Rejoignez-nous

Economie

Presse: UBS lorgne les USA pour esquiver un tour de vis en Suisse

Publié

,

le

Interrogé par l'agence AWP, UBS n'a ni confirmé ni infirmé l'information, son patron, Sergio Ermotti, considérant qu'il était "résolument prématuré de commenter tout scénario potentiel" (archives). (© KEYSTONE/ANDREAS BECKER)

Les rumeurs de déménagement d'UBS vers les Etats-Unis refont surface, alors que le Conseil des Etats doit s'emparer lundi de la question du durcissement des exigences en matière de fonds propres pour les établissements considérés "systémiques" en Suisse.

Et pour la banque aux trois clés en particulier. Déjà dominant alors dans le paysage helvétique, le numéro un bancaire helvétique avait encore changé de dimension le 19 mars 2023 suite à la reprise de son dauphin défaillant Credit Suisse, avec la bénédiction des autorités.

L'opération avait engendré un béhémoth abritant pour plus de 5000 milliards de dollars d'actifs, suscitant des craintes pour la stabilité de l'infrastructure financière du pays en cas de défaillance.

Le Conseil fédéral avait subséquemment remis sur le métier son dispositif à l'attention des institutions jugées trop grandes pour faire faillite, ou "too big to fail", dégainant le 6 juin un arsenal de 31 mesures à mettre en place d'ici une dizaine d'années, au moins. L'une des mesures phare - et l'une des plus contestée par UBS - contraindra les banques d'importance systémique à couvrir entièrement leurs filiales étrangères avec des fonds propres de base durs de la banque mère.

Un pied à terre au pays de l'oncle Sam

Invoquant des sources anonymes, le journal américain New York Post a indiqué ce week-end qu'une délégation d'UBS emmenée par le président Colm Kelleher et le directeur général Sergio Ermotti avait récemment rencontré des responsable de l'administration Trump en vue d'un éventuel transfert du siège de la banque de Zurich vers les Etats-Unis, moyennant un rachat de ou une fusion avec un établissement local.

Les établissements de moyenne envergure PNC Financial ou encore Bank of New York sont fréquemment cité au rang de cibles de reprise potentielle, précise le tabloïd de la grande pomme.

Interrogé par l'agence AWP, UBS n'a ni confirmé ni infirmé l'entrevue entre ses instances dirigeantes et des responsables politiques étasuniens, pas plus que les intentions prêtées à la banque de transférer son siège outre-Atlantique pour la soustraire aux exigences renforcées de Berne.

La porte-parole a renvoyé vers une récente prise de position de Sergio Ermotti, considérant qu'il était "résolument prématuré de commenter tout scénario potentiel, ainsi que les réponses (que la banque formulera, ndlr) à des exigences véritablement punitives et excessives".

La direction d'UBS s'oppose frontalement à la "lex UBS" telle que proposée par le Conseil fédéral début juin et débattue au Parlement à l'occasion de sa session d'automne.

Positions peu conciliables

L'établissement zurichois "soutient en principe la plupart des propositions régulatoires du Conseil fédéral", mais "se trouve fortement en désaccord avec l'augmentation extrême des besoins en fonds propres" annoncée par la Présidente de la Confédération Karin Keller-Sutter, avait-t-il immédiatement réagi par voie de communiqué.

Selon les calculs de la banque, et au vu de la cible d'un ratio de fonds propres durs (CET1) entre 12,5% et 13%, cette dernière aurait besoin de 24 milliards de dollars (19,1 milliards de francs) de fonds propres CET1. Ce montant vient s'ajouter aux 18 milliards dont UBS a besoin suite à l'acquisition de Credit Suisse en 2023.

Anticipant la réaction de la grande banque, la président Keller Sutter avait dès l'annonce du tour de vis indiqué qu'il ne revenait pas au Conseil fédéral de déterminer l'emplacement du siège social d'UBS, ajoutant que la menace d'un départ n'était "pas nouvelle".

