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Suisse

Le robot Anymal de l'EPFZ maîtrise encore mieux le tout-terrain

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Le robot Anymal de l'EPFZ pourrait un jour être utilisé dans des opérations de recherche et de sauvetage. (© EPFZ/Fabian Jenelten, Junzhe He, Farbod Farshidian, Marco Hutter)

Sols glissants ou éboulis, le robot Anymal de l'EPFZ surmonte tous les obstacles. Ses concepteurs l'ont doté d'un nouveau système de commande qui lui permet de se déplacer encore mieux qu'auparavant en terrain difficile.

C'est ce que rapportent les chercheurs en robotique de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) dans leur étude, publiée mercredi dans la revue Science Robotics.

"Pour les tests, nous avons reproduit des environnements difficiles, tels qu'on les rencontre par exemple après des catastrophes naturelles, où les débris peuvent continuer à se désintégrer lorsqu'on marche dessus, ou sur des chantiers, où les taches d'huile rendent les surfaces glissantes", explique Fabian Jenelten, premier auteur, interrogé par l'agence de presse Keystone-ATS.

Le parcours de test comprenait par exemple des poutres étroites, des caisses hautes, une plaque qui basculait vers l'avant lorsqu'on marchait dessus, une planche à roulettes, une plaque glissante et un bloc de mousse.

Selon les chercheurs, Anymal se déplaçait mieux qu'avant sur chaque terrain grâce au nouveau système de commande et, s'il trébuchait, il se rattrapait facilement. Pour parvenir à ce résultat, les chercheurs en robotique ont combiné deux méthodes de commande différentes.

Entraînés dans le monde virtuel

La première, appelée apprentissage par renforcement, peut être comparée à un enfant qui apprend par l'expérience, précise M. Jenelten. Pour ce faire, le robot se déplace dans le monde virtuel sur différents terrains. Chaque fois qu'il fait quelque chose de bien, il reçoit une sorte de récompense.

Pour obtenir plus rapidement une grande quantité de données, les chercheurs ont envoyé 4000 robots de ce type en parallèle sur un terrain virtuel pendant deux semaines, tous connectés au même "cerveau".

Dans le même esprit, la deuxième méthode est celle de la mère de l'enfant qui lui dit où poser le pied. Le robot établit ainsi une carte de son environnement, sur laquelle il voit où il y a des trous dans le sol et où se trouvent les marches d'escalier.

Mais dès que la visibilité est réduite, par exemple à cause du brouillard ou du sable, cette méthode atteint ses limites. C'est pourquoi les scientifiques ont décidé de combiner les deux apprentissages. Le robot peut ainsi planifier très précisément où il pose le pied, mais il sait aussi très bien se rattraper s'il glisse.

Inspiré du monde animal

L'équipe de l'EPFZ travaille depuis plusieurs années sur Anymal. Le robot avait déjà démontré ses capacités en 2022 en gravissant un parcours de 2,2 kilomètres sur l'Etzel (SZ), au-dessus du lac de Zurich, dans le temps imparti par les panneaux de randonnée.

L'engin ressemble à un chien et pèse 50 kilos. Il a été doté par les chercheurs de capacités haptiques - propres au toucher - et visuelles qui lui permettent de s'orienter tout en adaptant sa progression aux caractéristiques du sol, des propriétés inspirées du monde animal.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Personne ne devine la bonne combinaison de l’Euro Millions

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Lors du prochain tirage mardi, 81 millions de francs seront en jeu. (archives) (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Personne n'a trouvé la combinaison gagnante à l'Euro Millions vendredi soir. Pour gagner, il fallait jouer les numéros 5, 17, 24, 29 et 50 et les étoiles 5 et 10.

Lors du prochain tirage mardi, 81 millions de francs seront en jeu, indique la Loterie Romande. Cette loterie transnationale est proposée dans douze pays européens, dont la Suisse et le Liechtenstein.

https://jeux.loro.ch/games/euromillions

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Feu vert à des essais de récolte électronique de signatures

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Une phase d'expérimentation intensive doit avoir lieu avant l'introduction définitive de la récolte électronique de signatures, selon une commission parlementaire (archives). (© KEYSTONE/ANTHONY ANEX)

Les comités d'initiative et de référendum devraient pouvoir récolter les signatures de manière électronique, à titre expérimental. Après le National, la commission compétente du Conseil des Etats a validé par 11 voix contre 1 la création d'une base légale en ce sens.

