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Economie

Nouveau record des brevets suisses en 2022

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Le groupe pharmaceutique Roche a déposé 650 demandes de brevets l'année dernière, suivi par ABB (419) et Nestlé (410). (archives) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les demandes de brevets suisses ont continué de progresser l'année dernière en dépit des incertitudes mondiales. Le secteur des technologies médicales reste le plus actif dans le domaine.

En 2022, les demandes de protection de propriété intellectuelle déposées par les entreprises et instituts suisses auprès de l'Organisation européenne des brevets (OEB) ont augmenté de 5,9%, soit 9008 demandes, rapporte mardi un communiqué.

Le pourcentage de hausse dépasse le record de 2021 et se situe au-dessus de la croissance moyenne mondiale (+2,5%) et européenne (+0,1%), étaie l'institut basé à Munich.

Les dispositifs médicaux ont été les plus actifs, avec 34,6% de plus qu'auparavant, et devancent cette année encore les biens de consommations qui enregistrent une progression de 12,9%. Malgré un recul de 1,2%, les technologies de mesures remportent la troisième place.

Vaud en leader

Par entreprises, le groupe pharmaceutique Roche a déposé 650 demandes de brevets, suivi par ABB (419) et Nestlé (410).

Au niveau cantonal, Vaud a enregistré 1179 demandes, en hausse de 2,5%, suivi par Zurich avec 1119 demandes (+8,2%) et Bâle-Ville (1011, chiffre stable).

"La Suisse est à nouveau le pays qui dépose le plus de demandes par habitant", a souligné l'institut, selon lequel cet indicateur prouve que l'activité d'innovation est restée robuste en 2022 malgré le contexte économique et géopolitique difficile.

Au niveau mondial, l'OEB a enregistré au total 193'460 demandes de brevets déposées, en hausse de 2,5%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

La Bundesbank lance la recherche d'un nouveau siège à Francfort

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La banque centrale allemande a lancé un appel d'offres (archives). (© KEYSTONE/DPA/HANNES P ALBERT)

La Banque fédérale d'Allemagne a lancé jeudi un appel d'offres à l'échelle européenne pour trouver un nouveau siège à Francfort, après avoir tourné la page d'un vaste projet de rénovation de son bâtiment historique ayant tourné au fiasco.

L'institution recherche un immeuble "clé en main", neuf ou entièrement rénové, accompagné d'"un terrain situé dans la ville de Francfort", a-t-elle indiqué dans un communiqué.

"Avec l'achat d'un nouveau siège, nous créons une solution économique, moderne et durable pour notre implantation principale", a déclaré Stephan Bredt, directeur des opérations de la Bundesbank.

Le futur site devra accueillir environ 2.500 postes de travail, ainsi que 15.000 mètres carrés d'espaces dédiés à des fonctions spécifiques et techniques.

La Bundesbank vise une attribution du marché d'ici fin 2027.

Cette procédure intervient quelques mois après l'annonce, en mars, de l'abandon de son siège historique, un imposant bâtiment brutaliste construit en 1972 dans le nord-ouest de Francfort.

La banque centrale allemande avait initialement prévu de rénover cet édifice classé monument historique et d'y adjoindre plusieurs bâtiments afin de créer un campus moderne. Mais elle a dû abandonner ce projet lesté par une envolée des coûts.

La Cour des comptes allemande avait évalué l'an dernier le coût total des travaux à 4,6 milliards d'euros, soit plus d'un million d'euros par poste de travail.

Une étude de rentabilité a finalement conclu qu'un déménagement serait nettement moins coûteux, selon le président de la Bundesbank, Joachim Nagel.

Les réserves d'or conservées dans les sous-sols de l'actuel site, ainsi que le musée de la monnaie y resteront.

L'emplacement va connaître d'ici plusieurs années une nouvelle vie, en accueillant l'European School of Frankfurt, fréquentée notamment par les enfants des employés de la Banque centrale européenne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Royaume-Uni: la croissance ralentit mais reste relativement solide

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Le PIB britannique devrait faiblir au deuxième semestre (archives). (© KEYSTONE/AP/ALASTAIR GRANT)

La croissance du Royaume-Uni, si elle a ralenti au deuxième trimestre, est restée "relativement solide", selon les derniers chiffres officiels.

