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Economie

UBS: offre de désengagement des fonds Supply Chain

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L'opération doit rester sans effets notables sur les résultats d'UBS ou sur le niveau de ses fonds propres durs. (archive) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

UBS présente lundi une offre de désengagement des fonds Supply Chain de Credit Suisse, liés à la société d'affacturage britannique Greensill, qui a déposé le bilan au printemps 2021.

La proposition comprend le remboursement aux détenteurs de parts de 90% de la valeur nette d'inventaire desdits fonds en date du 25 février 2021, déduction faite des remboursements déjà effectués.

Au dernier pointage il y a tout juste un an, le numéro deux bancaire helvétique racheté depuis par le numéro un annonçait un septième versement aux investisseurs du fonds Greensill, portant la remboursement total à 7 milliards de dollars. Feu la banque aux deux voiles assurait avoir alors récupéré 7,4 milliards, sur les 10 milliards de fonds sous gestion au moment de leur suspension.

L'opération doit rester sans effets notables sur les résultats d'UBS ou sur le niveau de ses fonds propres durs, du fait notamment des provisions constituées par le groupe bancaire aux trois clés au moment du rachat de son dauphin déchu au printemps 2023. UBS AG prévoit d'inscrire une provision de 0,9 milliard de dollars au deuxième trimestre sur une base consolidée.

Les Supply Chain Finance Funds feront désormais partie de la banque de défaisance d'UBS,

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Morgan Stanley profite de la hausse des marchés au 2ème trimestre

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A fin juin, les actifs sous gestion atteignaient 7200 milliards de dollars. (EPA/JUSTIN LANE) (© KEYSTONE/EPA/JUSTIN LANE)

La banque d'affaires américaine Morgan Stanley a profité, à l'instar de ses grandes concurrentes, de la hausse des marchés financiers et de la reprise des transactions, ce qui lui a permis de dépasser les attentes des analystes au deuxième trimestre.

Entre avril et juin, l'établissement bancaire a réalisé un chiffre d'affaires de 15,02 milliards de dollars (+12% sur un an) et un bénéfice net de 2,94 milliards de dollars (+44%), a-t-il annoncé mardi dans un communiqué.

Rapporté par action et à données comparables - référence pour les marchés -, le bénéfice net s'établit à 1,82 dollar (+47%), quand le consensus des analystes de Factset attendait 1,65 dollar.

Ted Pick, tout nouveau patron de la banque, a salué dans un communiqué un "autre trimestre solide dans un contexte d'amélioration des marchés de capitaux" qui a contribué à la hausse des commissions perçues dans tous les segments d'activité.

Malgré cela, l'action Morgan Stanley chutait de 2,82% dans les échanges électroniques avant l'ouverture de la Bourse de New York.

A fin juin, les actifs sous gestion atteignaient 7200 milliards de dollars.

Dans la gestion de fortune, en particulier, le chiffre d'affaires a atteint un record grâce aux flux des opérations - qui ont dopé les commissions - et à la hausse des marchés. Il a atteint 6,8 milliards de dollars.

Si les revenus nets d'intérêts (NII) ont baissé, à 1,80 milliard contre 2,15 milliards un an plus tôt, cela est dû au "redéploiement de liquidités par les clients dans un environnement de taux d'intérêts plus élevés", a souligné Morgan Stanley.

De son côté, la banque d'investissement bénéficie d'une hausse des émissions de titres depuis un an, que ce soit pour des introductions en Bourse, des conversions ou des placements privés, ainsi que des opérations de fusions-acquisitions finalisées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Bank of America fait un peu mieux qu'attendu au deuxième trimestre

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La banque a par ailleurs engrangé des gains en hausse dans la plupart de ses activités, dopée par des marchés actions dynamiques. (AP Photo/Michael Dwyer, File) (© KEYSTONE/AP/MICHAEL DWYER)

Bank of America, la deuxième plus grande banque des Etats-Unis par la taille des actifs, a fait un peu mieux qu'attendu au deuxième trimestre, soutenue par des marchés mondiaux dynamiques.

Sur la période, la banque a généré 25,4 milliards de dollars (+1%) de chiffre d'affaires (22,7 milliards de francs), légèrement au dessus du consensus des analystes interrogés par Bloomberg.

Le bénéfice net ressort en recul à 6,9 milliards de dollars (-6,7% sur un an). Rapporté par action - référence pour les marchés -, il s'établit à 0,83 dollar, là aussi en repli (-5,6%) mais légèrement supérieur aux attentes du marché.

Au deuxième trimestre, les revenus nets d'intérêts (c'est-à-dire la différence entre les intérêts perçus sur les prêts consentis aux clients et les intérêts versés aux épargnants et aux créanciers), une donnée particulièrement scrutée par les investisseurs, ont en effet baissé de 3% à 13,7 milliards de dollars. Mais la banque prévoit que les revenus nets d'intérêt progresseront pour atteindre 14,5 milliards de dollars au quatrième trimestre 2024.

La banque a par ailleurs engrangé des gains en hausse dans la plupart de ses activités, dopée par des marchés actions dynamiques.

"Notre activité sur les marchés mondiaux a réalisé son neuvième trimestre consécutif de croissance (...), avec des rendements à deux chiffres", s'est félicité Brian Moynihan, le PDG de Bank of America, cité dans le communiqué.

Au deuxième trimestre, les revenus dans cette division ont atteint 5,5 milliards de dollars, une progression de 12% sur un an.

La branche gestion du patrimoine a également vu son chiffre d'affaires croître de 6% à 5,6 milliards de dollars, là aussi portée par les marchés haussiers.

Dans la banque de détail, le chiffre d'affaires a en revanche reculé de 3% à 10,2 milliards de dollars. La progression du nombre de clients n'a pas permis de compenser des dépôts moins importants.

Dans les échanges électroniques avant l'ouverture de la Bourse de New York, aux alentours de 11H25 GMT, le titre de Bank of America s'appréciait de plus de 2% à 42,70 dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Le financement des jeunes pousses suisses reste à un bas niveau

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Les sociétés de biotechnologies ont réussi à lever des fonds conséquents (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le financement des jeunes pousses en Suisse est resté à un bas niveau au premier semestre 2024. Le capital-risque investi a fondu de 9,5% à 1,1 milliard de francs, selon l'étude Swiss Venture Capital Report diffusé mardi.

Les rondes de financements ont également diminué, de 10,4% à 138 opérations sur les six premiers de l'année, indique l'étude Swiss Venture Capital Report réalisée par startup.ch en collaboration avec l'Association Suisse des Investisseurs en Capital et de Financement (Seca).

Même si les chiffres sont similaires à ceux de l'année précédente, l'analyse des investissements par secteur et par degré de maturité des jeunes pousses montre de nettes différences par rapport à l'année précédente. Alors que les sociétés de certains secteurs ou domaines tels que l'Intelligence artificielle (IA) et la production et le stockage d'énergie convainquent les investisseurs, les investissements à un stade avancé sont rares.

Le montant investi dans les jeunes pousses actives dans les technologies financières (Fintech) et dans les technologies de l'informatique et de la communication (TIC) a diminué de plus de 40% par rapport à l'année précédente. Le boom des TIC de 2019 est définitivement terminé, selon le communiqué.

Cependant, certains signes positifs ont également été observés, comme une augmentation dans le secteur biotechnologique. Les sociétés de biotechnologie ont réussi à attirer plus de 400 millions de francs, soit le troisième montant le plus élevé jamais atteint.

L'étude montre également que les investisseurs disposent de fonds libres pour investir. La grande majorité s'attend à ce que le nombre d'opportunités d'investissement qui s'offrent à eux et le nombre d'investissements augmentent au cours des 12 prochains mois.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Goldman Sachs fait plus que doubler ses résultats au 2e trimestre

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La banque d'affaires americaine Goldman Sachs a atteint un niveau record d'actifs sous gestion au deuxième trimestre (archives). (© KEYSTONE/AP/Peter Morgan)

La banque d'affaires américaine Goldman Sachs a annoncé lundi un bénéfice net plus que doublé au deuxième trimestre, profitant de l'évolution des marchés financiers ainsi que de l'activité dans le secteur des fusions-acquisitions.

Elle a dégagé un produit d'exploitation de 12,73 milliards de dollars (11,4 milliards de francs), contre 10,89 milliards un an plus tôt, et son bénéfice net ressort à 2,89 milliards, contre 1,07 milliard au deuxième trimestre de l'année précédente.

Rapporté par action et à données comparables -référence pour les marchés-, le bénéfice net s'établit à 8,62 dollars quand le consensus des analystes de Factset attendait 8,36 dollars.

Evoquant les performances du groupe sur le premier semestre, son patron David Solomon a souligné dans un communiqué la "forte croissance sur un an" dans les branches Global banking and markets (fusions-acquisitions, entrées en Bourse, levées de capitaux) et Gestion d'actifs et gestion de fortune.

La première a vu son chiffre d'affaires progresser de 14% sur un an à 8,18 milliards de dollars tandis que celui de la seconde a bondi de 27% par rapport à la même période de l'année précédente, à 3,88 milliards de dollars.

Le groupe affirme dans son communiqué s'être placé au premier rang des opérations de fusion et acquisition annoncées et finalisées depuis le début de l'année dans le monde entier.

Le niveau des actifs sous gestion atteignait un record de 2930 milliards de dollars à fin juin, soit 86 milliards de plus récoltés au cours du deuxième trimestre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Les loyers toujours plus élevés au premier semestre

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En plus de l'insuffisance de logements disponibles, de la construction morne et de la croissance démographique, la hausse des loyers est due à une demande excédentaire sur le marché, explique la plateforme. (KEYSTONE/Gaetan Bally) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Les loyers proposés sur la plateforme Homegate n'ont cessé de croître sur les six premiers mois de l'année. Alors qu'elle était jusqu'à présent essentiellement urbaine, la pénurie de logements devient un problème généralisé.

Depuis décembre 2023, les loyers proposés ont renchéri de 2,6%, rapporte un communiqué paru lundi. Par rapport au mois précédent, l'indice a augmenté de 0,2 point à 128,5 points.

En plus de l'insuffisance de logements disponibles, de la construction morne et de la croissance démographique, la hausse des loyers est due à une demande excédentaire sur le marché, explique la plateforme.

Sans exception, les loyers ont augmenté dans tous les cantons. Les plus forte hausses au premier semestre ont été enregistrées à Zoug et Schaffhouse avec des progressions respectives de 5,6%. Viennent ensuite Lucerne (+5,1%) et le Valais (+4,6%).

Par ville, Lucerne est à la première place (+6,3%), suivie par Lugano (+5,1%). Les autres agglomérations étudiées enregistrent une progression comprise entre 1,6% et 3,8%.

Les loyers devraient continuer à progresser, selon Homegate. "Tant que le déséquilibre entre une offre basse et une demande élevée ne se résorbera pas durablement, les personnes à la recherche d'un logement continueront à être confrontées à une hausse des loyers", a averti le portail immobilier.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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