 38% partagent cette inquiétude, contre 20% en Suisse alémanique.

Selon l'enquête, ces inquiétudes influencent aussi le comportement d'utilisation des personnes interrogées: parmi celles qui considèrent la 5G comme nocive, seules 45% l'utilisent. Ce chiffre s'élève à 77% chez celles qui n'ont pas d'inquiétudes pour la santé.

Ces chiffres sont issus d'un sondage représentatif mené auprès de 1008 personnes en Suisse alémanique et en Suisse romande. L'enquête en ligne a eu lieu entre le 3 et le 9 juin dans le cadre d'un sondage thématique.

La norme de téléphonie mobile 5G permet notamment de transmettre des volumes de données plus importants plus rapidement et plus efficacement. Cependant, depuis son lancement en Suisse, la technologie se heurte à une opposition virulente.

Ses détracteurs craignent notamment que les rayonnements électromagnétiques ne nuisent à leur santé. Les études menées jusqu’à présent ont montré que l’exposition aux rayonnements en Suisse est inférieure à la valeur limite.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Feu vert aux taxis autonomes de CarPostal en Suisse orientale

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Les taxis autonomes AmiGo de CarPostal circuleront dans un périmètre campagnard de 80 km2 (archives). (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

Les taxis collectifs autonomes testés en Suisse orientale par CarPostal pourront circuler sans chauffeur. L'OFROU a octroyé une autorisation exceptionnelle pour leur exploitation. Ce service doit être introduit l'an prochain en terres st-galloises et appenzelloises.

Depuis le 1er juin, les voitures autonomes sont testées avec chauffeur dans un périmètre campagnard de 80 km2 mal desservi par les transports publics, rappelle CarPostal vendredi. Les chauffeurs y sont autorisés à retirer leurs mains du volant. Le service régulier prévu à partir de 2027 et rendu possible grâce au feu vert de l'Office fédéral des routes (OFROU) comporte une flotte de 25 voitures autonomes.

Ces véhicules baptisés "AmiGo" sont exploités en partenariat avec le constructeur chinois Apollo Go du groupe technologique Baidu. Des opérateurs surveilleront leurs trajets depuis une centrale de pilotage et pourront intervenir en cas de besoin.

Mains progressivement retirées du volant

Vendredi, CarPostal a convié les médias à Altstätten (SG) pour y suivre les tests en cours sur un site limité et bouclé, à l'écart des routes. Ils ont pu observer notamment les voitures autonomes ralentir ou s'arrêter d'elles-mêmes, lorsqu'un piéton s'apprête à traverser la route. Les freinages et les redémarrages sont encore un peu abrupts. Ils doivent encore être mieux adaptés, selon la cheffe de projet Franziska Schär.

La prochaine phase du projet prévoit que les chauffeurs n'aient plus du tout les mains sur le volant dans les mois à venir, a souligné le directeur général de CarPostal Suisse, Stefan Regli, en conférence de presse. Par la suite, les taxis effectueront des courses sans aucun chauffeur, supervisés par les opérateurs de la centrale.

Recensements cartographiques

Ces dernières semaines, CarPostal a mené des courses spéciales de cartographie, avec chauffeur au volant, afin d'enregistrer la future zone de couverture du service AmiGo. Les véhicules électriques de la flotte ont, en outre, fait preuve de leur sécurité éprouvée dans un centre de conduite routière du TCS, comme l'exigeait l'OFROU.

"Dès que les taxis autonomes connaîtront leur région de couverture comme leur poche, ils transporteront leurs premiers clients test", annonce Stefan Regli. Ce devrait être le cas d'ici à la fin de l'année.

Jusqu'à trois passagers grâce à une app

L'offre destinée aux usagers des transports publics de la région chevauchant les cantons de St-Gall et des deux Appenzells doit être introduite dans le courant de l'an prochain. Elle sera disponible grâce à une application permettant de sélectionner les lieux prédéfinis d'arrêts souhaités. Son but n'est pas de remplacer des lignes existantes de cars postaux ou de concurrencer des services de taxi, mais de compléter l'offre des transports publics.

Les taxis AmiGo peuvent transporter deux à trois usagers. Le siège du chauffeur restera vide lors du service régulier. Le prix de la course n'a pas encore été fixé.

La Suisse à la pointe de l'innovation

Les données des courses effectuées par les usagers seront anonymisées à bord et les visages les clients ne seront pas reconnaissables sur les enregistrements. Pour le constructeur chinois, le marché suisse constitue une opportunité idéale pour réunir davantage d'expérience sur des routes de montagne étroites ou par des conditions hivernales, explique Nan Yang, membre de la direction de Baidu.

Le projet AmiGo est le plus grand essai pilote de véhicules autonomes en Suisse, souligne Jürg Röthlisberger, directeur de l'OFROU. Il permet à la Suisse d'aller de l'avant sur le plan de l'innovation technologique. Le haut fonctionnaire s'est dit convaincu que les véhicules autonomes renforceront à l'avenir la sécurité routière et constitueront un complément utile aux transports publics actuels.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le système de santé fait un nouveau pas vers le numérique

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Le recours systématique aux outils numériques lors de la médication vise à réduire les erreurs (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Le système de santé fait un pas de plus vers la numérisation. Après le National, le Conseil des Etats a soutenu jeudi par 33 voix contre 1 une révision de la loi sur les produits thérapeutiques visant à augmenter la sécurité des patients.

Le projet apporte des avancées significatives dans la numérisation du processus de médication, instaure une nouvelle réglementation spécifique pour les médicaments de thérapie innovante (ATMP) et harmonise la réglementation relative aux médicaments à usage vétérinaire avec les dispositions de l’Union européenne, a résumé Hannes Germann (UDC/SH) au nom de la commission.

La prescription, la remise et l'utilisation des médicaments peuvent donner lieu à des malentendus et à des erreurs qui mettent en danger les patients. A l'avenir, les ordonnances et les plans de médication seront fournis sous forme numérique. Ainsi, ils pourront être lus de manière univoque et transmis numériquement.

Le dossier retourne au Conseil national.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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