Cinquièmes de Super League avec vingt-sept points à mi-championnat, les Servettiens tenteront de confirmer leurs excellents résultats du premier tour ces prochains mois. Leur défense, la deuxième meilleure de Super League après le FC Bâle, constitue un atout important pour y parvenir.
L’heure de la reprise a sonné sur les terrains de Suisse et du Liechtenstein pour les deux premiers catégories de jeu nationales. En Challenge League, le Lausanne-Sport a fait match nul à Schaffhouse (0-0) vendredi soir.
De son côté, Servette entame son second tour samedi (19h) à Neuchâtel face à Xamax. Auteurs d’un excellent parcours, les Servettiens occupent le cinquième rang de Super League et totalisent vingt-sept points à mi-championnat ; d’excellentes dispositions à confirmer ces prochains mois. Pour y parvenir, ils sont partis une dizaine de jours au Portugal pour un camp d’entraînement.
Jeremy Frick
Gardien du Servette FC
Jeremy FrickGardien du Servette FC
Jeremy FrickGardien du Servette FC
Un important travail englobant les principes aspects du jeu a donc été effectué. Rien de surprenant à cela. Mais Alain Geiger ne se contente pas de savourer cet excellent premier tour. Loin de là. Il a mis l'accent sur des phases de jeu où les néo-promus ont été en difficulté lors de la moitié initiale du championnat. Les explications du demi relayeur lyonnais Timothé Cognat nous permettent de lever un coin du voile.
Timothé Cognat
Demi axial du Servette FC
Timothé CognatDemi axial du Servette FC
Timothé CognatDemi axial du Servette FC
Geiger "plus exigeant" depuis la promotion
Etre présent et concerné, ça paraît logiquement exigible de la part d'un footballeur professionnel évoluant au plus haut niveau... Reste à savoir comment faire en sorte que les joueurs fassent preuve de la concentration nécessaire. A entendre le dernier rempart servettien, l'entraîneur exige - sans surprise - davantage de ses joueurs depuis qu'ils évoluent en Super League...
Jeremy Frick
Gardien du Servette FC
Jeremy FrickGardien du Servette FC
Jeremy FrickGardien du Servette FC
"La mise à l’écart de Wütrich nous a affecté"
Servette aborde le second tour avec un contingent légèrement remanié par rapport à l’été dernier. L'arrivée Park, notamment, et le fait que Wütrich, le seul joueur suisse du compartiment offensif, ne soit plus convoqué ces prochains mois a un impact important sur le fond de jeu "grenat". Le Sud-Coréen misant davantage sur sa vitesse, le Neuchâtelois misant plutôt sur sa maîtrise du ballon et sa vision du jeu...
Jeremy Frick
Gardien du Servette FC
Jeremy FrickGardien du Servette FC
Jeremy FrickGardien du Servette FC
Jeremy Frick (en vert) et les Servettiens ont été affectés par le fait que Sébastien Wütrich (tout à gauche) ne fasse plus partie du contingent.
Le club "grenat" et le meneur de jeu ne s’étant pas entendu sur une prolongation de contrat (qui se termine en juin) malgré plusieurs mois de négociations, celui-ci ne revêtira plus le maillot servettien. Dans un contingent aussi soudé, le départ annoncé d'un cadre bien intégré provoque forcement une émotion. Ce qui se passe au SFC arrive ailleurs, comme le souligne Frick. Une chose est sûre, en revanche, il n'y a aujourd'hui plus aucun joueur suisse dans le compartiment offensif si on excepte le junior Ricardo Alves désormais intégré à la première équipe. A l'heure où les entraîneurs doivent le nombre de non-HTP (joueurs non formés localement), ce fait n'est pas sans importance.
Tasar latéral pour progresser défensivement
Au cours de ce stage, les vingt-deux joueurs du contingent ont obtenu du temps de jeu ; ce qui a permis à l’entraîneur de tester différentes variantes et d’aligner certains éléments à des postes où ils n’ont pas l’habitude d’évoluer.
Alain Geiger
Entraîneur du Servette FC
Alain GeigerEntraîneur du Servette FC
Alain GeigerEntraîneur du Servette FC
Par ailleurs, le mentor valaisan de la Praille attend de ses joueurs en général et de ses attaquants en particulier davantage de flexibilité…
Les deux premiers rendez-vous pour les néo-promus samedi à Neuchâtel, puis huit jours plus tard contre Thoune s'annoncent décisifs pour eux. Deux succès leur permettraient d'assurer virtuellement leur maintien.
Pour le match de reprise, ils affronteront une équipe renforcée par les arrivées d’Yanis Tafer et de Geoffrey Serey Dié.
Qu’en pense Alain Geiger ?
Alain Geiger
Entraîneur du Servette FC
Alain GeigerEntraîneur du Servette FC
Alain GeigerEntraîneur du Servette FC
Reste à savoir si la façon de jouer des « rouges et noirs » a changé avec l'arrivée des renforts mentionnés plus haut. Le mentor valaisan de la Praille nous dit quel type d’adversaire il s’attend.