A l'approche de 10h30, la nominative UBS s'appréciait de 1,7% à 32,91 francs, caracolant en tête d'un SMI en hausse marginale de 0,06%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Culture

L'ex-premier ministre français Gabriel Attal populaire en Chine

Publié

le

L'ex-premier ministre français Gabriel Attal est très populaire sur les réseaux sociaux en Chine. (© KEYSTONE/EPA/TERESA SUAREZ)

Gabriel Attal, ancien premier ministre et probable candidat à la présidentielle en France, a acquis une surprenante popularité sur des réseaux sociaux chinois, au point que de nombreux jeunes originaires de ce pays se sont rendus aux séances de dédicaces de son livre.

"C'est dingue, il y a une 'Attalmania' sur les réseaux sociaux chinois", a affirmé son entourage à l'AFP.

Les raisons et l'origine de cette tendance sont floues. Mais ses conséquences sont concrètes: Gabriel Attal, en plein tour de France pour promouvoir son livre "En homme libre" (L'Observatoire), a été accueilli à Lyon et Paris par de jeunes Chinois impatients de le rencontrer.

Certains ont immortalisé leur venue en publiant des selfies tout sourire sur RedNote, plateforme chinoise comparable à Instagram.

L'une des jeunes femmes y explique que le compte Instagram de l'ancien premier ministre est l'une des raisons qui la pousse à apprendre le français. Une autre dit admirer son "courage et sa détermination".

Plusieurs d'entre eux lui ont demandé "de signer le mot +liberté+" sur le livre, selon son entourage, qui affirme avoir découvert cette popularité à l'occasion des séances de dédicaces et ne pas savoir comment elle a décollé.

"C'est assez surprenant", dit cette source.

Si les Chinois pouvaient voter

Sur RedNote, les contenus liés à Gabriel Attal fleurissent, commentant sa carrière, sa personnalité et son apparence physique. Les plus anciens semblent remonter à 2024, l'année où il est devenu premier ministre d'Emmanuel Macron.

Gabriel Attal, 37 ans, était devenu le plus jeune premier ministre français et le premier à être ouvertement homosexuel, et sa nomination avait été largement couverte par la presse internationale.

Le couple qu'il forme avec le commissaire européen Stéphane Séjourné, abordé dans son livre, semble aussi être l'un des sujets de prédilections des utilisateurs de RedNote.

Une étudiante chinoise interviewée par Libération lors d'une dédicace de Gabriel Attal, Wanton, a assuré que leur histoire "touche beaucoup de Chinois".

L'un des utilisateurs de RedNote écrit que "si ses fans chinois pouvaient voter, il gagnerait en 2027".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Culture

Spotify lance un nouveau label "vérifié" pour les artistes humains

Publié

le

La plateforme de streaming lance un nouveau label censé faire la différence entre musique humaine et musique issue de l'AI. (© KEYSTONE/AP/PATRICK SEMANSKY)

La plateforme de streaming audio Spotify a présenté jeudi un nouveau label "Verified by Spotify" (vérifié), attribué selon plusieurs critères, indiquant que l'artiste ou le groupe est vraisemblablement humain et non un avatar d'intelligence artificielle (IA).

"Les profils qui semblent être associés à des artistes générés par IA ou avec une identité IA ne seront pas éligibles" à ce label, a indiqué le groupe suédois.

Pour identifier des artistes humains, Spotify prendra notamment en compte leur empreinte en dehors de la plateforme, via les concerts, les produits dérivés ou l'activité sur les réseaux sociaux.

Il s'intéressera aussi aux écoutes enregistrées par ces artistes, privilégiant un volume régulier dans le temps plutôt que des pics de fréquentation.

Autre paramètre: le fait que ces musiciens fassent l'objet de recherches spécifiques et ne bénéficient pas uniquement d'une recommandation d'un algorithme.

Le service de streaming adopte ainsi une approche inverse de celle de son concurrent Deezer, qui signale lui systématiquement les contenus générés par IA.

Confiance dans l'artiste

"A l'ère de l'IA", a expliqué l'entreprise, "il est plus important que jamais de pouvoir avoir confiance dans l'authenticité de la musique que vous écoutez."

