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Economie

Oerlikon s'empare de la société italienne Inglass

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La finalisation de la transaction est soumise aux approbations réglementaires et aux conditions de clôture habituelles et devrait intervenir au cours du deuxième trimestre 2021 (archives). (© KEYSTONE/STEFFEN SCHNMIDT)

Oerlikon renforce ses activités dans les machines textiles. Le groupe industriel diversifié schwyzois s'empare pour un montant non dévoilé de la société italienne Inglass, spécialisée dans le traitement des polymères.

La finalisation de la transaction est soumise aux approbations réglementaires et aux conditions de clôture habituelles et devrait intervenir au cours du deuxième trimestre 2021, précise vendredi le groupe diversifié établi à Pfäffikon. Sise pour sa part à San Polo di Piave, non loin de Venise, Inglass fournit ses solutions de traitement des polymères à l'industrie automobile, notamment.

Fondée en 1987, la société transalpine emplois plus de 1000 collaborateurs sur 55 sites dans le monde. L'an dernier, l'entreprise spécialisée notamment dans les systèmes à canaux chauds et les services d'ingénierie et de conseil pour le développement de produits de traitement des polymères a réalisé un chiffre d'affaires de près de 135 millions de francs.

L'acquisition devrait avoir un impact positif immédiat sur les marges bénéficiaires et les flux de trésorerie, ajoute Oerlikon. Son financement peut être assuré par les facilités de crédit existantes. Inglass

A la faveur de la reprise d'Inglass, Oerlikon accélère sa stratégie de diversification de son activités de machines textiles afin de se développer sur le marché à forte croissance des solutions de traitement des polymères. Le groupe schwyzois produit notamment des pompes doseuses à engrenages pour l'industrie textile et d'autres secteurs tes que l'automobile, les produits chimiques, les peintures et les revêtements.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

La Suisse reste en haut du podium des expatriations (HSBC)

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Près de neuf expatriés sur dix se voient séjourner plus longtemps en Suisse, en restant au moins une année supplémentaire. Ils apprécient tout particulièrement la qualité de vie, malgré les effets de la pandémie de coronavirus. (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

La Suisse reste la destination numéro 1 des expatriés pour la troisième année consécutive. Les étrangers présents dans le pays se voient prolonger leur séjour, malgré les effets de la pandémie, selon l'enquête annuelle HSBC Expat.

Placée en tête depuis 2019, la Suisse s'est maintenue sur la première place du podium, d'après le classement publié mardi par le géant bancaire britannique HSBC. L'Australie et la Nouvelle-Zélande complètent le podium. Les Emirats arabes unis, les îles anglo-normandes Guernesey et Jersey suivent, aux côtés de l'Île de Man, du Bahreïn et du Qatar. Longtemps très bien classé, Singapour n'est plus qu'à la neuvième place.

Près de neuf expatriés sur dix se voient séjourner plus longtemps en Suisse, en restant au moins une année supplémentaire. Ils apprécient tout particulièrement la qualité de vie, malgré les effets de la pandémie de coronavirus. Ils sont près de 70% à vouloir connaître davantage la région où ils vivent.

Après leur installation dans la Confédération, 91% des sondés ont estimé que leur "environnement" était "meilleur" et 86% se sentaient plus en sécurité. Près de trois quarts d'entre eux "souhaitent épargner pour leur retraite" quand un tiers songe à économiser pour acheter un bien immobilier.

Cette enquête a été réalisée auprès de 20'460 personnes vivant dans 46 pays. Un minimum de 100 réponses était nécessaire pour inclure une destination.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Coronavirus

Validation de la dose de rappel contre le Covid attendue rapidement

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Rudolf Hauri est le président de l'Association des médecins cantonaux de Suisse (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le président de l'Association des médecins cantonaux de Suisse, Rudolf Hauri, espère que la troisième dose de vaccin contre le Covid-19 sera bientôt validée. Les autorités sanitaires ne doivent cependant pas être mises sous pression, ajoute-t-il.

L'organe de surveillance Swissmedic et la commission fédérale pour les vaccinations doivent "décider uniquement sur la base des données et des faits disponibles", déclare M. Hauri dans un entretien diffusé mardi par le journal alémanique Tages-Anzeiger. Mais la Suisse ne devrait pas trop attendre, poursuit-il. Dans certains pays européens et aux États-Unis, la troisième injection du vaccin est en cours d'administration.

Cette dose de rappel n'est pas nécessaire pour tout le monde, indique pour sa part dans le Blick Christoph Berger, le président de la commission fédérale pour les vaccinations (CFV). "La population normale n'a certainement pas besoin d'un rappel cette année". Il n'y a pas d'indication que la protection des vaccins à ARN messager s'affaiblisse pour ce groupe, ajoute-t-il.

Légère baisse pour les plus de 80 ans

La situation est cependant différente pour les plus de 80 ans, relève-t-il. Les données anglaises ont montré une tendance à une légère diminution de la protection vaccinale dans ce groupe, poursuit-il. L'efficacité du vaccin "probablement en légère baisse" dans cette catégorie devrait augmenter de 85 à 95% avec la dose de rappel. Mais il est difficile de savoir combien de temps durera cette protection accrue, précise M. Berger.

Pour les plus 65 ans présentant des facteurs de risque, la situation n'est pas claire. Les résultats sont différents, mais aucun d'entre eux ne montre une diminution significative de la protection, note le président de la CFV. Dans le cas des personnes à risque âgées de moins de 65 ans, il n'y a aucune diminution de la protection vaccinale, ajoute-t-il

La troisième dose est actuellement autorisée en Suisse pour les personnes immunodéprimées qui n'ont pas pu acquérir une protection suffisante après les deux injections du vaccin anti-Covid-19. Elle fait partie de l'immunisation de base et non d'une vaccination de rappel, explique M. Hauri.

Une décision de Swissmedic sur la troisième injection pourrait tomber d'ici à la fin octobre, a indiqué lundi soir dans l'émission "10 vor 10" de la télévision alémanique SRF le chef de la section autorisation de l'organe de surveillance, Claus Bolte.

Dès que Swissmedic a donné son accord, il faut environ deux semaines à la commission fédérale pour les vaccinations pour émettre une recommandation, note M. Berger. La plupart des cantons sont prêts à commencer à administrer la troisième dose immédiatement, selon M. Hauri.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Coronavirus

Convoi de RAlpin refoulé par l'Italie, faute de "green pass"

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Un convoi de "chaussée roulante" en gare de Novare, dans le Piémont (archives). (© KEYSTONE/KARL MATHIS)

Un convoi ferroviaire de la société suisse Ralpin transportant des camions de marchandises a été refoulé à la frontière italienne la semaine dernière. Six des 16 chauffeurs véhiculés par l'opérateur ne disposaient pas du certificat sanitaire exigé par l'Italie.

Sollicitée lundi par AWP, la direction de l'entreprise détenue par le BLS, les Chemins de fer fédéraux (CFF) et Hupac, a confirmé l'information relayée en fin de semaine dernière par l'agence de presse italienne Ansa.

Il s'agissait d'un convoi de chaussée roulante reliant Fribourg-en-Brisgau (D) au terminal intermodal de Novare, dans le Piémont. "Dans ce cas de figure, les chauffeurs voyagent dans une voiture-couchette d'accompagnement", a expliqué Ludwig Näf, directeur général (CEO) de Ralpin.

"En règle pour le transit par la Suisse"

Or, l'obligation de certificat a été prolongée en Italie à partir du 15 octobre (vendredi), et comme les chauffeurs n'étaient pas tous en possession d'un certificat Covid-19 (baptisé "green pass" en Italie) lors du contrôle à Domodossola, le train a dû retourner à Fribourg-en-Brisgau et être déchargé", a poursuivi le patron de Ralpin.

Comme un agent de train de la filiale italienne de CFF Cargo doit être présent dans le train pour des raisons de sécurité, cela fait de la voiture-couchette de la chaussée roulante un "lieu de travail", avec obligation de certificat selon les règles en vigueur en Italie, a expliqué le dirigeant.

Egalement contactée, l'Administration fédérale des douanes (AFD) a indiqué que le convoi était "en possession de toute la documentation nécessaire en règle pour transiter par la Suisse", selon une porte-parole.

Entreprises de transport inquiètes

Afin d'éviter la répétition d'une telle déconvenue, RAlpin a mis en place un "contrôle rigoureux" dans ses terminaux de Fribourg-en-Brisgau et Novare, et les chauffeurs routiers dépourvus de certificat seront refusés. Une grande partie sont originaires d'Europe de l'Est, où le scepticisme à l'égard de la vaccination est élevé, ou les types de vaccin reconnus par l'Union européenne indisponibles, relève M. Näf.

L'introduction de la nouvelle réglementation fait craindre "des blocages, désagréments et retards pour toutes les marchandises transportées par ces trains", pouvait-on lire sur le site de la Repubblica.

Une opinion partagée par le CEO de RAlpin: "cette nouvelle disposition légale suscite une grande inquiétude parmi toutes les entreprises de transport de marchandises dont le siège est situé en dehors de l'Italie". Le responsable n'était pas en mesure d'estimer l'impact de l'incident sur le futur des opérations.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Actualité

Les services de l'entreprise eat.ch sont des activités postales

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eat.ch exerce une activité postale en Suisse sous la forme d’un service coursier en nom propre, considère la Commission fédérale de la Poste (archives). (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

L'entreprise de livraison de repas eat.ch doit s'enregistrer auprès de la Commission fédérale de la Poste (PostCom) d'ici novembre. Ses services relèvent d'activités postales au sens de la loi sur la Poste. L'entreprise va faire recours contre cette décision.

Dans un communiqué diffusé lundi, la commission a indiqué être arrivée à la conclusion que eat.ch exerce une activité postale en Suisse sous la forme d’un service coursier en nom propre et qu’elle doit donc s’annoncer conformément. Sont notamment concernés par cette obligation les prestataires de services postaux qui transportent des colis adressés jusqu’à 30 kilogrammes.

Si certains prestataires ne sont pas enregistrés sur le marché "très disputé" des prestations de coursiers et de livraisons de repas, cela porte préjudice aux autres entreprises, explique la PostCom. L'enregistrement offrira également une meilleure protection aux travailleurs de eat.ch. Ils pourront invoquer la protection découlant de l’ordonnance de la PostCom relative aux exigences minimales.

Les services postaux comprennent d’une part le traitement d’envois spécifiques et d’autre part certains processus, tels que le dépôt et la distribution, définit la commission. Dans le cas de eat.ch, les colis repas, dont la forme définitive permet le traitement postal, plus spécifiquement le retrait, le transport et la distribution à des destinataires clairement identifiables, répondent aux critères d’un envoi postal, ajoute-t-elle. Par contre, la nature du contenu n'est pas un critère.

Une "plateforme"

L'entreprise eat.ch va déposer un recours contre la décision de la commission auprès du Tribunal administratif fédéral, a indiqué sa porte-parole à l'agence d'information Keystone-ATS. Elle dispose de trente jours pour le faire. Elle considère qu'elle agit principalement comme une plateforme entre les restaurants et les consommateurs. Les restaurants livrent eux-mêmes les repas.

La porte-parole ajoute que dans les communes où eat.ch recourt à des coursiers, ceux-ci sont aussi payés lorsqu'ils ne livrent pas. Ils reçoivent partout plus que le salaire minimum cantonal le plus élevé, soit 23 francs de l'heure.

Syndicom salue la décision de la commission. Le syndicat attend de l'entreprise eat.ch qu'elle entame rapidement des négociations pour une convention collective afin de régler les conditions de travail de ses employés. Les coursiers à vélo disposent d'une convention collective de travail (CCT), rappelle Syndicom. Le syndicat Unia indique également qu'il compte concentrer ses efforts sur les futures négociations.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Migros étend son service de points de retrait de colis

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D'ici la fin de l'année, 70 nouveaux casiers en libre-service dans les magasins Migros seront ajoutés au réseau, qui compte déjà plus de 700 points de retrait. (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Migros va installer de nouveaux points de collecte pour le retrait des colis au sein de son service Pickmup. Cela permettra d'étendre la couverture et les horaires de ce service, a précisé la coopérative lundi.

D'ici la fin de l'année, 70 nouveaux casiers en libre-service dans les magasins Migros seront ajoutés au réseau, qui compte déjà plus de 700 points de retrait. En outre, des points de retrait en extérieur, en libre accès, jour et nuit, seront installés en 2022, a précisé le géant orange dans son communiqué.

Le service Pickmup a été introduit en 2015 pour les clients souhaitant se faire livrer gratuitement leurs commandes dans le lieu de leur choix.

Le service est disponible pour les achats effectués en ligne, aussi bien pour le supermarché, que les magasins spécialisés de Migros (Sportxx, Melectronics...) et même certaines sociétés tierces (Zalando, Digitec/Galaxus, Brack.ch...).

Si la commande ne répond pas aux attentes, le point de retrait peut également être utilisé comme point de renvoi, précise Migros.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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