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Mobilité

Plus de 16 milliards à investir dans l'infrastructure du rail

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L'infrastructure ferroviaire suisse doit bénéficier de deux milliards de francs de plus entre 2025 et 2028 que pour la période en cours (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La Confédération devrait investir 16,4 milliards de francs dans l'infrastructure ferroviaire entre 2025 et 2028, soit quelque deux milliards de plus que pour la période en cours. Le Conseil fédéral a transmis mercredi son message au Parlement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Mobilité

Les CFF testent leur nouveau centre d'exploitation à Renens

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Dès septembre, le "cerveau" des trains circulant en Suisse romande se trouvera dans ce bâtiment à deux pas de la gare de Renens. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Dès septembre, le "cerveau" des trains circulant en Suisse romande déménagera de Lausanne à Renens. Les collaborateurs testent actuellement le nouveau centre d'exploitation CFF dernier cri et ultra-sécurisé.

"C'est d'ici que l'on gèrera quotidiennement l'horaire des CFF, afin que la réalité soit la plus proche possible de ce qui figure sur le papier", a déclaré le porte-parole des CFF, Jean-Philippe Schmidt, mardi, lors de la présentation du bâtiment aux médias. Ce jour-là, c'était au tour des employés en charge des trains de la région Genève d'essayer leurs futurs postes de travail.

Le nouvel espace accueillera les quelque 250 "anges gardiens du rail" qui veillent 24h sur 24 et 7 jours sur 7 sur le trafic ferroviaire en Suisse romande. Ces cheffes et chefs de circulation, sont en charge de la sécurité du trafic, de la ponctualité des 2500 trains qui y circulent chaque jour et de la gestion des quelque 500 perturbations quotidiennes.

Infrastructure critique

Le centre d'exploitation de Renens compte 122 places de commande réparties sur deux étages. Celles-ci sont bien sûr destinées aux collaborateurs en charge du trafic en Suisse romande, mais des places sont également prévues pour accueillir les collaborateurs de l'un des trois autres centres d'exploitation suisses, - à Olten, Zurich et Poleggio -, si l'un d'eux venait à être mis hors service pour une raison quelconque.

Les centres d'exploitation des CFF sont classés parmi les infrastructures ayant une fonction vitale pour la Suisse. Le centre de Renens répond donc à certaines exigences en termes de sécurité et de résistance aux dégâts naturels. Il doit ainsi obligatoirement se situer en hauteur et ne pas disposer de parking souterrain pour ne pas prêter le flanc à des attentats à la voiture piégée. L'accès y est en outre strictement contrôlé.

Eclairage circadien

La transition du centre d'exploitation de Lausanne à celui de Renens est prévue dans la nuit du 31 août au 1er septembre. Pour un passage en douceur, des essais en situation réelle se déroulent depuis le 13 mai.

Les CFF sont confiants. "Il n'y a pas de changement dans la tâche des collaborateurs, il s'agit surtout d'une optimisation du confort", précisent-ils. Les chefs de circulation, qui travaillent à toute heure du jour et de la nuit, bénéficieront par exemple d'un système dernier cri d'éclairage circadien, visant à préserver au maximum leur horloge biologique.

Outre les chefs de circulation, entre 150 et 250 employés du bâtiment de Lausanne, actifs dans les services techniques, de coordination et d'information à la clientèle déménageront également à Renens. Avec la mise en service de ce troisième bâtiment CFF dans le quartier du Parc du Simplon à Renens, l'entier des bureaux romands de l'ex-régie fédérale sera regroupé au même endroit.

Le centre d'exploitation de Lausanne avait été inauguré en 2010. Il était le premier des quatre centres de ce type créé par les CFF. Le bâtiment qui l'héberge actuellement, au 45 Avenue de la gare, sera prochainement détruit dans le cadre de la transformation du quartier de la Rasude.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Le Parlement enterre la taxe au tonnage

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Les sociétés maritimes ne seront pas taxées au tonnage, a décidé le Parlement (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les sociétés maritimes suisses ne seront pas taxées au tonnage. Le National a refusé mardi, par 108 voix contre 75, d'entrer en matière sur un projet en ce sens. Il s'y était d'abord montré favorable, avant que le Conseil des Etats ne le rejette.

La taxe au tonnage est une méthode alternative de calcul de l'impôt sur le bénéfice. Le calcul se base sur la capacité de chargement du navire de mer. Le projet, élaboré par le Conseil fédéral sur demande du Parlement, permet une charge fiscale plus basse pour les entreprises maritimes. Le but est de renforcer la compétitivité de la place économique suisse.

Pour la commission, Sophie Michaud Gigon (Vert-e-s/VD) a plaidé pour l'abandon du projet, au vu d'incertitudes financières, constitutionnelles et politiques. Et de rappeler que le projet ne contient pas de critères environnementaux et sociaux supplémentaires.

Cette taxe est un instrument bien établi à l'international, a argué en vain Céline Amaudruz (UDC/GE). Elle mettrait le secteur maritime suisse à égalité avec ceux des autres Etats.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Police, canton et TCS organisent un week-end "Sécurité motards"

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Un week-end dédié à la sécurité des motars est organisé samedi et dimanche au centre TCS de Cossonay (image d'illustration). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Une équipe de moniteurs de conduite de la gendarmerie vaudoise, d’instructeurs du TCS et d’experts du SAN proposent samedi et dimanche un week-end "Sécurité motards" à Cossonay. Ces deux journées de prévention routière sont organisées dans le but d’allier prudence et sécurité à deux-roues. Les inscriptions se font sur place.

