Rejoignez-nous

Actualité

L'Argovienne Pascale Brudrer ne veut pas se lancer dans la course

Publié

,

le

Pascale Bruderer ne veut pas se porter candidate à la succession de Simonetta Sommaruga (archives). (© KEYSTONE/PETER KLAUNZER)

L'Argovienne Pascale Bruderer, pressentie pour la succession de Simonetta Sommaruga au Conseil fédéral, ne veut pas se lancer dans la course. L'ancienne conseillère aux Etats privilégie sa carrière professionnelle dans le privé, a-t-elle fait savoir lundi soir.

Pascale Bruderer a quitté la politique en 2019 pour se réorienter à la tête d'une start-up spécialisée en informatique. Depuis deux ans, elle n'a jamais envisagé un retour en politique au vu de son fort engagement pour sa nouvelle activité professionnelle, écrit-elle sur le réseau Linkedin.

Elle a remercié le PS suisse, son parti cantonal, les membres de bien d'autres partis et d'autres milieux de la confiance qui lui a été témoignée pour se porter candidate. "Mais il m'est apparu clairement ces derniers jours que mon engagement entrepreneurial me tenait très à coeur; je ne quitterai pas la voie que j'ai choisie et j'ai donc décidé de renoncer à une candidature".

Vingt ans en politique

L'Argovienne de 45 ans a été une politicienne précoce: élue au Conseil national en 2002 à 24 ans seulement, elle assume le rôle de première citoyenne du pays, au perchoir du National, lorsque Simonetta Sommruga est élue conseillère fédérale en 2010. Elle passe au Conseil des Etats lors des élections fédérales un an plus tard.

Cette non-candidature allonge la liste des désistements chez les femmes socialistes du pays. Samedi dernier, les deux conseillères d'Etat vaudoises Rebecca Ruiz et Nuria Gorrite ont décidé de ne pas se présenter, préférant poursuivre au service des Vaudois.

Plusieurs autres en ont fait de même à l'instar de la conseillère d'Etat zurichoise Jacqueline Fehr et des conseillères nationales Nadine Masshardt (BE) et Priska Seiler-Graf (ZH). La conseillère aux Etats Marina Carobbio (TI) a aussi dit non.

Résultat, personne ne s'est encore déclaré candidat. Les personnes intéressées ont jusqu'au 21 novembre pour le faire. Le Groupe socialiste nommera le ticket retenu lors d'une séance extraordinaire le 26 novembre. L'élection aura lieu le 7 décembre.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Suisse

Vives critiques au sujet du Service valaisan des contributions

Publié

le

Le Département des finances et de l'énergie (ici sa conseillère d'Etat Franziska Biner) a été le premier à être passé au crible (photo d'archives). (© KEYSTONE/CYRIL ZINGARO)

Le Grand Conseil a entamé, mardi, l'étude des comptes 2025 de l'Etat du Valais. Le Département des finances et de l'énergie (DFE) a été le premier à être passé sous la loupe des députés. Les critiques ont afflué au sujet du Service des contributions.

Durant le débat en plénum, Christian Florey (PLR), Patrick Brigante (UDC du Valais romand), Laurent Golay (Les Vert-e-s) et Baptiste Darbellay (Le Centre du Valais romand) ont fait partie des députés qui ont mis en exergue le retard actuel de traitement de 20'000 taxations.

"On ne peut pas se permettre de laisser s'accumuler un tel volume de dossiers", a résumé le politicien de l'UDCVR. "Ce retard impacte les liquidités du Canton", a ajouté l'écologiste. De son côté, l'élu libéral-radical a rappelé que son parti avait demandé un audit de ce service, il y a 7 ans déjà.

"Un manque de moyens"

Pour leur collègue centriste, la situation risque encore de se péjorer avec l'imposition individuelle. Baptiste Darbellay prône ainsi une accélération de la taxation automatisée et le fait de cibler les contrôles sur les cas à risques. Ce même député a demandé un point de situation sur le projet "Efficience+", qui vise à augmenter l'efficacité de l'administration cantonale.

"On dit souvent que gouverner, c'est prévoir. A la lecture de ces comptes, on a l'impression d'être plutôt à côté de la cible. On espère que les services tiennent, malgré des moyens insuffisants", a, de son côté, résumé la socialiste Anne-Laure Secco, lors de son tour de parole. "Lorsqu'on refuse systématiquement des postes, ce sont les prestations qui sont péjorées et des recettes qui n'arrivent pas."

