Rejoignez-nous

Suisse

Le monde de demain: chiens et chats ont leur site de livraison de croquettes

Publié

,

le

Les chiens et les chats ont aussi leur service de livraison de nourriture sur mesure… C’est le monde de demain.

Benoît RouchaleauLe monde de demain

Si les chats et les chiens pouvaient parler, ils commanderaient eux mêmes leur nourriture en ligne. C’est sûr… D'autant qu'il existe déjà un site Internet pour ça en Suisse : il s’appelle Crokeo, il a été concocté par une start up basée à Lausanne. Leur concept: un système écologique de livraisons de croquettes, élaborées avec un laboratoire Suisse, elles sont déposées chaque mois, dans la bonne quantité, sur le pas de votre porte. 300 clients ont déjà franchit le pas. Et après des implantations réussies à Genève, Lausanne, sur la Côte, la Riviera, Neuchâtel et Fribourg, c’est toute la Suisse romande qui est désormais en ligne de mire et Zurich d’ici la fin de l’année. Mais l’ambition est aussi de développer des collaborations avec des acteurs engagés dans la protection de l’environnement. L’entreprise a d’ailleurs reçu un coup de pouce fin mai, avec un prêt de 50 000 francs de la Fondation pour l’Innovation Technologique. De quoi étendre leurs activités et leur effectif. Et de mettre un peu de beurre dans les croquettes… 

Comment cela fonctionne?

Le site Internet de Crokeo propose un calculateur diététique animalier en ligne pour déterminer la quantité idéale de croquettes à donner à votre animal. En fonction du profil de votre chien ou de votre chat: son âge, son poids, son activité physique, on vous propose une recette adaptée à ses besoins. La commande pour 28 jours de croquettes est ensuite acheminée à votre domicile dans des contenants réutilisables. Et après livraison, les récipients vides sont récupérés et remplacés par des bocaux pleins. Et pour aller au bout de la démarche écologique, les tournées sont réalisées  avec un véhicule au gaz naturel. Notez qu’il s’agit d’un service par abonnement, sans engagement, résiliable à tout moment. 

Cliquez pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Economie

Swisscom a dégagé des ventes de 11,11 milliards de francs en 2022

Publié

le

Swisscom précise avoir dévoilé par erreur ces premières données provisoires sur son site internet durant quelques heures. Une enquête interne est en cours. (Archives) (© KEYSTONE/ENNIO LEANZA)

Le numéro un suisse des télécommunications Swisscom a vu ses ventes et sa rentabilité opérationnelle se tasser légèrement l'an dernier.

Dévoilant jeudi par erreur de premiers chiffres sur sa performance 2022, le groupe indique avoir dégagé des revenus de 11,11 milliards de francs et un résultat d'exploitation Ebitda de 4,41 milliards, deux valeurs en repli au regard de 2021.

Dans un bref communiqué, Swisscom précise avoir dévoilé par erreur ces premières données provisoires sur son site internet durant quelques heures. En 2021, l'opérateur contrôlé par la Confédération avait dégagé un chiffre d'affaires de 11,18 milliards de francs. Le résultat d'exploitation avant intérêts, impôts et amortissements (Ebitda) s'était lui hissé à 4,48 milliards de francs. Un porte-parole interrogé par AWP a confirmé la véracité des données.

Regrettant "l'incident", le géant bleu précise avoir lancé une enquête interne. L'opérateur établi à Berne dévoilera ses chiffres détaillés le 9 février prochain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Actualité

Migros rachète les activités suisses de Zur Rose

Publié

le

Zur Rose détenait notamment des pharmacies dans certains supermarchés Migros. (Archives) (© KEYSTONE/PETER SCHNEIDER)

Medbase, une filiale du géant de la distribution Migros a acquis les activités suisses de l'entreprise Zur Rose, une société active notamment dans l'approvisionnement intégré de médicaments. Zur Rose percevra un montant de 360 millions de francs pour cette cession.

Tous les collaborateurs seront repris et toutes les filiales helvétiques de Zur Rose continueront d'opérer sur les sites existants et sous leur nom actuel. Le gendarme de la concurrence (Comco) doit cependant encore avaliser cette acquisition, indique vendredi un communiqué.

Medbase renforce ainsi sa position de prestataire de soins de base. La filiale du géant orange offre une palette de services dans le secteur de la santé allant de la prévention à la rééducation et en passant par les soins aigus.

La cession permet à Zur Rose de se concentrer sur ses activités d'introduction de l'ordonnance électronique en Allemagne, son marché le plus important. A la suite de cette opération dont la finalisation est attendue au deuxième trimestre, le groupe thurgovien coté à la Bourse suisse n'aura plus de dette et son ratio de fonds propres montera à 73%, souligne la firme.

