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Economie

Le pétrole grimpe en l'absence de progrès sur le détroit d'Ormuz

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Les cours du pétrole progressaient lundi, après un week-end marqué par l'annulation de nouveaux pourparlers entre l'Iran et les Etats-Unis. (archive) (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Les cours du pétrole progressaient lundi, après un week-end marqué par l'annulation de nouveaux pourparlers entre l'Iran et les Etats-Unis. L'incertitude sur les discussions fait craindre une quasi-paralysie prolongée du détroit d'Ormuz.

Peu avant 13h00, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, s'appréciait de 1,31% à 106,71 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison le même mois, gagnait 1,01% à 95,35 dollars. Le président américain, Donald Trump, a annulé samedi le déplacement prévu au Pakistan de son gendre Jared Kushner et son envoyé spécial Steve Witkoff.

"J'ai dit que nous n'allions plus faire" de négociations directes avec l'Iran, a déclaré dimanche M. Trump, avant de lancer à l'intention des Iraniens: "s'ils veulent parler, ils peuvent venir vers nous, ou ils peuvent nous appeler". Le ministre iranien des Affaires étrangères a accusé lundi les Etats-Unis d'être responsables de l'échec des pourparlers de paix au Pakistan "en raison d'exigences excessives".

D'après le média américain Axios, pourtant l'Iran a transmis aux Etats-Unis une nouvelle proposition visant à rouvrir le détroit d'Ormuz et mettre fin à la guerre, et, à une date ultérieure seulement, de négocier sur le dossier nucléaire. Mais sans accord, le déficit de l'offre pétrolière s'accroît, et sur le marché pétrolier "on ne croit plus à un accord de paix rapide ni à la prompte réouverture du détroit d'Ormuz", affirme Arne Lohmann Rasmussen, analyste chez Global Risk Management.

"L'absence de progrès signifie que le marché se resserre de jour en jour, ce qui oblige les prix du pétrole à se réajuster à la hausse", expliquent les analystes d'ING. Si une réouverture du détroit d'Ormuz n'a pas lieu avant juin ou juillet, "le risque devient important de voir surgir une véritable crise", précise Ole R. Hvalbye de SEB.

"La demande pétrolière mondiale a peut-être déjà diminué de près de 5% (5 Mb/j) selon le groupe Gunvor", souligne l'analyste, ce qui "équivaut à une réduction directe de l'activité économique".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Roche désormais menacé aux Etats-Unis par un générique du Xofluza

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Xofluza ne figure pas parmi les dix principaux moteurs de vente du groupe rhénan, (archive) (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Le géant pharmaceutique Roche devra désormais composer aux Etats-Unis avec la concurrence d'un générique pour son antigrippal Xofluza (baloxavir marboxil).

L'Agence sanitaire américaine (FDA) a homologué le premier produit de ce type pour le traitement de la grippe aiguë sans complications et à des fins prophylactiques chez les patients âgés de 5 ans et plus. Dans un communiqué publié jeudi, la FDA rappelle que cette autorisation intervient à temps pour la saison de la grippe 2026-2027 et "témoigne de la volonté de l'administration Trump d'améliorer l'accès aux médicaments génériques".

Le générique en question pourra notamment être prescrit à des patients âgés de 5 ans et plus présentant des symptômes depuis plus de 48 heures et des risques élevés de complications liés à la grippe.

La diarrhée, la bronchite, les nausées, la sinusite et les maux de tête figurent parmi les principaux effets secondaires indésirables de la molécule baloxavir marboxil, rappelle le régulateur américain.

Xofluza est une marque déposée de Genentech, filiale américaine de Roche. Ce médicament - le successeur du célèbre Tamiflu - ne figure pas parmi les dix principaux moteurs de vente du groupe rhénan, qui ne détaille pas dans son rapport annuel le chiffre d'affaires lié.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Schindler veut désormais racheter des actions jusqu'à 700 millions

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Schindler a relevé le plafond de ses rachats d'actions en cours de 200 millions de francs, le portant à 700 millions de francs. (archive) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Le fabricant d'ascenseurs et d'escaliers roulants Schindler a relevé le plafond de ses rachats d'actions en cours de 200 millions de francs, le portant à 700 millions de francs.