La FIFA a dénoncé vendredi le prix "élevé" d'un billet aller-retour en train annoncé à 150 dollars pour le MetLife Stadium depuis New York pendant le Mondial 2026.
Ce tarif fixé "arbitrairement" aura "un effet dissuasif" sur les supporters, estime-t-elle.
"Fixer arbitrairement des prix élevés et exiger que la FIFA en assume le coût est sans précédent", a expliqué dans un communiqué le directeur des opérations de la Coupe du monde, Heimo Schirgi, soulignant qu'"aucun autre organisateur d'événement mondial, de concert ou de grande manifestation sportive n'a été confronté à une telle demande".
"Le modèle tarifaire" de la régie des transports publics New Jersey Transit, qui a multiplié par dix le prix d'un billet de train pour la compétition, "aura un effet dissuasif" et "cette hausse des tarifs pousse inévitablement les supporters vers d'autres moyens de transport", a-t-il ajouté.
Le trajet entre la gare de Penn Station et le stade, d'une trentaine de kilomètres, prend environ une demi-heure.
La nouvelle gouverneure démocrate de l'Etat du New Jersey, Mikie Sherrill, affirme que la FIFA, qui projette d'engranger 11 milliards de dollars liés au Mondial, "devrait prendre en charge les frais de transport de ses supporters".
Revenus, et non pas bénéfices
"La FIFA devrait générer environ 11 milliards de dollars de revenus, et non de bénéfices comme l'affirme à tort la Gouverneure," a poursuivi M. Schirgi, soulignant que l'instance mondiale était une "organisation à but non lucratif" et que les revenus de la Coupe du monde "sont réinvestis dans le développement du football, en particulier pour les jeunes et les femmes, partout dans le monde."
Avec son communiqué, la FIFA a publié un "échantillon" des prix des billets de train ou de métro dans d'autres villes-hôtes, affichés de 1,25 à 15 dollars. Mais dans certaines villes, comme Atlanta ou Philadelphie, le stade est proche du centre-ville.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Phoenix et Orlando sont les deux dernières équipes qualifiées pour les play-off de NBA. Les Suns ont battu les Golden State Warriors de Stephen Curry vendredi au 2e tour du play-in.
Les Suns se sont imposés 111-96 à domicile devant les Warriors, qui avaient battu les Clippers au 1er tour des barrages. La franchise de l'Arizona défiera donc Oklahoma City, tenant du titre et vainqueur de la saison régulière, au 1er tour des play-off.
Condamnés aux barrages pour la troisième saison de suite, les Warriors sont privés de séries finales comme en 2024, une nouvelle désillusion pour achever la 17e saison de Stephen Curry (38 ans). Héroïque mercredi chez les Clippers, le diabolique meneur, revenu début avril après deux mois d'absence en raison d'une blessure au genou droit, a été bien contenu par la défense des Suns vendredi.
Curry a compilé 17 points (à 3/10 de loin) et 4 passes décisives. Jalen Green a quant à lui fait très mal aux Warriors avec 36 points. Les Suns, rapidement devant, ont vu les visiteurs revenir à 5 points à la pause (50-45) mais ont ensuite réussi à garder un matelas confortable jusqu'à la sirène.
Golden State, encore champion en 2022, termine une saison de frustrations marquée par de nombreuses blessures, en plus de celle de Curry, dans un effectif vieillissant qui sait que son temps est compté. Jimmy Butler s'est rompu les ligaments croisés du genou droit en janvier, Al Horford et Kristaps Porzingis notamment ont raté de nombreux matches.
Orlando défiera Detroit
A la veille du début des play-off, le Magic d'Orlando a pour sa part écrasé les Charlotte Hornets 121-90 afin de décrocher le dernier ticket à l'Est. Paolo Banchero (25 points, 5 rebonds et 6 passes décisives vendredi) et ses coéquipiers défieront donc les Detroit Pistons au 1er tour des play-off, dès dimanche.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Le Premier ministre australien Anthony Albanese s'est félicité samedi de l'annonce par l'Iran de la réouverture du détroit d'Ormuz, tout en estimant que la situation demeurait "fragile".
"C'est une nouvelle positive que nous avons reçue hier soir" vendredi, a-t-il déclaré aux journalistes à Sydney, après avoir participé à distance à un sommet international d'une trentaine d'Etats sur cette question.
"Nous espérons que cela durera, mais ce que nous savons, c'est que l'impact sera durable", a ajouté le Premier ministre dont le pays subit des difficultés d'approvisionnement en hydrocarbures à cause de la guerre au Moyen-Orient.
Les prix du pétrole ont fortement chuté sur les marchés après l'annonce vendredi par l'Iran de la réouverture du détroit d'Ormuz, essentiel pour le commerce mondial des hydrocarbures.
"Le passage de tous les navires commerciaux par le détroit d'Ormuz est déclaré entièrement ouvert pour la durée restante du cessez-le-feu", avait alors écrit sur X le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi.
Donald Trump a en outre assuré vendredi à l'AFP qu'un accord avec Téhéran était "très proche", déclarant qu'il ne restait plus de "points de blocage".
