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Suisse

Les Jardins botaniques se penchent sur les néophytes envahissantes

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Avec 21 autres Jardins botaniques, le Jardin botanique cantonal de Lausanne organise plus de 70 événements autour des néophytes envahissantes du 12 juin au 11 juillet (archives). (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

Les néophytes envahissantes seront mises en lumière dans 22 Jardins botaniques de Suisse du 12 juin au 11 juillet. Après une édition réduite en 2020 en raison du coronavirus, BOTANICA prévoit cette année plus de 70 manifestations, pour la plupart gratuites.

Les Jardins botaniques ne cultivent que quelques néophytes envahissantes, pour éviter d'éventuelles disséminations. Et pourtant, ils s'intéressent à cette problématique, indiquent-ils mercredi dans un communiqué.

Les néophytes sont les espèces végétales introduites dans de nouvelles régions, volontairement ou non, après l'an 1500 de notre ère. Elles sont considérées comme envahissantes lorsqu'elles se répandent largement, aux dépens des espèces indigènes.

Le buddléa de David ou le laurier-cerise prospèrent dans de nombreux jardins. D'autres espèces envahissantes, comme l'ambroisie à feuilles d'armoise ou la renouée du Japon, se répandent de plus en plus dans les champs et le long des routes. Elles représentent l'une des plus grandes menaces pour la biodiversité, expliquent les Jardins botaniques.

Ces plantes peuvent causer des problèmes de santé pour les êtres humains, comme des allergies ou des intoxications. Elles peuvent aussi provoquer des dommages économiques, tels que des dégâts sur des bâtiments ou des pertes de rendement ou de qualité dans l'agriculture et la foresterie.

Divers événements

Pour sensibiliser le public à cette problématique, les Jardins botaniques prévoient des visites guidées, des conférences, des excursions ou encore des expositions sur le thème "Néophytes envahissantes - changement climatique et règne végétal". Ils publient aussi un guide présentant 22 portraits de néophytes envahissantes avec leurs effets possibles sur les espèces indigènes.

Les 22 Jardins botaniques participant à l'initiative BOTANICA proviennent de toutes les régions linguistiques. Le but est de faire connaître à un large public les questions botaniques et de le sensibiliser à la protection de la nature.

En Suisse romande, y figurent notamment les Jardins botaniques de Genève, Lausanne, Neuchâtel, Fribourg et Porrentruy (JU). Ainsi que le Papiliorama de Chiètres (FR), l'Arboterum d'Aubonne (VD) ou encore le Jardin botanique alpin La Linnaea à Bourg-St-Pierre (VS).

58 néophytes envahissantes en Suisse

La Suisse compte près de 1600 espèces végétales indigènes, auxquelles s'ajoutent plus de 600 néophytes souvent sans conséquences négatives sur la biodiversité, lit-on dans le communiqué. Cinquante-huit de ces néophytes sont considérées comme envahissantes ou potentiellement envahissantes.

L'Union internationale pour la protection de la nature (IUCN) a établi une liste des cent espèces envahissantes les plus nuisibles dans le monde. Des plantes indigènes de Suisse et d'Europe y figurent, posant de graves problèmes sur d'autres continents, rappellent les Jardins botaniques.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

Saint-Paul Médias va supprimer 13,5 EPT au lieu de 18

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Le personne s'est mobilisé jeudi pour tenter de sauver les 18 EPT. (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Saint-Paul Médias, éditeur du quotidien La Liberté à Fribourg, diminuera ses effectifs de 13,5 équivalents plein temps (EPT) au lieu des 18 prévus. Cette décision a été prise au terme de la procédure de consultation.

Dix EPT seront supprimés dans les rédactions et 3,5 dans le département marketing. Au total, quinze licenciements devront être prononcés. Les suppressions de postes prendront effet, pour la plupart, le 31 décembre, indique lundi dans un communiqué Saint-Paul Médias, qui édite La Liberté, La Gruyère et La Broye Hebdo. Le groupe avait annoncé le 30 avril dernier son intention de supprimer 18 postes.

Les personnes concernées par une suppression d'emploi bénéficieront d'un plan social, dont les termes seront négociés après les vacances d'été avec la représentation du personnel et les syndicats.

Saint-Paul Médias qualifie cette mesure de "douloureuse mais nécessaire pour assurer à moyen terme la pérennité de l'entreprise" et continuer d'offrir une information régionale et de qualité.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Uvrier: incendie à l'usine d'incinération des déchets sous contrôle

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L'alerte incendie a été déclenchée lundi vers 15h20 (photo d'illustration). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Un incendie s'est produit, lundi vers 15h20, au sein de l’usine d’incinération des déchets située à Uvrier, sur la commune de Sion. Les sapeurs-pompiers du secteur sont à pied d'oeuvre. Le sinistre est sous contrôle mais pas encore maitrisé.

"Les pompiers de Sierre et Sion sont sur place, ainsi que deux hélicoptères et la Police cantonale", a précisé, en début de soirée, cette dernière à Keystone-ATS. "Pour l'heure, le feu est sous contrôle mais pas encore maitrisé. L'opération devrait encore durer quelques heures."

L’incendie provoque actuellement un fort dégagement de fumée. Le trafic est très perturbé autour des lieux du sinistre. Alertswiss et la Police cantonale valaisanne demandent de ne pas se rendre dans la région concernée et de fermer portes et fenêtres et arrêter la ventilation et la climatisation, dans les alentours. Tant l'autoroute A9 que la route cantonale reliant Sion à Sierre ne sont pas impactées, précise la Police cantonale valaisanne.

A ce stade, l’ampleur du sinistre n’est pas encore connue. Selon une information du "Nouvelliste", le feu aurait pris à la suite du broyage d’une batterie au lithium.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

La Confédération avertit contre une nouvelle vague de chaleur

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Une nouvelle vague de chaleur arrive en Suisse (archives). (© KEYSTONE/SAMUEL GOLAY)

La Suisse s'apprête à connaître une nouvelle vague de chaleur. Celle-ci a déjà commencé dans le sud. Dès mardi, elle touchera le nord et l'ouest du pays, avec des températures pouvant atteindre 35 degrés, a annoncé lundi MétéoSuisse.

Au nord des Alpes, la vague de chaleur est attendue à partir de mardi, d'abord dans le nord-ouest de la Suisse et sur le Plateau, soit dans la région bâloise, dans les cantons de Genève et de Vaud et dans la région des Trois-Lacs. Les autres plaines situées au nord des Alpes devraient être touchées à partir de jeudi.

Les alertes de niveau 3 sont valables pour l'instant au moins jusqu'au lundi 13 juillet. Selon les météorologues, les orages éventuels entre vendredi et dimanche ne devraient atténuer la chaleur que temporairement.

Les températures minimales nocturnes devraient se situer entre 15 et 23 degrés selon les régions. Dans les zones urbaines, il fera plus chaud la nuit en raison d'un rayonnement thermique plus lent.

Au sud des Alpes, les températures élevées se font déjà sentir depuis dimanche. Les maximales y oscillent entre 31 et 34 degrés, voire davantage localement dans certaines vallées tessinoises. A Locarno (TI), le record journalier pour un 5 juillet a même été battu: une température de 34 degrés y a été enregistrée, battant l'ancien record de 33,6 degrés, établi en 1952.

Lors d'une alerte de danger 3, MétéoSuisse met en garde contre un risque important de troubles circulatoires et de malaise physique. Il est recommandé de boire au moins 1,5 litre par jour, de préférence des boissons non sucrées et sans alcool. Il convient d'éviter tout effort physique aux heures les plus chaudes de la journée. De même, il ne faut laisser ni personnes ni animaux dans des voitures garées.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Présence du scarabée japonais: appel à la vigilance en Valais

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La présence de scarabées japonais inquiète le Service valaisan de l'agriculture qui appelle à la vigilance de la population (photo d'illustration). (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le Service de l'agriculture du canton du Valais lance un appel à la vigilance au sujet du scarabée japonais. L'insecte originaire d'Asie est présent dans le Chablais et le Haut-Valais.

Ce scarabée peut voyager en tant que passager clandestin sur de longues distances, dans les voitures ou les trains. "Afin de contenir la propagation du nuisible, les voyageurs en provenance de zones à risques (Simplon, Tessin et nord de l’Italie) sont appelés à inspecter leurs bagages et véhicules pour y déceler la présence éventuelle dudit insecte", rappelle le Service valaisan de l'agriculture, dans un communiqué diffusé lundi.

Concrètement, toute personne qui trouve un insecte suspect doit l’attraper, le mettre dans un sachet fermé et le signaler au Service de l'agriculture. Cette année, les premiers individus ont été capturés dans la région de Viège entre le 8 et le 15 juin. La période de vol du scarabée japonais s’étend jusqu'en septembre.

Présent depuis 2023

Ce hanneton, originaire du Japon, menace fortement les cultures agricoles, les forêts et les espaces verts. Arrivé d’Italie du Nord, où il est présent depuis 2014, il a été observé en Valais, pour la première fois, en 2023, dans les communes de Simplon et Zwischbergen, puis, en 2024, dans la plaine du Rhône, entre Rarogne et Termen.

"Cet insecte se nourrit de plus de 400 espèces végétales", précise l'Etat du Valais. "Les adultes causent des dommages importants aux cultures en mangeant les feuilles, les fleurs et les fruits de différentes plantes, notamment des pommiers, des arbres fruitiers à noyau et de la vigne. Les larves se nourrissent de racines de diverses graminées".

Surveillé de près

Constituant une grave menace pour l’agriculture et l’environnement, le scarabée japonais est considéré comme un organisme de quarantaine prioritaire. "Il est par conséquent surveillé et combattu en Suisse, comme dans l’Union Européenne", rappelle le Service cantonal de l'agriculture.

Le Valais compte actuellement trois régions qui font l’objet d’un suivi. Du côté du Simplon, l’insecte ne peut probablement plus être éradiqué, mais sa propagation doit être limitée; entre Rarogne et Termen, le scarabée doit être éradiqué. Enfin, dans le Chablais, un foyer d'infestation a été découvert à Yvorne (VD). Une zone tampon a vu le jour. Pour l'instant, aucun individu n’y a été observé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le loup pourrait être repoussé par des odeurs (étude de l'UniNE)

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Les louves et loups reproducteurs, qui élèvent des petits, s’intéressent nettement plus aux marques olfactives étrangères (image symbolique). (© KEYSTONE/FABRICE COFFRINI)

La mise en place de barrières olfactives pour repousser le loup est à l'étude. L'Université de Neuchâtel s'est intéressée à la communication urinaire entre canidés et aux réactions d'une meute face au marquage d'un intrus.

"Les marques urinaires qu’un loup dépose le long de son territoire sont autant d’informations qu’il transmet sur son identité, son statut social, sa condition reproductive. Or, ce mode de communication, pourtant fondamental chez les canidés, reste très peu étudié scientifiquement", a indiqué l’équipe du Laboratoire de cognition comparée de l’Université de Neuchâtel (UniNE).

L'étude, soutenue par le Fonds national suisse (FNS), a été publiée dans la revue "Frontiers in Ethology". Entre avril et juin 2024, l’équipe de chercheurs a exposé cinq meutes réparties dans quatre parcs animaliers suisses à des stations olfactives placées à l’extérieur le long de leurs enclos.

"Ces stations consistaient en une plaque en aluminium fixée à 30 cm du sol, afin d’imiter la hauteur naturelle d’une miction en position surélevée. Les scientifiques ont déposé sur ces plaques trois millilitres d’urine de loup pour simuler la présence d’un congénère externe à la meute. Afin de distinguer une réaction spécifique d’une simple réponse à la nouveauté" de l'urine humaine a aussi été utilisée", a précisé le FNS dans un communiqué.

Les réactions de treize loups, dont six reproducteurs et sept non-reproducteurs, ont été enregistrées en continu par des caméras-pièges et analysées. Le résultat est clair: par rapport aux individus subordonnés ou juvéniles, les louves et loups reproducteurs, qui élèvent des petits, s’intéressent nettement plus aux marques olfactives étrangères.

Approche, reniflement, marquage urinaire ou fécal en retour: les comportements observés étaient essentiellement exploratoires. L’analyse des réactions montre que l’urine de loup a déclenché environ treize fois plus de ces comportements d’investigation que l’urine humaine chez les reproducteurs.

Encore plusieurs années de recherche

"Pour savoir quel type d’odeur utiliser, à quelle concentration, à quelle distance ou à quelle fréquence la renouveler pour maintenir une barrière efficace, nous devons d’abord étudier et comprendre ce qui se joue au niveau cognitif chez le loup au moment où il sent cette odeur. Ce n’est qu’ainsi qu’il deviendra ensuite envisageable de manipuler le signal et le rendre, par exemple, dissuasif", explique Gwendolyn Wirobski, spécialisée en comportement animal et cognition sociale chez les canidés, citée dans le communiqué.

Une collaboration avec un biochimiste est en cours. Elle vise à créer des profils olfactifs selon le sexe, l’âge et le statut social de l’animal, puis de tester l’effet de ces "fragrances" sur le comportement des loups dans des parcs animaliers, et à terme dans la nature.

"La testostérone, les ½strogènes, le cortisol: tous ces facteurs – et bien d’autres encore – jouent très probablement un rôle dans le message transmis. À nous de le décrypter", précise la chercheuse. Mais elle estime qu’il faudra encore plusieurs années de recherche avant que les scientifiques ne puissent proposer un outil fiable à déployer sur le terrain.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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