Le label n'est cependant pas lié au contenu musical mis en ligne mais au profil de l'artiste, ce qui signifie qu'un musicien "vérifié" pourra télécharger de la musique générée par IA sur la plateforme.

En septembre, Spotify avait invité les artistes a préciser s'ils utilisaient l'IA dans les métadonnées, des renseignements complémentaires aux informations qui apparaissent dans la fiche signalétique d'un morceau.

La plateforme avait aussi promis de faire la chasse aux "acteurs malveillants" qui manipulaient l'algorithme de recommandation ou téléchargeaient d'énormes volumes de morceaux IA pour générer artificiellement du trafic.

Deezer a affirmé, il y a quelques jours, que près de la moitié (44%) des titres postés quotidiennement sur sa plateforme étaient générés par IA, contre moins de 20% il y a un an.

Le volume d'écoutes de ces morceaux reste néanmoins très faible, de l'ordre de quelque points de pourcentage du nombre total de streams.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Continuer la lecture

Economie

Aux Etats-Unis, la croissance rebondit mais l'inflation dérape

Publié

le

L'inflation s'est fortement accélérée en mars aux Etats-Unis. (archive) (© KEYSTONE/AP/CHARLIE RIEDEL)

L'économie américaine a repris de la vigueur au premier trimestre, grâce en partie aux investissements associés à la course à l'IA, mais connaît une forte accélération de l'inflation du fait de l'envolée des prix de l'énergie.

Une salve de données a été publiée jeudi par le service statistique officiel des États-Unis BEA.

Elles montrent que la première économie mondiale a entamé l'année avec une croissance de 2% en rythme annualisé, une cadence nettement supérieure au trimestre précédent (0,5%) mais en deçà des attentes des marchés.

Les États-Unis mettent en avant le rythme annualisé, qui projette sur l'ensemble de l'année l'évolution observée pendant trois mois.

Cette reprise "reflète une augmentation des investissements, des exportations, de la consommation et des dépenses publiques", souligne le BEA.

Point négatif pour le PIB, les importations ont également augmenté sur la période.

La hausse des investissements est notable dans les équipements (+17,2%), en particulier informatiques, et les produits à propriété intellectuelle (+13%), catégorie intégrant les logiciels.

Un porte-parole de la Maison-Blanche, Kush Desai, y a vu un signe de succès de la "politique pro-croissance" du gouvernement de Donald Trump.

Économie de l'IA

Pour des analystes, c'est la marque de l'expansion de l'intelligence artificielle dans le pays.

L'économiste Oliver Allen, de Pantheon Macroeconomics, estime ainsi dans une note que "la hausse continue des dépenses d'investissement liées à l'IA" masque le fait que la croissance était "atone avant le choc énergétique" lié à la guerre au Moyen-Orient.

"Nous sommes désormais dans une économie de l'IA", considère Heather Long, de la banque Navy Federal Credit Union.

"Pendant ce temps, les gens lambda souffrent de l'inflation la plus élevée depuis trois ans".

Selon un autre rapport du BEA publié jeudi, la hausse des prix s'est fortement accélérée en mars aux États-Unis, à 3,5% sur un an contre 2,8% le mois précédent, sous l'effet de la flambée des prix des carburants consécutive à la guerre.

La situation n'est pas près de s'améliorer: les prix à la pompe viennent de dépasser la barre symbolique de 4,30 dollars le gallon (3,78 litres) en moyenne sur le sol national, selon les données de l'Association automobile américaine (AAA), qui font référence.

Le hic, c'est que l'essence n'est pas le seul poste de dépense en hausse pour les Américains.

L'inflation s'est aussi accélérée hors prix volatils de l'énergie et de l'alimentation, à 3,2% en mars contre 3% en février, d'après le BEA.

La guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par des frappes israélo-américaines sur l'Iran, semble dans une impasse et les cours du pétrole atteignent un niveau plus vu depuis 2022.

A quelques mois des élections de mi-mandat, le gouvernement de Donald Trump assure que les perturbations économiques sont temporaires pour les Américains. Le locataire de la Maison-Blanche avait fait de la reconquête du pouvoir d'achat une de ses priorités.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Economie

Crans-Montana: la LAVI traite 700 situations, dont 400 en Valais

Publié

le

Roland Favre (le chef de l'Office de coordination des prestations sociales du canton du Valais), Sonia Golay (la responsable des centres LAVI en Valais) et leurs équipes gèrent 400 dossiers en lien avec le drame de Crans-Montana. (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Quatre mois après l'incendie du "Constellation", plusieurs centres LAVI, dont ceux de Vaud et surtout du Valais, continuent d'être impactés. A ce jour, ces structures, offrant aide et conseils gratuits, gèrent près de 700 situations, dont 400 en Valais.

"Dès le 2 janvier, les victimes ont pris contact avec nous pour obtenir un soutien, être informées de leurs droits au niveau des aides juridiques, financières et psychologiques existantes", raconte Sonia Golay, la responsable cantonale des centres LAVI du Valais, interrogée par Keystone-ATS. "Plusieurs familles australiennes, belges, italiennes et françaises se sont renseignées pour pouvoir être parties civiles et, plus globalement, pour savoir comment fonctionne une procédure en Suisse." S'y ajoutent les questions liées aux frais de transport et d'hébergement.

Dès janvier, les centres de consultation LAVI ont pu bénéficier de moyens supplémentaires accordés par le Conseil d'Etat, les effectifs passant de 10 à 15,4 EPT. La LAVI a déjà octroyé des aides financières pour environ 400'000 frs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Statu quo de la BCE qui maintient ses trois taux inchangés

Publié

le

La Banque centrale européenne (BCE) a décidé de maintenir ses taux directeurs inchangés. (archive) (© KEYSTONE/DPA/BORIS ROESSLER)

La Banque centrale européenne (BCE) a décidé, à l'instar des autres grandes institutions occidentales, de maintenir ses taux directeurs inchangés jeudi, justifiant une approche prudente face à la montée des pressions sur les prix et l'activité dans la zone euro.

Le taux de dépôt, qui sert de référence, est resté à 2%, comme depuis juin dernier.

Ce statu quo monétaire était attendu, mais la BCE avertit que "les risques" d'une inflation en hausse et d'une croissance en baisse "se sont intensifiés", selon son communiqué de décisions.

Les effets de la guerre au Moyen-Orient sur l'inflation à moyen terme et l'activité économique "dépendront de l'intensité et de la durée du choc sur les prix de l'énergie et de l'ampleur de ses effets indirects et de second tour", par exemple sur les salaires et les prix des entreprises, ajoute la BCE dans son communiqué.

Plus la guerre va durer, plus les prix de l'énergie resteront élevés, et plus l'impact sur l'inflation et l'économie sera important.

- Inflation: objectif 2% -

La BCE ne fournit pas d'indication sur un prochain changement de cap de sa politique monétaire, mais réaffirme qu'elle est déterminée à "assurer la stabilisation de l'inflation au niveau de l'objectif de 2% à moyen terme".

Le Conseil des gouverneurs "surveillera de près la situation", a-t-elle précisé. Ce nouvel élément de sa communication laisse entendre que l'institution ne va pas rester immobile en cas de détérioration de la situation économique.

Les dernières statistiques sur la zone tombées jeudi en pleine réunion de politique monétaire ont de quoi l'inquiéter: l'inflation s'est de nouveau accélérée en avril, à 3%, son plus haut niveau depuis septembre 2023 et après 2,6% en mars, a indiqué Eurostat.

Et la croissance économique a été quasiment nulle (0,1%) au premier trimestre dans la zone, déjouant les attentes des économistes.

Les prix élevés de l'énergie pèsent de plus en plus sur la consommation des ménages et l'investissement des entreprises, a noté Eurostat.

La forte baisse d'autres indicateurs avancés, comme les indices PMI des directeurs d'achats en avril, suggère que "la production économique pourrait en réalité se contracter au deuxième trimestre si les prix de l'énergie restent élevés", note Commerzbank.

