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Economie

Le taux d'intérêt de référence devrait rester stable, estime UBS

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S'ils n'ont guère à redouter un nouvel avis d'augmentation de loyer au cours des quatre prochains mois, les locataires devraient n'avoir pas non plus d'argument d'envergure pour requérir un allègement de leur facture. (archive) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

UBS anticipe la publication lundi par l'Office fédéral du logement (OFL) d'un taux d'intérêt de référence applicable aux contrats de bail inchangé à 1,75%.

Le taux d'intérêt moyen pondéré des créances hypothécaires relevé trimestriellement par l'Office fédéral du logement (OFL), devrait certes avoir légèrement baissé pour la première fois depuis deux ans, estiment les experts d'UBS, selon un communiqué publié lundi. Mais le repli devrait se révéler insuffisant pour entraîner une adaptation du taux d'intérêt de référence de l'OFL, celui-ci étant toujours arrondi au quart de pourcent inférieur ou supérieur.

Et pour les locataires, inutile de songer à une baisse à moyen terme, jugent les experts d'UBS. La Banque nationale suisse devrait encore une fois assouplir sa politique monétaire et abaisser son taux de référence à fin septembre. Une baisse qui devrait toutefois être la dernière, le taux d'intérêt de référence pour les loyers devant donc rester à 1,75% ces deux prochaines années.

En effet, d'une part, le taux d'intérêt moyen sur lequel se base le taux de référence hypothécaire ne réagit que lentement aux changements des taux d'intérêt du marché. D'autre part, il faut s'attendre à ce que la BNS maintienne dans un premier temps le taux directeur à 1,0% après la baisse prévue pour septembre 2024 et que les taux d'intérêt à long terme, qui ont récemment baissé, remontent légèrement par la suite.

Toutefois, les récentes baisses du taux directeur et l'évolution des marchés des capitaux ont permis d'éviter de nouvelles hausses du taux d'intérêt de référence.

En principe, les bailleurs peuvent baisser ou augmenter le loyer d'environ 3,0% en cas de modification du taux d'intérêt de référence de 0,25 point de pourcentage. En outre, ils peuvent répercuter 40% du renchérissement accumulé ainsi que les "augmentations générales des coûts".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Le National entre en matière sur l'accord avec le Mercosur

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L'accord prévoit que la Suisse accepte d'importer davantage de viande et de vin d'Argentine, du Brésil, d'Uruguay et du Paraguay (image d'illustration). (© KEYSTONE/EPA EFE/MATIAS MARTIN CAMPAYA)

Le Conseil national a accepté mercredi par 162 voix contre 23 d'entrer en matière sur l'accord de libre-échange avec le Mercosur. Le débat se poursuit sur différentes mesures en faveur des paysans suisses ou de la protection du climat et des droits humains.

Cet accord constitue "une nouvelle opportunité de diversifier les relations économiques de la Suisse", a souligné Laurent Wehrli (PLR/VD) pour la commission. C'est particulièrement bienvenu dans le contexte actuel de tensions. Le résultat des négociations est "excellent et globalement très favorable pour notre pays", a renchéri le président de la Confédération Guy Parmelin.

L'accord conclu l'an dernier entre l'AELE, dont la Suisse fait partie, et le bloc sud-américain du Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay) doit notamment permettre des économies de plus de 150 millions de francs par année en droits de douane.

Les Vert-e-s demandaient de rejeter cet accord. Pour Rudi Berli (Vert-e-s/GE), "il faut avoir le courage de dire non. Un autre système est possible". Selon lui, ce texte est mauvais pour l'environnement, les droits humains et les populations indigènes. Ainsi que pour les paysans suisses.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Ormuz: trafic maritime toujours limité, mais des signes de reprise

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Des pétroliers et des navires de fret étaient visibles mardi dans le golfe d’Oman, le long des routes maritimes reliant le détroit d’Ormuz et la mer d’Arabie. (© KEYSTONE/AP)

Le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz reste comparable à avant l'accord entre l'Iran et les Etats-Unis, selon la plateforme de suivi maritime Kpler, mais, à l'approche de la réouverture officielle du passage vendredi, de premiers signes de reprise apparaissent.

Depuis l'accord, conclu dans la nuit de dimanche à lundi, huit navires transportant des matières premières ont franchi le détroit lundi, six mardi, d'après les données de Kpler actualisées mercredi. Un rythme comparable à celui de la semaine précédente, avec une moyenne de huit passages quotidiens.

