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Economie

Les directeurs financiers suisses optimistes pour l'avenir

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La pandémie reste un facteur d'incertitude majeur pour les directeurs financiers et le plus grand risque commercial. (archives) (© KEYSTONE/STEFFEN SCHMIDT)

Les directeurs financiers des entreprises helvétiques envisagent l'avenir avec optimisme. Selon un sondage mené par le cabinet de conseil Deloitte auprès de 125 d'entre eux, deux tiers anticipent une embellie conjoncturelle au cours des douze prochains mois.

Après la chute brutale de l'année dernière, les directeurs financiers anticipent désormais un redressement significatif. Seuls 13% s'attendent désormais à une évolution négative de l'économie suisse, révèle l'enquête publiée jeudi. Lors du dernier pointage en automne, moins de 30% tablaient sur une évolution positive.

Le potentiel d'une reprise durable de l'économie suisse au cours des douze prochains mois est certainement présent, même si des points d'interrogation subsistent derrière ces espoirs, estime le chef de Deloitte Suisse, Reto Savoia. Et de citer des retards dans la vaccination ou la propagation de nouveaux variants du virus, susceptibles de compromettre la reprise attendue.

Plus de deux sondés sur trois (69%) prévoient également une évolution financière positive pour leur propre société. Cependant, seul un tiers des entreprises a renoué avec le niveau d'avant la crise en termes de ventes, et la moitié d'entre elles envisage la possibilité d'un retour à la normale au plus tôt l'année prochaine.

La pandémie de coronavirus reste un facteur d'incertitude majeur pour les directeurs financiers et le plus grand risque commercial, selon les auteurs de l'étude.

La crise sanitaire a exacerbé d'autres risques, comme ceux liés aux perturbations de la chaîne d'approvisionnement, à la numérisation et à la cybersécurité. A cela s'ajoutent les préoccupations liées à une réglementation plus stricte, à un contexte de taux d'intérêts défavorable et à l'instabilité des marchés financiers.

Pour ce qui est des conséquences à long terme de la pandémie, la plupart des sondés estime que le contact avec la clientèle est voué à un avenir plus numérique, quand bien même le télétravail ne devrait pas devenir la norme. Les experts de Deloitte sont convaincus que les entreprises devront s'appuyer davantage sur des solutions flexibles et ciblées afin de trouver le bon équilibre entre le télétravail et l'interaction avec le client.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Région de Morges: nouveau dépôt pour les bus MBC

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Selon des prévisions, la part modale des transports en commun dans le district de Morges pourrait tripler à l'horizon 2030. Pour les MBC, la compagnie régionale de trains et de bus, cela correspond à une augmentation du nombre de courses de 130% (archives). (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le Conseil d'Etat vaudois demande au Grand Conseil d'accorder une garantie d'emprunt de 66,6 millions de francs pour construire un nouveau dépôt pour les Transports de la région Morges Bière Cossonay (MBC) à Denges. Remplaçant l'actuel dépôt à Tolochenaz, il servira au stationnement et à l'entretien des bus de toute la région morgienne.

Selon les prévisions, la part modale des transports en commun dans le district de Morges pourrait tripler à l'horizon 2030, explique jeudi le gouvernement dans ses décisions hebdomadaires. Pour les MBC, la compagnie régionale de trains et de bus, cela correspond à une augmentation du nombre de courses de 130%. Et à un quasi doublement du nombre de véhicules, dont une majorité de bus articulés, pour assurer le trafic urbain et régional.

C'est dans ce contexte de forte progression que les MBC veulent construire à Denges un nouveau dépôt pour l'entretien et le stationnement des bus de la région. Il viendra remplacer le dépôt de Tolochenaz, dont la capacité n'est plus suffisante et qui ne permet pas la maintenance des bus articulés, précise le Conseil d'Etat.

Budget total de 83 millions

La mise à l’enquête a été faite en automne 2020 et l'autorisation de construire a été délivrée à la fin 2021. Le budget du projet s'élève à près de 83 millions de francs. Le canton soutient cette démarche avec une garantie d'emprunt. En plus de celle-ci, les MBC bénéficieront d'une garantie d'emprunt fédérale, leur permettant d'accéder à des taux préférentiels sur le marché des emprunts.

Le nouveau projet prévoit la construction de deux bâtiments reliés en sous-sol, destinés à l'entretien et au stationnement d'une centaine de bus. Dans la perspective du développement d'une flotte de bus électriques, il sera possible d'équiper le site d'une infrastructure pour l'approvisionnement énergétique.

Des bureaux et locaux sont également prévus, tout comme le réaménagement de la route cantonale en bordure du site. L'actuel dépôt de Cossonay reste en activité, pour les bus qui sont mis en service dans la région du Pied-du-Jura. Quant au dépôt de Tolochenaz, il sera vendu, indique encore le canton.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Plus de 3 milliards de francs investis dans les start-ups en 2021

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Les technologies de l'information et de la communication (TIC), en particulier la fintech, ont été le principal moteur de la hausse des investissements dans les start-ups l'année dernière. (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Après un léger recul en 2020, les investissements dans les jeunes pousses se sont envolés l'année dernière, franchissant pour la première fois la barre symbolique des 3 milliards de francs, trois ans à peine après avoir franchi celle du milliard.

