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Economie

Les prix à la production et l'importation baissent en juillet

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Les prix des métaux, comme ici le cuivre, ont reculé (archives). (© KEYSTONE/STEFAN DEUBER)

Les prix à la production et à l'importation (PPI) ont reculé en juillet, a relevé lundi l'Office fédéral de la statistique (OFS). C'est la première baisse en sept mois pour cet indice, la dernière datant de décembre 2021.

Comparé au mois précédent, cet indicateur a baissé de 0,1% à 109,7 points. Sur un an, le PPI a par contre bondi de 6,3%, a précisé l'OFS dans un communiqué.

Ce sont surtout les tarifs à l'importation qui ont contribué à cette baisse, avec un recul de 0,4% par rapport à juin, notamment pour les métaux et les produits semi-finis en métaux. Les prix à la production ont pour leur part progressé de 0,1% suite au renchérissement des produits métalliques, des composants et cartes électroniques, du gaz et des montres.

Cette première baisse en sept mois (décembre 2021) serait l'indicateur d'un premier repli. Pour Valérie Lemaigre, économiste en chef au sein de la Banque Cantonale de Genève (BCGE), "il y a dans ces prix deux composantes importantes à souligner. La double combinaison des prix des matières premières et l'évolution du franc."

Les matières premières (en particulier de métaux) sont sources de forte accélération des prix importés car il y a eu augmentation des prix des matières brutes et de ceux de l'énergie. L'évolution du franc par rapport à l'ensemble des acteurs avec lesquels la Suisse échange atténue l'effet des prix des matières premières et des biens importés à la faveur de sa forte et rapide appréciation.

La tendance baissière dénote des pics observés en début d'année. "Pour le secteur de la construction par exemple, le cuivre (en baisse de 17% depuis le début de l'année) avait connu un pic l'an dernier," raconte Mme Lemaigre. "Même chose pour le bois ou encore l'indice des transports qui a aussi connu son pic en mai dernier et qui là est en descente."

"Nous nous attendions à voir ces effets de base négatifs dès le printemps, mais ils ont été reportés avec la guerre en Ukraine et l'augmentation des prix du pétrole et du gaz," confie l'experte à AWP. "Mais dans l'ensemble, les métaux ont connu leurs pics entre mars et mai, et nous ne voyons les effets que maintenant."

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Fenaco a pu accroître sa rentabilité l'an dernier

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La coopérative agricole bernoise Fenaco est parvenue à accroître sa rentabilité l'an dernier. (archive) (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Fenaco est parvenu à accroître sa rentabilité l'an dernier, malgré des coûts en hausse et des ventes en repli pour une 3e année consécutive.

Le groupe agricole coopératif, qui contrôle notamment les détaillants Landi et Volg, a dégagé un résultat opérationnel avant intérêts et impôts (Ebit) de 110,6 millions de francs, 3,2% de plus qu'en 2024, indique mardi le groupe établi à Berne. Alors que l'exercice 2026 s'annonce difficile, des économies sont prévues.

La marge Ebit s'est quant à elle maintenue à 1,5%, un niveau identique à celui affiché en 2024, écrit mardi le groupe établi à Berne. précédente. Le taux de fonds propres a continué de progresser pour atteindre 66,5%, contre 65,6 % l'année précédente.

Sur l'exercice sous revue, le chiffre d'affaires net a légèrement reculé de 1,1% au regard de 2024, à 7,21 milliards de francs. Les membres devraient profiter davantage de la marche des affaires: au total, 36,3 millions de francs seront reversés aux coopératives Landi ainsi qu'aux agriculteurs et agricultrices directement. Cela représente une augmentation de 1,7% par rapport à l'année dernière.

Résultat stable attendu pour 2026

Les quatre secteurs d'activité - l'agriculture avec les semences et les aliments pour animaux, l'industrie alimentaire, avec Ramseier, le commerce de détail, avec Volg et Landi, ainsi que l'énergie, avec Agrola, ont maintenu, voire accru leurs parts de marché, poursuit Fenaco. Le chiffre d'affaires a surtout souffert de baisse de prix dans le commerce international des céréales ainsi que dans le secteur des énergies fossiles.

Fenaco évoque une situation de marché difficile. Les coûts liés au personnel, aux infrastructures, à la logistique et à l'informatique sont restés élevés. Seuls les coûts énergétiques ont connu une légère baisse.

Evoquant l'année en cours, Fenaco fait preuve de prudence. En raison de la forte pression concurrentielle, de l'incertitude des marchés et du niveau toujours élevé des coûts, la coopérative anticipe un chiffre d'affaires net et un résultat d'exploitation équivalents à ceux de 2025.

