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Swiss Life: les résultats 2022 adaptés selon de nouvelles normes

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Si les nouvelles normes comptables IRFS 17 et IRFS 9 étaient appliquées, le bénéfice net 2022 s'en retrouverait réduit à 1,03 milliard de francs, en raison de la contre-performance sur les marchés financiers, contre 1,46 milliard annoncé dans le rapport annuel publié début mai (archives). (© KEYSTONE/DPA/ANDREAS GEBERT)

Swiss Life adapte la présentation de ses chiffres aux normes comptables IFRS. La performance 2022 a été ajustée pour les prendre en compte. Les nouvelles règles restent sans incidence sur les objectifs pour 2024, en bonne voie d'être atteints, voire dépassés.

Swiss Life introduira les nouvelles normes IFRS à partir de l'exercice 2023. Ces nouvelles règles n'auront pas d'influence sur les activités sous-jacente ou sur la manière dont elles sont gérées. La politique de dividende restera également inchangée, indique mercredi l'assureur-vie zurichois.

Néanmoins, la présentation des activités d'assurance dans le bilan et le compte de résultat seront modifiés.

Une marge de prestation contractuelle, Contractual Service Margin (CSM), sera introduite et fera le bilan des gains futurs sur les contrats d'assurance. A fin 2022, la CSM se portait à 16,4 milliards de francs, selon les normes IFRS 17.

Si les nouvelles normes comptables IRFS 17 et IRFS 9 étaient appliquées, le bénéfice net 2022 s'en retrouverait réduit à 1,03 milliard de francs, en raison de la contre-performance sur les marchés financiers, contre 1,46 milliard annoncé dans le rapport annuel publié début mai.

Lors de la publication des résultats du premier semestre 2023, attendus le 6 septembre, les nouvelles normes entreront en vigueur.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

EasyJet annonce un "accord de principe" sur un rachat par un fonds

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"Il n'existe aucune certitude qu'une offre ferme sera déposée", souligne EasyJet dans son communiqué. (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

La compagnie aérienne britannique EasyJet a annoncé dimanche avoir conclu un "accord de principe" sur les principaux termes d'une offre de rachat par la société d'investissement américaine Castlelake, qui valoriserait l'entreprise à plus de 5 milliards de livres.

Le conseil d'administration d'EasyJet se dit "disposé à recommander aux actionnaires" d'accepter cette proposition à 6,90 livres par action "si une intention ferme" était déposée d'ici le 3 août, nouvelle date limite fixée pour l'opération.

"Il n'existe aucune certitude qu'une offre ferme sera déposée", souligne la compagnie aérienne dans son communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Les sites web de nombreuses communes ont connu une panne

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Dimanche après-midi, les sites Internet de nombreuses villes et communes suisses ont été temporairement inaccessibles (Photo d'illustration). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Les sites Internet de nombreuses communes et villes, ainsi que de plusieurs cantons, ont été brièvement inaccessibles dimanche après-midi en raison d'une panne. Des communes romandes, notamment Sion, Bulle ou Romont (FR), ont été touchées. La cause reste inconnue.

Lors d'une tentative d'accès à ces sites web, un message indiquant un problème est apparu, précisant que la page était inaccessible ou ne pouvait pas s'afficher, a révélé une brève enquête menée par l'agence de presse Keystone-ATS. Il est conseillé de réessayer ultérieurement.

Ce sont les publications de Tamedia qui ont été les premières à faire état de cette panne.

Sites web inaccessibles dans toute la Suisse

La ville de Thoune, par exemple, où se sont tenues dimanche des élections de remplacement et complémentaires, a indiqué dans un communiqué que les résultats électoraux ne pouvaient pas être publiés en ligne et qu’il fallait donc se rabattre sur les réseaux sociaux de la ville.

Les sites web des villes de Dietikon, Opfikon, Dübendorf, Illnau-Effretikon, Uster, Wallisellen et Kloten dans le canton de Zurich, celui de Langenthal (BE) ainsi que celui de Pratteln (BL) ou de la commune de Fisibach (AG) ont également été temporairement inaccessibles. Les communes situées au bord du lac de Zurich, telles que Richterswil, Wädenswil, Adliswil ou Thalwil, dans le canton de Zurich, ont également été touchées par cette panne.

