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"Le choix du Qatar était une erreur", admet Sepp Blatter

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Sepp Blatter était président de la FIFA au moment du choix du site pour la Coupe du monde 2022 (archives). (© KEYSTONE/TI-PRESS/PABLO GIANINAZZI)

L'ex-président de la FIFA Sepp Blatter dit regretter le lieu sélectionné pour la Coupe du monde 2022. Le choix du Qatar, controversé pour des questions de droits humains et de climat, est à ses yeux "une erreur" en raison de la petitesse du pays.

"Le football et la Coupe du Monde sont trop grands pour cela", déclare Sepp Blatter dans une interview publiée mardi par les titres alémaniques du groupe Tamedia. Il s'agissait d'un mauvais choix "et j'en portais à l'époque la responsabilité en tant que président de la FIFA", ajoute-t-il.

A l'origine, le comité exécutif avait voulu attribuer la Coupe du monde 2018 à la Russie et celle de 2022 aux Etats-Unis. "Cela aurait été un geste de paix si les deux adversaires politiques avaient organisé la Coupe du monde l'un après l'autre", précise le Haut-Valaisan. Mais des voix importantes se sont ensuite reportées sur le Qatar.

La Coupe du monde, qui aura lieu du 20 novembre au 18 décembre, a fait couler beaucoup d'encre et suscité plusieurs appels au boycott. Les ONG reprochent à l'Emirat de ne pas respecter les droits humains fondamentaux, notamment ceux des femmes. La situation des travailleurs émigrés a aussi été dépeinte à de nombreuses reprises comme lamentable.

"Pas un acquittement de seconde zone"

Sepp Blatter est également revenu sur son acquittement en juillet dernier dans l'affaire du versement controversé de 2 millions de francs à l'ex-président de l'UEFA Michel Platini. "Ce n'était pas un acquittement de seconde zone", commente-t-il.

Le Ministère public de la Confédération a fait appel en octobre et demandé l'annulation totale du jugement de première instance. Le fait que la FIFA, partie plaignante dans l'affaire, n'ait pas fait recours n'est pas considéré comme un signe de paix par Sepp Blatter: "au contraire, Infantino (ndlr l'actuel président de la FIFA Gianni Infantino) m'évite".

L'octogénaire juge en outre l'appel du Parquet incompréhensible alors que "tout s'est déroulé de manière transparente". "Le tribunal a décidé que la somme de deux millions était une compensation admissible pour les services que Michel Platini avait rendus à la FIFA", argumente-t-il.

A ses yeux, si une enquête a été ouverte, c'est en raison de la rancoeur outre-Atlantique. "Les Américains, avec lesquels le Ministère public de la Confédération coopérait, étaient furieux parce que la Coupe du monde n'était pas allée à eux, mais au Qatar". Certes, cela n'a pas été étayé, a reconnu l'ex-patron de la FIFA, mais "l'histoire nous dira ce qu'il en était".

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Alain Geiger: "Nous avons surclassé Sion..."

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Alain Geiger, l'entraîneur de Servette, regrette que son équipe n'ait pas fait la différence quand elle menait 2-0. (© KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Alain Geiger a-t-il déjà vécu au cours de belle et longue carrière un match aussi "étrange" que ce premier derby du Rhône de l'année ? On ne mettrait pas notre main au feu.

"Nous avons surclassé Sion, lance l'entraîneur du Servette FC avec force. Mais deux erreurs individuelles nous coûtent les deux buts sédunois. Nous étions trop dans la gestion en seconde période. Nous avons joué de manière trop "facile" aussi, sans la volonté de faire mal à l'adversaire. C'est l'un des domaines dans lesquels nous devons progresser."

"C'est un match que nous devons gagner 4-0. On aurait dû marquer ce troisième but pour prendre le large, poursuit Alain Geiger. A 2-1, le jeu se crispe un petit peu. Nous n'avions plus la même maîtrise qu'en première mi-temps."

Sans chercher d'excuses, l'entraîneur du Servette FC affirme que les feux d'artifice lancés par les supporters du FC Sion ont eu une influence sur la rencontre. "Tout d'abord, l'arbitre n'a pas décompté tout le temps perdu à cause de ces feux d'artifice, dit-il. Ensuite, on n'y voyait pratiquement plus rien pendant cinq minutes. Pour emballer le match, ce n'était pas idéal.".

Mais fumigène ou pas fumigène, il demeure au final un immense sentiment de gâchis. Ne pas gagner un match lorsque l'on mène 2-0 à onze contre dix relève de la faute professionnelle. Et un tel scénario dans un tel match tombe mal pour un entraîneur dont l'avenir n'a pas encore été tranché par sa direction.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un miracle pour le FC Sion, qui arrache le nul à dix

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Le Servettien Chris Bedia jubile après son deuxième but sur le 2-0. (© KEYSTONE/Pierre Albouy)

Un miracle ! Le nul obtenu 2-2 par le FC Sion à Genève face au Servette FC dans un derby du Rhône suivi par 14'592 spectateurs l'est bien.

Menés 2-0 à la 33e et réduits à dix à la 41e après l'expulsion de Wylan Cyprien, les Sédunois sont parvenus à égaliser grâce, dans un premier temps, à une réussite de Giovanni Sio (50e), consécutive à une immense bourde de Gaël Clichy, et à un autogoal presque "irréel" de David Douline à la 85e.

Pas loin de basculer dans sa première crise annuelle à la pause, le FC Sion rentre en Valais avec le sentiment d'avoir gagné ce derby. Il est vrai que cette improbable remontada s'apparente à une victoire. Elle valide aussi le coaching de Fabio Celestini avec les introductions de Sio et de Mario Balotelli à la pause et aussi celle de Kevin Bua à la 77e, lequel a offert à Sio une balle de 3-2 dans le temps additionnel que l'Ivoirien n'a pas su exploiter.

Deux feux d'artifice

Pour les Servettiens, la pilule est amère. Ils avaient le match dans les mains avant de "donner" littéralement deux buts à l'adversaire. Ils auraient, surtout, dû mener plus largement à la pause. Au doublé de Chris Bedia aurait dû s'ajouter un ou deux buts de plus. On ne sait pas si les feux d'artifice déclenchés par les supporters du FC Sion lors des deux mi-temps ont brisé l'élan des Genevois. Ils ont, en tout cas, cassé le rythme de la rencontre tout en traduisant à la fois la défaillance des services de sécurité du stade et l'imbécilité de quelques fans.

Dans l'autre rencontre débutée à 16h30, le FC Zurich a également su faire face à une infériorité numérique. Le FCZ a battu le FC St-Gall sur un autogoal attribué au malheureux Jérémy Guillemenot à la 88e alors que Bledian Krasniqi avait vu rouge à la 17e.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Alex Frei: une défaite qui fait mal

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Alex Frei: il jouera peut-être son avenir ce mercredi... (© KEYSTONE/URS FLUEELER)

La fin de l'hiver s'annonce particulièrement rude pour Alex Frei. La défaite concédée au Parc Saint-Jacques face à Lucerne (2-3) fragilise encore davantage la position de l'entraîneur du FC Bâle.

Après un nul jugé "encourageant" à Saint-Gall qui avait été arraché à dix contre onze, le FCB est tombé de haut. Il s'incline à domicile pour la première fois face à Lucerne depuis près de huit ans (26.04.15). Les Lucernois ont raflé la mise grâce à la réussite de Benjamin Kimpioka à la 89e minute. Prêté par l'AIK Solna, l'attaquant suédois n'a eu qu'à pousser le cuir dans la cage après une passe magnifique de Max Meyer.

Déjà à l'origine du 2-1 de son capitaine Ardon Jashari à la 74e, le stratège allemand s'est régalé devant les largesses de la défense adverse. Sa vista a conduit les siens vers une victoire qui n'est pas imméritée.

Amdouni: 1 but, 1 assist

A Bâle, l'unique motif de satisfaction réside dans l'allant témoigné par Zeki Amdouni, auteur d'un but et d'un assist. Mais à lui seul, le Genevois ne peut pas gommer toutes les lacunes d'une équipe qui n'est pas loin de basculer dans la crise. Elle le sera sûrement si elle est éliminée de la Coupe de Suisse mercredi par les Grasshoppers.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Un point bien heureux pour le FC Lugano

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Le Luganais Allan Arigon (au premier plan) devance Felipe Carvalho. Une image presque trompeuse... (© KEYSTONE/TI-PRESS/Samuel Golay)

Le FC Lugano n'a pas réussi la passe de quatre. Après trois succès de rang, les Tessinois ont été tenus en échec dans leur antre du Cornaredo par les Grasshoppers (1-1).

Les dauphins des Young Boys ne peuvent pas nourrir de grands regrets. Menés au score à la 42e minute sur une réussite de Hayao Kawabe, ils ont arraché l'égalisation à la 88e grâce à Ignacio Aliseda. L'Argentin a bénéficié d'une très belle remise de Zan Celar pour battre le portier Moreira sur le premier tir cadré de son équipe...

Dans le temps additionnel, les Zurichois auraient pu forcer la décision sans la parade de Sebastian Osigwe sur une frappe de Kawabe. Avec ce point sans doute heureux, Lugano devance de deux longueurs le Servette FC et le FC St. Gall. Les Tessinois comptent toutefois deux matches de plus que les Genevois et un que les Saint-Gallois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Christian Constantin prêt à repartir pour un tour

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Christian Constantin ne désarme pas. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Christian Constantin repartira-t-il pour un tour ? Dans une interview au "Nouvelliste", le boss du FC Sion affirme que sa décision de quitter le football professionnel en 2024 n'est pas irrévocable.

Christian Constantin est prêt, en effet, à demeurer à la tête du FC Sion si un projet de nouveau stade à Tourbillon et d'un centre d'entraînement estimé à 150 millions de francs voit le jour. Il est prêt à le financer à la hauteur de 50 millions de francs. "Avec 50 millions de francs de fonds propres, on peut débloquer 50 millions de crédits bancaires et les différents soutiens étatiques peuvent générer 50 autres millions", précise Christian Constantin.

Dans cette interview, Christian Constantin rend public ce projet "pour mettre toutes les cartes sur la table avant 2024." "Ce projet ne pourra pas se réaliser avant 2030. Mais s'il y a une volonté de le faire, je serais fou de ne pas demander de licence en Super League pour la saison 2024/2025", explique-t-il. Pour lui désormais, la balle est dans le camp des autorités politiques valaisannes.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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