Le montant investi dans les start-ups helvétiques en 2021 a totalisé 3,06 milliards de francs, en hausse de 44% par rapport à 2020, seul exercice des dix dernières années qui avait connu une légère flexion suite à l'éclatement de la crise de Covid-19.

Le secteur des technologies de l'information et de la communication (TIC), en particulier la fintech, a été le principal moteur de cette performance, avec près de 800 millions de francs supplémentaires levés par rapport à 2020.

"Les secteurs des cleantech et de l'informatique de santé ont également établi des records, tant en ce qui concerne le nombre de tours de financement que les fonds investis", révèle le Swiss Venture Capital Report, publié jeudi par le portail d'information startupticker.ch et l'association d'investisseurs SECA, en collaboration avec startup.ch.

Au contraire, les sociétés biotechnologiques ont pour une fois généré moins de capitaux que l'année précédente, signalent les auteurs de l'étude.

Au total, 355 tours de financement ont été menés l'an dernier, contre 304 en 2020. Le nombre d'investissements d'amorçage en particulier a augmenté, avec une hausse de deux tiers à 131. Les tours de table ultérieurs ont représenté plus de trois quarts des volumes investis.

En comparaison géographique, Zurich et Vaud ont confirmé leur statut de poids lourds, avec des investissements de respectivement 1,3 milliard (+102,1%) et 605 millions (+47,8%). A noter que les cantons du Tessin, Lucerne et Schwytz ont également connu une évolution positive, récoltant chacun plus de 100 millions.

"L'activité croissante des fonds de capital-risque suisses explique en grande partie ces bons chiffres", expliquent les auteurs de l'étude, qui ont recensé 35 nouveaux véhicules d'investissement pendant la période sous revue.

Onze jeunes pousses ont en outre fait leurs premiers pas en Bourse et 55 ont été reprises par des grands groupes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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SGS voit son chiffre d'affaires rebondir en 2021

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Le spécialiste de l'inspection et de la certification SGS, dirigé par Frankie Ng, s'est félicité d'un rebond de son chiffre d'affaires en 2021, après un exercice 2020 marqué par la pandémie (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

Le spécialiste de l'inspection et de la certification SGS a vu ses ventes rebondir en 2021, après un exercice 2020 marqué par la pandémie. Le bénéfice d'exploitation, qui a fortement progressé lui aussi, s'inscrit à un niveau conforme aux attentes des analystes.

Le chiffre d'affaires du groupe genevois a enflé de 14,3% à 6,41 milliards de francs, indique un communiqué publié jeudi. Le résultat d'exploitation (Ebit) bondi de 22,9% à 088 millions, avec une marge afférente qui atteint 15,3%.

Le résultat d'exploitation Ebit ajusté a progressé de 17,2% à 1,06 milliard de francs, pour une marge de 16,5%.

SGS a également gagné du terrain au niveau du bénéfice net, qui s'est amélioré de 29,7%% à 655 millions de francs. Ajusté, le résultat net s'inscrit à 670 millions de francs, en hausse de 18,6%.

Ces résultats sont conformes aux prévisions des analystes du consensus AWP.

Les analystes interrogés par AWP attendaient un chiffre d'affaires de 6,37 milliards de francs, un résultat d'exploitation Ebit de 1,06 milliard, un bénéfice net de 636 millions et un bénéfice net ajusté de 680 millions. La marge EBIT était attendue à 16,7%.

Le conseil d'administration propose le versement d'un dividende par action de 80,00 francs, identique à l'an dernier.

Pour 2022, l'entreprise genevoise vise une croissance organique autour de 5% et compte au moins maintenir le niveau du dividende. Elle vise également une amélioration de la marge opérationnelle ajustée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Appel à soutenir les nouvelles entreprises en montagne

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Les dons récoltés permettront d'aider les entreprises de montagnes. (Photo d'illustration) (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La Fondation Aide suisse à la montagne (ASM) consacrera sa collecte de dons 2022 aux nouvelles entreprises des régions de montagnes. Lancée jeudi conjointement à Lausanne et Zurich, elle se tiendra du 31 janvier au 11 février.

Pour choisir le thème de la campagne, les responsables de la fondation se sont basés sur la hausse des emplois et les créations d'entreprises entre 2011 et 2017, plus importantes proportionnellement en montagne qu'en plaine.

"Cela dénote d’une grande force entrepreneuriale dans les régions de montagnes", remarque Ivo Torelli, responsable de la recherche de fonds et de la communication au sein de l'ASM, jeudi devant la presse à Lausanne.

