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Economie

La baisse des taux a redynamisé le marché des villas en Suisse

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Les alentours de Zurich demeurent, avec ceux de la cité de Calvin, les zones où les villas se vendent le plus rapidement (archives). (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Le marché helvétique des maisons individuelles a connu entre juillet 2023 et fin juin de cette année une nette hausse des annonces de ventes.

La durée de parution desdites annonces a progressé dans des proportions bien plus modestes, signe d'un intérêt intact pour ce type de biens, attisé qui plus est par la baisse des taux d'intérêts hypothécaires.

Les près de 75'000 villas proposées à l'achat représentent une augmentation de plus d'un tiers sur un an, quand la durée de parution des annonces n'a été prolongée que de 13%, selon une étude semestrielle menée conjointement par le portail immobilier ImmoScout24, l'association alémanique des propriétaires fonciers Hauseigentümerverband Schweiz, ainsi le Swiss Real Estate Institute de la Haute école d'économie de Zurich et de la tout aussi zurichoise association immobilière Schweizerischer Verband der Immobilienwirtschaft (Svit).

Les propriétaires de maisons individuelles attendaient que la précédente hausse des taux d'intérêt s'atténue avant de vendre, expliquent les auteurs du rapport.

Si la durée de parution des annonces a enflé de près d'un cinquième dans la région de Zurich, les alentours de la Cité de Zwingli demeurent avec ceux de celle de Calvin les zones où les villas se vendent le plus rapidement. Genève enregistre même un raccourcissement de 12%. A l'inverse, les propriétaires au Tessin ont dû faire preuve de plus de patience.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Trump dit entrevoir un accord avec les nouveaux dirigeants iraniens

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Donald Trump se montre confiant quant à un accord proche avec l'Iran. (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

Donald Trump a assuré entrevoir un "accord" avec les nouveaux dirigeants iraniens, estimant que la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël avait abouti à un "changement de régime", bien que Téhéran poursuive lundi ses frappes contre les pays du Golfe.

Ce conflit, déclenché le 28 février par une attaque américano-israélienne, faisant des milliers de morts, en grande majorité en Iran et au Liban, selon les autorités, ne montre aucun signe d'apaisement.

Mais le président américain a affirmé dimanche soir que les liquidations successives des principaux dirigeants de la République islamique, à commencer par le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei, tué au premier jour de la guerre, avaient suscité de facto "un changement de régime".

"Nous avons affaire à des personnes différentes de celles auxquelles quiconque a eu affaire auparavant", a-t-il assuré à des journalistes, les qualifiant de "bien plus raisonnables" que leurs prédécesseurs.

Donald Trump a dit "entrevoir un accord" avec ces nouveaux dirigeants iraniens, "peut-être bientôt".

Il a affirmé que l'Iran était sur le point d'autoriser dans les prochains jours le passage de 20 navires pétroliers par le détroit d'Ormuz, voie stratégique par laquelle transite normalement un cinquième des hydrocarbures mondiaux, dont le blocage a fait exploser les prix.

Les cours du pétrole ont d'ailleurs ouvert lundi en nette hausse sur les marchés asiatiques, avant ces déclarations du président américain.

Dans un entretien publié dimanche soir par le Financial Times, Donald Trump a prévenu que l'armée américaine pouvait prendre "très facilement" l'île de Kharg, dans le Golfe, qui abrite le plus grand terminal pétrolier de l'Iran assurant environ 90% de ses exportations de brut. L'île a été ciblée mi-mars par une attaque américaine.

La crise énergétique pourrait encore être aggravée par l'entrée en guerre des rebelles houthis du Yémen, alliés de l'Iran, qui ont annoncé avoir mené deux attaques samedi contre Israël et pourraient entraver la circulation dans le détroit de Bab el-Mandeb, l'un des couloirs maritimes les plus empruntés au monde.

Dans ce contexte, la France réunit lundi un G7 Finances-Energie pour échanger sur les répercussions économiques liées à la guerre.

Pakistan prêt à accueillir des pourparlers

A Téhéran, une série d'explosions ont été entendues dimanche soir, selon un journaliste de l'AFP. Le ministère iranien de l'Energie a signalé des coupures de courant dans la capitale et sa région après des "attaques" contre des installations électriques.

Israël, qui a annoncé de nouvelles salves dans la soirée contre diverses cibles en Iran, a fait état d'un "impact de débris de missile" dans un complexe industriel du sud de son territoire, visé par des tirs des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique.

L'Iran poursuit de son côté ses frappes à titre de représailles contre des intérêts américains et économiques dans le Golfe.

Au Koweït, un bâtiment d'une usine de dessalement, qui génère aussi de l'électricité, a été touchée par une attaque iranienne, "provoquant la mort d'un travailleur indien et des dégâts matériels importants", selon le gouvernement de l'émirat. Dix militaires koweïtiens ont auparavant été blessés dans une attaque contre un site des forces armées, selon un communiqué.

L'Arabie saoudite a elle annoncé avoir intercepté cinq missiles qui se dirigeaient vers l'est du royaume.

Parallèlement, les tentatives diplomatiques se multiplient pour tenter d'arrêter le conflit qui dure depuis plus d'un mois.

Le Pakistan s'est ainsi déclaré dimanche prêt à "accueillir et faciliter, dans les prochains jours, des pourparlers significatifs" entre les Etats-Unis et l'Iran visant à parvenir à "un règlement global et durable du conflit", se prévalant du soutien croissant de l'ONU et de la Chine.

Le ministre pakistanais des Affaires étrangères Ishaq Dar a fait cette déclaration après avoir reçu ses homologues saoudien, égyptien et turc à Islamabad, la capitale.

Offensive terrestre en préparation?

Les spéculations vont bon train sur un possible déploiement de troupes américaines au sol en Iran, éventualité sur laquelle Donald Trump entretient une certaine ambiguïté.

Un navire américain d'assaut amphibie, à la tête d'un groupe naval comprenant "quelque 3500" marins et soldats du corps des Marines est arrivé dans la région vendredi.

"L'ennemi envoie publiquement des messages de négociation et de dialogue, tout en planifiant secrètement une offensive terrestre", a dénoncé le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf.

Avant d'avertir: "Nos hommes attendent l'arrivée des soldats américains sur le terrain pour les attaquer et punir une bonne fois pour tous leurs alliés régionaux".

Le nouveau guide suprême iranien Mojtaba Khamenei, successeur de son père, a remercié les autorités religieuses et le peuple irakiens pour leur soutien face à "l'agression" américano-israélienne.

Mojtaba Khamenei, toujours invisible depuis sa désignation le 8 mars, s'est encore une fois exprimé dans un message écrit relayé par les médias iraniens. Son absence alimente les spéculations, Donald Trump allant jusqu'à mettre en doute le fait qu'il soit vivant.

Parallèlement, au Liban, deuxième front principal de la guerre, où Israël combat le Hezbollah chiite pro-iranien, un Casque bleu de l'ONU a été tué par l'explosion d'un projectile d'origine inconnue dans le sud du pays.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a ordonné à l'armée israélienne "d'étendre la zone de sécurité" dont elle s'est emparée dans cette région du Liban.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Economie

Fréquentation élevée à Divinum, signal positif pour la filière

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Le salon Divinum se termine lundi et devrait à nouveau dépasser les 20’000 visiteurs (archives). (© Keystone/CYRIL ZINGARO)

Le Salon suisse des vins Divinum connaît une forte affluence pour sa 9e édition à Morges, avec une fréquentation comparable à celle de l’édition record de 2025. Ce succès est perçu comme un signal d’encouragement pour une viticulture confrontée à plusieurs défis.

Depuis mercredi, le nombre d’entrées enregistrées se rapproche des plus de 21’000 visiteurs accueillis l’an dernier, ont indiqué dimanche les organisateurs dans un communiqué. L’événement, qui se tient sous les tentes du Parc des sports, suscite un vif enthousiasme tant chez les vignerons que chez le public.

Dans un contexte marqué par la baisse de consommation, la concurrence des vins étrangers et le changement climatique, la branche voit dans cette affluence un soutien important. Des réflexions sont en cours pour renforcer la position des vins suisses, notamment via des solutions de vente en ligne adaptées aux nouvelles habitudes d’achat. Le salon se termine lundi et devrait à nouveau dépasser les 20’000 visiteurs.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

OMC: le duel entre le Brésil et Trump fait échouer la ministérielle

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Le Brésil a tenu tête aux Etats-Unis du président Donald Trump à la ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) au Cameroun. (© KEYSTONE/AP/Alex Brandon)

La ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) à Yaoundé s'est refermée sur un échec total. Au terme de la réunion lundi, le Brésil a tenu tête aux Etats-Unis et un moratoire important sur les transmissions électroniques arrive à échéance immédiatement.

"Nous avons travaillé dur" pendant quatre jours "au milieu de la guerre au Moyen-Orient" qui affecte l'économie mondiale, a expliqué dans la nuit de dimanche à lundi la directrice générale de l'OMC Ngozi Okonjo-Iweala, dépitée. Comme la Suisse, les Etats-Unis étaient venus à cette réunion camerounaise avec la volonté d'arracher une solution permanente sur le moratoire.

Celui-ci, loin d'être anodin, évite de taxer des diffusions qui pourraient aller des streamings aux téléchargements en passant par des plans pour des objets en 3D ou même des courriels.

La Suisse n'a pas réagi dans l'immédiat. "Ce serait réellement un recul", avait affirmé avant la ministérielle l'ambassadeur suisse à l'OMC à Genève Erwin Bollinger. Mais les membres vont tenter dans les prochains mois de rétablir le moratoire. Et il faudrait pas mal de temps pour les pays qui souhaiteraient lancer des taxes pour qu'ils puissent le faire. Selon une étude d'il y a quelques années, sans lui, les pays riches pourraient perdre 0,5% de leur Produit intérieur brut (PIB).

Les Etats-Unis avaient mis leur poids diplomatique parce qu'ils ne voulaient plus d'une extension de deux ans comme jusqu'à présent. Un compromis sur cinq ans était sur la table et semblait pouvoir être avalisé. Jusqu'à ce que le Brésil, souhaitant quelque chose sur l'agriculture, décide de le bloquer.

Pas de plan validé vers la réforme

L'attitude américaine offensive depuis plusieurs semaines avant et pendant la ministérielle a été largement ciblée par la société civile et par plusieurs Etats. D'autres pays étaient venus en se demandant "que peut-on donner à Donald Trump ?", selon un membre d'une délégation occidentale.

Les Etats-Unis "voient le moratoire comme un test pour l'organisation", avait estimé auparavant à Keystone-ATS une diplomate occidentale. Certains faisaient remarquer que Washington se reconnectait à l'institution après que Donald Trump l'a conspuée ces dernières années.

Cet affrontement a fait s'effondrer les résultats de la ministérielle. Une vengeance brésilienne sur les tarifs douaniers américains, selon un spécialiste. "Le temps nous a fait cruellement défaut", a plutôt estimé le président de la ministérielle, le ministre camerounais du commerce Luc Magloire Mbarga Atangana.

Un avis partagé, de son côté, par Dr Nogzi qui a dit à la presse "'être fière" de l'importante participation "au milieu de la guerre au Moyen-Orient" qui affecte l'économie mondiale. Selon elle, "il y a eu une vraie tentative" entre le Brésil et les Etats-Unis pour se rapprocher, alors que la réunion a été prolongée de plusieurs heures, mais il fallait "davantage de temps".

Symbole des discussions électriques dimanche, des éclairs sont tombés sur Yaoundé au moment où l'échec était amorcé. Ce duel ferait presque oublier la question principale au menu, celle d'une feuille de route pour la réforme de l'OMC.

