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Suisse

Le monde de demain: une appli pour déménager sereinement

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Rien de plus pénible que d’organiser son déménagement. Rassurez-vous, il y a une appli pour vous soulager… C’est le monde de demain. 

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Figurez-vous que 400 000 ménages déménagent chaque année en Suisse. Ca en fait des aller-retour, des cartons, du scotch, des emballages, des plannings de déménagement et de réaménagement, sans parler du souci et du stress qui vont avec. Et bien si les futurs mariés ont, depuis des années déjà, leur “wedding planner”, les futurs déménagés ont eux aussi désormais leur assistant personnel en ligne. Grâce à une start up vaudoise née en mars dernier et affiliée à l’EPFL, 3 jeunes co-cofondateurs qui ont eu l’idée, depuis près d’un an maintenant, de créer “Plan your move”, que l’on peut traduire par “planifiez votre déménagement”. C’est une application qui sert à gérer votre déménagement de A à Z, directement depuis votre smartphone, votre tablette ou votre ordinateur: de la checklist, à l’annonce du changement d’adresse, en passant par la résiliation de votre bail, la gestion de votre caution, la rédaction de lettres types, le nettoyage de votre appartement et bien sûr trouver un déménageur. Il suffit de s’inscrire, de renseigner les services dont vous avez besoin et le tour est joué… 

Est-ce que l’appli est déjà en service? 

Oui c’est tout frais, elle est disponible depuis le 16 juin dernier dans toute la Suisse. Certains prestataires, comme des régies immobilières, la recommande d’ailleurs à leurs clients. Et plusieurs entreprises sont aussi partenaires. Précision utile, l’appli est totalement gratuite pour les utilisateurs. Le secret c’est que “PlanYourMove” se rémunère directement auprès de ses partenaires. 

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Faisons la route ensemble

« On a perdu de vue le rôle que chacun doit jouer face à la pandémie »

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MARTIAL TREZZINI

Cela fait 8 mois maintenant que nous vivons avec cette pandémie de Covid-19, avec deux semi-confinements mais aussi des mesures qui ont varié ces dernières semaines, notamment, et qui diffèrent d’un canton à l’autre. Des mesures que beaucoup ont de plus en plus de mal à respecter, comme l’ont prouvé les différentes manifestations et prises de position sur les réseaux sociaux ces dernières semaines.  Francesco Panese, professeur de sociologie de la médecine et de la santé à l’Université de Lausanne, a expliqué à Benjamin Smadja et Laurie Selli comment et pourquoi est-ce qu’il faut tenir face à cette pandémie.

Francesco Panese Professeur de sociologie des sciences et de la médecine à l'UNIL

 

 

 

 

 

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Suisse

Paris et la Côte d’Azur placées sur la liste des régions à risque

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EPA/IAN LANGSDON

Les Suisses devront réfléchir à deux fois avant de passer leurs vacances à Paris ou sur la Côte d’Azur. L’OFSP a ajouté neuf régions françaises à sa liste des territoires à risque. Dès lundi, les voyageurs en revenant devront se mettre en quarantaine pendant 10 jours.

La décision planait dans l’air. La France dépassait les 60 nouvelles infections pour 100’000 personnes depuis plus de deux semaines. Elle aurait donc dû être mise sur la liste des territoires à risque de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP).

Le Conseil fédéral a toutefois décidé vendredi d’une solution différenciée pour tous les pays frontaliers. Seules des régions seront mises sur la liste. Et des exceptions pourront être prévues pour les zones frontalières. De fait, neuf des treize régions françaises ont été placées sur la liste de l’OFSP. De même que l’Etat fédéré de Vienne, en Autriche.

Avec sa décision, le gouvernement entend contenir l’expansion du coronavirus, tout en respectant les échanges économiques, sociaux et culturels étroits dans les régions frontalières.