Le programme lancé en novembre 2024 devrait prendre fin en novembre prochain au plus tard, indique jeudi l'entreprise lucernoise. Les rachats d'actions sont conduits sur une deuxième ligne de négoce ouverte à la Bourse suisse. Les autres critères du programme actuel, annoncé le 17 octobre 2024, restent valables.

Le conseil d'administration de Schindler rappelle que les titres rachetés sont destinés à la destruction. La réduction du capital-actions devra être avalisée en assemblée générale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Le boom de l'IA va faire grimper le prix des iPhone

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Le prix des Iphone va augementer en raison du boom de l'IA, selon le patron d'Apple. (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

L'essor de l'intelligence artificielle (IA), qui a fait s'envoler le coût des puces mémoire, va contraindre Apple à augmenter le prix de ses produits, a prévenu son directeur général Tim Cook, dans un entretien au Wall Street Journal publié mercredi.

"Malheureusement, des hausses de prix sont inévitables", a déclaré le patron du géant technologique américain, ajoutant que la firme avait tenté de "préserver" ses clients mais que "la situation est devenue intenable".

Le dirigeant n'a précisé ni le calendrier, ni l'ampleur de ces hausses, ni les appareils concernés. Le prochain grand lancement d'Apple est attendu en septembre avec la gamme iPhone 18, qui pourrait comprendre un modèle pliant.

"Il y a moins d'offre au moment où les consommateurs veulent des appareils, et les fabricants de mémoire répercutent d'énormes hausses de prix", a affirmé M. Cook.

Pour préserver sa marge brute, proche de 50%, Apple aurait besoin d'ajouter environ 270 dollars au prix du prochain iPhone Pro, a calculé le cabinet TechInsights cité par le Wall Street Journal.

Interrogé fin avril lors de la présentation des résultats trimestriels d'Apple, le dirigeant était resté évasif: "nous étudierons différentes options, face à la hausse des coûts de la mémoire", "je préfère vraiment m'en tenir là pour l'instant".

Le même jour, la directrice financière de Microsoft, Amy Hood, avait dit s'attendre à un impact de 25 milliards de dollars lié à la hausse des prix des composants.

La construction accélérée des centres de données a fait flamber le coût des puces de mémoire vive (DRAM) et de stockage (NAND), deux composants des serveurs sur lesquels tournent les modèles d'IA générative.

Ces composants, présents dans quasiment tous les appareils électroniques, enchaînent des hausses trimestrielles de 50% à plus de 90% depuis fin 2025, selon les cabinets spécialisés TrendForce et Counterpoint Research, qui n'entrevoient pas de détente avant 2027.

Tim Cook, qui a travaillé dans la chaîne d'approvisionnement de l'électronique, d'abord chez IBM puis Compaq avant Apple, a affirmé n'avoir jamais connu pareille envolée des prix. "C'est une crue centennale", a-t-il résumé. "Je n'ai jamais rien vu de tel, dans aucun domaine, en plus de quarante ans."

Le renchérissement, inédit, touche tous les composants, "que vous vouliez une pièce à un dollar ou à 10'000", avec une hausse d'un facteur deux à dix selon les cas, a raconté, sous couvert d'anonymat, un haut dirigeant de la Silicon Valley rencontré mi-juin par l'AFP.