Avancées sur le commerce électronique

Dans un projet de déclaration ministérielle minimale, les 166 membres s'engageaient à poursuivre les négociations avec des rapports d'étape en juillet puis décembre et à deux reprises en 2027. Avec l'objectif d'aboutir à des recommandations concrètes pour 2028.

Le texte sur la table était loin du plan ambitieux que souhaitait l'UE, la Chine ou la Suisse. En revanche, l'administration de Donald Trump aurait pu presque obtenir la déclaration générale qu'elle cherchait. Les discussions se poursuivront à Genève. "Nous avons surpassé mes attentes", a affirmé Dr Ngozi.

Malgré ses revendications, l'Afrique n'aura elle pas eu de résultat sur le développement et l'agriculture malgré pour cette ministérielle camerounaise.

Symbole des difficultés liées au consensus, l'Inde a maintenu son refus pour arrimer l'accord sur la facilitation des investissements pour le développement aux règles de l'OMC. Celui-ci, validé par 129 Etats, pourrait faire augmenter de 9% les investissements et de 1% le PIB, surtout pour les Etats pauvres, sur dix ans.

En revanche, la Suisse et 65 autres membres, dont l'UE, ont ouvert une porte sur ce que pourrait être l'avenir de l'OMC en coalitions volontaires. Samedi, ils ont décidé d'avancer pour appliquer provisoirement leur accord sur le commerce électronique, qui réduit les barrières numériques notamment pour les PME, tout en continuant à chercher à le raccrocher aux règles de l'organisation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Dernière ligne droite et marchandages à la ministérielle de l'OMC

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La directrice générale de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) Ngozi Okonjo-Iweala a laissé entendre qu'une feuille de route sur la réforme de l'institution n'était pas indispensable si les ministres envoient des indications fortes sur cette question à Yaoundé (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La ministérielle de l'OMC entre dans sa dernière ligne droite à Yaoundé. Le marchandage a démarré, notamment pour le moratoire sur l'e-commerce. Sur la réforme, Washington reste encore opposé à une feuille de route. Et l'Inde bloque un accord sur le développement.

Vendredi soir, cinq pays avaient affirmé ne pas pouvoir soutenir le programme de travail pour la réforme de l'organisation, a affirmé à Keystone-ATS une source proche des discussions. Les Etats-Unis, l'Inde, opposés entre eux sur le fond, le Bangladesh, le Pakistan, le Paraguay figuraient parmi eux.

Le ministre britannique au commerce Chris Bryant, qui facilite le dialogue, a multiplié samedi les rencontres avec les récalcitrants. L'Union européenne (UE) a promis de se battre "jusqu'à la dernière minute" pour un plan ambitieux que souhaite aussi la Suisse.

Il ne faut pas être "maximaliste", avait toutefois admis vendredi à Keystone-ATS la secrétaire d'Etat à l'économie Helene Budliger Artieda. Alors que la ministérielle camerounaise de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) doit s'achever dimanche à la mi-journée, des observateurs ne croient déjà plus à une possible feuille de route pour du concret d'ici 2028.

Etats-Unis très offensifs sur le moratoire

Semblant anticiper un possible échec, la directrice générale Ngozi Okonjo-Iweala avait elle laissé entendre jeudi pour la première fois qu'un "fort signal" des ministres pourrait suffire. Les Etats-Unis souhaitent une feuille de route générale. Parmi les trois chantiers sur la table pour la réforme, ils menacent d'avancer avec des coalitions de volontaires si les plurilatérales dans l'OMC ne sont pas facilitées.

Le marchandage est également intense sur le moratoire sur les transmissions électroniques et certains lient ces négociations à celles sur la réforme. L'Inde a dit ne pas s'opposer à une extension de deux ans, mais les Etats-Unis, comme la Suisse qui est moins offensive, poussent pour une solution permanente.

Plusieurs compromis, qui pourraient aller jusqu'à dix ans, sont en discussion. Selon une étude d'il y a quelques années, sans ce moratoire, les pays riches pourraient perdre 0,5% de leur PIB. Et celui des Etats en développement diminuerait de 2,5%.

L'Inde a aussi douché les espoirs de toute l'Afrique pour obtenir un succès sur le développement. Son ministre a affirmé continuer à s'opposer à arrimer l'accord sur la facilitation de l'investissement pour les pays en développement, validé par 129 pays, aux règles de l'OMC. Les effets de cet arrangement atteindraient des centaines de milliards de dollars.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Martin Pfister et Matthias Bellwald sur la vigne à Farinet

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Coaché par la vigneronne Caroline Tramaux Rossier, Martin Pfister a taillé la vigne à Farinet samedi après-midi. (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Le conseiller fédéral Martin Pfister a taillé samedi la vigne à Farinet à Saillon (VS). Il a effectué ce geste symbolique au côté du président de la commune de Blatten, Matthias Bellwald, exactement 10 mois après l'éboulement qui a détruit le village haut-valaisan.

Ayant souffert de la chaleur l'été dernier, les trois ceps de la plus petite vigne du monde ont dû être remplacés fin 2025. Samedi en fin d'après-midi, Martin Pfister a taillé ces trois jeunes plants encore fragiles, aidé par la vigneronne Caroline Tramaux Rossier.

Matthias Bellwald a, lui, arrosé la vigne avec de l'eau provenant de la Lonza, puisée sur le territoire de Blatten. La cérémonie visait en effet à "ne pas oublier" Blatten et à venir "symboliquement" en aide au village, sachant que la vente de la bouteille de la cuvée 2025 ira à la commune du Lötschental.

Dans son discours, le Zougois Martin Pfister a évoqué ses souvenirs d'enfance, lorsqu'il taillait déjà la vigne dans le jardin de son grand-père. Il est aussi revenu sur les deux "tempêtes" qui ont frappé le Valais ces derniers mois, Blatten et Crans-Montana.

Il s'est dit "impressionné" par la solidarité née après ces catastrophes dans le canton, mais aussi dans toute la Suisse. Dans les deux cas, "le réseau national de sécurité a fonctionné" et "nous sommes prêts à faire face à de tels événements" s'ils devaient se reproduire, a affirmé le chef du Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS).

Président du Conseil d'Etat valaisan, Mathias Reynard a aussi participé à la cérémonie. S'adressant à Martin Pfister, il lui a notamment demandé de se rappeler, "dans les moments de turbulence politique", de l'esprit "libre et déterminé" de Farinet.

Martin Pfister et Matthias Bellwald se sont aussi prêtés à un autre rituel du lieu, le dépôt d'une fleur dans la sculpture "Là où fleurit la paix", représentant l’ancien contrebandier Joseph-Samuel Farinet ayant déposé son fusil.

Invités prestigieux

Pour mémoire, des personnalités issues du monde artistique, politique ou encore sportif se déplacent chaque année sur les hauteurs du bourg médiéval de Saillon pour y travailler la vigne, répondant ainsi à l'invitation des Amis de Farinet. Le skieur Loïc Meillard et l'ancien conseiller fédéral Alain Berset, actuel secrétaire général du Conseil de l'Europe, s'y étaient rendus l'an dernier.

Parmi les quelque 300 personnalités qui ont taillé les ceps ou vendangé, on peut aussi citer le dalaï-lama - le propriétaire des lieux -, les chanteurs Gilbert Becaud et Léo Ferré, l'acteur Roger Moore, le philanthrope Léonard Gianadda ou les footballeurs Michel Platini et Zinedine Zidane.

Baptisée du nom du bandit au grand coeur Joseph-Samuel Farinet, sorte de Robin des Alpes, elle est considérée comme la plus petite vigne du monde avec une surface de 1,618 mètre carré. L'acteur Jean-Louis Barrault, qui a incarné Farinet au cinéma, en a été le premier propriétaire. Elle a ensuite appartenu à l'abbé Pierre, qui l'a ensuite cédée au dalaï-lama en 1999.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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