Le groupe a annoncé son intention de procéder à une "optimisation et simplification des structures et des processus". L'entreprise ne détaille pas les mesures envisagées.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

La Suisse pas menacée de récession, malgré la crise pétrolière

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La crise pétrolière aux Etats-Unis en 1973. (archive) (© KEYSTONE/AP NY)

Contrairement à ce qui s'est passé lors de la crise pétrolière de 1973, la Suisse n'est pas menacée de récession en raison de la guerre au Moyen-Orient. Malgré la hausse des prix de l'énergie, l'économie devrait poursuivre sa croissance en 2026.

Dans une étude publiée mardi, les économistes de Raiffeisen Economic Research prévoient toujours une croissance du produit intérieur brut (PIB) réel de l'ordre de 0,5 à 1,0% en 2026. "Malgré l'actuelle crise pétrolière, l'économie suisse poursuit sur la voie de la croissance. Nos scénarios montrent que, même si les prix de l'énergie restent élevés, une croissance ralentie, mais toujours légèrement positive, est possible", explique l'économiste en chef Fredy Hasenmaile.

Selon son analyse, la crise pétrolière actuelle rappelle à bien des égards celle des années 1970. Mais à cette époque, notre pays dépendait à environ 80% du pétrole.

En 1973, le brusque choc pétrolier, déclenché par un embargo pétrolier décidé par les pays de l'OPEP, avait entraîné un effondrement économique massif. Le PIB réel avait reculé d'environ 7% en 1975, l'inflation avait atteint des records historiques à près de 10%, et près de 244'000 emplois avaient été supprimés dans le secteur industriel entre 1970 et 1980.

La Suisse mieux préparée à une crise pétrolière

La situation est fondamentalement différente aujourd'hui. Le pétrole représente environ 46% de la consommation d'énergie et l'intensité énergétique de l'économie suisse a diminué de plus de moitié depuis les années 1970.

De ce fait, la Suisse est aujourd'hui beaucoup moins sensible aux fluctuations des cours du pétrole. Selon l'étude de la coopérative bancaire saint-galloise, une hausse des prix de l'or noir de 10% ne freine la croissance du PIB suisse que d'environ 0,05%, soit seulement un dixième de l'effet de 1973. L'effet sur l'inflation est, lui aussi, nettement plus faible qu'à l'époque.

La dépendance aux énergies fossiles persiste

Cependant, tout risque n'est pas totalement écarté. Notre pays importe toujours 68% de l'énergie utilisée, principalement du pétrole et du gaz naturel. La consommation d'énergie fossile par les ménages, notamment pour les transports, reste élevée. Près des trois quarts de la consommation totale de pétrole sont aujourd'hui imputables aux transports, le reste l'étant principalement au chauffage.

De plus, la part des exportations a presque doublé depuis 1970, ce qui rend la Suisse beaucoup plus dépendante de la conjoncture mondiale aujourd'hui. Un ralentissement économique mondial peut donc avoir des conséquences sur la Suisse même si les prix de l'énergie sont supportables pour la production nationale.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Bayer: embellie de l'agrochimie mais le glyphosate creuse la dette

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Le géant industriel allemand Bayer a annoncé un doublement de son bénéfice net au premier trimestre. (archive) (© KEYSTONE/EPA/CLEMENS BILAN)

Le géant industriel allemand Bayer a annoncé mardi un doublement de son bénéfice net au premier trimestre, sur fond de rebond de son activité d'agrochimie, mais a creusé son endettement à cause des litiges liés au glyphosate.

De janvier à mars, le résultat d'exploitation ajusté (EBITDA), indicateur clé de performance du groupe d'agrochimie et de pharmacie basé à Leverkusen (ouest), a progressé de 9% sur un an, à 4,45 milliards d'euros (4,08 milliards de francs), selon un communiqué de résultats.

Cette hausse est due à l'activité d'agrochimie qui, contrairement aux précédents exercices, a plus que compensé la mauvaise performance de la branche pharmaceutique.

Habituée aux prix bas et à une conjoncture mondiale faible, la division "Crop Science" a connu un bond de son chiffre d'affaires de 6,8% sur un an au premier trimestre, à 7,6 milliards d'euros, notamment grâce aux semences de soja et de maïs.

Les revenus des médicaments sous prescription de Bayer ont en revanche reculé de 0,5%, à 4,2 milliards d'euros, malgré l'essor continu du Nubeqa contre le cancer de la prostate et du Kerendia contre l'insuffisance rénale.

Au total, le chiffre d'affaires a atteint 13,4 milliards d'euros, une hausse de 4,1% en données corrigées des variations de change et de portefeuille.

De janvier à mars, le bénéfice net du groupe a plus que doublé sur un an, pour ressortir à 2,8 milliards d'euros.

Depuis le début de l'année, les coûts des litiges aux Etats-Unis, principalement liés au glyphosate, ont en revanche aggravé de 9% l'endettement financier net de Bayer, à 32,5 milliards d'euros.

Le géant industriel s'est résolu en février à un douloureux accord financier - jusqu'à 7,25 milliards de dollars - pour écarter les procès sur le Roundup, son herbicide au glyphosate accusé d'être cancérigène.

Au premier trimestre, les achats d'herbicide au glyphosate ont reculé de 15% sur un an, les clients de Bayer retardant leurs commandes dans un climat d'incertitude.

Saisie par Bayer, la Cour suprême devrait statuer sur la recevabilité des plaintes d'ici juin, après un débat organisé fin avril à Washington.

Le groupe a par ailleurs confirmé ses prévisions de résultats pour 2026 à taux de change constants.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Le nombre de vaches laitières et de porcs a baissé en Suisse

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Le cheptel de vaches laitières a diminué en Suisse en 2025 (photo d'illustration). (© KEYSTONE/DPA/DANIEL VOGL)

En 2025, le nombre de vaches laitières et de porcs a diminué dans l'agriculture suisse. En revanche, la culture maraîchère a connu une nette tendance à la hausse, a annoncé mardi l'Office fédéral de la statistique (OFS).

Selon le relevé des structures agricoles, la mutation observée ces dernières années dans l'agriculture suisse s'est poursuivie. En 2025, on comptait 46'270 exploitations agricoles, soit 1,7% de moins que l'année précédente. Dans le même temps, la taille moyenne des exploitations a augmenté de 0,4 hectare pour atteindre 22,5 hectares.

Selon l'OFS, la situation est similaire pour les exploitations biologiques. Là aussi, le nombre d'exploitations a diminué, mais la taille moyenne a augmenté.

En 2025, le cheptel de vaches laitières a diminué de 0,6% pour s’établir à 524'400 têtes, une baisse due notamment à la surproduction. Le cheptel porcin a également reculé, tandis que le nombre de volailles a fortement augmenté et que la culture maraîchère a prospéré, selon le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Dua Lipa attaque Samsung pour utilisation indue de son image

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Les avocats de Dua Lipa assurent que même si elle en avait eu l'opportunité, la chanteuse n'aurait pas voulu associer son nom et son image aux téléviseurs de Samsung (archives). (© KEYSTONE/EPA/SARAH YENESEL)

La chanteuse britannique Dua Lipa a assigné devant la justice californienne l'équipementier électronique sud-coréen Samsung, accusé d'avoir utilisé son image sans autorisation sur l'emballage de téléviseur. Elle réclame 15 millions de dollars de dommages et intérêts.

L'assignation a été déposée le 8 mai devant un tribunal fédéral de Los Angeles. La photographie incriminée a été prise dans les coulisses du festival Austin City Limits, où s'est produit Dua Lipa en 2024. Elle est enregistrée à son nom.

Les avocats de l'interprète et la coauteure des tubes "Levitating" ou "Don't Start Now" font valoir que Samsung n'a jamais demandé l'autorisation d'utiliser le cliché en question. En juin 2025, Dua Lipa a demandé à Samsung de ne plus l'apposer sur le carton de certaines de ses télévisions, sans succès.

Selon les avocats de la chanteuse, le groupe sud-coréen continue même, à ce jour, à vendre aux Etats-Unis des produits dont l'emballage inclut cette image.

Image transmise par un fournisseur

Sollicité par l'AFP, Samsung a affirmé que l'image lui avait été transmise par un fournisseur de contenu pour son service de streaming gratuit Samsung TV Plus, avec l'assurance qu'il avait obtenu les autorisations nécessaires.

Le groupe sud-coréen réfute avoir agi en connaissance de cause et dit rester "ouvert à une issue constructive avec l'équipe de Mme Lipa".

L'artiste dont les parents sont issus de la communauté albanaise du Kosovo cite plusieurs messages postés sur les réseaux sociaux par des fans assurant qu'ils ont acheté un téléviseur Samsung parce que sa photographie était sur l'emballage.

"Mme Lipa est très sélective quant à ses partenariats commerciaux et a développé une image haut de gamme en choisissant avec soin des sponsors de prestige", souligne ses avocats. Ils assurent que même si elle en avait eu l'opportunité, la chanteuse "n'aurait pas voulu associer son nom et son image aux produits incriminés".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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