Les banquiers centraux se sont réunis autour de la présidente de la BCE Christine Lagarde sans savoir si les négociations entre Iraniens et Américains pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient allaient reprendre et en plein blocage au sujet de l'accès au détroit d'Ormuz.

La fermeture de cette voie stratégique, par laquelle transitent en temps normal près de 20% de la production mondiale d'hydrocarbures, a provoqué la hausse brutale des prix de l'énergie, sans toutefois atteindre les scénarios les plus pessimistes envisagés par la BCE.

- Risque de stagflation -

Les autres grandes banques centrales occidentales ont aussi opté pour l'immobilisme.

Aux Etats-Unis, la Réserve fédérale (Fed) a sans surprise maintenu mercredi ses taux directeurs dans la fourchette de 3,50% à 3,75%, comme depuis décembre, attendant de voir comment la première économie mondiale encaisse la guerre au Moyen-Orient.

La Banque d'Angleterre (BoE) a laissé son principal taux directeur inchangé jeudi, à 3,75%, comme attendu.

La conférence de presse de Mme Lagarde, jeudi après-midi, sera particulièrement surveillée par les marchés, qui chercheront des signaux concernant une possible hausse des taux en juin, leur scénario privilégié à ce jour.

Les attentes d'inflation des ménages sur douze mois ont grimpé à 4% en mars, contre 2,5% en février, d'après une enquête de la BCE.

Leurs anticipations à cinq ans sont cependant restées quasi inchangées, proches de 2%, ce que la BCE n'a pas manqué de rappeler jeudi dans son communiqué de décisions.

La BCE "reste en bonne position pour faire face à l'incertitude actuelle", a-t-elle souligné.

Face à ce qui s'apparente à un "choc stagflationniste" en zone euro, mélange de stagnation économique et de hausse des prix, la BCE ne cherchera pas à "combattre un choc externe en aggravant le ralentissement économique" via un resserrement agressif des taux, estime Carsten Brzeski, économiste chez ING.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

SportIl y a 1 heure

Johan Manzambi et le SC Fribourg piégés à Braga

Johan Manzambi et le SC Fribourg sont encore loin de la finale de l’Europa League à Istanbul. Battus 2-1 à...

SportIl y a 2 heures

Lucas Wallmark offre le titre à Fribourg-Gottéron

Fribourg a conquis son premier titre de champion de Suisse jeudi soir à Davos lors...

SuisseIl y a 3 heures

Rente mensuelle de 30 ans décrochée à l'Eurodreams

Une personne chanceuse a décroché le gros lot à l'Eurodreams jeudi soir. Elle a gagné...

InternationalIl y a 4 heures

Leonardo Genoni et la Suisse humiliés à Jönköping

La Suisse a coulé à Jönköping . La formation de Jan Cadieux s’est inclinée 8-1...

SuisseIl y a 4 heures

Un cas de tuberculose dans des écoles de St-Maurice et Dorénaz (VS)

Un enseignant des écoles primaires de St-Maurice et Dorénaz (VS) a été victime récemment d'une...

CultureIl y a 4 heures

L'ex-premier ministre français Gabriel Attal populaire en Chine

Gabriel Attal, ancien premier ministre et probable candidat à la présidentielle en France, a acquis...

CultureIl y a 4 heures

Spotify lance un nouveau label "vérifié" pour les artistes humains

La plateforme de streaming audio Spotify a présenté jeudi un nouveau label "Verified by Spotify"...

SportIl y a 4 heures

Nuit de fête à Fribourg après le titre de Gottéron

Des milliers de fans ont célébré le premier titre de champion de Suisse de hockey...

SportIl y a 4 heures

TdR: Le panache de Yannis Voisard n'a pas suffi

Le maillot jaune Tadej Pogacar a remporté un 2e succès consécutif sur le Tour de...

CultureIl y a 5 heures

L'artiste Georg Baselitz est mort à l'âge de 88 ans

Le peintre, dessinateur, graveur et sculpteur allemand Georg Baselitz est mort à l'âge de 88...