Système informatique vieillissant

La députée a également questionné, à haute voix, la conseillère d'Etat en charge du DFE, Franziska Biner: "de quel chapeau sortira l'argent, demain?" en songeant, notamment, au paiement des futures catastrophes naturelles.

Laurent Golay (Les Vert-e-s) a, notamment, rappelé l'utilisation d'un système informatique vieillissant au niveau de l'Etat du Valais. Cela implique, notamment, le Service des contributions. L'écologiste s'est également inquiété du manque d'anticipation des problèmes liés au changement climatique. "Il faut mettre en place un financement spécifique, pas uniquement (ndlr: recourir) au fond de réserve de politique budgétaire."

Enfin, en matière d'énergie, l'UDCVR a demandé une ouverture plus importante du capital des Forces motrices valaisannes (FMV).

Léger bénéfice

Pour rappel, les comptes 2025 de l'Etat du Valais ont bouclé avec un excédent de revenus de 3,9 millions pour des charges records de 4,76 milliards de francs et un excédent de financement de 6,4 millons, de francs.

La réserve de politique budgétaire du Canton a pu être augmentée de 25 millions de francs. Le fonds dédié aux grands projets d'infrastructures du XXIe a vu sa dotation grimper de 35,5 millions de francs.

Les comptes de trois autres départements seront passés au crible, mercredi, par le Parlement.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Economie

La Confédération doit agir contre les violences sur internet

Publié

le

Les signataires appellent le DFJP et le Conseil fédéral à agir de manière déterminée, à tous les niveaux de l’Etat et dans l’ensemble des départements concernés (archives). (© KEYSTONE/DPA/MARCUS BRANDT)

Le Conseil fédéral et le Parlement doivent lutter résolument contre les "deepfakes" et les violences sexualisées sur internet. Des représentants de l’ensemble des partis politiques ont remis 25'000 signatures au Département fédéral de justice et police (DFJP).

La collecte de signatures est portée par l'Initiative Internet transpartisane ainsi que par les Vert-e-s et la plateforme pour la démocratie WeCollect, peut-on lire dans un communiqué diffusé mardi.

"Les 'deepfakes' (contenus générés ou modifiés par l'IA pour imiter de façon réaliste une personne) et le 'revenge porn' (diffusion non consentie d’images ou de vidéos intimes d’une personne) suscitent une vive inquiétude. Les témoignages de femmes politiques, animatrices et influenceuses suisses qui en ont été victimes se multiplient", souligne Guido Fluri, initiateur de l'Initiative Internet, lancée en mars dernier.

"Cette vague de 'deepfakes' peut toucher tout le monde. Les principales victimes sont les femmes et les jeunes filles. Elles sont dénudées numériquement, sexualisées, exploitées et exposées publiquement. C’est inacceptable", renchérit la conseillère nationale verte Meret Schneider.

"Défaillance systémique"

Les 25'000 signatures ont été récoltées en un temps record. "Par cette mobilisation, nous voulons mettre en lumière la défaillance systémique de la politique et des autorités de poursuite pénale - qui peinent à suivre l'évolution du phénomène - et obtenir les changements nécessaires, affirme la conseillère nationale socialiste Min Li Marti.

Les signataires appellent ainsi le Département fédéral de justice et police (DFJP) et le Conseil fédéral à agir de manière déterminée, à tous les niveaux de l’Etat et dans l’ensemble des départements concernés. Des mesures sont notamment nécessaires en matière de droit pénal et de régulation des plateformes.

Pour la conseillère nationale UDC Nina Fehr Düsel, co-initiatrice de l’Initiative Internet, il est urgent de s’attaquer également aux applications dites de "nudification", qui permettent de générer de fausses images dénudées à partir de simples photographies. "Une fois qu’un contenu est diffusé sur internet, il est pratiquement impossible de le faire disparaître", relève-t-elle.

Lancée en mars dernier, l'Initiative Internet entend de son côté tenir les plateformes numériques responsables de la diffusion de contenus illégaux. Elle a déjà récolté plus de 30'000 signatures en trois mois.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Genève

Les opposants au G7 camperont à la ferme de la Touvière

Publié

le

Le noyer le plus vieux de Suisse en juillet 2013 à Meinier (Archives) (KEYSTONE/Martial Trezzini)

Les opposants au Sommet du G7 d'Evian, qui participeront aux événements organisés par No G7 à Genève, pourront camper sur un terrain privé de la rive gauche. Il est mis à disposition par la ferme de la Touvière, à Meinier, à quelque huit kilomètres du centre-ville.

"Le terrain pourra accueillir plusieurs centaines de personnes", a indiqué mardi à Keystone-ATS Françoise Nyffeler, de la coalition No G7, confirmant une information de Léman Bleu. Un petit déjeuner sera proposé samedi et dimanche matin. Des sanitaires seront installés. "L'objectif est de bien les accueillir, mais cela restera spartiate", a précisé la militante féministe.

Le camping sera ouvert dès vendredi matin et devrait fermer lundi, afin de permettre aux opposants au G7 de participer aux rencontres internationales qui ouvriront vendredi soir. Des tables rondes seront proposées samedi dans la journée dans différents lieux de la ville et une grande manifestation aura lieu dimanche après-midi sur la rive droite.

Faute d'autorisation, la coalition No G7 n'a pas pu organiser un village militant dans un parc de la Ville de Genève. Elle n'a pas non plus obtenu de lieu public adéquat pour l'hébergement des personnes venant pour le contre-sommet. Une cantine au centre-ville servira des repas du vendredi soir au dimanche soir.

Avec Keystone-ATS

Continuer la lecture

Culture

Le Muséum d'Histoire Naturelle de Genève à la rescousse de ses collections

Publié

le

Le Muséum confiné. Photo: AG

[Info Radio Lac] Cela fait près de 10 mois que ses trésors sont confinés. Le Muséum d'Histoire Naturel de Genève lutte toujours contre son infestation par la vrillette du pain. L'institution a présenté sa stratégie de sortie de crise. Et ce n'est qu'en 2028 que le Musée pourra rouvrir ses portes après une opération de sauvegarde inédite. Reportage dans les galeries.

Reportage au Muséum d'Histoire Naturelle

C'est dans la galerie "Faune de Suisse" que l'infestation a été découverte en septembre 2025. Depuis, le musée est confiné. Pour protéger le patrimoine et les plus de 38 000 spécimens en péril, des mesures d'urgence ont été prises, telles que de la congélation, des traitements ciblés mais aussi la mise en place de pièges, pour monitorer, c'est-à-dire décompter, l'évolution du développement de la vrillette.

"La situation est sous contrôle, pour rappel, elle a été détectée en septembre 2025. Une cellule de crise a été activée immédiatement. On attendait la poursuite du cycle de l'animal notamment le printemps pour voir où en était la population au sein du Muséum. On a pu confirmer que dans la galerie consacrée à la Faune de Suisse il y avait encore un certain nombre d'individus qui nécessitaient des mesures très particulières notamment pour mettre en sécurité et assainir les spécimens exposés", explique le Directeur du Muséum, Arnaud Maeder.

Photo: AG

Sortie de crise

Arnaud MaederDirecteur du MHNG

A l'intérieur, les lumières sont éteintes pour laisser fonctionner les pièges : "C'est comme la nuit au Musée, sauf que tout le monde travaille d'arrache pied", lance Nelly Cauliez, conseillère en conservation du patrimoine en éclairant d'une lampe torche les galeries.

Face à l'ampleur des techniques nécessitant la désinfestation complète du Musée ainsi que le déplacement des collections pour leur traitement une proposition de crédit destinée à financer le programme de sauvegarde des collections et d'assainissement du bâtiment a été déposée en urgence au Conseil municipal et présentée en commission. Elle s'élève à près de 30 millions de francs sur dix ans et devra être débattue au parlement.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Une publication partagée par Radio Lac (@radiolac_ch)

Continuer la lecture

Suisse

Un chat grièvement blessé définitivement retiré à son propriétaire

Publié

le

Un chat qui avait été grièvement blessé a été définitivement retiré à son propriétaire, selon le Tribunal fédéral qui confirme la décision de séquestre. (image prétexte) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Un chat qui avait été grièvement blessé ne retournera pas chez son propriétaire, selon le Tribunal fédéral qui a confirmé la décision de séquestre. Il a été retenu que les blessures n'étaient pas accidentelles et étaient dues à de mauvais traitements.