Il note également que plusieurs cantons suisses dépassent également la limite des 60 pour 100’000 personnes. Depuis juin, les cas de Covid-19 ne cessent d’augmenter en Suisse. Le pays enregistrait alors 98 cas par semaine. Un chiffre qui a été multiplié par 18 pour atteindre 1844 cas par semaine fin août.

Exemptions de quarantaine élargies

Le gouvernement a par ailleurs décidé d’élargir le cercle des personnes exemptées de quarantaine. Parmi eux, se trouvent désormais les acteurs culturels se rendant à une représentation culturelle, les sportifs prenant part à une compétition et les participants à un congrès scientifique. Seule condition: l’événement auquel ils assistent a mis sur pied un concept de protection.

Les personnes, qui doivent se rendre dans une région à risque pour des raisons professionnelles ou médicales et dont le séjour ne peut être repoussé sont également exemptées. Leur séjour ne doit toutefois pas durer plus de cinq jours et un concept de protection doit avoir été prévu.

Une adaptation du calcul des jours de quarantaine a également été décidée. Le séjour dans un pays sans risque élevé de contamination avant une entrée en Suisse pourra être déduit de la quarantaine.

Tarif abaissé pour les tests

Les tests devront par ailleurs coûter moins cher. Le Conseil fédéral a décidé de réduire de 95 à 82 francs le tarif des tests de dépistage et de 39 à 25 francs celui des tests anticorps.

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Grandes manifestations: masques obligatoires au match et stades partiellement remplis

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Spectateurs assis, masques souvent obligatoires, récolte de données et flux clairement dirigés: le Conseil fédéral a fixé mercredi les critères pour les manifestations de plus de 1000 personnes. Les stades et les patinoires pourront être remplis aux deux tiers.

Le gouvernement a consulté les cantons et les associations concernées avant de préciser les conditions pour la tenue des grands rassemblements à partir du 1er octobre dans le contexte du coronavirus. Les organisateurs d’événements de grande envergure, culturels et sportifs, de congrès ou de manifestations politiques, devront suivre ces exigences et se conformer à un plan de protection strict. Les autorisations relèveront des cantons.

Quelle que soit la manifestation, les spectateurs seront assis. Des exceptions sont toutefois prévues et le public pourra rester debout dans certains cas comme les courses de ski ou de vélo et les fêtes de village au grand air. L’aval du canton sera nécessaire.

Le plan de protection devra préciser si le port du masque est obligatoire ou non et s’il y aura des places assises. Il expliquera la gestion des flux de personnes et comment la collecte de coordonnées correctes sera garantie.

Alcool autorisé

Les plans de protection pour les matchs de championnat des ligues nationales de hockey et de football sont encore plus précis. Elaborés par la Swiss Football League et la Swiss Ice Hockey Federation, ils règlent la situation de manière uniforme pour toute la Suisse.

Lors des matchs nationaux, le public devra rester assis et le masque sera obligatoire. Dans les stades fermés ou non et les patinoires, seuls deux tiers des sièges au maximum pourront être occupés. Les supporters du club visiteur ne disposeront pas de contingents. Le public devra être très clairement séparé de la zone de jeu.

La restauration ne se fera qu’à des places assises. La vente et la consommation de boissons alcoolisées seront limitées de manière à ce que les spectateurs puissent respecter le plan de protection. L’organisateur devra par ailleurs contrôler que les spectateurs respectent les mesures. Les infractions devront être sanctionnées.

Evolution épidémiologique

Pour qu’une grande manifestation soit autorisée, il faudra que la situation épidémiologique dans la région ou le canton soit favorable. Le canton devra disposer des capacités nécessaires au traçage.

Un canton pourra aussi décider de restrictions supplémentaires en réduisant le nombre de personnes autorisées ou en imposant le port du masque à tous les événements. Si une autorisation est retirée, l’organisateur n’aura pas le droit à une indemnisation par les pouvoirs publics.