Transpondeurs rallumés

Mais, signe d'un climat moins hostile dans la zone, plusieurs pétroliers de la flotte fantôme iranienne, tous sous sanctions internationales, ont rallumé mardi et mercredi leurs transpondeurs, qui étaient éteints depuis des mois pour échapper à la surveillance maritime.

C'est notamment le cas du Amber, du Diona, du Sonia I, du Starla, du Tour 2 et du Hero II, selon la plateforme MarineTraffic. Ces bateaux avaient chargé du pétrole sur l'île de Kharg et étaient sortis du Golfe par le détroit d'Ormuz depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, transpondeur éteint, selon Kpler.

La plupart ont recommencé à émettre un signal AIS au port iranien de Chabahar, situé à la sortie du Golfe d'Oman à environ 500 km à l'est du détroit d'Ormuz, près de la frontière afghane.

"Le cadre juridique reste flou, mais la réactivation quasi simultanée de ces navires suggère une prise de décision coordonnée de la part des opérateurs, plutôt que des initiatives isolées", a estimé MarineTraffic sur X mercredi.

Selon le site de suivi maritime TankerTrackers, une partie de ces pétroliers ont franchi le périmètre du blocus américain, imposé mi-avril en réponse au contrôle iranien du détroit d'Ormuz.

Mardi, Téhéran avait affirmé que ce blocus avait été levé, sans confirmation à ce stade par Washington.

Signature vendredi en Suisse

Les Etats-Unis et l'Iran signeront vendredi en Suisse leur protocole d'accord pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, point de départ de deux mois de négociations, avec comme première étape la réouverture très attendue du détroit d'Ormuz.

Le président américain Donald Trump a annoncé une réouverture complète du détroit dans la foulée de cette signature.

Mais il faudra patienter pour que le trafic maritime y retrouve son rythme de croisière, selon un patron du secteur maritime européen. "Les ports vont être congestionnés" et "chacun devra attendre son tour", prévient-il. Toute la chaîne logistique va devoir se réorganiser."

Avant la guerre, on recensait environ 120 transits quotidiens, selon le site d'information maritime Lloyd's List, et le détroit voyait passer un cinquième des exportations mondiales d'hydrocarbures, ainsi que d'autres matières premières essentielles.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Culture

La SSR précise les mesures d'économie pour 2027

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La directrice de la SSR Susanne Wille (archive). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

La SSR précise les mesures d'économie annoncée pour 2027. Les 80 millions de francs à économiser se feront via des "ajustements dans les structures, les processus, les modes de fabrication et les partenariats", a annoncé l'entreprise mercredi.

"Cela permet de préserver au mieux l’offre de programme, dans l’intérêt du public, même si des coupes seront inévitables à moyen et à long terme", note la SSR.

L'entreprise indique que ses structures de direction seront simplifiées et que les doublons seront supprimés. Elle optimise aussi les surfaces immobilières destinées à la production et à l’administration.

"Des processus plus efficaces, la réduction du nombre d’organes, le regroupement de la planification et du pilotage de la production ou encore l’utilisation systématique des contenus communs entre les régions" sont prévus. Elle ajustera aussi son offre de programmes et ses partenariats.

La SSR doit économiser 270 millions de francs d'ici 2029, notamment en raison de la baisse de la redevance décidée par le Conseil fédéral.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Culture

La BBC va supprimer 550 postes d'ici mars 2027

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La réduction d'effectif touchera plusieurs divisions, dont celle des informations et des programmes en Écosse, au Pays de Galles et en Irlande du Nord (archives). (© KEYSTONE/EPA/ANDY RAIN)

Le patron de la BBC a annoncé mercredi la suppression d'environ 550 postes d'ici mars 2027, y compris via des licenciements. La coupe intervient dans le cadre du plan de suppression de 2000 emplois sur trois ans au sein du groupe audiovisuel public en crise.

Ces suppressions interviendront dans plusieurs divisions, dont celle des informations et des programmes en Écosse, au Pays de Galles et en Irlande du Nord, qui seront affectées par l'arrêt de certaines émissions. Des mesures qui doivent permettre d'économiser 160 millions de livres (170 millions de francs) d'ici la fin de l'exercice annuel de la BBC, a précisé Matt Brittin dans une note aux salariés consultée par l'AFP.

"L'ampleur des économies à réaliser implique des choix difficiles", et "toutes les divisions" seront concernées, selon l'ancien cadre de Google, qui a pris il y a un mois ses fonctions à la tête du groupe audiovisuel britannique.

