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Economie

Le nombre de nuitées hôtelières se ressaisit en mars

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Au total 1,87 million de personnes ont séjourné à l'hôtel dans la période sous revue, contre 1,27 million douze mois plus tôt, dont 1,46 million de Suisses et presque 412'000 étrangers (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

L'hôtellerie suisse commence à respirer un peu mieux, le nombre de nuitées ayant bondi de 47,1% en mars par comparaison à la même période une année auparavant.

Au total 1,87 million de personnes ont séjourné à l'hôtel dans la période sous revue, contre 1,27 million douze mois plus tôt, dont 1,46 million de Suisses et presque 412'000 étrangers.

Mais mesuré de janvier à mars 2021 par rapport à la même période en 2020, la situation demeure préoccupante, avec une chute de 32,7% des nuitées, à 5,14 millions, contre 7,64 millions de nuitées auparavant. Sur cet intervalle, la plongée au niveau des étrangers est vertigineuse avec 71,1%, alors que pour les Suisses, une modeste hausse de 2,5% s'est concrétisée.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Pas de remplacement rapide des chaudières à mazout ou à gaz (étude)

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Le remplacement des chaudières à mazout ou à gaz par des solutions plus écologiques prendra du temps, en raison des coûts. (Archives) (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le remplacement des chaudières à mazout ou à gaz des maisons par des alternatives plus écologiques devrait se faire moins rapidement qu'escompté, mettant à mal les objectifs de réduction des gaz à effet de serre du Conseil fédéral.

Les coûts élevés des investissements représentent un frein au changement d'infrastructure.

Les chaudières fonctionnant au mazout subissent depuis plusieurs années une décrue. Depuis 2010, environ 2% des installations sont remplacées par d'autres systèmes, soit un repli cumulé de 100'000 unités en dix ans, selon une étude d'UBS publiée vendredi. D'après les projections de la banque, leur nombre devrait reculer à près de 200'000 unités d'ici 2030.

Par contre, les chaudières à gaz ont poursuivi leur progression avec une croissance de 1,5% par an depuis 2010, soit 30'000 de plus en dix ans. Leur nombre devrait rester stable autour des 200'000 unités à l'horizon 2030.

Les pompes à chaleur connaissent quant à elles un certain engouement auprès des propriétaires de maison. Après avoir stagné autour des 20'000 unités entre 2010 et 2016, leur nombre a grimpé de 5000 unités en l'espace de quatre ans.

Si ce rythme est maintenu, la part des chaudière au mazout installées dans les maisons passera de 36% actuellement à 27% dans huit ans. La part des installations fonctionnant au gaz naturel restant stable, la Confédération ne devrait pas atteindre ses objectifs de réduction des gaz à effet de serre, prévient UBS. La Suisse vise en effet de diviser par deux ses rejets de CO2 d'ici 2030 avant d'atteindre en 2050 la neutralité carbone.

Selon la banque aux trois clés, les incitations publiques au remplacement d'un chauffage fonctionnant aux énergies fossiles sont trop faibles. Et remplacer une chaudière à gaz par une pompe à chaleur n'est actuellement pas toujours rentable d'un point de vue financier.

Envolé des prix des matières fossiles

Pour que les objectifs climatiques soient atteints, UBS s'attend à ce que les autorités serrent la vis avec de nouvelles restrictions et des taxes supplémentaires, mais également en proposant de nouvelles subventions.

Le processus devrait également être paradoxalement freiné par la vague à venir de rénovation d'un parc immobilier vieillissant, qui devrait faire grimper les prix.

UBS a aussi calculé le prix des travaux. Une simple rénovation du chauffage au mazout ou au gaz avec un nouveau brûleur coûte entre 5000 et 10'000 francs. Remplacer le fioul par du gaz naturel dans une maison coûte 10'000 à 20'000 francs. Et pour changer l'installation en faveur d'une pompe à chaleur, le propriétaire devra débourser au moins 30'000 francs.

La différence se fait cependant ressentir à l'usage. Pour chauffer une maison non rénovée, affichant une consommation énergétique annuelle de 18'000 kWh, les coûts annuels d'un chauffage au mazout s'élèvent à 3700 francs et pour le gaz à quelque 3000 francs. Quant à la pompe à chaleur, son usage coûte un peu moins de 1500 francs par an.