Il en allait de même pour le site web de Sarnen, chef-lieu du canton d’Obwald, ainsi que pour celui de la commune de Schwyz : tous affichaient le même message signalant le problème. Les sites web des cantons d’Obwald et d’Uri étaient eux aussi temporairement inaccessibles dimanche après-midi.

Soutien à la numérisation

Les cantons, villes et communes concernés utilisent les solutions logicielles de la société suisse Innovative Web AG. Son site web était lui aussi inaccessible pendant la panne.

Fondée en 2000, Innovative Web AG accompagne les cantons, les villes et les communes ainsi que leurs administrations dans leur transition numérique, notamment par la mise en place de portails destinés aux habitants, de guichets en ligne et de systèmes de réservation.

Selon les informations fournies par l’entreprise, plus de 650 communes et villes suisses, ainsi que divers cantons et 150 écoles, utilisent les solutions logicielles de la société. Depuis 2022, l’entreprise, dont le siège est à Zurich, fait partie du groupe Swisscom, mais reste juridiquement indépendante.

"Nous n’en connaissons pas encore la cause, cela fait l’objet d’analyses qui sont toujours en cours", a déclaré un porte-parole de Swisscom en fin d’après-midi à Keystone-ATS. La date à laquelle les premiers résultats de ces analyses seront connus n’est pas encore fixée.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Tirana: mobilisation contre un projet immobilier lié aux Trump

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La foule a manifesté à Tirana contre un projet immobilier porté par Jarod Kushner. (© KEYSTONE/EPA/MALTON DIBRA)

Des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées samedi à Tirana lors de la plus grande manifestation en date du mouvement de protestation contre un projet immobilier touristique lié à la famille du président américain Donald Trump.

La 35e manifestation quotidienne consécutive a été la plus importante depuis le début, fin mai, des rassemblements contre la construction d'un hôtel de luxe lié à la fille du président américain, Ivanka Trump, et son mari, Jared Kushner, dans une réserve naturelle de Zvernec, sur la côte sud-ouest de l'Albanie, ont constaté des journalistes de l'AFP.

L'opposition à ce projet est devenue le point de ralliement de la colère suscitée par ce qui est considéré par les manifestants comme de la corruption, ces derniers réclamant la démission du Premier ministre Edi Rama en raison de son manque de transparence.

"Ce qui a commencé comme la 'Révolution des flamants roses' se mue en un large mécontentement populaire", a déclaré à l'AFP la manifestante Alketa Ademi. "Le manque de transparence, l'arrogance - ça suffit! Le Premier ministre doit partir", estime cette quadragénaire.

La mobilisation a reçu le surnom de "révolution des flamants roses" en référence aux flamants roses vivant dans la zone naturelle protégée où est prévu le complexe touristique.

Les manifestants affirment que ce complexe hôtelier de luxe, dont le coût est estimé à 4,6 milliards de dollars et qui devrait être construit dans une zone protégée de la côte adriatique, représente un risque pour l'environnement et pour une lagune voisine essentielle à la migration des oiseaux.

Les promoteurs espèrent également transformer l'île inhabitée de Sazan - autrefois une base militaire communiste secrète - en une destination touristique prestigieuse.

Le projet se heurte pratiquement depuis sa présentation en 2024 à une vive opposition. La dernière vague de manifestations a débuté après l'apparition, fin mai, de clôtures en fil barbelé et de bulldozers sur les plages avoisinantes.

"L'Albanie n'est pas à vendre"

Des manifestations ont lieu chaque jour dans la capitale albanaise Tirana, et par deux fois cette semaine, d'importants groupes de manifestants se sont rassemblés devant le parlement pour tenter d'affronter les députés et de bloquer l'accès au bâtiment, notamment jeudi.

Des centaines de manifestants ont buté sur des cordons de police anti-émeute qui les ont repoussés, provoquant des affrontements et plusieurs arrestations. La police a utilisé des lacrymogènes et un canon à eau pour tenter de disperser la foule, certains manifestants tentant de franchir les cordons policiers, ou envoyant des oeufs, des pierres et d'autres projectiles.

Quinze agents ont été blessés, et 25 manifestants arrêtés, selon la police.

L'Albanian Helsinki Comittee (AHC), une organisation de défense des droits humains, a exprimé samedi "sa préoccupation face à l'escalade de la situation".

"La violence individuelle ne peut justifier l'usage disproportionné de la force", a-t-elle déclaré, dénonçant l'usage, par les forces de l'ordre, de gaz lacrymogène sans sommation, de matraques et de coups contre des manifestants neutralisés à même le sol, et appelant à une enquête rapide et indépendante.

Ces violences contrastent avec le caractère essentiellement pacifique des rassemblements qui ont attiré quotidiennement des milliers de personnes dans les rues depuis le début du mouvement.

"Libérez les gars", scandaient samedi soir des manifestants, en référence aux 19 protestataires encore détenus dans un commissariat de Tirana.

Certains brandissaient des banderoles indiquant "L'Albanie n'est pas à vendre" et "Abrogez la loi sur les zones protégées", en référence à la législation qui a permis au gouvernement d'accélérer l'avancée du projet.

Plusieurs flamants roses géants étaient visibles dans les bras des manifestants qui marchaient samedi vers le siège du gouvernement, sur le boulevard principal de Tirana. Un groupe transportait un grand gâteau en béton, une référence symbolique à l'anniversaire du Premier ministre Edi Rama, qui fêtait ses 62 ans ce samedi.

Des Albanais de la diaspora sont là pour manifester. Parmi eux, Xheku Shena, revenue du Canada, explique à l'AFP : "Nous ne sommes pas contre les investissements étrangers, nous sommes pour la dignité, le respect et la transparence, et contre le modèle actuel qui nuit à l'intérêt public".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Movodis: le processus de fusion de trois compagnies se poursuit

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Les compagnies Travys (ici sur la photo), MBC et LEB unissent leurs forces au sein d'une holding (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La fusion en une holding (movodis SA) des trois compagnies régionales du LEB (Lausanne-Echallens-Bercher), du MBC (Morges-Bière-Cossonay) et de Travys (Vallée de Joux-Yverdon-Ste-Croix) va de nouveau bon train. Le conseil d'administration de cette dernière se dit rassurée des dernières discussions et dit avoir obtenu des garanties sur la représentativité de la région du Nord vaudois.

La composition de la future direction de movodis avait été critiquée par Travys et la Ville d'Yverdon-les-Bains, qui se sentaient sous-représentées. Ils avaient ainsi demandé aux actionnaires de surseoir temporairement à l'échange de leurs actions Travys contre des actions movodis. Réunis vendredi soir en séance extraordinaire, le conseil d'administration a demandé à ses actionnaires à procéder à cet échange, écrit-il dans un communiqué.

Parmi les garanties obtenues, le siège de movodis SA établi à Yverdon-les-Bains assurera à l'ensemble des collaborateurs engagés par la société d'exercer leur activité sur ce site (environ 150 personnes). La nomination de la direction élargie de movodis SA tiendra par ailleurs mieux compte des équilibres régionaux.

Le conseil d'administration de movodis SA, créé le 1er avril dernier et dont le siège sera donc à Yverdon, a récemment nommé Pierre-Alain Perren au poste de directeur général de la nouvelle holding. Le directeur général actuel des MBC depuis 2022 doit prendre ses fonctions le 1er janvier 2027. Même date pour l'entrée en fonction de movodis SA, une fois les échanges d'actions effectués par les trois compagnies.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La moitié des bovins privés de pacage en France a trouvé un plan B

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Un quart des bovins vaudois concernés par l'interdiction d'estivage a trouvé un plan B sur des alpages du canton (image symbolique). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La moitié des quelque 4000 bovins vaudois interdits d'estivage en France afin d'éviter d'introduire la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) en territoire suisse a pu trouver des places sur d'autres pâturages. L'autre moitié a toutefois été contrainte de rester à la ferme, occasionnant d'importants défis pour les agriculteurs concernés.

Parmi les 2000 bêtes à bénéficier d'une solution alternative, la moitié a "trouvé une place sur d'autres alpages du canton", tandis que l'autre moitié estive "dans d'autres régions ou sur d'autres exploitations en plaine", a indiqué à Keystone-ATS Martin Pidoux, directeur de l'association vaudoise de promotion des métiers de la terre, Prométerre. Une bourse d'échange romande mettant en relation les éleveurs disposant de places d'alpage avec ceux cherchant des solutions pour leurs bêtes a été mise sur pied.

Martin Pidoux décrit les éleveurs concernés comme "résilients" mais aussi "désabusés" par la situation. "Même s'ils comprennent la nécessité de rester indemnes de DNC en Suisse, la majorité estime qu'un estivage en France aurait été possible, moyennant certaines précautions, comme des vaccins préalables ou une séparation stricte des animaux", explique-t-il.

Coup dur

Annoncée en février par l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV), la décision de priver les bovins d'estivage en France pour la saison 2026 a été un coup dur pour les paysans concernés. Quelque 160 éleveurs vaudois représentant 4000 bêtes, -principalement le long du Jura, de La Rippe à Yverdon-, ont été touchés.

Une trentaine d'éleveurs genevois ainsi que quelques éleveurs neuchâtelois, jurassiens et fribourgeois représentant environ 2000 animaux sont également concernés.

En temps normal, les vaches partent vers la mi-mai sur les pâturages d'altitude et ne reviennent en plaine qu'à la fin de l'été. Pour les paysans, les bovins qui restent à la ferme pendant cette période impliquent "forcément un gros travail supplémentaire, car il faut s'occuper de tous ces animaux en plus des autres travaux", comme les foins et les moissons, relève le directeur de Prométerre.

Alimentation, chaleur et fumier

Pour les éleveurs qui n'ont pas trouvé de solution alternative, la question de l'alimentation constitue le défi principal. Alors que sur le pâturage, les bovins broutent l'herbe à disposition, la situation se complique pour les bêtes restées à la ferme.

"Il faut disposer de fourrage pour les nourrir, soit en puisant dans les stocks des années précédentes, soit en consacrant plus de surfaces fourragères, soit en achetant ce fourrage à des collègues", souligne M. Pidoux.

L'alimentation et le surcroît de travail ne constituent toutefois pas les seuls défis. "La gestion de la chaleur estivale en plaine" cause également des soucis, relève le député au Grand Conseil vaudois et agriculteur José Durussel pour Keystone-ATS. "Avec ces températures on garde les vaches à l'intérieur, certaines exploitations possèdent des ventilateurs", explique l'élu UDC.

La situation complique aussi le bilan de fumure. Cette notion abstraite pour qui n'est pas du milieu, touche une réalité bien concrète, à savoir les déjections supplémentaires (et donc le surcroît de fumier) occasionnées par les animaux restés à la ferme. En effet, pour toucher les paiements directs, les agriculteurs ne doivent pas dépasser un certain volume de fumier par rapport à la taille de leur exploitation.

Aides en discussion

Malgré ces difficultés, José Durussel salue la "vraie solidarité entre les éleveurs", qui a permis de trouver des solutions sur d'autres alpages, parfois jusqu'en Valais. Il relève également que pour les éleveurs qui ont dû se résoudre à garder leurs vaches - souvent des génisses - en plaine, la situation relève aussi du crève-coeur.

"Ça leur fait de la peine, parce que l'été elles sont bien à la montagne. Et puis l'animal, ça l'endurcit de monter à l'alpage et de dormir dehors", glisse-t-il.

Des aides financières pour les éleveurs touchés sont actuellement en discussion, tant au niveau cantonal que fédéral, indique Prométerre. L'association souligne cependant qu'aucune décision n'a encore été prise.

Risque toujours élevé

Dans sa réponse à une résolution du député PLR Pierre-François Mottier, le Conseil d'Etat vaudois se dit ouvert à autoriser temporairement et sous certaines conditions l'augmentation du nombre de bêtes prévues sur les pâturages. Il se dit également ouvert à des dérogations concernant le bilan de fumure.

En revanche, il n'envisage pas, pour l'heure, de permettre le pâturage en forêt, ni d'assouplir les règles d'utilisation des surfaces de promotion de la biodiversité.

A ce jour, aucun cas de DNC n'a été détecté en Suisse. Le dernier foyer découvert en France remonte au 2 janvier dernier. Un foyer a été signalé en Espagne le 3 mars, tandis que trois foyers ont été découverts au mois de mai en Sardaigne, indique un document de l'OSAV datant du mois de mai. Celui-ci considère que "compte tenu de la situation épidémiologique actuelle, le risque d'une introduction du virus de la DNC en Suisse est élevé".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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