Samedi, le président du parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf a toutefois averti sur X que "si le blocus (des Etats-Unis sur les ports iraniens, ndlr) se poursuit, le détroit d'Ormuz ne restera pas ouvert", illustrant la fragilité de la situation.
Comme la plupart des pays d'Asie et du Pacifique Sud, l'Australie dépend fortement du pétrole transitant par le détroit d'Ormuz, par lequel circulait un cinquième du commerce mondial de pétrole et de gaz avant qu'il ne soit quasiment bloqué à cause de la guerre entamée fin février par une offensive américano-israélienne sur l'Iran.
Anthony Albanese avait annoncé jeudi avoir sécurisé des approvisionnements de diesel pour son pays qui disposait alors de 38 jours de réserves de carburant, selon les chiffres du gouvernement, bien en deçà du minimum de 90 jours imposé par l'Agence internationale de l'énergie (AIE).
Le gouvernement australien a exclu de rationner le carburant, mais a exhorté les citoyens à économiser l'essence et à privilégier les transports en commun.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Davos aborde la finale des play-off face à Fribourg-Gottéron avec le costume du favori (acte I samedi à 20h00. Mais l'heure est venue pour les Dragons d'enflammer tout un canton.
Difficile de ne pas donner une longueur d'avance au HCD. Ses 31 titres nationaux - un record - parlent d'eux-mêmes, bien que le plus récent remonte à plus de dix ans (2015), sous l'ère Arno del Curto. En face, Gottéron affiche un palmarès vierge de tout sacre national.
Le déroulement de la saison 2025/26 n'incite pas non plus à l'optimisme du côté des supporters fribourgeois. Davos l'a jusqu'ici survolée, conquérant 117 points - sur les 156 possibles - en phase préliminaire avant de vaincre en play-off Zoug puis les Zurich Lions en cinq matches, sans coup férir.
Fribourg a pour sa part décroché la 2e place de la qualification, avec une belle marge de 9 unités sur Genève-Servette (3e). Mais avec 17 longueurs de retard sur le HCD. Et le HCFG a souffert mille maux en quart face à Rapperswil-Jona, ne s'imposant qu'en prolongation lors du match 7, avant de dominer le GSHC en cinq matches.
Adversité vs facilité
L'adversité rencontrée par les Fribourgeois dans ces séries finales, avec notamment l'absence de plusieurs joueurs majeurs blessés, peut néanmoins constituer un avantage certain. Les hommes du coach Roger Rönnberg ont dû enfiler leur bleu de travail face à Rappi avant de pouvoir jouer l'esprit plus libéré face à Genève-Servette, portés notamment par Reto Berra et Christoph Bertschy.
Davos a pour sa part joué sur du velours, franchissant les obstacles avec une facilité déconcertante en se montrant impitoyable à domicile (29 succès pour 3 défaites sur sa glace). L'entraîneur Josh Holden n'a pourtant pas non plus été épargné: le vif Enzo Corvi, le solide défenseur Michael Fora et le précieux Valentin Nussbaumer (34 points cette saison) sont ainsi tous au repos forcé.
Mais Davos et Gottéron ont pour point commun de pouvoir s'appuyer sur un effectif particulièrement homogène. Du côté fribourgeois, les seconds couteaux (Jeremi Gerber, Jamiro Reber, Maximilian Streule ou Simon Seiler) ont su élever le curseur en l'absence de cadors comme Andrea Glauser, Sandro Schmid (dont la saison est terminée), Attilio Biasca ou Marcus Sörensen (désormais de retour).
La fierté de Rönnberg
Cette force collective est l'une des clés du succès fribourgeois, comme en convient Roger Rönngerg. "Je suis tellement fier des gars. Il y a un état esprit extraordinaire au sein de cette équipe. Ils jouent vraiment les uns pour les autres et nous n'avons pas besoin de jouer parfaitement au hockey pour gagner", relevait-il à l'issue du dernier match gagné face à Genève-Servette.
"Je suis fier de la façon dont ce groupe s'est développé", a ajouté le technicien suédois, qui savoure aussi l'immense engouement populaire engendré par les performances de ses joueurs. "C'est incroyable de voir à quel point les gens se soucient de leur équipe ici. Cela me donne la responsabilité, en tant qu'entraîneur, de faire tout ce que je peux pour leur faire plaisir", a-t-il souligné.
Et pour faire plaisir au peuple fribourgeois, un seul moyen: lui offrir enfin un premier titre de champion. Après avoir vaincu Genève-Servette pour la première fois après quatre éliminations dans les quatre précédentes séries ayant opposé les deux équipes, les Dragons se voient certainement bien mettre fin à une série de quatre échecs plus noire encore...
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
L'actrice Nadia Farès, retrouvée inconsciente dans une piscine parisienne il y a une semaine et plongée depuis dans le coma, est décédée vendredi à 57 ans, ont annoncé ses filles à l'AFP.
"C'est avec une immense tristesse que nous annonçons le décès ce vendredi de Nadia Farès. La France a perdu une grande artiste, mais pour nous, c'est avant tout une mère que nous venons de perdre", ont écrit Cylia et Shana Chasman.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp