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Culture

Harry et Meghan produisent un film avec Netflix sur l'Afghanistan

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Le prince Harry et Meghan Markle préparent une adaptation cinématogrphique d'un récit sur la guerre en Afghanistan. (archives) (© KEYSTONE/AP The Canadian Press/DARRYL DYCK)

Le prince Harry et son épouse Meghan Markle préparent une adaptation cinématographique d'un récit sur la guerre en Afghanistan dans le cadre de leur accord avec Netflix, a annoncé jeudi le géant de la vidéo en ligne.

Le récit du commandant de l'armée britannique Adam Jowett, "No Way Out: The Searing True Story of Men Under Siege", narre l'action d'une unité militaire lors de la guerre d'Afghanistan en 2006.

Le fils de Charles et Diana, âgé de 41 ans, a lui-même effectué deux missions de combat dans ce pays, où il a décroché le rôle de capitaine.

Le couple, séparé de la famille royale britannique, s'est installé en Californie. Il aurait signé en 2020 un accord exclusif avec Netflix pour un montant estimé à 100 millions de dollars, un chiffre qui n'a jamais été confirmé.

Dans ce cadre, le duc et la duchesse de Sussex ont produit la docu-série "Harry & Meghan", narrant leur rupture avec le palais de Buckingham. Une série à succès, faisant 23 millions de vues dans les quatre premiers jours après sa sortie, un record pour un documentaire Netflix.

Emission culinaire

Le couple a également produit "With love, Meghan", série raillée par la presse anglo-saxonne, qui a pourtant fait 5 millions de vues dans la première moitié de 2025. Elle est devenue l'émission culinaire la plus visionnée de la plateforme.

Ils ont signé l'an dernier un nouvel accord avec Netflix dont les conditions financières n'ont pas été dévoilées mais qui est considéré comme moins lucratif.

Meghan doit de son côté faire son retour au cinéma avec un petit rôle dans un film, "Close Personal Friends", avait rapporté fin 2025 la presse américaine au moment du tournage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Fête fédérale de musique à Bienne: la parade a bien commencé

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Les participants viennent de toute la Suisse. A l'image, des membres de la Société de musique Davod Klosters (GR). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Alors que les organisateurs craignaient la pluie, la parade de la Fête fédérale de musique a bel et bien commencé jeudi à Bienne. Elle se tient jusqu'en début de soirée et continuera vendredi.

Les premières formations participant à la parade se sont mises en marche vers 12h30. Les organisateurs ont décidé environ une heure plus tôt de maintenir cette parade. "S'il y a seulement un peu de pluie, ce sera bon. Mais s'il pleut beaucoup, ce sera annulé", avait déclaré dans la matinée à Keystone-ATS le responsable de la communication de la fête Théo Martin.

Ce sont surtout les instruments à vent, "comme les clarinettes, les saxophones et les hautbois", qui sont impactés en cas de précipitations, a-t-il précisé.

Autre image de la musique populaire

Membre du comité d'organisateur, Jean-Marc Richard a souligné dans le 12h30 de la RTS que la manifestation permettait de "montrer la vigueur, l'énergie des instruments à vent", alors que l'on a "parfois une mauvaise image de la musique populaire."

La 35e Fête fédérale de musique, qui devait se tenir en 2021 à Interlaken, avait été annulée en raison du Covid-19. La ville de l'Oberland bernois a ensuite jeté l'éponge, estimant trop important le risque financier. Bienne a alors repris le flambeau au pied levé.

Au total, 532 sociétés de musique venues de toute la Suisse, représentant 25'063 musiciens, se produisent et s'affrontent dès jeudi et jusqu'à dimanche dans différentes catégories d'harmonie, de brass band et de fanfare.

La manifestation, qui a lieu tous les cinq ans, est considérée par les organisateurs comme la plus grande fête d'instruments à vent au monde.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Isabella Rossellini va recevoir le Prix d'excellence à Locarno

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Isabella Rossellini a connu une carrière longue de plusieurs décennies (image d'archives). (© KEYSTONE/EPA/SARAH YENESEL)

Le Festival du film de Locarno va remettre son Prix d'excellence à Isabella Rossellini. L'actrice, mannequin et réalisatrice italo-américaine recevra sa distinction durant la soirée d'ouverture de la 79e édition du festival, le mercredi 5 août sur la Piazza Grande.