"Actuellement, il existe de grandes pénuries d'approvisionnement. Vu la situation, nous voulons retrousser nos manches pour sécuriser et renforcer les soins ambulatoires de base", indique Marcel Napierala, le directeur général de Medbase, cité dans le communiqué.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Actualité

Le Parlement devrait être consulté avant toute décision sur l'UE

Publié

le

Pour le sénateur Pirmin Bischof, il faut privilégier la minutie à l'effervescence. (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

Le Parlement devrait être consulté avant toute avancée sur le dossier européen. Et ce qu'un mandat de négociation soit décidé ou non, estime la commission de politique extérieure du Conseil des Etats.

Contrairement à son homologue du National, elle n'exige pas d'entamer des négociations avec l'Union européenne (UE) le plus rapidement possible. Elle ne veut pas non plus donner d'échéance au gouvernement. "Nous privilégions la minutie à l'effervescence et l'urgence", a rapporté jeudi Pirmin Bischof (Centre/SO), président de la commission sénatoriale, devant les médias.

Il faut avant tout se faire une bonne idée de la situation, estime-t-il. C'est pourquoi la commission a déjà invité des ambassadeurs, les partenaires sociaux et les cantons. Elle entend également prendre langue avec un membre de la Commission européenne.

Préciser la situation géopolitique

Des clarifications sont aussi exigées du Conseil fédéral sur son rapport concernant l'état des relations avec Bruxelles. Ce dernier doit être complété sur quatre points. Les conséquences de l'élaboration ou non d'un mandat, et donc d'un potentiel futur accord ou de son absence, doivent être détaillées.

Prise en sandwich entre les Etats-Unis et la Chine, l'Europe a tendance à développer une politique protectionniste à l'égard du monde, a relevé Primin Bischof. Une telle attitude pourrait affecter la Suisse. "Le rapport doit prendre en compte cette nouvelle situation géopolitique."

Les compétences de la Cour européenne de justice et des tribunaux suisses doivent aussi être précisées dans le rapport. Tout comme les clauses de sauvegarde et les exceptions. Dernier point: la question du statu quo doit être approfondie. Les conséquences de l'absence de mandat et donc d'un accord doivent être étudiées.

"C'est une option réaliste qu'il faut prendre en compte", a pointé Isabelle Chassot (Centre/FR), également membre de la commission. S'il n'y a pas de mandat de négociation durant une certaine période, les relations entre la Suisse et l'Union européenne vont en pâtir, notamment dans le domaine médical. La situation ne sera donc pas exactement la même qu'aujourd'hui. "Elle va se péjorer."

Députés plus exigeants

La commission soeur du National fait quant à elle pression pour qu'un mandat de négociations soit élaboré dans le premier semestre de cette année. C'est la seule manière, selon elle, pour que celles-ci soient achevées avant la fin du mandat de l'actuelle Commission européenne à l'automne 2024.

Les négociations sur l'accord-cadre institutionnel ont été abandonnées unilatéralement par la Suisse en mai 2021, entraînant une période de froid avec Bruxelles. Les principales pierres d'achoppement sont la libre circulation des personnes, les aides d'Etat, la protection des salaires et le règlement des litiges par la Cour européenne de justice.

Plusieurs rounds de discussions exploratoires ont été menés depuis. Selon Berne, les progrès sont "encourageants". Aucun nouveau mandat de négociations n'a toutefois encore été déterminé.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

L'inflation va redescendre très vite, selon Philipp Hildebrand

Publié

le

Philipp Hildebrand déplore que la Suisse ne dispose pas d'une stratégie clairement articulée pour les nouvelles conditions internationales, caractérisées une plus grande agressivité dans l'exercice de la puissance. (archives) (© KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER)

L'inflation va retomber beaucoup plus rapidement que ce que nous pourrions imaginer, estime Philipp Hildebrand. Par ailleurs, il est urgent pour la Suisse de définir une stratégie politique clairement articulée.

Redescendre à un taux d'inflation d'environ 4% dans les principales économies occidentales apparaît aisé, mais la suite des opérations s'annonce plus délicate, expliqué le vice-président du gestionnaire d'actifs américain Blackrock et ancien président de la Banque nationale suisse (BNS)à l'occasion de la conférence Forum Horizon organisée jeudi à Lausanne par Le Temps.

Alors que la reprise post-pandémie se poursuit, la Chine réintègre les circuits d'approvisionnement, mais surtout les resserrements monétaires déploient leurs effets. Enfin, malgré une récession technique en Europe, les prix de l'énergie se résorbent.

