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Economie

Normalisation en vue pour l'économie suisse, selon le KOF

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Le KOF explique le repli par l'affaiblissement des indicateurs pour le secteur manufacturier et les autres services. Ceux des branches de la restauration et de l'hébergement, de la demande étrangère ainsi que du secteur financier ont également contribué à l'évolution défavorable (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Affichant des perspectives très favorables, l'économie suisse se trouve désormais sur la voie de la normalisation, estime le KOF à la lumière de son baromètre conjoncturel. En juin, l'indicateur a toutefois fléchissant de 10,3 points en un mois à 133,4 points.

Le baromètre conjoncturel se dirige désormais vers sa moyenne à long terme, écrivent mercredi les chercheurs de l'institut de recherches conjoncturelles (KOF) de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich. A la vive progression des derniers mois, l'indicateur ayant présenté en mai un plus haut historique à une valeur corrigée à la hausse d'un demi-point à 143,7 points, succède désormais un mouvement correctif.

L'évolution affichée en juin s'est inscrite dans la fourchette des économistes sondés par l'agence AWP, les experts ayant attendu une valeur pour juin entre 130,0 et 146,0 points. En dépit de la correction présentée sur le mois sous revue, le baromètre des prévisionnistes zurichois reste néanmoins bien au-dessus de sa moyenne à long terme.

Le KOF explique le repli par l'affaiblissement des indicateurs pour le secteur manufacturier et les autres services. Ceux des branches de la restauration et de l'hébergement, de la demande étrangère ainsi que du secteur financier et des assurances ont également contribué à l'évolution défavorable.

Quant aux indicateurs reflétant la consommation privée, ils ont enregistré une inflexion comparativement faible. Dans l'industrie manufacturière (fabrication et construction), l'ensemble des sous-secteurs se sont affaiblis, du fait principalement de l'évolution négative observée au niveau des commandes, des achats de produits intermédiaires et de l'évaluation générale des affaires.

Les attentes en matière d'emploi, de limites de production et de stock n'ont quant à elles laissé paraître qu'un faible tassement. Il n'en demeure pas moins que tous les indicateurs sectoriels de l'industrie manufacturière se sont établis à un niveau bien supérieur à leurs moyennes respectives à long terme.

Au regard du mois précédent, l'industrie métallurgique, celle du papier et de l'imprimerie ainsi que celle des produits chimiques, pharmaceutiques et des matières plastiques ont affiché les baisses les plus marquées. Le repli du secteur de l'alimentaire est le plus modeste.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Nouveau repli des recettes pour Hotelplan en raison de la pandémie

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La patronne de Hotelplan, Laura Meyer, se veut optimiste et table sur "un fort besoin de rattrapage" en matière de voyages. (archives) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

Hotelplan Group, filiale du géant de la grande distribution Migros, a une nouvelle fois fait les frais de la pandémie de coronavirus et des restrictions sanitaires l'année dernière. Le variant Omicron est venu perturber la marche des affaires du nouvel exercice.

Le tour opérateur a vu son chiffre d'affaires fondre de 15,3% sur un an à 684,8 millions de francs sur l'exercice décalé 2020/2021 (novembre 2020 à fin octobre 2021). Le repli est encore plus marqué pour la précédente période, avant l'éclatement de la pandémie, avec des recettes divisées par deux comparé à l'exercice 2018/2019.

"Bien que les carnets de réservations aient été constamment plus remplis qu'en 2020 durant les mois d'été et que les unités commerciales d'Hotelplan Suisse, vtours et Interhome Group aient même affiché durant des semaines un volume de réservations supérieur à celui de 2019, année sans pandémie, la perte subie durant les mois d'hiver (novembre 2020 à avril 2021) n'a pas pu être compensée", a précisé Hotelplan mercredi dans un communiqué.

Espoir de rattrapage

Le nouvel exercice 2021/2022 a été marqué dès son démarrage par l'apparition du variant Omicron et son cortège de mesures sanitaires. Ces dernières ont "entraîné une baisse des réservations, qui n'a pas encore été suivie d'un retour à la normale", a ajouté la société.

Hotelplan se veut néanmoins positif, grâce notamment à un niveau des nouvelles réservations nettement supérieur à celui de l'exercice précédent.