Le chaton de 10 mois avait été amené en février 2025 chez le vétérinaire en détresse respiratoire, sa vie en danger. Pour expliquer les blessures, son propriétaire avait prétendu que le chaton était tombé de son arbre à chat, ayant pris peur au bruit de l'aspirateur.

Le vétérinaire avait constaté que les nombreux traumatismes dont souffrait le petit chat étaient similaires à ceux consécutifs à la chute de plusieurs étages d'un immeuble ou à un accident de la route. Il n'était pas possible que la simple chute d'un arbre à chat ait causé de telles blessures, avait-il conclu.

Pour son bien, le chat avait été retiré à son propriétaire par décision de séquestre du Service genevois des affaires vétérinaires en mars 2025. En outre, le propriétaire s'était vu interdire de détenir et de s'occuper de chats, même de tierces personnes, et ce pendant trois ans.

Le propriétaire a recouru jusqu'au Tribunal fédéral pour pouvoir récupérer son chat, en soutenant mordicus sa version des faits.

Une mesure pour protéger le chat

Les juges de Mon Repos, dans un arrêt publié mardi, ont partagé les vues de la Cour cantonale, qui a retenu que les blessures subies par le chaton ont été causées par des "actes violents de maltraitance". Il est établi que le propriétaire, par ses mauvais traitements, a mis son chat en danger de mort. Le séquestre, visant à protéger le chat, est donc justifié, en conclut le Tribunal fédéral.

En attendant la décision définitive sur son sort, le chat est resté au sein du Service genevois des affaires vétérinaires, aux frais de son propriétaire qui doit s'acquitter de tous les montants liés à ce séquestre (frais de garde, de vétérinaire et de transport). L'arrêt ne précise pas ce qu'il va arriver au chat maintenant que la décision de séquestre est définitive.

Selon la loi, un animal peut être retiré définitivement à la garde de son propriétaire: cette mesure de séquestre a pour but de garantir le bien-être des animaux.

(arrêt 2C_96/2026 du 11 mai 2026)

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Continuer la lecture

Derniers titres

Publicité

L'info en continu

SuisseIl y a 50 minutes

Vives critiques au sujet du Service valaisan des contributions

Le Grand Conseil a entamé, mardi, l'étude des comptes 2025 de l'Etat du Valais. Le Département des finances et de...

EconomieIl y a 50 minutes

La Confédération doit agir contre les violences sur internet

Le Conseil fédéral et le Parlement doivent lutter résolument contre les "deepfakes" et les violences...

GenèveIl y a 54 minutes

Les opposants au G7 camperont à la ferme de la Touvière

Les opposants au Sommet du G7 d'Evian, qui participeront aux événements organisés par No G7...

CultureIl y a 1 heure

Le Muséum d'Histoire Naturelle de Genève à la rescousse de ses collections

[Info Radio Lac] Cela fait près de 10 mois que ses trésors sont confinés. Le...

SuisseIl y a 2 heures

Un chat grièvement blessé définitivement retiré à son propriétaire

Un chat qui avait été grièvement blessé ne retournera pas chez son propriétaire, selon le...

EconomieIl y a 2 heures

Technip, Airbus, Safran et Tereos en quête de kérosène durable

Les entreprises françaises Technip Energies, Airbus, Safran et Tereos ont annoncé mardi la création d'une...

SuisseIl y a 2 heures

Intempéries: plusieurs crédits en faveur du Val de Bagnes

Le Grand Conseil valaisan a validé, mardi, trois crédits en lien avec les intempéries, qui...

CultureIl y a 2 heures

Idris Elba: un James Bond noir "a toujours été irréaliste"

L’acteur britannique Idris Elba affirme qu’il ne s’est jamais imaginé succéder à James Bond en...

SuisseIl y a 3 heures

L'exposition "Phänomena" renonce à une tournée à travers la Suisse

L'exposition scientifique "Phänomena" renonce à une tournée à travers la Suisse pour des raisons de...

CultureIl y a 3 heures

Plage des Six-Pompes: 125 représentations en août

La Plage des Six Pompes va proposer plus de 125 représentations du 3 au 8...