Reste à voir l'impact des prix de l'énergie, qui se sont envolés ces derniers mois. Pour le pétrole, le tarif du WTI s'est envolé de plus de 60% sur un an et celui du Brent de 55%. Le gaz naturel a lui bondi de 271%.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Actualité

Le gendarme financier US inflige une amende à Credit Suisse

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L'autorité américaine de surveillance des marchés financiers Finra inflige une amende de 9 millions de dollars à Credit Suisse. Il est reproché à la banque de ne pas avoir respecté les lois et règles sur les valeurs mobilières destinées à protéger les investisseurs (archives). (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

L'autorité américaine de surveillance des marchés financiers Finra inflige une amende de 9 millions de dollars à Credit Suisse. Il est reproché à la banque de ne pas avoir respecté les lois et règles sur les valeurs mobilières destinées à protéger les investisseurs.

Le numéro deux bancaire helvétique aurait notamment violé les règles de la Securities and Exchange Commission (SEC) et de la Finra relatives à la divulgation de conflits d'intérêt dans des rapports de recherche, indique le gendarme financier jeudi dans un communiqué. Il est également demandé à la banque de certifier qu'elle a mis en place des procédures pour garantir le respect de ces règles.

La Finra a constaté que Credit Suisse a violé la règle de protection des clients de deux manières, détaille le communiqué. Premièrement, la banque n'a pas conservé le contrôle de milliards de dollars de titres qu'elle détenait pour le compte de clients, comme cela était requis. Deuxièmement, à de nombreuses reprises, l'établissement n'a pas calculé avec précision sa réserve client obligatoire.

Conflits d'intérêts omis des rapports

En outre, de 2006 à 2017, la Finra a constaté que Credit Suisse avait publié plus de 20'000 rapports de recherche contenant des informations inexactes sur des conflits d'intérêts potentiels et plus de 6000 rapports de recherche qui omettaient des informations obligatoires. Credit Suisse a notamment omis de mentionner que les sociétés faisant l'objet des rapports de recherche avaient été ses propre clients aux cours des mois précédent les publications.

Enfin, le gendarme financier a constaté que Credit Suisse n'avait pas conservé plus de 18,6 milliards d'enregistrements dans un format conforme aux exigences.

Credit Suisse a accepté les conclusions de la Finra sans les admettre ni les nier, précise le communiqué.

Interrogée par AWP, une porte-parole de la banque a indiqué que celle-ci était "satisfaite que cette affaire soit désormais réglée". "La banque a pleinement collaboré avec la Finra et résolu les problèmes qui provenaient principalement d'erreurs de codage dans les systèmes de Credit Suisse", a-t-elle indiqué dans une prise de position.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Divinum et Apéro World annulés à Morges

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Morges n'accueillera pas le salon Divinum en avril (photo d'illustration). (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

La 5e édition du salon des vins Divinum à Morges (VD), qui aurait dû avoir lieu en avril, est annulée en raison de la pandémie. Apéro World, prévue aussi à Morges en mars, tombe également à l'eau.

Au vu des directives sanitaires toujours en vigueur, "il est impossible de proposer au public et aux exposants des conditions dignes d'un salon de l'apéritif et d'un salon des vins - dont les raisons d'être sont le partage, la découverte des producteurs et la dégustation de leurs produits", relève Chassot Concept, la société organisatrice de ces deux événements. Ceux-ci seront soit reportés, soit définitivement annulés pour 2022.

Lors de sa dernière édition en date, en novembre, Divinum avait attiré 12'000 visiteurs en dix jours, alors que les organisateurs en attendaient 15'000.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Vaud affine sa stratégie numérique au plus près des citoyens

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Aux côtés de la conseillère d'Etat Nuria Gorrite, la cybersécurité vaudoise est notamment incarnée par trois hauts fonctionnaires de son département (de gauche à droite): Marc Barbezat, Patrick Amaru et Catherine Pugin. (© Keystone/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Face aux cyberattaques de tous bords, l'Etat de Vaud a fait jeudi le point de la situation sur sa stratégie numérique. Tout en renforçant sa propre cybersécurité, le canton réaffirme sa volonté d'accompagner les citoyens et les communes dans la transition numérique.

"La numérisation de la société appelle une action résolue de l'Etat. C'est devenu avant tout une question politique", a déclaré la conseillère d'Etat en charge du dossier, Nuria Gorrite, à Renens, dans les locaux de la Direction du numérique et des systèmes d'information (DGNSI). Elle a rappelé que Vaud avait été pionnier en se dotant d'un centre opérationnel de sécurité (SOC), investissant dès 2013 près de 9 millions de francs dans la sécurité numérique.