Une phase d'expérimentation intensive doit avoir lieu avant l'introduction définitive de cet instrument, indiquent vendredi les services du Parlement. Par ailleurs, ces essais doivent être limités à une partie du territoire.

La commission des institutions politiques du Conseil des Etats demande également unanimement que les dispositions relatives au respect du secret du vote et aux risques d'abus soient précisées.

Dans le cadre de la modification de la loi fédérale sur les droits politiques, la commission a également approuvé les dispositions relatives au vote des personnes aveugles ou malvoyantes. Celles-ci doivent pouvoir voter de manière autonome et dans le respect du secret du vote. Ce vote ne doit pas être seulement facilité, mais également être rendu possible.

Suivant le Conseil national, la commission a également soutenu l'ajout d'une disposition relative à la promotion de la démocratie et de l'éducation à la citoyenneté. Cette disposition devrait donner une impulsion à la promotion de l'éducation à la citoyenneté, qui revêt une importance capitale pour le système de démocratie directe de la Suisse, précise la commission.

Elle s'est en revanche opposée, par 9 voix contre 3, à l'idée d'imposer davantage de contraintes au Conseil fédéral lors de l'attribution des objets aux dates de votation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Suisse

Amag réhausse son chiffre d'affaires 2025 dans un marché morose

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Amag - qui distribue en Suisse les marques Volkswagen, Audi, Skoda, Seat/Cupra et Bentley - a vu ses recettes progresser de 2% à 5,0 milliards de francs (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Amag est parvenu à relever son chiffre d'affaires l'année dernière, dans un marché suisse à la peine. L'importateur helvétique du groupe allemand Volkswagen est parvenu à occuper les deux premières places du classement des immatriculations, étoffant sa part de marché.

En 2025, Amag - qui distribue en Suisse les marques Volkswagen, Audi, Skoda, Seat/Cupra et Bentley - a vu ses recettes progresser de 2% à 5,0 milliards de francs, a indiqué le groupe zougois vendredi dans un communiqué. Amag ne publie pas de chiffre sur sa rentabilité.

Alors que le marché automobile helvétique dans son ensemble a été en recul de 2,4% l'année dernière, Amag est parvenu à occuper les deux premières places du podium des mises en circulation de voitures neuves. Les véhicules de la marque allemande Volkswagen sont restés le numéro un incontesté parmi les automobilistes suisses, avec une part de marché de 11%.

Le constructeur tchèque Skoda s'est quant à lui payé le luxe de se hisser au deuxième rang avec une part de marché de 9,5%, reléguant la marque bavaroise BMW en troisième position (8,8%), selon les statistiques de la faîtière auto-suisse.

Par modèles, Amag occupe trois des cinq premières places des véhicules les plus vendus en Suisse. Le SUV Tiguan de Volkswagen a été le favori avec 5181 immatriculations, devançant le Model Y de Tesla (5080) et le GLC de Mercedes-Benz (4299). L'indémodable Golf de VW (3985) et le Skoda Kodiaq (3895) complètent le tableau.

En matière de véhicules électriques c'est pourtant la marque américaine Tesla qui domine les ventes, avec 4935 immatriculations, malgré les frasques de son patron Elon Musk. Mais Amag occupe les deux places suivantes grâce à Skoda et ses modèles Elroq (3448) et Enyaq (2859).

Au total, le groupe zougois a immatriculé 75'025 voitures, en hausse de 2,9% comparé à 2024.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Suisse

Faut-il imposer le casque sur les pistes de ski?

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(© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

À l’approche du week-end, vous êtes nombreux à partir skier. Parmi les équipements de sécurité, il y a le casque même si son efficacité est parfois remise en cause. L’Italie a pourtant choisi depuis novembre 2025 d’imposer le port du casque à tous les usagers des pistes de ski. Et en Suisse? Un neurochirurgien nous donne son avis. 

Le truc en plus port du casque

Le ski est une pratique qui n’est pas sans risque : en Suisse, au moins trois millions et demi de personnes pratiquent le ski ou le snowboard.
Et chaque année, près de 62 000 d’entre elles sont victimes d’un accident, selon les chiffres du Bureau de prévention des accidents.

Parmi les équipements de sécurité, il y a le casque. Même si un test réalisé par la RTS fin 2025 a montré qu’aucun casque de ski ne protège correctement la tête en cas de choc à 50 km/h, ce n’est pas une raison pour en négliger l’utilité, selon le docteur Aria Nouri, neurochirurgien aux HUG.

 

"Même si la tête ne pourrait pas être protégée par 50 km/h, un casque pourrait quand même diminuer la force de quelques degrés."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Suisse

Armée et polices auront à protéger un nombre record de VIP's au WEF

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Au total, 5000 membres de l'armée soutiennent les polices mobilisées pour sécuriser le Forum économique mondial (WEF) à Davos la semaine prochaine et protéger le nombre record de personnalités qui y participent. (© KEYSTONE/GIAN EHRENZELLER)

La présence du président américain Donald Trump à Davos (GR) la semaine prochaine attire un nombre record de VIP's au Forum économique mondial (WEF) cette année et va entraîner des manifs. Jamais les forces de sécurité n'auront eu à y protéger autant de personnalités.

La venue de Donald Trump incite d'innombrables autres participants à venir dans la station grisonne, a déclaré le chef des troupes d'intervention Walter Schlegel, vendredi, devant les médias réunis à Davos. Au total, 123 personnalités nécessitent un degré de protection particulièrement élevé. En outre, 400 invités dont 64 chefs d'Etat - six issus de pays du G7 - sont protégés par le droit international.

Manifs anti-WEF et anti-Trump

De plus, la présence du président américain devrait entraîner des manifestations de protestation dans toute la Suisse. Ces dernières entraîneront un important travail de sécurisation supplémentaire.

A Berne, une manifestation non autorisée, intitulée "Smash WEF" est prévue samedi. Lundi soir, ce sera aussi le cas à Zurich.

Aux Grisons, la randonnée de protestation pour le climat démarre samedi à Küblis (GR) à destination de Davos, où un rassemblement autorisé de protestation est organisé dimanche par le Jeunes socialistes. L'an dernier, plusieurs manifestants ont été interpellés, car ils bloquaient des routes. Par ailleurs, plusieurs petites manifs sont prévues dans la région de Davos, ce qui alourdit le travail des forces de sécurité, estime Walter Schlegel.

Toutes les polices cantonales sont mobilisées ainsi que celles des grandes villes et du Liechtenstein. Jusqu'au 29 janvier, l'armée soutient la police avec la présence de 5000 militaires qui surveillent l'espace aérien partiellement bouclé, transportent des personnes protégées et soutiennent les effectifs policiers au sol et en ligne. Le Service du renseignement de la Confédération et le service fédéral de la sécurité sont aussi à pied d'oeuvre.

Tensions géopolitiques et attentats

"Nous vivons en des temps troublés", a observé le chef du dispositif de sécurité. Les tensions géopolitiques actuelles se répercutent sur la sécurité. Le risque terroriste est marqué, de même que celui de cyberattaques et de l'espionnage. Les conflits en Ukraine et au Proche-Orient accentuent le contexte sécuritaire de la Suisse et la situation est réévaluée en permanence, explique Walter Schlegel.

Suite à l'attentat commis à Sydney contre une fête juive, les forces de sécurité renforcent leur attention face aux terroristes isolés et aux petits groupes susceptibles de commettre des attaques avec des moyens limités, a souligné M. Schlegel dans une interview accordée à la Südostschweiz. Cependant, la tenue du WEF en toute sécurité n'est pas menacée, selon lui.

Des drones sont aussi susceptibles de représenter un danger. Depuis une dizaine d'années les systèmes anti-drones les plus modernes sont utilisés durant le WEF.

Budget de la sécurité

Le budget du dispositif de sécurité se monte à 9 millions de francs, comme l'an dernier. En 2024, les frais avaient atteint 7,7 millions. La sécurité du président américain devrait engendrer des coûts supplémentaires, même si la délégation des Etats-Unis en couvre une partie avec ses propres moyens logistiques.

Les coûts de sécurité sont couverts par le WEF à 50%, par la Confédération à 25%, par le canton des Grisons à 21,7% et par la commune de Davos à 3,3%. En cas de dépassement du budget, la Confédération prend la différence à sa charge.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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