Rejoignez-nous

Economie

Swiss Deluxe Hotels prudemment optimiste pour l'été

Publié

,

le

Les perspectives se sont améliorées pour cet été tant pour les clients suisses qu'internationaux, selon le communiqué de l'association d'établissements 5 étoiles, Swiss Deluxe Hotels, vendredi, suite à son assemblée générale (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Après un recul de près de 30% des recettes l'an dernier, la quarantaine de membres de l'association Swiss Deluxe Hotels (SDH) voient des signes positifs pour cet été.

Les perspectives se sont améliorées pour cet été tant pour les clients suisses qu'internationaux, selon le communiqué de l'association d'établissements 5 étoiles, Swiss Deluxe Hotels, vendredi, suite à son assemblée générale.

En 2020, les recettes des 39 hôtels ont fondu de 28% à 1,14 milliard de francs, en raison d'un effondrement des nuitées de plus de 42%, à 729'139 unités. Les Suisses ont été davantage nombreux à séjourner dans les palaces, leur fréquentation ayant crû de 6% pour une part de marché de 52%.

Cela n'a toutefois pas suffi à compenser le manque d'hôtes étrangers: le nombre de nuitées a plongé de 31% pour les clients allemands, de 50% pour les Britanniques, de 78% pour les clients des pays du Golfe ou encore de plus de 80% pour les Américains et les Asiatiques.

Le groupement rassemble des établissements comme le Dolder Grand et le Baur au Lac, à Zurich, le Gstaad Palace, les Trois Rois à Bâle ou le Beau-Rivage Palace à Lausanne, soit 40% des capacités des 5 étoiles du pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

L'accès aux images satellite sera amélioré

Publié

le

Berne devrait avoir un meilleur accès aux images satellites (image d'illustration). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

La Suisse améliorera son accès aux images satellites. Après le Conseil des Etats, le National a donné mardi son feu vert à une coopération bilatérale avec la France. Un crédit d'engagement de 82 millions de francs est nécessaire.

Actuellement, Berne dépend des images et des données provenant de fournisseurs commerciaux. "Or, nous ne recevons pas toujours les images souhaitées. Nous n'avons par exemple pas réussi à obtenir des images de Wuhan", a pointé Thomas Hurter (UDC/SH) pour la commission.

"Nous ne pouvons plus dépendre d'acteurs privés et risquer d'être aveugles au dernier moment", a abondé François Pointet (PVL/VD). "La Suisse n'ayant pas les capacités financières de gérer seule un tel système, la collaboration avec d'autres pays est essentielle."

L'accès au nouveau système de satellites d'observation militaire français, Composante spatiale optique (CSO), permettra d'obtenir des images de meilleure qualité, plus fiables et sécurisées, a poursuivi le rapporteur de commission. "C'est indispensable pour pouvoir mener une politique de sécurité complète." Les données pourront aussi s'avérer utiles pour la promotion de la paix, l'aide en cas de catastrophes et les interventions humanitaires.

Absence d'alternatives regrettée

Seule une partie de la gauche s'est opposée au projet, peu compatible à ses yeux avec la neutralité de la Suisse. La France entend utiliser son satellite à des fins militaires et pour "muscler sa guerre des étoiles", a critiqué Fabien Fivaz (Verts/NE). Berne a de son côté généralement besoin d'images satellite pour des utilisations civiles ou météorologiques.

Les coûts ne correspondent en outre pas aux besoins réels, a relevé le Neuchâtelois, rejoignant les critiques déjà émises par le Contrôle fédéral des finances. La Suisse décuplerait son investissement annuel et débourserait plus que les services obtenus. Elle n'obtiendrait que 2% des images prises quotidiennement, alors qu'elle paierait pour le double.

Tout comme les contrôleurs des finances, Fabien Fivaz a encore déploré l'absence d'alternatives. Le projet Pléiades Neo, lancé cette année par Airbus, ou le programme scientifique Corpernicus sont au moins aussi précis. Aucune analyse n'a toutefois été faite.

Compatible avec la neutralité suisse

"Une offre commerciale n'offre pas le même niveau de confidentialité qu'une coopération bilatérale avec un Etat", lui a opposé la ministre de la défense. Et Viola Amherd de le rassurer: "Le projet est compatible avec la neutralité helvétique."

Berne bénéficie de prestations, elle ne fournit pas de données ni d'évaluations. Une clause de suspension lui permet par ailleurs d'interrompre cette coopération en tout temps pour des motifs de neutralité, a-t-elle poursuivi. Les députés l'ont suivie, acceptant le projet par 146 voix contre 36.

Pleinement opérationnel en 2022

Leader européen en satellite d'observation de la Terre, la France est en train de développer le CSO. Elle a proposé son utilisation commune à divers Etats. La Belgique, l'Allemagne, l'Italie et la Suède ont accepté. Berne a lancé en septembre 2019 des négociations avec Paris, qui ont abouti au projet sur la table.

Avec cet accord, la Suisse se voit attribuer un droit de participation à la programmation des satellites. Ses commandes d'images et de données peuvent avoir une influence sur le programme, notamment sur les prises de vue des satellites CSO.

Berne bénéficie aussi d'un accès aux archives d'images du système, gérées par la France. En outre, un groupe de travail franco-suisse examinera quelles sont les options pour approfondir la collaboration sur les plans scientifiques et technologiques.

Le premier des trois satellites a été mis en orbite fin 2018. Le système et ses stations terrestres devraient être pleinement opérationnels en 2022.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

Les exportations horlogères proches du niveau d'avant-crise en août

Publié

le

Par gamme de prix, ce sont les montres les plus chères qui ont tiré leur épingle du jeu. Pour les garde-temps dont le prix export était supérieur à 3000 francs, les ventes à l'étranger ont progressé de 3,9% en valeur (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les exportations horlogères ont totalisé 1,52 milliard de francs en août 2021, en baisse minime de 0,4% en valeur par rapport à leur niveau d'août 2019, selon les statistiques de la Fédération de l'industrie horlogère suisse (FH) publiées mardi.

En nombre de pièces, les exportations ont par contre diminué de 29,7% sur deux ans.

La hausse affichée par les montres en acier (+3,3% en valeur) n'a pas suffi à compenser la diminution des garde-temps en métaux précieux (-1,7%) et bimétalliques (-4,2%). Du côté des volumes, tous les groupes de matières ont accusé une baisse à deux chiffres.

Par gamme de prix, ce sont les montres les plus chères qui ont tiré leur épingle du jeu. Pour les garde-temps dont le prix export était supérieur à 3000 francs, les ventes à l'étranger ont progressé de 3,9% en valeur. Tous les segments de prix inférieurs, soit entre 500 et 3000 francs (-3,1%), entre 200 et 500 francs (-17,2%) et en dessous de 200 francs (-35,0%) ont essuyé des replis.

La Chine (+55,3%) et les Etats-Unis (+19,6%) ont continué sur leur lancée très favorable. Les deux pays ont été suivis par les Emirats arabes unis (8e débouché, +32,6%) et l'Arabie saoudite (13e, +44,6%) notamment. En revanche, plusieurs débouchés importants se sont fortement contractés, à l'instar de Hong Kong (-26,2%), du Japon (-37,0%), la France (-20,4%) ou la Corée du Sud (-32,4%).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Les exportations ont accéléré leur redressement en août

Publié

le

En termes réels, soit en tenant compte de l'inflation, les exportations affichent une baisse mensuelle anecdotique, de 0,4% (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Dopées par la chimie et la pharma, les exportations suisses ont poursuivi leur redressement en août, accélérant la cadence. Les livraisons à l'étranger désaisonnalisées ont crû de 2,1% sur un mois à 20,91 milliards de francs. L'excédent commercial a atteint un record.

En termes réels, soit en tenant compte de l'inflation, les exportations affichent une baisse mensuelle anecdotique, de 0,4%, affirme mardi l'AFD dans son compte-rendu périodique. Les livraisons à l'étranger affichent une tendance globalement positive depuis la fin de 2020.

En août, les produits pharmaceutiques et chimiques ont vu leurs exportations bondir de 7,7%, après deux mois de repli. La tendance est inversée pour la bijouterie et la joaillerie, qui accusent des reculs respectifs de 5,9% et 9,7% après un début d'été fructueux. La morosité reste de mise pour les véhicules, dont c'est le cinquième mois de baisse consécutif.

Parmi les trois principaux débouchés, l'Amérique du Nord est le seul à s'afficher dans le vert (+37%), grâce aux exportations de chimie et pharma aux Etats-Unis. La demande émanant du partenaire européen (-1,6%) et de l'Asie (-2,5%) n'a pas été aussi vigoureuse que celle de juillet.

Les importations suisses ont progressé de 1,2% en termes nominaux et de 0,2% en réel à 16,45 milliards de francs, affirme l'AFD. Les achats de produits énergétiques ont poussé les statistiques vers le haut, tout comme le secteur textiles, habillement et chaussures ainsi que les matières plastiques. La chimie et la pharma ne peuvent pas en dire autant.

Par zone géographique, les importations arrivant d'Asie ont crû après trois mois de baisse, celles d'Amérique du Nord ont stagné, tandis que l'Europe a davantage livré en Suisse au mois d'août.

Lors de la période sous revue, l'excédent commercial suisse a atteint un nouveau pic historique à 4,47 milliards de francs.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Economie

Novartis s'empare du bernois Arctos Medical

Publié

le

Novartis juge l'optogénétique comme une approche thérapeutique prometteuse, susceptible de restituer la vue à des patients déclarés aveugles (archives). (© KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS)

Déjà actionnaire de référence, Novartis s'empare de son modeste homologue bernois Arctos Medical, présenté comme un pionnier des thérapies géniques en Suisse. L'opération, pour un montant non dévoilé, vient étoffer le portefeuille en ophtalmologie du géant rhénan.

"L'optogénétique se profile comme une approche thérapeutique prometteuse, susceptible de restituer la vue à des patients déclarés aveugles", fait miroiter Jay Bradner, responsable du Novartis Institute for Biomedical Research, cité dans le communiqué mardi.

Arctos a développé sur la base de travaux menés à l'Université de Berne une technologie destinée à traiter des dystrophies rétiniennes héréditaires (DRHs) et d'autres affections impliquant une perte de photorécepteurs telle que la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA). Le procédé, qui emploie comme vecteur des virus adéno-associés (AAV) non pathogènes, permet de transformer d'autres types de cellules en photorécepteurs de substitution.

Si les DRHs ne concernent que deux millions de patients potentiels sur la planète, la DMLA touche 170 millions de personnes et il n'existe à ce jour pas de traitement curatif contre ce qui est considéré comme la première cause de handicap visuel, souligne Novartis.

Inscrit en 2012 au registre du commerce bernois, Arctos a pris corps au sein de l'incubateur californien Nanodimension Capital, présent en Suisse sur le campus de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), avant de recevoir le soutien du Novartis Venture Fund à l'occasion d'une première ronde de financement.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Actualité

Les sénateurs veulent abolir la taxe sur la valeur locative

Publié

le

Le ministre des finances Ueli Maurer défendra le point de vue du Conseil fédéral sur la suppression de la valeur locative (archives). (© KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE)

L'impôt sur la valeur locative devrait disparaître. Par 26 voix contre 15, le Conseil des Etats est entré en matière mardi sur la réforme d'un système critiqué depuis de nombreuses années.

La valeur locative existe en Suisse depuis plus de cent ans. Les tentatives pour abolir cette taxe ont fait plusieurs fois chou blanc dans les urnes et au Parlement depuis le début des années 2000.

L’imposition de la valeur locative serait supprimée aux niveaux fédéral et cantonal pour les logements occupés par leurs propriétaires. Les résidences secondaires continueraient d'être taxées. En contrepartie, les intérêts de la dette hypothécaire et les frais d'entretien et de rénovation de l’immeuble ne pourraient plus être déduits, comme c'est le cas actuellement.

La nouvelle loi doit contribuer à réduire l’endettement des ménages privés, a expliqué Pirmin Bischof (Centre/SO) au nom de la commission. La Suisse est l'un des pays d'Europe où il est le plus élevé. C'est aussi le seul pays européen où la valeur locative est imposée comme un revenu.

Selon le système actuel, la valeur locative est calculée selon le bénéfice théorique que le propriétaire tirerait de la location de sa maison, et ceci même s'il y habite. Ces revenus fictifs ne doivent plus être taxés, a relevé Pirmin Bischof. L'Etat récompense ceux qui ont des dettes et punit ceux qui n'en ont pas, a-t-il ajouté.

Opposition

Plusieurs élus socialistes se sont opposés à l'entrée en matière. C'est un bricolage législatif sous la pression des lobbys et ne prend pas en compte la volonté populaire, a affirmé Christian Levrat (PS/FR). Il n'a aucune chance devant les urnes. Vingt-et-un cantons s'y sont opposés durant la consultation. Il serait bon de l'arrêter, selon le Fribourgeois.

Le système actuel est juste et cohérent, a poursuivi Carlo Sommaruga (PS/GE). La réforme crée en revanche une inégalité de traitement encore plus forte entre les locataires et les propriétaires.

Le Conseil fédéral a en revanche toujours soutenu l'abolition de la taxe, a expliqué le ministre des finances Ueli Maurer. Il faut adopter un projet qui soit compréhensible et qui puisse passer en référendum.

Le gouvernement voudrait que les propriétaires qui possèdent une résidence secondaire soient aussi concernés, que les intérêts passifs continuent à être déduits dans certains cas et que les frais de rénovation énergétique puissent être déduits jusqu’en 2050 au plus tard.

La valeur locative est déterminée par l'autorité fiscale des cantons. Elle tient compte de critères tels que la surface habitable, l'emplacement, l'année de construction et le type d'habitat. En règle générale, la valeur locative représente au moins 60% de la valeur qui pourrait être obtenue si le bien était loué. Il en va de même pour les résidences secondaires.

La discussion se poursuit.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture