Envie de parler? De tout et de rien...Essayez l’expérience “Viens t’asseoir, je t’écoute” qui revient pour la 4e fois à Genève. Le premier rendez-vous de cette année a lieu ce mardi 12 mai aux Bains des Pâquis.
“Viens t’asseoir, je t’écoute”.
Voici le nom de ce projet peu commun qui se déroule pour la 4e édition à Genève. Le principe est simple, des bénévoles s’installent dans l’espace public et tout le monde peut venir leur parler. Le premier rendez-vous de cette année a lieu ce mardi 12 mai aux Bains des Pâquis. Ces bénévoles ne sont pas des professionnels. Ils sont là pour écouter sans juger, sans orienter et sans conseiller.
Carole de Bazignan, présidente de l’association “Raconte-moi” qui développe le projet:
Carole de Bazignan,
Carole de Bazignan,
Carole de Bazignan,
"On voulait recréer du lien dans un monde hyper connecté. C'était aussi de proposer un espace d'écoute où chacun peut déposer ce qu'il veut, que ce soit quelque chose de joyeux, un rêve, une envie, un combat ou des difficultés."
Les bénévoles ne sont donc pas des psychologues, tout le monde peut venir tendre une oreille attentive:
Carole de Bazignan,
Carole de Bazignan,
Carole de Bazignan,
"L'idée est de ne pas d'avoir des coachs ou des professionnels. On donne un cadre et des instructions. On n'est pas là pour donner des conseils, mais juste pour être présent pour que l'autre laisse dérouler le fil de sa pensée."
Alors qu’est-il ressorti des précédentes éditions, qui sont les personnes qui viennent se confier et sur quels sujets, Carole de Bazignan?
Carole de Bazignan,
Carole de Bazignan,
Carole de Bazignan,
"Il y a vraiment de tout. J'ai eu autant des enfants de 5 ans que des habitués des Bains des Pâquis, des couples, des jeunes, des étrangers, des Genevois. Et on a eu tous les sujets."
La première session de “Viens t’asseoir, je t’écoute” a lieu ce mardi 12 mai. Une dizaine suivront aux Bains des Pâquis et à Bel-Air.
L'interview de Carole de Bazignan est à retrouver en intégralité ci-dessous:
Carole de Bazignan
Présidente de l’association “Raconte-moi” qui développe le projet:
Carole de BazignanPrésidente de l’association “Raconte-moi” qui développe le projet:
Carole de BazignanPrésidente de l’association “Raconte-moi” qui développe le projet:
Peu connue, la science des données du vivant sort de l'ombre à Genève avec une exposition à découvrir en plein air au Parc des Bastions et ensuite à la Rotonde du Mont-Blanc. Des panneaux explicatifs illustrent comment ces données sont utilisées pour répondre aux défis actuels.
"Datarium - Genève au coeur des données du vivant" est à voir aux Bastions jusqu'à mercredi. L'exposition sera ensuite installée à la Rotonde du Mont-Blanc jusqu'au 30 août. Cette initiative émane de l'Institut Suisse de Bioinformatique (SIB), en partenariat avec les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) et l'Université de Genève.
L'exposition explore cinq thématiques: la biodiversité, les épidémies, l'oncologie de précision, la santé personnalisée et l'intelligence artificielle. Elle rassemble des témoignages, des images de science et des projets de recherche concrets.
C'est l'occasion de pénétrer dans les coulisses des données du vivant et de comprendre comment ces données contribuent aux découvertes scientifiques. Ces données biologiques sont devenues un levier majeur de la recherche et de l'innovation, notamment pour anticiper les épidémies, préserver la biodiversité ou concevoir des traitements.
Le rôle de Genève comme pôle d'excellence dans ce domaine est aussi mis en avant. Genève accueillera du 31 août au 4 septembre la "European Conference on Computational Biology" (ECCB), le principal forum européen consacré aux sciences des données. Le président de la Confédération Guy Parmelin sera présent lors de la cérémonie d'ouverture.
datarium.ch
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Deux trafiquants qui tentaient de faire passer de la cocaïne en Suisse ont été arrêtés au début du mois d'août à la douane de Bardonnex. Grâce aux interventions décisives de Hestia et Nose, deux chiens renifleurs, près de 300 grammes de drogue ont été saisis.
La première saisie s'est déroulée le lundi 3 août vers 03h30, selon un communiqué de l'Office fédéral de la douane et de la sécurité aux frontières (OFDF) publié jeudi. Les douaniers ont contrôlé un ressortissant roumain de 33 ans, qui circulait au volant d'une voiture immatriculée en Espagne.
Les déclarations du conducteur ayant éveillé leurs soupçons, les agents ont procédé à des prélèvements au moyen d'un spectromètre, qui se sont avérés positifs à la cocaïne. Hestia, le chien formé à la détection des stupéfiants, a permis de trouver la drogue qui était dissimulée dans un gant placé sous une grille d'aération, sous le capot moteur.
Deux jours plus tard, le 5 août vers 17h20, les collaborateurs de l'OFDF ont intercepté un autre véhicule, immatriculé dans le canton de Zurich et conduit par un Espagnol de 33 ans. La fouille de la voiture a d'abord permis de découvrir 21 grammes de cocaïne dans un sachet dissimulé dans une portière, ainsi qu'un couteau papillon dans le coffre.
L'intervention d'un chien renifleur a une nouvelle fois été décisive. Le flair de Nose a conduit les spécialistes de l'OFDF à découvrir une cachette aménagée dans le coffre. Elle était vide, mais avait été contaminée aux stupéfiants. Les deux trentenaires ont été remis à la police cantonale genevoise, tout comme les stupéfiants et l'arme interdite saisis.
Genève veut devenir une destination attractive pour les tournages de films et de séries. Le nouveau dispositif d'incitation à la production audiovisuelle, qui comprend un fonds pour rembourser certaines dépenses effectuées dans le canton, a été détaillé mardi.
Ce projet rassemble des partenaires publics et privés ainsi que l'ensemble des acteurs de la branche, a relevé devant la presse Delphine Bachmann, cheffe du Département de l'économie, de l'emploi et de l'énergie (DEE). Il avait été annoncé il y a une année dans le cadre du Festival international du film de Lorcano.
La conseillère d'Etat est convaincue que ce mécanisme renforcera non seulement le secteur audiovisuel mais aussi la promotion économique du canton. Le fonds est alimenté pour 2026 à hauteur de 350'000 francs par le canton, 200'000 francs par la Ville de Genève et 500'000 francs par des privés.
"C'est une première pierre", selon Joëlle Bertossa, conseillère administrative de la Ville de Genève. Elle espère qu'il incitera de grandes productions internationales à revenir à Genève.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Olivier Cavaleri à côté de la borne numéro 1 dans la forêt de Chancy. Photo: AG
"C'est un musée en plein air", commente Olivier Cavaleri, historien et spécialiste de nos frontières. Les objets de ces musées, sont les bornes historiques, qui matérialisent les limites entre pays et entre canton. Des pierres silencieuses et témoin d'un autre temps. La borne numéro 1 entre la France et Genève est située dans la forêt de Chancy. Reportage.
Olivier Cavaleri
Historien
Olivier Cavaleri Historien
Olivier Cavaleri Historien
"Cette borne là, elle porte le numéro 1, et elle représente un Etat qui a disparu", commente Olivier Cavaleri, ingénieur EPFL et historien diplômé de l'UNIL. Chaque pierre porte un numéro, et certaines des blasons. "On voit l'aigle du Royaume de Sardaigne, qui englobait la Savoie."
Il a consacré son travail de mémoire et six ouvrages à la thématique des bornes frontières. Ainsi qu'un site internet sur le sujet.
