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Au moins 20 morts dans un séisme en Turquie

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Des secouristes cherchent des victimes après qu'un séisme a provoqué l'effondrement d'un immeuble à Sivrice. (©KEYSTONE/AP/BO)

Au moins 20 personnes ont été tuées et plus d'un millier blessées dans un séisme de magnitude 6,8 qui a frappé l'est de la Turquie. Des secouristes continuaient samedi de chercher des survivants dans des bâtiments effondrés.

Au moins trente personnes étaient bloquées dans les décombres à la suite de cette violente secousse survenue vendredi soir dans le district de Sivrice, dans la province d'Elazig.

Un correspondant de l'AFP sur place a vu une équipe de secouristes évacuer un blessé des débris d'un immeuble de cinq étages qui s'est effondré à Elazig. Dans le froid glacial de la rue, certains habitants ont allumé des feux pour se chauffer.

Aider les victimes

"C'était effrayant, les meubles nous sont tombés dessus. Nous nous sommes précipités dehors" a déclaré à l'AFP Melahat Can, 47 ans, habitant d'Elazig. "Nous allons passer les prochains jours dans une ferme à l'extérieur de la ville".

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé que "toutes les mesures nécessaires" seront prises pour venir en aide aux zones frappées par la secousse et qu'il avait dépêché plusieurs ministres sur place.

Des salles de sports, des écoles et des bibliothèques ont ouvert leurs portes dans la soirée pour accueillir les personnes ayant fui leurs maisons après le séisme, selon les autorités.

Secouristes dépêchés

La télévision turque a diffusé des images d'habitants paniqués se ruant à l'extérieur des bâtiments, et d'au moins un immeuble dont le toit était en feu.

L'AFAD a précisé qu'au moins trente répliques du séisme avaient été enregistrées dans la journée de vendredi et que plus de 400 équipes de secouristes avaient été envoyées sur place. Au moins 20 personnes ont trouvé la mort et 1.015 ont été blessées, selon l'AFAD.

"Nous avons dépêché quatre équipes dans la région", a indiqué Recep Salci, de l'Association turque de recherches et de secours AKUT). "Nous avons appris que des immeubles se sont effondrés, nous nous préparons à envoyer d'autres équipes si nécessaire". Aucune estimation du nombre d'habitants qui se trouvaient à l'intérieur des bâtiments effondrés n'était disponible dans l'immédiat.

Ressenti dans plusieurs régions

Le séisme a été ressenti dans plusieurs régions de l'Est de la Turquie, dont Tunceli, a indiqué la chaîne de télévision NTV.

Les principales compagnies turques de télécommunications ont annoncé vendredi qu'elles allaient fournir aux habitants des zones touchées des services de téléphonie et de connections internet gratuits.

La Turquie, située sur plusieurs lignes de failles, est fréquemment touchée par des séismes. En 1999, un tremblement de terres de magnitude 7,4 avait touché l'Est du pays, faisant plus de 17'000 morts, dont un millier à Istanbul.

En septembre, un séisme de magnitude 5.7 avait touché la capitale économique du pays. Les experts estiment qu'un tremblement de terre majeur peut à tout moment toucher cette ville de plus de 15 millions d'habitants, où l'habitat, souvent anarchique, n'est que rarement aux normes anti-sismiques.

Source: ATS

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Suisse

Les prix à la consommation baissent sur un an en février

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Les prix des aliments notamment ont freiné l'essor de l'inflation en février. (archive) (© KEYSTONE/OBS/KEYSTONE/OBS/KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

En février, l'inflation a reculé en Suisse à 1,2% sur un an. Les prix à la consommation ont en revanche augmenté de 0,6% sur un mois à 107,1 points, selon l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Les prix des transports aériens et les loyers du logement ont été les plus grands contributeurs à la variation de l'indice par rapport à janvier, rapporte lundi un communiqué. L'indice a aussi été porté par la parahôtellerie et les voyages à forfait internationaux. Les secteurs en recul ont été les prix des baies et de la viande de boeuf ou encore les produits de soins du visage et de maquillage.