Assurant avoir choisi de réduire ses propres marges, ce vétéran du secteur accuse certains concurrents de "profiter" de la pénurie pour renégocier à la hausse des commandes déjà signées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Le Conseil national rejette l'accord avec le Mercosur

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L'accord prévoit que la Suisse accepte d'importer davantage de viande et de vin d'Argentine, du Brésil, d'Uruguay et du Paraguay (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA EFE/MATIAS MARTIN CAMPAYA)

Le Conseil national a rejeté mercredi l'accord de libre-échange entre l'AELE et les Etats sud-américains du Mercosur. Au vote d'ensemble, les députés ont dit non par 96 voix contre 86 et 9 abstentions.

La gauche et une partie de l'UDC ont finalement rejeté le texte, au terme d'un long débat. Un peu plus tôt, la Chambre du peuple avait rejeté un crédit d'engagement de 880 millions de francs visant à compenser les effets de l'accord sur les paysans suisses.

La gauche n'était, elle, pas parvenue à faire adopter ses propositions en matière de défense des droits humains et de l'environnement.

Le dossier passe au Conseil des Etats.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Ormuz: trafic maritime toujours limité, mais des signes de reprise

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Des pétroliers et des navires de fret étaient visibles mardi dans le golfe d’Oman, le long des routes maritimes reliant le détroit d’Ormuz et la mer d’Arabie. (© KEYSTONE/AP)

Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz reste comparable à avant l'accord entre l'Iran et les Etats-Unis, selon la plateforme de suivi maritime Kpler, mais, à l'approche de la réouverture officielle du passage vendredi, de premiers signes de reprise apparaissent.

Depuis l'accord, conclu dans la nuit de dimanche à lundi, huit navires transportant des matières premières ont franchi le détroit lundi, six mardi, d'après les données de Kpler actualisées mercredi. Un rythme comparable à celui de la semaine précédente, avec une moyenne de huit passages quotidiens.

Transpondeurs rallumés

Mais, signe d'un climat moins hostile dans la zone, plusieurs pétroliers de la flotte fantôme iranienne, tous sous sanctions internationales, ont rallumé mardi et mercredi leurs transpondeurs, qui étaient éteints depuis des mois pour échapper à la surveillance maritime.

C'est notamment le cas du Amber, du Diona, du Sonia I, du Starla, du Tour 2 et du Hero II, selon la plateforme MarineTraffic. Ces bateaux avaient chargé du pétrole sur l'île de Kharg et étaient sortis du Golfe par le détroit d'Ormuz depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, transpondeur éteint, selon Kpler.

La plupart ont recommencé à émettre un signal AIS au port iranien de Chabahar, situé à la sortie du Golfe d'Oman à environ 500 km à l'est du détroit d'Ormuz, près de la frontière afghane.

"Le cadre juridique reste flou, mais la réactivation quasi simultanée de ces navires suggère une prise de décision coordonnée de la part des opérateurs, plutôt que des initiatives isolées", a estimé MarineTraffic sur X mercredi.

Selon le site de suivi maritime TankerTrackers, une partie de ces pétroliers ont franchi le périmètre du blocus américain, imposé mi-avril en réponse au contrôle iranien du détroit d'Ormuz.

Mardi, Téhéran avait affirmé que ce blocus avait été levé, sans confirmation à ce stade par Washington.

Signature vendredi en Suisse

Les Etats-Unis et l'Iran signeront vendredi en Suisse leur protocole d'accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, point de départ de deux mois de négociations, avec comme première étape la réouverture très attendue du détroit d'Ormuz.

Le président américain Donald Trump a annoncé une réouverture complète du détroit dans la foulée de cette signature.

Mais il faudra patienter pour que le trafic maritime y retrouve son rythme de croisière, selon un patron du secteur maritime européen. "Les ports vont être congestionnés" et "chacun devra attendre son tour", prévient-il. Toute la chaîne logistique va devoir se réorganiser."

Avant la guerre, on recensait environ 120 transits quotidiens, selon le site d'information maritime Lloyd's List, et le détroit voyait passer un cinquième des exportations mondiales d'hydrocarbures, ainsi que d'autres matières premières essentielles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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