Néanmoins, les nouveaux patrons des montagnes doivent composer avec plus de difficultés que leurs homologues en plaine, notamment au niveau de la logistique, de la visibilité et de la main-d'oeuvre. C’est dans ces cas de figure que l'Aide suisse à la montagne espère pouvoir venir en aide aux futures entreprises.

En ce sens, l'ASM a diversifié son offre, depuis quelques années désormais, pour répondre à une nouvelle demande dans les montagnes. "Nous avons remarqué que d'autres domaines, comme les énergies renouvelables ou l'innovation, connaissaient une forte croissance. Nous avons donc décidé de suivre le mouvement et nous pensons être sur le bon chemin", détaille Ivo Torelli.

Un accompagnement qui dure

La Fondation soutient les nouvelles entreprises des régions montagneuses depuis 2005. "Nous ne fournissons pas en général de capital de départ, mais plutôt une aide à l'investissement dans l’infrastructure et les bâtiments" explique M. Torelli.

Certains responsables de projet ont par exemple expliqué jeudi que l’argent de l'ASM leur avait permis de rénover leur local de production et d’avoir des infrastructures dignes de ce nom.

Cette année, trois entreprises de la région des montagnes étaient présentes au lancement de la collecte de dons. On trouvait une distillerie bio de Souboz (BE), un trio d'entreprises valaisannes qui construit des maisons entièrement avec du bois suisse à Vollège et enfin une plateforme de réservations pour des camps dans la nature basée à Einsiedeln (SZ).

Dons en baisse en 2021

En 2021, l’ASM a soutenu 833 projets pour un montant de 29,3 millions de francs, contre près de 34 millions pour 671 projets un an plus tôt. "Nous avons pu soutenir plus de projets que les dernières années, mais cela s’explique car nous avons eu davantage de petits projets", analyse le président du conseil de la Fondation, Willy Gehriger.

Ces trois dernières années, les dons ont plus ou moins oscillé autour des 30 millions de francs, de quoi donner un objectif clair pour la collecte 2022. "Nous visons les 30 millions pour cette année", assène M. Gehriger.

L’argent des dons est ensuite reversé pour des projets issus de huit secteurs principaux: l'agriculture, le tourisme, le commerce, l'énergie, la forêt et le bois, la formation, la santé ainsi que l'aide d'urgence.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Les exportations suisses ont retrouvé leur niveau d'avant-crise

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Les produits chimiques et pharmaceutiques ont encore largement contribué aux exportations helvétiques l'année dernière (archives). (© KEYSTONE/DPA-ZENTRALBILD/WALTRAUD GRUBITZSCH)

La Suisse a connu une année faste en termes d'exportations, qui ont bondi en 2021 de 15,2% à 259,50 milliards de francs. Ce niveau est qualifié de record et intervient après une baisse "historique" en 2020, pandémie de Covid-19 oblige.

La Suisse a retrouvé un volume de livraisons d'avant-crise. Les exportations avaient atteint 242,34 milliards en 2019, selon les indications fournies jeudi par l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (Ofdf).

Les produits chimiques et pharmaceutiques restent très largement les principaux contributeurs aux exportations helvétiques l'année dernière, à hauteur de 130,87 milliards de francs. Ce groupe a porté la reprise enregistrée en 2021 grâce à une croissance de 12,4%, soutenue par les produits immunologiques (+24%).

L'horlogerie n'est pas en reste, le chiffre d'affaires réalisé par le secteur à l'étranger s'est étoffé d'un tiers pour atteindre 22,30 milliards de francs, à en croire les statistiques des douanes suisses. Ce niveau reste inférieur à celui de 2019. La pandémie avait provoqué une chute de quelque 22% des exportations horlogères en 2020.

La bijouterie et la joaillerie ont retrouvé leur niveau d'avant-crise, grâce à un bond de 37% environ à 2,81 milliards de francs, tout comme les groupes Métaux et Instruments de précision. La catégorie Machines et électronique a repris un peu des couleurs après deux années de recul des livraisons à l'étranger.

La demande s'est fortement accrue dans les trois principaux débouchés que sont l'Europe (+18%), l'Amérique du Nord (+17%) et l'Asie (+9,0%). Des records sont signalés en Chine et aux Etats-Unis, le volume des exportations vers ces pays ayant atteint respectivement des pics de 15,55 milliards de francs (+5,5%) et de 46,94 milliards (+19%) en 2021.

En parallèle, les importations ont crû de plus de 10% à 200,76 milliards de francs, portées par les produits chimiques et pharmaceutiques (+7,1%), mais également le groupe Métaux, dont la croissance s'est élevée à quelque 25%. Progression remarquée, celle des produits énergétiques (+69% à 9,53 milliards) dont le bond s'explique principalement par les hausses de prix. L'Europe arrive en tête des régions ayant davantage livré en Suisse.

La balance commerciale suisse a bouclé sur un important excédent de 58,7 milliards de francs, bien davantage que les 43 milliards enregistrés en 2020.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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