"Nous sommes optimistes pour l'avenir et tablons, pour la totalité des unités commerciales, sur un fort besoin de rattrapage et partant, sur une bonne saison de printemps et d'été", a indiqué la directrice générale Laura Meyer.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Actualité

Enquête administrative ouverte au Service de renseignements

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Le SRC est sous enquête administrative pour des informations obtenues sans autorisation (illustration). (© KEYSTONE/OBS/JIJOMATHAI - STOCK.ADOBE.COM)

Le Service de renseignements de la Confédération (SRC) est sous enquête administrative, annonce mercredi le Département de la défense. Des informations soumises au secret des télécommunications ont été obtenues sans l'aval du Tribunal fédéral, comme le veut la loi.

Entre 2015 et 2020, le domaine Cyber du SRC a obtenu des informations soumises au secret des télécommunications à propos d'éventuelles cyberattaques. Les mesures de surveillance concernaient des cyberattaquants étrangers qui ciblaient la Suisse, des intérêts suisses ou des installations étrangères à partir de la Suisse, indique le Département de la défense (DDPS) dans un communiqué.

Or de telles mesures sont soumises à autorisation en vertu de la loi sur le renseignement et ne sont autorisées qu'avec l'approbation du Tribunal administratif fédéral. Une telle autorisation n'a pas été demandée. De plus, le trafic réseau de serveurs utilisés par les cyberattaquants a été enregistré sans autorisation judiciaire.

La direction du SRC a interrompu ces activités après avoir reçu les premières informations sur d'éventuelles irrégularités et a entamé fin avril 2021 des "clarifications approfondies". Le suppléant du directeur du SRC en charge des affaires a subordonné jusqu'à nouvel avis le domaine Cyber à l'unité de direction Analyse.

Juge mandaté

L'enquête administrative ouverte par le DDPS sera confiée à l'ancien juge fédéral Niklaus Oberholzer, sous réserve de l'accord de la Délégation des commissions de gestion du Parlement. Cette dernière a été informée des décisions et mesures déjà prises, au même titre que l'Autorité de surveillance indépendante des activités de renseignement.

La question de l’ouverture d’une enquête formelle par les commissions de gestion, en sus des auditions de diverses personnes déjà planifiées, n'est pas encore tranchée, précise le DDPS. Le dépôt d'une plainte pénale est également examiné. Le Conseil fédéral a été informé de la situation mercredi.

Au sein du SRC, le domaine Cyber a pour mission d'identifier et d'empêcher à un stade précoce les cyberattaques contre les systèmes informatiques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le Conseil fédéral et la BNS réactivent le volant anticyclique

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A la demande de la BNS, les banques devront relever leurs fonds propres pour assurer la couverture de leurs créances hypothécaires à hauteur de 2,5% des positions pondérées garanties directement ou indirectement par un gage immobilier en Suisse (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Le Conseil fédéral et la Banque nationale suisse ont décidé de réactiver et de relever le volant anticyclique de fonds propres, afin de limiter les risques "croissants" sur le marché hypothécaire et immobilier. Les banques devront se doter de capital supplémentaire.

Les banques devront relever leurs fonds propres pour assurer la couverture de leurs créances hypothécaires à hauteur de 2,5% des positions pondérées garanties directement ou indirectement par un gage immobilier en Suisse, a précisé l'Administration fédérale des finances (AFF) dans un communiqué. Ces mesures doivent entrer en vigueur au 30 septembre.

Cet outil "renforce la résistance du secteur bancaire, lorsque des déséquilibres entraînent des corrections sur les marchés hypothécaire et immobilier", a souligné l'AFF.

Selon cette dernière, "tant le volume des crédits hypothécaires que les prix des immeubles d'habitation ont augmenté dans des proportions que ne peuvent justifier des facteurs fondamentaux tels que les loyers et les revenus".

Les risques liés à une correction des marchés hypothécaire et immobilier, notamment en raison d'une hausse soudaine des taux d'intérêt, se sont renforcés, à l'heure où les grandes banques centrales s'apprêtent à resserrer leur politique monétaire. De l'avis des économistes, la BNS ne devrait cependant pas enclencher le retour à la normale avant l'année prochaine.

L'institut d'émission helvétique a précisé, dans un communiqué séparé, que "les risques liés au dépassement de la capacité financière des emprunteurs sont restés à un niveau élevé ou se sont encore accrus".

"Les incertitudes concernant l'accès des entreprises au crédit en raison de la pandémie ont nettement diminué" et "rien n'indique un resserrement de l'octroi des prêts aux entreprises", a ajouté la banque centrale suisse.

La BNS prête à agir

Le volant anticyclique avait été désactivé en mars 2020 en pleine crise du coronavirus pour donner plus de marge de manoeuvre aux banques, notamment pour accorder des crédits aux entreprises. Cet instrument se situait alors à 2%.

Quant à la BNS, elle continue à observer "attentivement" la situation, se réservant la possibilité "de prendre des mesures plus étendues".

Les deux grandes banques UBS et Credit Suisse ne réagissaient pas dans l'immédiat en Bourse à cette mesure. Vers 12h35, la première progressait de 2,7% à 17,38 francs et la seconde de 4,9% à 8,60 francs. L'indice vedette SMI prenait pour sa part 1,39%.

Le troisième acteur sur le marché hypothécaire suisse, Raiffeisen, n'est pas coté.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Le Conseil fédéral et la BNS réactivent le volant anticyclique

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Face à des risques accrus, les banques devront relever leurs fonds propres pour assurer la couverture de leurs créances hypothécaires à hauteur de 2,5% (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le Conseil fédéral et la Banque nationale suisse (BNS) ont décidé mercredi de réactiver le volant anticyclique de fonds propres. L'opération doit limiter les risques "croissants" sur le marché hypothécaire et immobilier.

Les banques devront relever leurs fonds propres pour assurer la couverture de leurs créances hypothécaires à hauteur de 2,5%, a précisé l'Administration fédérale des finances (AFF) dans un communiqué. Ces mesures doivent entrer en vigueur au 30 septembre.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Revenus annuels en hausse pour Lonza

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Sur l'exercice sous revue, le chiffre d'affaires de Lonza, connu notamment la production du vaccin contre le Covid-19 de la firme américaine Moderna, a progressé de 20% à 5,41 milliards de francs (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Délesté des activités dans la chimie, Lonza a amélioré sa performance en 2021. Alors que les revenus du sous-traitant pharmaceutique bâlois ont crû, le bénéfice net a cependant fléchi de 7,5% à 677 millions de francs. La rentabilité opérationnelle de base a progressé.

Sur l'exercice sous revue, le chiffre d'affaires a progressé de 20% à 5,41 milliards de francs, a annoncé mercredi le groupe établi à Bâle et dont le principal site de production helvétique est basé à Viège, en Valais. Le résultat opérationnel Ebit a aussi reculé de 5,5% à 851 millions de francs.

Le résultat d'exploitation avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements (Ebitda) a lui très légèrement fléchi de 0,9% à 1,36 milliard de francs, la marge correspondante s'inscrivant à 15,7%, contre 20% douze mois auparavant. Les indicateurs dévoilés par Lonza ne comprennent plus les activités dans la chimie regroupées dans l'unité Specialty Ingredients (LSI) et cédées au milieu de l'an passé.

Corrigée des charges de restructuration et autres amortissements, la rentabilité a toutefois fortement progressé, l'Ebitda dit de base s'envolant de 20,7% à 1,66 milliard de francs. La marge correspondante s'est établie à 30,8%, contre 30,6% en termes comparables un an auparavant. En 2020, cette dernière, qui intégrait alors la performance de l'unité LSI, s'était affichée à 27,4%.

Rentabilité bridée

Reflet d'une productivité accrue, l'embellie de la marge d'exploitation a souffert de l'effet dilutif de projets de croissance et d'une palette de produits défavorable, explique Lonza. La provision de 285 millions de francs passée au titre de l'assainissement de l'ancienne décharge de Gamsried, en Valais, a aussi pesé.

La performance de Lonza s'est inscrite dans le haut de la fourchette des analystes sondés par AWP pour le chiffre d'affaires, alors que l'Ebitda de base a correspondu aux attentes, contrairement à la marge afférente. Les experts attendaient en moyenne des revenus de 5,2 milliards de francs et un Ebitda de base de 1,65 milliard et une marge de 31,8%.

Le conseil d'administration proposera aux actionnaires le versement d'un dividende de 3 francs par action, une somme identique à celle versée au titre de l'année 2020.

Pour l'exercice en cours, Lonza vise une croissance du chiffre d'affaires à taux de change constants de l'ordre de 15%. La marge Ebitda de base augmentera "en ligne avec les prévisions à moyen terme pour 2024". Le groupe rhénan prévoit à cette date dégager une marge entre 33 et 35%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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