Le renchérissement répond aux attentes du consensus AWP, dont les analystes tablaient sur un indice compris entre 0,9% et 1,2% sur un an en février, et une variation mensuelle entre +0,4% et +0,6%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Politique

Un objet hors norme devant le Grand Conseil

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La protection de Lavaux devrait longuement occuper les députés vaudois dès mardi. (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Un débat sans précédent attend mardi le Grand Conseil vaudois. Les députés vont s'attaquer à un objet hors normes, le PAC Lavaux, pour lequel des compétences inédites leur ont été attribuées.

Ce plan d'affectation cantonal (PAC) vise à préciser la protection du site classé au Patrimoine mondial de l'Unesco. Une loi Lavaux - dont la dernière révision date de 2014 - a fixé les grandes lignes, le PAC doit désormais la transposer concrètement sur le terrain. Environ 1300 hectares hors zones à bâtir sont concernés, répartis sur dix communes.

Normalement, c'est le Conseil d'Etat qui adopte un tel PAC et lève les oppositions déposées durant la mise à l'enquête publique (160 dans le cas du PAC Lavaux). Sauf que, dans ce cas précis, cette tâche revient au législatif.

"Cette compétence particulière lui est attribuée par la loi Lavaux. Elle est le fruit d'un compromis politique de l'époque: avec le PAC Lavaux, c'est le Grand Conseil qui doit avoir le dernier regard", rappelle Muriel Thalmann, présidente de la commission ad hoc, interrogée par Keystone-ATS.

Records et récusations

Le Grand Conseil vaudois n'a encore jamais endossé un tel rôle. Si bien qu'avant même les débats en plénum, le travail en commission a battu tous les records. Il a fallu 22 séances (49 heures au total) entre juin 2021 et juin 2023 pour déboucher sur un rapport de 91 pages, auxquelles s'ajoutent plus de 300 pages d'annexes.

"La commission a aussi été élargie à 17 membres pour intégrer au mieux toutes les forces politiques et aboutir au projet le plus consensuel possible", relève Muriel Thalmann.

Une autre particularité dans ce dossier est qu'il a fallu prévoir des motifs de récusation, afin d'éviter que des opposants (tout comme leurs proches et représentants) ne doivent se prononcer sur les oppositions au PAC.

Cette question a fait grincer des dents au Grand Conseil mais, au final, ce ne sont que deux députés qui ne pourront pas participer aux débats: le PLR Maurice Neyroud et le Vert Pierre Fonjallaz, respectivement vignerons à Chardonne et Cully.

Débats incertains

Pour que les parlementaires puissent s'approprier ce dossier éminemment technique et touffu, une formation spéciale a été organisée le 20 février, suivie, une semaine plus tard, d'une séance spécifique des groupes politiques.

Place désormais aux débats en plénum, dont la durée reste incertaine. Muriel Thalmann souligne que les discussions ont été "très animées" en commission, avec des votes souvent serrés.

Du PAC initial élaboré par la Direction générale du territoire et du logement, la majorité de droite a obtenu certains assouplissements en commission, au détriment de la gauche. Si chacun campe sur ses positions, le traitement du dossier pourrait s'éterniser. A moins, relève Muriel Thalmann, que les chefs de groupe ne trouvent certains consensus pour éviter de "refaire tout le débat".

Deux visions

La présidente de la commission relève que, globalement, deux visions s'imposent. Il y a ceux qui pensent qu'il faut "faire confiance" aux vignerons et "les laisser vivre de leurs vignes", tandis que d'autres estiment qu'il faut certes encourager leur travail, mais en fixant certaines limites pour protéger le paysage et la biodiversité.

Faut-il rendre obligatoire la culture de la vigne dans certaines zones ? Quelle publicité peut être autorisée sur le site ? A quoi doivent servir les capites ? Est-il possible de supprimer certains murs de pierre perpendiculaires ? Telles sont quelques-unes des questions qui devraient être particulièrement débattues.

Long cheminement

Comme rien n'est simple dans ce dossier, toute modification importante du PAC initial aboutira sur une enquête publique complémentaire. Celle-ci pourrait soulever de nouvelles oppositions qui, à leur tour, devraient être traitées par le Grand Conseil.

Une fois le PAC Lavaux approuvé par le Grand Conseil, des recours seront encore possibles auprès du Tribunal cantonal, puis éventuellement au Tribunal fédéral. Un référendum serait également envisageable.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La BNS confirme sa perte de 2023

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Le garant de la stabilité des prix en Suisse a accusé l'an dernier une nouvelle perte nette, moins abyssale toutefois que celle de 2022. (archive) (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La Banque nationale suisse (BNS) a enregistré une perte de 3,2 milliards de francs l'an dernier et s'abstiendra de toute distribution à la Confédération et aux cantons. En 2022, le débours avait atteint 132,5 milliards.

La gardienne du franc souligne que "cette perte rend impossible toute distribution au titre de l'exercice 2023" et que "cela vaut aussi bien pour le versement d'un dividende aux actionnaires de la BNS que pour la distribution d'un bénéfice à la Confédération et aux cantons", selon le communiqué.

Un bénéfice de 4 milliards de francs a découlé des positions en monnaies étrangères. Le stock d'or a généré une plus-value de 1,7 milliard. En revanche, les positions en francs ont enregistré une perte de 8,5 milliards de francs. Les charges d'exploitation se sont élevées à 0,4 milliard. Après la prise en compte du solde négatif de la réserve pour distributions futures de 39,5 milliards de francs, la perte portée au bilan s'établit à 53,2 milliards.

En 2022, la BNS s'était déjà abstenue de tout versement, quand en 2021, six milliards de francs avaient été redistribués à la Confédération et aux cantons.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Personnes âgées et petits revenus ont fait pencher la balance

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Les voix des personnes à faible revenu ont dépassé celles des ménages plus fortunés (image d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La 13e rente AVS a surtout été plébiscitée par les personnes de plus de 65 ans et celles ayant un petit revenu. Il n'y a en revanche pas eu de Röstigraben, ni de fossé entre les sexes ou entre villes et campagnes, selon un sondage publié lundi par Tamedia et 20Minuten.

Le clivage entre générations était déjà ressorti des études d'opinion réalisées avant le scrutin. Et il se confirme: les personnes qui dépendent le plus de l'AVS ont été les plus fervents soutiens à une 13e rente. Plus de deux tiers (69%) des personnes ayant un revenu inférieur à 4000 francs ont voté "oui". Les ménages les plus fortunés ont rejeté l'initiative.

Dans le même temps, plus la confiance dans le gouvernement est faible, plus l'acceptation du projet était élevée.

Le sondage a été réalisé par l'institut Leewas du 29 février au 3 mars auprès de 30’384 personnes de toute la Suisse. La marge d'erreur est de +/- 1,6 point de pourcentage.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Environnement

Grève reconduite chez Micarna pour une quatrième journée

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Les employés poursuivent leur mobilisation chez Micarna. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le personnel du producteur de viande Micarna à Ecublens (VD) a décidé de reconduire sa grève pour une quatrième journée. Les employés ont soumis à Migros, le propriétaire, diverses propositions pour résoudre le conflit.

Soutenus par Unia, les employés se sont réunis dès 04h00 lundi matin en assemblée générale, indique le syndicat. La réunion doit se poursuivre toute la matinée, dans le but d'"affiner les revendications sur les mesures d'accompagnement à la fermeture du site".

Unia attend une prise de position de Migros d'ici midi. "Le groupe Migros refuse toujours d'ouvrir des négociations sur l'accompagnement relatif à la fermeture", déplore Unia. Des propositions ont été adressées "afin de débloquer les négociations".

En attendant, la grève est reconduite pour une quatrième journée, alors que Micarna avait exigé des employés qu'ils reprennent le travail ce lundi à 05h00.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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