Il n'a pas précisé quels programmes pourraient être supprimés, soulignant simplement que "les contenus présentant la plus forte valeur ajoutée et le plus grand impact" seraient épargnés.

"Des réductions de cette ampleur entraînent inévitablement des licenciements contraints, même si nous ferons tout notre possible pour les éviter partout où nous le pourrons", a ajouté M. Brittin, précisant que plusieurs divisions avaient ouvert ou allaient ouvrir des dispositifs de départs volontaires.

Environ 700 suppressions de postes seront annoncées au sein des divisions institutionnelles dans les mois à venir, a déclaré le directeur général, soulignant que la BBC traversait une "période extrêmement incertaine".

Le géant des médias a annoncé en avril ce plan de suppression de 1.800 à 2.000 postes, soit 10% de ses effectifs, en raison d'"importantes pressions financières", soit la plus grande vague de licenciements au sein du groupe public depuis 15 ans.

La secrétaire générale du syndicat National Union of Journalists (NUJ), Laura Davison, a déploré des coupes "dévastatrices", non seulement pour les salariés de la BBC mais aussi pour le public britannique.

Le groupe audiovisuel, qui accuse notamment une baisse de ses revenus tirés de la redevance, veut économiser sur les deux prochaines années 500 millions de livres (575 millions d'euros) sur des coûts annuels totaux de cinq milliards de livres.

La BBC a également été fragilisée ces dernières années par plusieurs scandales, dont celui qui a entraîné en novembre la démission de son directeur général Tim Davie.

Un magazine d'investigation phare du groupe avait diffusé un montage trompeur d'un discours du président Donald Trump, qui a porté plainte en diffamation en Floride.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

Lastminute mise sur l'IA et supprime un quart de ses effectifs

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Sur cette plateforme, la clientèle peut réserver des séjours divers et variés pour ses vacances (archives). (© KEYSTONE/EPA/MORELL)

Lastminute.com prévoit de supprimer un quart de ses quelque 1600 postes de travail d'ici fin 2026 dans le cadre d'une réorganisation portée par l'IA. Des économies annuelles de 16,0 millions d'euros (14,7 millions de francs) sont attendues dès 2027.

Cette restructuration concerne plusieurs pays, annonce mercredi dans un communiqué l'agrégateur d'offres de voyage sis à Chiasso et à Amsterdam et coté à la Bourse suisse. "A ce stade, nous ne sommes pas en mesure de fournir des chiffres par pays, site ou fonction", précise une porte-parole de Lastminute.com, contactée par l'agence AWP.

Selon le rapport annuel 2025, l'agrégateur d'offres de voyage emploie au total 1639 collaborateurs. Etant donné que la restructuration annoncée concerne 25% des effectifs, cela correspondrait à environ 400 emplois supprimés.

"Notre siège social restera à Chiasso, en Suisse, où est basée une grande partie de nos employés, y compris notre équipe de direction", ajoute la porte-parole. Selon elle, la ville tessinoise demeure "un site stratégique" pour le groupe.

Avec cette réorganisation, Lastminute.com entend accélérer l'introduction de l'intelligence artificielle (IA) dans ses processus internes et dans les applications destinées aux clients. Ces mesures ont pour objectif d'accroître l'efficacité opérationnelle de la société, de favoriser une croissance rentable et de renforcer sa position concurrentielle, selon le communiqué. Leur mise en oeuvre devrait s'achever vers la fin de l'année 2026.

Les conséquences brutales de l'IA

Pour la Banque cantonale de Zurich (ZKB), les conséquences de l'IA sur le secteur des agences de voyages en ligne restent encore difficiles à évaluer, mais pourraient être "brutales". "Il est tout à fait envisageable qu'à l'avenir, nous réservions directement nos voyages via des agents conversationnels tels que ChatGPT", estiment les analystes de la banque dans un commentaire.

Selon eux, les mesures annoncées aujourd'hui montrent également que Lastminute peut "réaliser d'importantes économies grâce à l'IA et en tirer profit". La ZKB s'attend par ailleurs à un premier semestre 2026 positif pour le voyagiste en ligne, malgré le mauvais contexte géopolitique.

Lastminute.com tiendra son assemblée générale annuelle le 24 juin et publiera ses résultats pour les six premiers mois de l'année le 30 juillet.

Vers 11h00, l'action Lastminute gagnait 2,8% à 12,85 francs, dans un SPI en petite hausse de 0,04%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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