Icône moderne du cinéma, de la télévision et de la mode, Isabella Rossellini a connu une carrière riche, plurielle et longue de plusieurs décennies. Elle incarne la rencontre entre la virtuosité hollywoodienne et l'intrépidité artistique européenne, soulignent jeudi les organisateurs du festival dans un communiqué.

Elle a notamment incarné le rôle de Dorothy Vallens dans "Blue Velvet" (1986), chef-d’½uvre de David Lynch, avec une interprétation mêlant glamour, fragilité bouleversante et intensité.

Au-delà des grands classiques du cinéma, elle s'est aussi fait remarquer dans sa filmographie plus récente, avec notamment "La Chimera" d’Alice Rohrwacher (2023) ou "Conclave" d’Edward Berger (2024), qui lui a valu une nomination à l'Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle.

"Isabella Rossellini est une véritable légende du cinéma contemporain", souligne le directeur artistique du Festival du film de Locarno Giona A. Nazzaro, cité dans le communiqué. Artiste singulière, elle a toujours cultivé le goût du risque, de la réinvention et de la métamorphose créative. Joyeusement anticonformiste, éblouissante dans ses incarnations comme dans ses choix, Rossellini a fait de l’imprévisibilité sa signature artistique."

La 79e édition du festival aura lieu du 5 au 15 août prochains.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Les Athénéennes explorent les "lumières des villes" à Genève

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La chanteuse espagnole Luz Casal sera en vedette des Athénéennes à Genève (archives). (© KEYSTONE/EPA/MOHAMED MESSARA)

Le festival des Athénéennes, qui mêle toutes les musiques, met la lumière du 3 au 13 juin sur les villes dans le monde. Icône de la pop espagnole, Luz Casal sera notamment accompagnée de l'Orchestre de chambre de Genève (OCG) pour un concert le 5 juin.

Pour cette 15e édition, les organisateurs veulent faire lien entre aménagement des villes et musique. Plus de 40 événements sont programmés, entre baroque et contemporain, en passant par le rock et le jazz. Huit segments électroniques sont aussi au menu.

Les légendaires représentants du rock industriel berlinois Einstürzende Neubauten seront de la partie. Lauréat d'un Grammy en février dernier, le pianiste de jazz Sullivan Fortner participera lui aussi.

Côté piano classique, le Français David Fray viendra égayer les curieux. Tout comme le violoniste tzigane Roby Lakatos. Les comédies musicales américaines seront également à l'honneur grâce à trois formations.

Les traditions musicales d'Orient et d'Occident seront au centre de deux grandes soirées. L'Orchestre de Suisse romande (OSR) et le percussionniste iranien Keyvan Chemirani collaboreront pour "Le Cheval d'Ebène". Là où l'Ensemble Sequenza 9.3 fera partager les chants traditionnels de la Méditerranée.

Quatre rencontres autour du cinéma sont prévues. "Les lumières de la ville" de Charlie Chaplin seront projetées avec une musique originale offerte par l'OSR. "La Panthère rose" ou "Metropolis" figurent aussi au programme.

Pour le contemporain, l'Ensemble intercontemporain fera le déplacement pour relayer la musique répétitive. Et côté électronique, le batteur suisse Christophe Calpini dévoilera ses dernières oeuvres avec un quatuor à cordes. Pour les plus petits, les petites Grandes Athénéennes reviennent pour la seconde année avec cinq animations et concerts.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Finlande, Grèce et Israël en finale de l'Eurovision

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La violoniste Linda Lampenius et le chanteur Pete Parkkonen, les candidats de la Finlande, ont enflammé les plus de 11'000 spectateurs rassemblés dans la grande salle Stadthalle. (© KEYSTONE/EPA/HANNIBAL HANSCHKE)

Les favoris finlandais, grec et israélien se sont qualifiés sans surprise mardi à Vienne, lors de la première demi-finale de l'Eurovision de la chanson. L'ambiance est restée festive, malgré l'appel au boycott lancé en raison de la participation d'Israël.

La Belgique, la Suède, la Moldavie, la Serbie, la Croatie, la Lituanie et la Pologne ont aussi obtenu leur billet pour la finale de samedi, contrairement à l'Estonie, la Géorgie, le Monténégro, le Portugal et Saint-Marin. La Suisse, avec Veronica Fusaro, entre en jeu jeudi, lors de la 2e demi-finale.

La violoniste Linda Lampenius et le chanteur Pete Parkkonen, les candidats de la Finlande, ont enflammé les plus de 11'000 spectateurs rassemblés dans la grande salle Stadthalle de la capitale autrichienne avec leur duo efficace.

Interrogés par l'AFP dimanche, ils ne se montraient pas stressés par leur statut de favoris des parieurs. "Le ressenti doit venir du coeur", avait expliqué ce duo composé d'une violoniste de 56 ans et d'un chanteur de 36 ans qui fait mouche avec un titre, "Liekinheitin", "Lance-flamme", interprété en finnois.

Boycott

Akylas, le candidat envoyé par Athènes, a aussi conquis l'audience dans sa langue maternelle avec son morceau électro-pop coloré dénonçant la cupidité et la quête de richesse matérielle.

Le candidat israélien Noam Bettan, qui a chanté en hébreu, en français et en anglais, a réussi à se qualifier, à la grande joie de ses fans. Le concours est ébranlé cette année par le plus important boycott de son histoire en raison de la présence d'Israël, à qui certains pays reprochent la conduite de la guerre à Gaza en représailles à l'attaque le 7 octobre 2023 du mouvement islamiste palestinien Hamas sur son sol.

Les groupes audiovisuels publics de l'Espagne, de l'Irlande et de la Slovénie n'ont pas diffusé le premier direct du programme, qualifié de "cirque" par le groupe slovène RTV. Les trois pays ont également décidé de ne pas envoyer de candidat, tout comme l'Islande et les Pays-Bas, qui en revanche diffusent l'événement auquel 35 pays au total prennent part.

Quelques dizaines de militants propalestiniens ont déposé des cercueils dans le centre de la capitale autrichienne mardi pour protester contre la participation d'Israël. "Bien sûr, la musique devrait être quelque chose d'universel. La musique devrait rassembler les gens, mais pas de cette manière", a déclaré à l'AFP Karin Spindlberger, une manifestante de 67 ans.

Discours antisémites dénoncés

Pour Martin Green, le directeur de l'Eurovision, "c'est très sain que deux points de vue puissent s'exprimer simultanément dans la même ville". "Chacun respecte l'espace de l'autre, l'Autriche étant un pays qui permet à chacun d'exprimer son point de vue et je pense qu'elle peut en être très fière", a-t-il déclaré mardi en conférence de presse.

Amichai Chikli, le ministre israélien des affaires étrangères, s'est inquiété lundi dans un communiqué d'une "forte poussée, coordonnée, de discours antisémites et anti-israéliens autour de l'Eurovision 2026".

Lors de la seconde demi-finale le 14 mai, la Suisse, l'Albanie, le Danemark, l'Arménie, la Roumanie, Chypre, la Norvège, l'Azerbaïdjan, le Luxembourg, Malte, la Bulgarie, l'Australie, l'Ukraine, la République tchèque et la Lettonie tenteront leur chance.

Les points des jurys sont combinés aux résultats d'un vote du public, pour déterminer les dix chansons qualifiées lors de chaque demi-finale. Ces 20 chansons rejoindront les titres présélectionnés de l'Autriche, gagnante de l'année dernière à Bâle et qualifiée d'office pour la finale samedi.

La France, l'Allemagne, l'Italie et le Royaume-Uni viennent automatiquement compléter le tableau, en raison de leur statut de principaux contributeurs financiers.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

Le festival de Cannes lancé, entre tapis rouge et politique

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Le festival de Cannes est aussi le théâtre de débats sur les liens entre l'art et la politique. (© KEYSTONE/AP Invision/JOHN LOCHER)

Le festival de Cannes rallume sa légende mardi soir. Pas moins de 22 films sont en lice pour la Palme d'or, au milieu des crépitements de flashs et des questionnements sur son rôle politique.

Alors que la cérémonie d'ouverture approche, le tapis rouge a été déroulé sur les marches du Palais du festival et sera bientôt foulé par le gotha du cinéma mondial, dont le réalisateur néo-zélandais Peter Jackson (La trilogie du "Seigneur des anneaux") qui recevra une Palme d'honneur mardi soir.

Le jury du 79e festival de Cannes a, lui, pris ses quartiers sur la Croisette sous la présidence du cinéaste sud-coréen Park Chan-wook et devra départager 22 films pour désigner la Palme d'or, décernée en 2025 à "Un simple accident", du cinéaste iranien dissident Jafar Panahi.

Avant le début de la compétition mercredi, le festival a été traversé, comme la Berlinale avant lui, par des débats sur ce que le cinéma doit et peut dire face aux tensions et conflits dans le monde.

"Les fous guident les aveugles"

"Je ne crois pas qu'on devrait séparer l'art de la politique, c'est un concept étrange de vouloir opposer les deux", a déclaré lors d'une conférence de presse Park Chan-wook.

"Simplement parce qu'une oeuvre porte un message politique, elle ne devrait pas être considérée comme une ennemie de l'art", a ajouté le réalisateur, à la tête d'un jury très hétéroclite.

Tranchant avec la plus consensuelle Demi Moore, Paul Laverty, scénariste très engagé à gauche ayant notamment travaillé avec Ken Loach, a profité de la tribune cannoise pour dénoncer une époque où "les fous guident les aveugles".

"On voit tellement de violences systématiques, le génocide à Gaza et tous ces conflits horribles", a-t-il déclaré, se lançant ensuite dans une diatribe contre Hollywood, qu'il accuse d'avoir boycotté Susan Sarandon, Javier Bardem ou Mark Ruffalo en raison de leur dénonciation "du meurtre de femmes et d'enfants à Gaza". "Honte à Hollywood", a-t-il lancé.

Sur ce sujet abrasif, le délégué général du festival Thierry Frémaux avait tenté lundi d'esquisser une voie médiane, en assurant qu'on demande "souvent au festival de Cannes d'assumer un rôle, de réfléchir à des questions qui ne le concernent pas directement".

Autre thématique brûlante, le recours à l'intelligence artificielle (IA) traverse lui aussi le festival, qui se pose en rempart contre une technologie qui fait trembler l'industrie du cinéma.

Sur le combat contre l'IA, "j'ai toujours le sentiment que l'opposition ne fait que générer davantage d'opposition", a estimé l'Américaine Demi Moore. "L'IA est là. Et la combattre, c'est livrer une bataille que nous perdrons. Chercher des moyens de travailler avec elle me semble donc une voie plus précieuse à suivre".

Tribune anti-Bolloré

Profitant de l'exposition médiatique du festival, quelque 600 professionnels du cinéma ont par ailleurs signé une tribune, publiée dans Libération, pour dénoncer "l'emprise grandissante de l'extrême droite" sur le cinéma par l'intermédiaire du milliardaire Vincent Bolloré, actionnaire de référence du groupe Canal+.

Sous couvert de l'anonymat, des producteurs non-signataires de la tribune disent à l'AFP comprendre cet appel à "la vigilance" mais estiment que Canal+ continue, pour l'instant, d'assurer son rôle de premier financeur du cinéma français sans faire prévaloir d'idéologie.

Profitant d'un communiqué où il réaffirme son partenariat avec la Queer Palm, qui récompense à Cannes un film évoquant les thématiques LGBTQIA+, le groupe Canal+ a, lui, redit son "engagement en faveur d'un cinéma pluriel, audacieux et ouvert à toutes les écritures".

Mercredi, la course à la Palme d'or débutera avec les premières projections dont "Quelques jours à Nagi" du Japonais Koji Fukada. Suivra "La vie d'une femme" de Charline Bourgeois-Tacquet, avec Léa Drucker et Mélanie Thierry, sur une chirurgienne dont le quotidien se retrouve ébranlé par sa rencontre avec une romancière.

Le festival prendra fin le 23 mai.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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