Mais l'objectif de redescendre aux alentours de 2% reste un impératif, estime l'ancien banquier central. La question sera donc de décider dans quelle mesure nous sommes prêts à assumer les conséquences de notre politique de stabilisation des prix sur le continent européen, a-t-il résumé.

La Suisse s'en est mieux sortie jusqu'ici que ses voisins en termes relatifs, comme cela a déjà été le cas avec la crise du Covid, constate M. Hildebrand. Il faut cependant appréhender la situation en termes absolus. Car nous vivons dans un monde de blocs où la compétition devient de plus en plus rude, et la Suisse apparaît parfois bien isolée. Miser sur l'ouverture peut en effet sembler risqué dans un environnement agressif.

L'ancien président de la BNS a notamment évoqué la nouvelle loi américaine sur la réduction de l'inflation (Inflation Reduction Act, IRA), qui vise à relocaliser vers les Etats-Unis les chaînes de création de valeur et devrait agir selon lui comme un aimant pour les capitaux du monde entier. Les conséquences pour l'industrie européenne pourraient être lourdes. Dans la finance également, depuis la crise de 2008, une seule banque européenne, BNP Paribas, fait encore le poids sur la scène mondiale, les autres acteurs étant exclusivement américains.

Absence de stratégie clairement articulée

Dans ce contexte, M. Hildebrand déplore que la Suisse ne dispose pas d'une stratégie clairement articulée pour les nouvelles conditions internationales, caractérisées une plus grande agressivité dans l'exercice de la puissance. Plusieurs choix se présentent: se rapprocher davantage de l'Union européenne, revenir à une neutralité telle que nous la connaissions après la Seconde Guerre mondiale ou nouer d'autres alliances. Dans le premier cas, il ne faut pas se faire d'illusions, avertit-il: la Suisse devra accepter un accord-cadre pas très différent du projet rejeté en 2021. Une adhésion lui apparaît cependant exclue.

L'option du retour à la neutralité pure lui semble difficilement praticable, car nous avons déjà pris nos distances avec elle, souligne-t-il. Les idées telles qu'une adhésion à l'Otan ou des accords ponctuels n'ont aucun sens tant qu'ils ne s'inscrivent pas dans une stratégie claire. La société suisse doit donc avancer sur cette question urgente, insiste M. Hildebrand.

S'agissant du Brexit, M. Hildebrand a estimé qu'il s'agissait d'un avertissement sur les conséquences potentielles d'une rupture statégique extrême. Cette décision s'est révélée tragique et a démontré à quel point la prospérité d'une économie pouvait être fragile.

Il convient enfin de ne pas négliger la place financière suisse, disproportionnée par rapport à la taille du pays et qui constitue un atout diplomatique indéniable. Celle-ci compense en grande partie notre petite taille, soulgne-t-il. A ce titre, il importe que Credit Suisse, actuellement en cours de restructuration, puisse retrouver sa place pour soutenir la place financière.

rq/rp

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

Continuer la lecture

Genève

Les élèves genevois ont-ils subi un retard scolaire à cause du Covid?

Publié

le

Source KEYSTONE Byline LAURENT GILLIERONécole

Les élèves suisses ont pris deux mois de retard à cause du Covid-19.

Une étude internationale, réalisée dans une quinzaine de pays à revenus moyens à élevés, dévoile que ce retard correspond à deux mois pour les élèves suisses. C’est moins que la moyenne (au tiers d'une année scolaire environ) et par rapport à d’autres pays selon les auteurs de cette méta-analyse dans la revue Nature Human Behaviour. 

Les lacunes sont beaucoup plus importantes en mathématiques qu'en lecture. Les enfants de bas statut socio-économique ont le plus souffert. Cette recherche a compilé 42 études réalisées entre mars 2020 et août 2022 et provenant de quinze pays, dont deux de Suisse.

A Genève, à l’ARA, l’Association des Répétitoires Ajeta, on a aussi constaté une hausse de la demande.   

Mais ce n’est pas forcément la pandémie qui est en cause. 

Jérôme Gavin, directeur de l’ARA:

Jérôme GavinDirecteur de l’ARA

Pour autant cette étude est intéressante car elle permet selon Jérôme Gavin d’alerter sur cette problématique: 

Jérôme GavinDirecteur de l’ARA

Et d'anticiper des solutions si ce type de situation devait se reproduire:

Jérôme GavinDirecteur de l’ARA

Sachez enfin que 4 450 élèves ont fait appel à l’ARA au 31 janvier. Un record en 65 ans, et une hausse de 7 % par rapport à 2022. Et 1 944 répétiteurs sont présents pour les aider.

Continuer la lecture