L’objectif de la campagne "Sécurité motards" est d’adopter une conduite adaptée aux conditions de la route et de suivre des trajectoires sûres dans les virages, écrit la police cantonale lundi dans un communiqué. Ces journées seront dédiées notamment aux trajectoires de sécurité avec le nouveau marquage du col du Mollendruz, aux exercices de maniabilité et aux conseils pour une bonne conduite sur la piste du centre TCS.

Cette action est soutenue par les experts du Service des automobiles et de la navigation (SAN). Ils assureront les contrôles des éléments de sécurité des motos et se tiendront à disposition pour toutes les questions techniques. Des instructeurs moto de la section vaudoise du TCS seront également présents et en charge du chantier maniabilité sur la piste.

Cette manifestation est accessible à tous les motards résidant dans le canton de Vaud en possession d'une moto d'une puissance de 35 KW minimum et immatriculée. Chacun circulera et participera aux ateliers sous sa propre responsabilité. Les inscriptions se font sur place.

L’ouverture du site est prévue à 8h30. Quatre sessions par jour seront organisées (9h00-10h30, 10h30- 12h00, 13h00-14h30 et 14h30-16h00), afin d’enseigner "une conduite sûre en alliant le plaisir que procure le pilotage d’un deux-roues".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Métros lausannois: le futur m3 hérite d'un nouveau tracé

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La conseillère d'Etat vaudoise Nuria Gorrite a présenté jeudi les projets revus et optimisés des métros lausannois m2 et m3, ici en compagnie de l'ancien conseiller aux Etats et ex-municipal lausannois Olivier Francais, qui prendra la tête du Comité du pilotage de cette réorientation des programmes. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Dans le contexte du retard du chantier de la gare de Lausanne, les projets des métros lausannois m2 et surtout m3 ont été repensés. La future troisième voie sera construite pour elle-même et donc déconnectée du m2, ont annoncé jeudi la Ville et le Canton de Vaud.

Son tracé sera décalé à l'ouest de l'actuel tunnel entre la gare et le Flon, dans le futur tunnel à double voie initialement prévu pour élargir le m2. Ainsi modifié, le parcours du m3 reliera directement la gare à Chauderon, sans arrêt au Flon, avant de se diriger comme prévu vers le plateau de la Blécherette, au nord-ouest de la capitale vaudoise.

La place Chauderon est donc appelée à devenir un nouveau pôle de mobilité. Il y aura ainsi trois pôles principaux combinant les différents modes de transports publics avec des liaisons métro, trains et bus: le pôle Gare (m2/m3/CFF/bus), le pôle Flon (m1/m2/LEB/tram) et le pôle Chauderon (m3/LEB/BHNS/bus/tram), qui accueillera à terme plus de 90'000 passagers quotidiens à l'horizon 2035, soit l'équivalent de la station Flon aujourd'hui.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Genève

Les TPG veulent engager 200 conducteurs d'ici à fin 2024

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Les Transports publics genevois veulent engager 200 conducteurs d'ici à fin 2024. L'augmentation de 15% des effectifs à la conduite doit permettre d'améliorer les conditions de travail et d'assurer la hausse de l'offre de la régie publique d'ici à 2028 (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les Transports publics genevois (TPG) veulent engager 200 conducteurs d'ici à fin 2024. L'augmentation de 15% des effectifs à la conduite doit permettre d'améliorer les conditions de travail et d'assurer la hausse de près de 30% de l'offre de la régie publique d'ici à 2028.

"Ce futur développement, tout comme le fort taux d'absentéisme au sein des TPG, nécessite une amélioration des conditions de travail et l'engagement de personnel. Le but est de renforcer l'entreprise aujourd'hui pour qu'elle fonctionne bien demain", explique la nouvelle présidente du conseil d'administration des TPG, Stéphanie Lammar, dans un entretien à la Tribune de Genève publié jeudi.

Les TPG ont assoupli les conditions d'engagement. Il ne faudra plus être titulaire d'un CFC, la limite d'âge est abolie pour faciliter les reconversions professionnelles après 50 ans et le travail à temps partiel sera possible dès le début, et plus après deux ans dans l'entreprise, notamment pour attirer des femmes qui représentent actuellement 10,9% des conducteurs.

Vision partagée

"Les autorités ont choisi de renforcer l'attractivité des transports publics, c'est une très bonne chose. On passe enfin la deuxième vitesse en matière de transition écologique", salue Stéphanie Lammar au sujet du souhait du Conseil d'Etat de rendre les transports publics gratuits pour les moins de 25 ans.

Le projet de loi ad hoc du gouvernement prévoit aussi de rendre la compétence de la fixation des tarifs au Conseil d'Etat - au lieu du Grand Conseil - sur proposition des TPG. Contre l'avis de son parti, la socialiste estime qu'il est "important que les TPG puissent fixer les tarifs avec le canton sans passer par la lourde procédure d'un changement de loi."

Mme Lammar indique partager la même vision de la mobilité que le magistrat de tutelle des TPG Pierre Maudet. Le contrat de prestation 2024-2028 avec le canton doit être finalisé. En parallèle, le recrutement du successeur du directeur général, Denis Berdoz, va être lancé. "Le conseil d'administration sera extrêmement attentif à ce que les compétences priment", souligne-t-elle.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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