Mais l'économie comme le pouvoir d'achat des Britanniques risquent de souffrir, dans les mois qui viennent, de la guerre au Moyen Orient.

Le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni a progressé de 0,4% entre avril et juin, selon une première estimation publiée jeudi par l'Office national des statistiques (ONS). Il avait affiché une hausse de 0,6% au premier trimestre, signe d'une résilience inattendue face au conflit.

"La croissance a ralenti (...) mais elle est restée relativement solide", a résumé Liz McKeown, directrice des statistiques économiques de l'ONS, ajoutant que "les services ont de nouveau été le principal moteur" de l'économie.

Les chiffres de l'ONS jeudi montrent aussi que le PIB a progressé de 0,3% en juin, après être resté stable en mai et une petite baisse en avril.

La croissance du deuxième trimestre, conforme aux attentes des économistes, risque toutefois de ralentir encore, préviennent les économistes.

"L'économie a fait preuve d'une résilience bienvenue" mais ces chiffres "ne doivent pas masquer le cocktail de pressions sur les coûts qui étouffent la croissance à long terme des entreprises", ont prévenu les Chambres de commerce britanniques dans un communiqué.

C'est un défi pour le nouveau Premier ministre travailliste Andy Burnham, qui a pris ses fonctions le mois dernier en assurant faire passer le pouvoir d'achat "avant tout le reste".

Pression sur les entreprises

Le pouvoir d'achat des Britanniques a été durement entamé ces dernières années par une inflation qui a culminé à des niveaux inédits depuis des décennies, avant de ralentir progressivement.

La guerre au Moyen Orient, en faisant s'envoler les prix des hydrocarbures, alimente à nouveau les craintes d'inflation - celle-ci a reculé à 2,6% en juin au Royaume-Uni, mais les économistes estiment que l'accalmie risque de n'être que de courte durée.

"Je sais que les gens sont inquiets de l'impact du conflit au Moyen-Orient sur le coût de la vie, qui est trop élevé depuis trop longtemps", a réagi dans un communiqué le ministre des Finances John Healey.

Et lorsque les Britanniques font plus attention à leurs dépenses "cela met une pression supplémentaire sur les entreprises britanniques" (et donc sur l'économie), a-t-il ajouté.

Au deuxième trimestre, "les ménages ont dépensé plus que prévu" notamment parce que "la chaleur accrue a entraîné une hausse des dépenses de consommation" et grâce à un effet "Coupe du Monde", estime Sanjay Raja, économiste en chef pour le Royaume-Uni chez Deutsche Bank.

Mais "la crise énergétique rattrapera probablement les ménages et les entreprises au troisième trimestre, avec la hausse des factures de gaz et d'électricité" mais aussi "des prix élevés à la pompe", prévient l'analyste.

Dès son entrée en fonction, M. Burnham avait annoncé plusieurs mesures en faveur du pouvoir d'achat : réduction des taxes sur les factures d'énergie, plafonnement du prix des billets de bus, ou encore baisse des taxes professionnelles pour les pubs.

À l'approche du premier budget du nouveau gouvernement, qui sera présenté le 28 octobre par M. Healey, le ministre des Finances, les attentes sont nombreuses et les spéculations vont bon train quant aux aides pour les ménages et aux hausses de taxes qui pourraient être annoncées.

"La faiblesse attendue de la croissance du PIB au second semestre risque de compliquer l'exercice d'équilibriste du Chancelier (de l'Echiquier, titre officiel du ministre des Finances au Royaume-Uni, ndlr) lors de la présentation du budget", selon Suren Thiru, chef économiste de l'Institut des experts-comptables d'Angleterre et du Pays de Galles (ICAEW).

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Culture

Eric Gujer quittera la rédaction en chef de la NZZ début 2027

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Eric Gujer en 2015, l'année où il a repris la rédaction en chef de l'influent quotidien zurichois NZZ (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Eric Gujer va quitter ses fonctions de rédacteur en chef de la NZZ au 1er février 2027, mais restera au sein du groupe de presse zurichois en tant que responsable des publications en Allemagne. Sa succession devrait être réglée d'ici la fin de l'année.

La NZZ entend repourvoir en interne le poste de rédacteur en chef, annonce jeudi l'éditeur dans un communiqué. Des candidatures externes seront toutefois aussi examinées et une décision devrait intervenir au quatrième trimestre 2026.

Eric Gujer est rédacteur en chef de la NZZ depuis 2015, auparavant il dirigeait la rubrique étrangère. Aujourd'hui âgé de 64 ans, il travaille pour le groupe depuis 40 ans. Sous sa direction, le titre a connu une forte croissance en Allemagne.

Dans ses futures fonctions, il sera chargé de traiter les grandes lignes de la politique allemande et internationale et de renforcer la présence éditoriale de la NZZ outre-Rhin. Il dirigera aussi les événements "NZZ Podium" et restera en charge de l’émission-débat de la NZZ à la radio télévision suisse alémanique.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Un glissement de terrain interrompt la ligne de l'Albula (GR)

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Après un glissement de terrain, les eaux du Beverin obstruent la ligne de l'Albula (GR). (© Handout: Rhätische Bahn)

La ligne de l'Albula des Chemins de fer rhétiques (RhB) est interrompue en raison d'écoulements provoqués par un glissement de terrain. La voie restera en partie fermée au moins jusqu'à vendredi soir et le trafic vers l'Engadine est dévié via le tunnel de la Vereina.

Un orage local survenu mercredi soir a provoqué un glissement de terrain qui a obstrué le ruisseau Beverin, indiqué jeudi la RhB. L'eau s'est alors déversée sur la voie ferrée sur une longueur de 200 à 300 mètres.

Jeudi matin encore, des parties du ruisseau coulaient toujours sur la voie. Les équipes d'intervention tentent de ramener le cours d'eau dans son lit habituel. Ce n'est qu'après que l'étendue des dégâts pourra être évaluée.

Déviation via le tunnel de la Vereina

Les trains de la ligne de l’Albula, inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO, ne circulent qu’entre Coire et Bergün ainsi qu’entre Saint-Moritz et Samedan. Un service de navettes a été mis en place entre Bergün et Preda.

Les voyageurs en provenance et à destination de l’Engadine sont déviés vers la ligne de la Vereina. Ce détour concerne aussi le Bernina Express et le Glacier Express ainsi que les trains de marchandises.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Maersk relève ses prévisions pour 2026

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Le géant danois du fret maritime a profité d'une vive demande en provenance de l'Extrême-Orient. (archive) (© KEYSTONE/EPA RITZAU SCANPIX/MADS CLAUS RASMUSSEN)

L'armateur danois Maersk a relevé jeudi ses prévisions pour 2026 après l'annonce d'un bénéfice net doublé au deuxième semestre, porté notamment par une forte demande.

D'avril à juin, le bénéfice net s'est établi à 1,31 milliard de dollars (1,01 milliard de francs).

Pour l'ensemble de l'année, le transporteur table désormais sur un Ebitda sous-jacent, c'est-à-dire hors éléments exceptionnels, de 10,5 à 12,5 milliards de dollars (9,12 à 10,8 milliards d'euros) contre 8 à 10 milliards de dollars annoncés précédemment.

L'Ebit sous-jacent devrait s'établir entre 4,5 à 6,5 milliards de dollars, contre deux à quatre milliards annoncés auparavant.

La saturation des infrastructures liée à une forte demande en provenance de l'Extrême-Orient a accru les goulets d'étranglement, mais l'entreprise a sécurisé les chaînes d'approvisionnement de ses clients, selon le communiqué de Maersk.

"La capacité de notre équipe mondiale à saisir les opportunités dans ces marchés difficiles nous a permis d'enregistrer une croissance significative des volumes et des résultats dans l'ensemble de nos activités, conduisant à une révision substantielle à la hausse de nos perspectives annuelles", s'est félicité le directeur général Vincent Clerc.

La branche Océan a enregistré une hausse de chiffre d'affaires de 23%, à 10,53 milliards de dollars. Les volumes chargés ont augmenté de 4,1%, portés par les exportations asiatiques, tandis que le taux de fret moyen a progressé de 22%. Le taux d'utilisation des navires est resté élevé, à 96%.

Du côté du secteur Logistique et Services, le chiffre d'affaires a augmenté de 15% sur un an, à 4,22 milliards de dollars.

L'activité des terminaux a aussi augmenté, enregistrant un chiffre d'affaires en hausse de 7,7%, à 1,45 milliard de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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