Capture d'écran de la cartographie des bornes du canton de Genève. Source: histoiredebornes.ch
Côté pratique
Si le cadastre fait désormais foi juridiquement, les bornes sont toujours utiles notamment "pour les personnes qui travaillent sur le terrain comme les paysans", afin de connaitre les limites de leurs champs, relève Olivier Cavaleri.
Elles indiquent les directions que prennent les frontières. Une vague sur le dessus signifie par exemple que la suite frontière suit le milieu du Rhône.
Ce n'était pas possible d'avoir une frontière mouvante.
Témoins du passé
La borne suivante est numérotée 1.1. Avant son existence, la limite avec la France se trouvait sur le Nant de Vesogne, une rivière sinueuse. "Ce n'était pas possible d'avoir une frontière mouvante".
Plusieurs bornes ont donc été ajoutées en 1898, plus de 80 ans après la borne numéro 1. La véritable borne la plus à l'Ouest de la Suisse s'est donc déplacée de quelques mètres.
C'est un voyage intéressant: dans le temps mais aussi sur le terrain.
"C'est un musée en plein air", décrit l'historien au milieu de la forêt, rare coin de fraîcheur en pleine canicule. "C'est magnifique, sourit Olivier Cavaleri, c'est un voyage intéressant: dans le temps mais aussi sur le terrain".
Diplomatie des bornes
Elles racontent silencieusement comment s'est formé le territoire genevois. "A l'époque, il y avait des morceaux de territoire non reliés ensemble entre la Ville de Genève, le mandement de Dardagny, Jussy, Celigny et la champagne."
C'est pour cette raison qu'on parle encore de Carouge la Sarde!
Lors du Congrès de Vienne en 1815 avant de poser ces bornes: "Il a été décidé que Genève allait rejoindre la Confédération Suisse et que son territoire devait être unis. Un certain nombre de communes sardes ou savoyardes sont devenues genevoises à cette occasion. C'est pour cette raison qu'on parle encore de Carouge la Sarde!"
En raison du retour de fortes chaleurs, la ville de Genève et le canton de Vaud ont réactivé lundi leur plan canicule. Un pic de chaleur est attendu entre le jeudi 13 et le samedi 15 août. La vigilance reste plus que jamais de mise.
Après quelques jours d’accalmie, une nouvelle période de fortes chaleurs s’installe jusqu’au week-end prochain. Le bassin lémanique est déjà en canicule de degré 3 et un passage au degré 4 n'est pas exclu ces prochains jours, notent les autorités. Actuellement, la fin de cet épisode est identifiée entre dimanche 16 et lundi 17 août.
La répétition des périodes de fortes chaleurs ne doit pas conduire à en sous-estimer les effets sur la santé. Une attention particulière doit être portée aux personnes âgées, aux jeunes enfants, aux malades chroniques, aux personnes dépendantes ou isolées ainsi qu’à celles particulièrement exposées à la chaleur.
Boire suffisamment
Les mesures de protection restent essentielles: boire régulièrement de l’eau, manger suffisamment, se rafraîchir, maintenir son logement aussi frais que possible et privilégier les efforts physiques aux heures les plus fraîches. En cas de forte transpiration, de troubles digestifs ou de signes de déshydratation, une boisson contenant des électrolytes peut être utile; en cas de doute, il est recommandé de demander conseil à un professionnel de la santé.
En ville de Genève, les plus de 65 ans peuvent bénéficier d'un suivi personnalisé, avec un contact téléphonique quotidien. Il convient de s'annoncer au numéro gratuit 0800 22 55 11.
Cinéma et piscine gratuites
Pour se rafraîchir, les seniors résidant sur le territoire communal peuvent aussi entrer gratuitement le matin dans les piscines des Vernets et de Varembé et l'après-midi dans les cinémas Les Scala, Le Nord-Sud et Le City. Lors des trois premières activations du plan canicule, 7'432 personnes se sont rendues dans les cinémas et 1144 dans les piscines municipales, détaille la ville de Genève.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats