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Economie

Le pass sanitaire sur la touche, comme un spectre menaçant la fête

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Pass sanitaires requis ou pas, les marchés de Noël pourraient se retrouver à court terme face à l'obligation de renforcer les mesures anti-Covid (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

En Suisse romande, après une année d'absence, de nombreux marchés de Noël ont décidé de ne pas exiger la présentation du pass sanitaire. Alors que les cas Covid grimpent en flèche dans le pays, les organisateurs croisent les doigts pour ne pas devoir l'introduire.

Plusieurs petits marchés, comme celui de Martigny (VS), ont renoncé à faire leur retour cet hiver, n'ayant pas les forces suffisantes pour faire respecter un plan de protection ou contrôler les pass. D'autres, avec davantage de moyens, ont choisi de mettre en place des mesures spécifiques anti-Covid tout en ayant à coeur de garantir un accès sans masque ni certificat aux espaces à l'air libre.

C'est le cas du marché de Noël de Sion, qui doit se tenir du 8 au 23 décembre, et où le certificat sera nécessaire pour toute activité dans un lieu fermé. Au vu de sa localisation au coeur du centre-ville, le pire scénario serait l'obligation du pass dans toute la zone, assure à Keystone-ATS Jacqueline Chou, présidente de la manifestation qui devrait accueillir 110 espaces dont 80 artisans.

Une partie des artisans n'étant pas vaccinée, cela deviendrait "plus que compliqué et nous serions alors obligés de jeter l'éponge", poursuit-elle. En revanche, d'autres mesures comme le port du masque obligatoire, seraient encore gérables malgré la contrainte.

Un système fragile

Les grands marchés de Noël de Lausanne et de Montreux (VD), ouverts depuis plus d'une semaine avec une fréquentation réjouissante, ne requièrent pas non plus le masque ou le certificat Covid à l'extérieur. A Lausanne, les mesures exigées ont été mises en place pour permettre à tout un chacun de s'y rendre, vacciné ou non.

A Montreux, les plus de 16 ans ne doivent montrer un pass que pour accéder aux chalets-restaurants clos du marché, à la Cabane des bûcherons ou encore à la Maison du Père Noël, mais pas pour les 150 chalets le long des quais. Les organisateurs des deux marchés, qui prévoient déjà des baisses de fréquentation, redoutent que la situation ne se détériore à cause d'un renforcement des mesures.

Pour éviter d'imposer le certificat, de plus petits marchés de Noël comme celui de Gruyères (FR), qui aura lieu durant les week-ends du 10 au 12 et du 17 au 19 décembre, ont décidé eux aussi de mesures ponctuelles. Comme une limite de 500 personnes pour la participation à la chasse au trésor, au loto des enfants et à la visite de Saint-Nicolas durant la journée des familles du 4 décembre.

Repas en question

Le Marché de Noël du Clos-du-Doubs à Saint-Ursanne (JU), qui a lieu les 4 et 5 décembre, prévoit d'égaler en taille les manifestations qui ont précédé le coronavirus. Artisans et exposants seront donc tout aussi nombreux qu'en 2019 dans les rues de la cité médiévale. L'accès à la vieille ville et au marché sera là aussi libre de certificat, obligatoire seulement pour la zone de restauration.

Néanmoins, comme la manifestation réalise une partie de son chiffre d'affaires avec la cantine, le comité d'organisation espère que les visiteurs vont répondre présent. "Viendront-ils se restaurer en devant présenter le certificat? On reste positif et on y croit!", affirme Bernadette Altermath, présidente du marché de Noël.

L'équilibre de ces marchés de Noël romands, qui se sont voulus ambitieux au vu de la pandémie et soucieux de garantir l'accès au plus grand nombre, se trouve menacé par la hausse continue des cas Covid depuis plusieurs semaines. Sans compter l'apparition du nouveau variant omicron. En Suisse alémanique, les manifestations du même type ont érigé des règles plus strictes.

A Bâle, le marché de Noël n'est ainsi accessible que sur présentation du certificat Covid. Le contrôle des pass nécessite du personnel supplémentaire et le nombre d'emplacements a été restreint. A Zurich également, le Wienachtsdorf de la Sechseläutenplatz exige la présentation du fameux QR code.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Le changement climatique, un facteur aggravant des sécheresses

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Juin 2026 a été le plus chaud jamais enregistré en Europe occidentale, selon le service Copernicus sur le changement climatique (archives). (© KEYSTONE/EPA/AHMAD FALLAHA)

Le changement climatique a intensifié l'importante sécheresse que subit l'Europe, indique jeudi une équipe internationale de scientifiques. Ce sont les chaleurs records et non le manque de précipitations qui sont l'origine principale de la crise.

Depuis plusieurs semaines, voire mois selon les régions, l'Europe connaît une sécheresse des sols particulièrement marquée, entraînant des incendies de forêt dévastateurs, des rivières à sec et des pertes de récoltes, après qu'une vague de chaleur historique a frappé une grande partie du continent en juin.

Une étude du World Weather Attribution (WWA), regroupant des climatologues de plusieurs institutions de renom, révèle que ces chaleurs torrides ont provoqué une évaporation de l'eau des sols et des rivières plus rapide que dans un monde sans changement climatique. Elles augmentent ainsi la probabilité de conditions d'aridité extrême.

Les scientifiques d'Europe et des Etats-Unis se sont basés sur des données météorologiques et des modèles informatiques afin de comparer une sécheresse dans le monde actuel, plus chaud, à un climat qui était plus frais de 1,4 degré Celsius, soit le niveau de réchauffement actuel de la planète depuis la période 1850-1900.

Risque de sécheresse accru

"Nos résultats montrent que cette sécheresse ne résulte pas principalement de faibles précipitations, mais d'une atmosphère plus chaude qui entraîne un déficit d'humidité accru des sols", a expliqué lors d'un point presse Mariam Zachariah, chercheuse à l'Imperial College de Londres et une des coauteurs de l'étude.

"Cela signifie que même dans les régions où les précipitations ont peu varié ou même pourraient augmenter selon les prévisions saisonnières, le risque de sécheresse continue d'augmenter", a-t-elle ajouté.

Cela s'explique par le fait qu'une atmosphère plus chaude peut contenir davantage de vapeur d'eau - environ 7% de plus pour chaque hausse de température de 1 degré.

Les scientifiques signalent que le changement climatique rend plus fréquents et plus intenses les phénomènes destructeurs tels que les sécheresses, les inondations et les vagues de chaleur et que l'Europe est le continent qui se réchauffe le plus rapidement au monde.

Atmosphère plus "assoiffée"

Une atmosphère plus chaude est aussi une atmosphère plus "assoiffée", qui extrait davantage l'humidité des sols, même dans les régions ayant connu un hiver relativement humide, a précisé Dominik Schumacher, coauteur de l'étude et chercheur à l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich.

"Si l'air devient de plus en plus chaud, il assèche les sols. Ensuite, la température monte encore et les sols s'assèchent davantage", a-t-il expliqué aux journalistes. Cet assèchement rapide a également rendu les sols plus propices aux incendies de forêt, a-t-il ajouté.

Une telle aridité extrême des sols est aujourd'hui cinq fois plus probable en Europe occidentale que dans un monde sans changement climatique, ont conclu les scientifiques du WWA. En Europe de l'Est, la probabilité est 11 fois plus élevée.

Quant à la demande évaporative - c'est-à-dire la capacité de l'atmosphère à extraire l'humidité du sol et des plantes - observée entre avril et juin en Europe de l'Ouest, elle est devenue 80 fois plus probable dans le climat réchauffé actuel.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Trump menace de bombarder centrales et ponts iraniens

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Des sirènes d'alerte ont également retenti dans la capitale Téhéran et la défense antiaérienne a été activée. (© KEYSTONE/EPA/ABEDIN TAHERKENAREH)

A chaque attaque de navire dans le détroit d'Ormuz, au coeur des tensions entre Téhéran et Washington, les Etats-Unis répliqueront par des frappes sur des infrastructures civiles iraniennes, a averti mercredi Donald Trump, malgré le très élevé coût de la guerre.

Les hostilités, qui ont repris le 7 juillet, ont réveillé les inquiétudes des marchés sur l'approvisionnement en hydrocarbures alors que le stratégique détroit est de nouveau verrouillé par l'Iran et que les ports saoudiens sont sous la menace d'un blocus des rebelles yéménites.

Le baril de Brent, référence internationale, est monté mercredi au-dessus des 95 dollars pour la première fois depuis près de six semaines, loin de l'accalmie qui avait suivi la signature d'un protocole d'accord mi-juin entre Washington et Téhéran.

Les bombardements américains se succèdent désormais sur le sol iranien, et le marasme économique s'accentue dans un pays affaibli par des décennies de sanctions internationales.

"Nous avons encore du mal à subvenir à nos besoins les plus élémentaires et maintenant nous devons en plus faire face aux ravages de la guerre", se désespère Aïda, une brodeuse de 34 ans d'Iranshahr (sud-est) jointe par l'AFP à Paris, déplorant l'inflation, la pauvreté et "les missiles sur nos villes chaque nuit".

En début d'après-midi mercredi, un missile américain a touché l'île de Larak, située dans le détroit d'Ormuz, a rapporté l'agence de presse iranienne Fars, précisant que les autorités tentaient de déterminer "l'étendue des dégâts potentiels". La télévision d'Etat a de son côté signalé des explosions sur l'île ainsi qu'à Sirik, ville portuaire du sud de l'Iran.

Dans la nuit, la grande ville de Tabriz (nord-ouest) et la province du Khouzestan, proche du Golfe, avaient été ciblés, selon des médias officiels iraniens, tandis que des explosions étaient rapportées à Bouchehr (sud-ouest), où se trouve la seule centrale nucléaire du pays.

Des sirènes d'alerte ont également retenti dans la capitale Téhéran et la défense antiaérienne a été activée.

Plus de 37 milliards

Le président américain a assuré mardi n'en avoir "pas fini du tout" avec l'ennemi iranien.

Déclenchée le 28 février par des bombardements israélo-américains, la guerre est pourtant impopulaire aux Etats-Unis: selon le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, elle a déjà coûté 37,5 milliards de dollars. Il a défendu mardi la demande du gouvernement d'une rallonge budgétaire de 67 milliards de dollars pour le Pentagone, jugée "urgente" et "nécessaire".

Au coeur du différend, le contrôle de Téhéran sur Ormuz: la République islamique n'autorise qu'un itinéraire, le long de ses côtes, menaçant de s'en prendre à tout navire contrevenant, et veut instaurer des frais de service.

"A partir de maintenant, chaque fois que la République islamique d'Iran tirera sur un navire dans le détroit d'Ormuz (...), les Etats-Unis bombarderont et détruiront UN PONT OU UNE CENTRALE ELECTRIQUE, y compris ceux situés près de, ou dans, la capitale Téhéran", a lancé mercredi sur sa plateforme Truth Social le président américain.

"Nous restons ouverts à la diplomatie", a souligné de son côté le secrétaire d'Etat Marco Rubio auprès de journalistes, en marge d'une réunion à Manille. "Mais pour l'heure, (les Iraniens) ne semblent pas prendre cela au sérieux".

Plus tôt, il s'était inquiété d'un "très dangereux précédent" en cas de maintien du contrôle de l'Iran sur Ormuz, rappelant que la Chine, important partenaire économique de Téhéran, était "opposée à toute forme de péage ou de restriction".

Depuis la reprise du conflit, qui a fait voler en éclats le cessez-le-feu arraché en avril, l'Iran a resserré son étau sur cette voie stratégique, par laquelle transitait avant la guerre un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures.

Menaces des Houthis

En représailles aux frappes américaines, l'Iran riposte chaque jour en attaquant des pays alliés à Washington dans la région.

En Jordanie, l'armée a intercepté des missiles et des drones iraniens, tandis que les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de Téhéran, a dit y avoir visé des bases américaines. En conséquence, l'Union européenne (UE) a déconseillé aux compagnies aériennes européennes de survoler la Jordanie.

Des sirènes d'alerte ont aussi retenti à Bahreïn, où un correspondant de l'AFP a entendu une explosion.

De l'autre côté de la péninsule arabique, les rebelles houthis yéménites ont annoncé, après des échanges de tirs la semaine dernière, un blocus des ports d'Arabie saoudite, premier exportateur de pétrole brut au monde. Comme pendant la guerre de Gaza, quand ils avaient mené des attaques de drones et de missiles dans la zone.

Le cabinet de sécurité maritime Vanguard Tech a identifié mardi pour la première fois au moins deux navires chargés de brut saoudien faisant demi-tour en mer Rouge.

Le Pakistan, pays médiateur entre Téhéran et Washington et où s'est rendu en début de semaine le ministre de l'Intérieur iranien, s'est dit "profondément inquiet des tentatives visant à entraîner le Royaume d'Arabie saoudite dans le conflit".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Google fait appel de sa condamnation à verser 1,7 milliard à Klarna

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Le tribunal a condamné début juillet le géant américain, jugeant qu'il avait favorisé illégalement son propre service de recherche de prix au détriment notamment de Pricerunner. (© KEYSTONE/AP/Gene J. Puskar)

Google a annoncé mercredi faire appel de sa condamnation en Suède à verser 1,7 milliard d'euros de dommages et intérêts au comparateur de prix Pricerunner, détenu par le groupe suédois de services financiers Klarna.

Le tribunal a condamné début juillet le géant américain, jugeant qu'il avait favorisé illégalement son propre service de recherche de prix au détriment notamment de Pricerunner.

Google "confirme" faire appel, a indiqué le service de presse du groupe dans un bref message à l'AFP, sans donner plus de détail.

Klarna a également décidé de faire appel. "Nous estimons que le jugement rendu le 1er juillet ne reflète pas pleinement les préjudices subis pendant de nombreuses années, malgré la décision sans équivoque et bien motivée du tribunal quant à la responsabilité" de Google, explique Boudien Moerman, directeur juridique de Klarna, dans un commentaire à l'AFP.

"Un marché plus sain et plus concurrentiel profite à tous les consommateurs, et nous avons l'intention d'aller au bout de cette affaire. Il était bien sûr tout à fait prévisible que Google fasse appel d'une condamnation à des dommages-intérêts d'un montant historiquement élevé", ajoute-t-il.

Le tribunal des brevets et de la concurrence de Stockholm avait jugé que "Pricerunner était considéré comme ayant subi un préjudice du fait que Google avait, pendant de nombreuses années, favorisé illégalement son propre service de comparaison de prix".

Le montant que doit verser Google se compose de 14,3 milliards de couronnes de dommages et 400 millions d'intérêts, selon le jugement du tribunal, soit environ 1,7 milliard d'euros au total.

Ce montant est significativement inférieur aux quelque 7 milliards d'euros que réclamait le groupe suédois.

L'entreprise suédoise avait saisi le tribunal en 2022, à la suite d'un arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne établissant que le géant américain avait "enfreint le droit de la concurrence de l'UE en manipulant les résultats de recherche en faveur de ses propres services de comparaison de prix".

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Le siège de Deutsche Bank perquisitionné à Francfort

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Le siège de Deutsche Bank à Francfort est perquisitionné depuis mercredi matin, dans le cadre de transactions financières dites "cum-cum" permettant d'éviter l'impôt. (© KEYSTONE/EPA/MATIAS BASUALDO)

Le siège de Deutsche Bank à Francfort est perquisitionné depuis mercredi matin, a indiqué à l'AFP la première banque d'Allemagne, une opération en lien avec les transactions financières dites "cum-cum" permettant d'éviter l'impôt, selon plusieurs médias.

Ces opérations consistent à transférer temporairement des actions à un acteur bénéficiant d'un régime fiscal plus avantageux juste avant le versement d'un dividende.

"Nous confirmons qu'une mesure du parquet de Düsseldorf est en cours dans les locaux de Deutsche Bank", a déclaré à l'AFP un porte-parole du groupe. Cela concernerait des "opérations" de sa filiale Postbank "datant des années 2008 à 2010".

Sollicité par l'AFP, le parquet a confirmé des perquisitions "à Francfort et dans d'autres localités", sans préciser lesquelles et ne souhaitant pas communiquer plus de détails.

Deutsche Bank a assuré qu'elle n'était pas visée en tant que suspecte dans cette procédure mais comme "tierce partie" détenant potentiellement des informations utiles à l'enquête.

D'après les informations des médias Business Insider et Die Welt, celle-ci est menée pour suspicion de fraude fiscale en lien avec les opérations dites "cum-cum".

Tour de passe-passe

En avril, les autorités allemandes avaient déjà mené des perquisitions aux Pays-Bas et en Allemagne visant au moins 15 personnes et des sociétés de conseil fiscal, cette fois pour des transactions "cum-ex".

Ce scandale, révélé en 2017, désigne une fraude fiscale où des investisseurs s'échangent des actions à très grande vitesse autour de la date de versement des dividendes.

Un tour de passe-passe qui permet d'obtenir illégalement un remboursement d'impôt sur les dividendes auprès du fisc.

L'Allemagne a été l'un des plaques tournantes des scandales "cum-ex" et l'un des principaux Etats lésés.

Il a été privé de plusieurs milliards d'euros de rentrées fiscales jusqu'en 2012 à cause des manoeuvres, avant un changement législatif qui a mis fin à la martingale.

Plusieurs enquêtes sont en cours en Allemagne, où des dizaines de banquiers, traders, avocats, et conseillers financiers ont été inculpés.

Deutsche Bank, ainsi que les banques françaises BNP Paribas et Société Générale, ont dû rembourser plusieurs millions d'euros au fisc allemand en mars.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

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Economie

L'auberge du Mollendruz (VD) pourra être rénovée

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L'auberge du Mollendruz, située au col du même nom, pourra être rénovée (archive) (© KEYSTONE/LAURENT GILLIERON)

L'auberge du Mollendruz, située sur le col du même nom, pourra être rénovée. Le Tribunal a rejeté les recours d'associations de défense des droits des handicapés qui s'opposaient à la rénovation, faute d'un ascenseur.

Les propriétaires de l'auberge, fermée depuis 2014, comptaient l'agrandir et la rénover. Il était notamment prévu d'aménager une salle de réunion sous les combles et d'aménager des chambres d'hôtel aux étages.

Deux associations avaient fait recours contre le permis délivré en 2022 par la commune de Mont-la-Ville (VD), où est située l'auberge.

Selon l'Association vaudoise pour la construction adaptée aux personnes handicapées (AVACAH) et la Fondation en faveur d'un environnement architectural adapté aux handicapés, le projet ne tenait pas suffisamment compte de l'accès aux personnes à mobilité réduite.

Etait notamment pointée du doigt l'absence d'un ascenseur, soit intérieur soit extérieur, qui aurait permis d'accéder aux étages et aux combles.

Un monte-escaliers plutôt qu'un ascenseur

Le Tribunal cantonal avait annulé en 2024 la décision d'octroyer le permis de construire: si la construction d'un ascenseur extérieur ou intérieur ne pouvait être exigée, car trop coûteuse, la Municipalité devait toutefois examiner la possibilité d'alternatives.

Un nouveau permis de construire a été déposé, prévoyant l'installation d'un monte-escaliers pour les fauteuils roulants. Ce projet a reçu le feu vert de la Municipalité, ce qui a été confirmé par le Tribunal cantonal.

Le Tribunal fédéral a rejeté dans une décision publiée mercredi les recours des associations s'opposant à la décision cantonale.

(arrêt 1C_450/2025 du 8 juin 2026)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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