L’interdiction des manifestations de plus de 1000 personnes avait été la première mesure du Conseil fédéral à fin février, pour contenir la pandémie de Covid-19. Prononcée jusqu’à fin août, elle avait finalement été prolongée jusqu’au 30 septembre, en raison du nombre important de nouvelles infections.

Le détail avec Benjamin Smadja et Laurie Selli

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Manifestations: les cantons veulent des critères efficaces

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KEYSTONE/Magali Girardin

La Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé (CDS) veut des critères d’autorisation efficaces pour les grands évènements. La réglementation ne fonctionnera que si elle est mise en oeuvre uniformément dans toute la Suisse.

Lors de l’audition, la majorité des cantons s’était prononcée en faveur d’une prolongation de l’interdiction des manifestations comptant plus de 1000 personnes jusqu’à la fin de l’année, indique mercredi la CDS dans un communiqué. Cela en raison de la situation épidémiologique encore instable.

Suite à la décision du Conseil fédéral de lever l’interdiction des grands évènements au 1er octobre, des critères d’autorisation aussi uniformes que possible s’imposent, écrit la CDS. Il convient désormais d’élaborer ces critères, notamment des plans de protection probants, et de les inscrire dans l’ordonnance Covid-19 en situation particulière.

Les secteurs du sport et de la culture se sont bien évidemment prononcés en faveur d’une révocation ou d’un assouplissement des restrictions liées aux manifestations. Toutefois, les mesures qui devraient être prises en présence d’une forte augmentation du nombre de cas se répercuteraient à nouveau sur l’ensemble de l’économie.

Les organisateurs portent donc leur part de responsabilité en vue d’éviter de nouvelles restrictions, notent encore les directeurs cantonaux de la santé. Le succès de l’assouplissement dépendra largement des associations sportives et culturelles ainsi que des organisateurs, relève Lukas Engelberger, président de la CDS.

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Assurance chômage: abandon des premières mesures extraordinaires

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KEYSTONE/Peter Klaunzer

Le Conseil fédéral a décidé mercredi d’abroger dès le 31 août une partie des mesures extraordinaires liées à l’assurance chômage. Dès septembre, seuls cinq domaines seront couverts par l’ordonnance Covid-19.

La procédure sommaire permettant de recourir au chômage partiel sera notamment maintenue jusqu’à la fin de l’année, a expliqué le ministre de l’économie Guy Parmelin devant la presse. Les cantons doivent faire face à « un nombre massif » de décomptes à traiter

Les entreprises formatrices pourront aussi demander des indemnités en cas de réduction du temps de travail pour le temps que les formateurs consacrent à leurs apprentis pendant le chômage partiel. L’objectif est de continuer à garantir l’encadrement des jeunes en formation, même en cas de difficultés financières de l’entreprise.

L’ordonnance doit en outre régler en détail la question de la prolongation des délais-cadres des personnes assurées et la non-prise en compte des périodes de décompte pour lesquelles la perte de travail a été supérieure à 85 % entre le 1er mars et le 31 août dans le cadre du chômage partiel.

« Toutes les autres mesures s’achèveront à la fin août », a souligné Guy Parmelin. C’est notamment le cas pour les dispositions concernant le travail sur appel ou le délai d’attente à charge de l’employeur.

Lors de sa séance, le Conseil fédéral n’a en revanche pas discuté des allocations pour perte de gain (APG) pour les indépendants touchés directement ou indirectement par le coronavirus, a précisé le Vaudois. Il est prévu que ces dispositions arrivent à échéance le 16 septembre.

L’ordonnance restera en vigueur jusqu’au 31 décembre 2022 au plus tard, à condition que les Chambres fédérales entérinent le projet de loi COVID-19. Si ce projet devait être rejeté par le Parlement, l’ordonnance COVID-19 assurance chômage et toutes les mesures qui y figurent seraient abrogées, a-t-il relevé.

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