Le gouvernement vaudois s'est aussi saisi des enjeux politiques du numérique, tels que la souveraineté, la protection des données ou la cybersécurité, fin 2018, en adoptant sa stratégie numérique. Il a depuis créé le poste de Déléguée au numérique et a institué en 2019 la DGNSI, chargée de coordonner la mise en ½uvre de la stratégie numérique et employant environ 440 personnes.

Le SOC emploie, lui, une équipe de cinq analystes en cybersécurité, en combinaison avec un prestataire privé qui assure un système de surveillance 24h/24 et 7 jours/7. Au total, environ 35 personnes gravitent autour du SOC, pièce centrale du système de cybersécurité: il organise la surveillance ("monitoring"), prévient les incidents, identifie les vulnérabilités et apporte support et coordination en cas de cybercrise.

Vers un cloud souverain?

Le gouvernement a ensuite lancé en 2019 une deuxième étape de travaux sur cinq ans, estimés à 9,5 millions de francs et notamment axés sur la protection des données personnelles, grand défi pour l'administration cantonale. Il s'agit en effet de se doter d'une véritable "politique de la donnée" (protection, sécurité, gestion, identification, accès, stockage, destruction, etc).

En collaboration avec les autres cantons latins, une réflexion est d'ailleurs en cours et une étude de faisabilité sera menée dans l'idée de créer un cloud souverain, a annoncé Mme Gorrite. Ces travaux seront conduits par la déléguée au numérique Catherine Pugin et la DGNSI. Ce "coffre-fort de données" impliquera les communes et les entreprises. Objectif: garantir une souveraineté numérique.

Vingt millions sur dix ans

Sur dix ans, ce sont donc déjà près de 20 millions de francs qui ont été investis pour tout ce qui touche à la cybersécurité, a pour sa part souligné Patrick Amaru, directeur du DGNSI. Pour lui, c'est clairement "une nouvelle mission publique".

Et celle-ci doit se poursuivre et se renforcer, en accompagnant au mieux la société dans cette transition numérique, a affirmé la ministre du Département des infrastructures et des ressources humaines (DIRH). Le canton lance à cet effet une campagne de sensibilisation aux risques en ligne, sur ses canaux de communication et les réseaux sociaux.

Elle consistera en quatre capsules vidéo rappelant les bonnes pratiques en matière d'empreintes numériques laissées sur internet, de sites malveillants, d'hameçonnage (phishing) et de mots de passe.

Trois modèles pour les communes

S'agissant des communes, récemment plusieurs fois victimes de cyberattaques, un groupe de travail a été créé en novembre dernier entre le canton et les deux faîtières des communes, a indiqué Marc Barbezat, directeur de la sécurité numérique à la DGNSI. L'accent est mis sur les mesures d'urgence à prendre lors d'attaques et d'incidents numériques.

Elles ont en gros le choix entre trois modèles: demander l'aide du SOC tout en payant la sollicitation de son personnel, se doter elles-mêmes d'une équipe en cybersécurité ou via leurs faîtières, ou alors passer un contrat avec une société informatique spécialisée dans le domaine. L'Etat peut et veut renforcer son accompagnement, proposer son expertise, mais en aucun cas financer la cybersécurité des communes, a souligné Mme Gorrite.

Enfin, au niveau fédéral, Vaud, tout comme Genève, s'engage particulièrement pour que la transformation numérique des administrations publiques se fasse dans le respect de la souveraineté des cantons et de l'ordre constitutionnel suisse.

www.vd.ch/portail-securise-des-prestations-en-ligne/securite-en-ligne/

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Endress+Hauser ouvre un bureau de distribution à Bussigny

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Le spécialiste bâlois des techniques de mesure et d'automation Endress+Hauser a ouvert en janvier un bureau de distribution à Bussigny (VD) (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le spécialiste des techniques de mesure et d'automation Endress+Hauser a ouvert en janvier un bureau de distribution à Bussigny. L'entreprise y occupera dix collaborateurs, selon un communiqué du groupe bâlois publié jeudi.

Les employés auront pour tâche d'aider les clients à améliorer les produits et les processus de fabrication, a encore fait savoir l'entreprise. Elle réagit également à la forte croissance du marché en Suisse romande.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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