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Economie

Iran: Trump menace d'"anéantir" des infrastructures énergétiques

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Donald Trump se montre confiant quant à un accord proche avec l'Iran. (© KEYSTONE/AP/Jose Luis Magana)

Tout en évoquant des "progrès" dans les discussions, Donald Trump a menacé lundi l'Iran d'"anéantir" ses centrales électriques, ses puits de pétrole ainsi que l'île de Kharg, point névralgique de son industrie pétrolière, si un accord n'est pas trouvé "rapidement".

Le président américain avait déjà évoqué dimanche une possible opération terrestre pour s'emparer du terminal de Kharg, qui assure environ 90% des exportations de brut du pays, et "prendre le pétrole" iranien.

Dans un message sur son réseau Truth Social lundi, il a averti l'Iran que sans réouverture du détroit d'Ormuz, par où transite d'ordinaire un cinquième des hydrocarbures mondiaux, les Etats-Unis poursuivraient l'offensive "en faisant exploser et en anéantissant complètement toutes leurs centrales électriques, leurs puits de pétrole et l'île de Kharg".

Cela pourrait aussi concerner "toutes les usines de dessalement", a affirmé le président américain.

Par ailleurs, deux Casques bleus ont été tués lundi dans "une explosion d'origine inconnue" dans le sud du Liban, a annoncé la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (Finul), après la mort d'un premier Casque bleu indonésien dimanche.

La France a demandé la tenue d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité des Nations unies à la suite de ces "incidents gravissimes" qu'elle condamne "avec la plus grande fermeté", a annoncé le ministre français des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot.

"Discussions sérieuses"

Le conflit au Moyen-Orient, qui a fait des milliers de morts depuis son déclenchement le 28 février par une attaque américano-israélienne sur l'Iran, continue par ailleurs de faire vaciller les marchés.

Le G7 Finances-Energie, réuni par la France lundi en visioconférence, s'est dit prêt "à prendre toutes les mesures nécessaires" pour assurer la stabilité du marché de l'énergie.

Les deux références pétrolières mondiales, le Brent et le WTI, dont les cours ont considérablement augmenté depuis le début de la guerre, ont peu réagi à ces annonces, évoluant lundi au-dessus de 100 dollars le baril.

De leur côté les bourses mondiales ont tenu bon lundi (Francfort +1,18%, Paris +0,92% à la clôture), les investisseurs semblant privilégier une autre partie du message de Donald Trump: celle où il évoque d'"énormes progrès" dans les "discussions sérieuses avec un régime nouveau et plus raisonnable" en Iran - sans précisions toutefois sur les interlocuteurs.

Ces propos "ont au moins contribué à éclaircir un peu l'humeur du marché", veut croire Andreas Lipkow, analyste pour CMC Markets.

A Washington, le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio s'est dit optimiste sur la possibilité de pouvoir travailler avec des interlocuteurs au sein du gouvernement iranien, après des échanges privés positifs.

Samedi, le commandement militaire américain avait annoncé l'arrivée la veille au Moyen-Orient d'un navire d'assaut amphibie, à la tête d'un groupe naval comprenant "quelque 3.500" marins et soldats du corps des Marines.

Alors que les bombardements se sont poursuivis ce weekend et lundi en Iran, dans le Golfe et au Liban, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a appelé Donald Trump à "stopper la guerre", soulignant les "conséquences graves" d'une poursuite du conflit.

L'armée israélienne a annoncé avoir bombardé à Téhéran une université dirigée par les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, affirmant que "des activités de recherche et développement sur des armes de pointe" y étaient menées.

Elle avait indiqué un peu plus tôt avoir de nouveau frappé des sites militaires à Téhéran, en réponse à une attaque de missiles venus d'Iran. Dans la soirée, l'agence iranienne Fars a fait état d'explosions dans la ville.

Après une accalmie la semaine dernière, les bombardements semblent s'être intensifiés depuis ce weekend sur la capitale iranienne, provoquant notamment des coupures temporaires d'électricité, selon des journalistes de l'AFP sur place.

"Les jours ordinaires me manquent. Une vie où je n'avais pas à penser constamment aux explosions et à la mort", raconte Shahrzad, 39 ans, femme au foyer jointe par l'AFP depuis Paris.

Usine de dessalement

Le gouvernement koweïtien a lui accusé l'Iran d'avoir attaqué une usine de dessalement et d'électricité, tuant un ressortissant indien, ce que Téhéran a nié, rejetant la responsabilité sur Israël.

Trois membres du Hezbollah ont également été tués dans une frappe israélienne lundi près de la banlieue sud de Beyrouth, soumise à des bombardements de l'armée israélienne qui a aussi visé un barrage de l'armée dans le sud du Liban, tuant un soldat.

L'Otan, elle, a confirmé l'interception d'un missile iranien qui se dirigeait vers la Turquie, le quatrième depuis le début de la guerre.

L'ONG Acled, qui compile les données sur les conflits, a fait état lors du premier mois de guerre de près de 2300 bombardements américains et israéliens, et de 1160 frappes iraniennes en représailles.

L'organisation HRANA (Human Rights Activists News Agency) a recensé près de 3500 morts en Iran depuis le début du conflit.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Economie

EAI: Le feu après une frappe près d'une centrale nucléaire

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Fierté des Emirats, la centrale nucléaire de Barakah était la première du monde arabe dans la région, ici photographiée avant la guerre, en 2020. (© KEYSTONE/EPA EMIRATES NEWS GAENCY/EMIRATES NEWS AGENCY HANDOUT)

Un incendie s'est déclaré après une frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah, aux Emirats arabes unis, sans faire de blessés ni provoquer de hausse de la radioactivité, ont annoncé dimanche les autorités locales.

L'incident survient alors que des monarchies du Golfe accusent l'Iran d'avoir mené des frappes de drones sur leur territoire malgré le cessez-le-feu annoncé le 8 avril, qui a mis fin aux hostilités déclenchées fin février entre la République islamique, Israël et les Etats-Unis.

"Les autorités d'Abou Dhabi sont intervenues après un incendie survenu dans un générateur électrique situé à l'extérieur du périmètre intérieur de la centrale nucléaire de Barakah (...) à la suite d'une frappe de drone", a indiqué dans un communiqué le service de presse du gouvernement local d'Abou Dhabi.

"Aucun blessé n'a été signalé et aucun impact sur les niveaux de sûreté radiologique n'a été constaté", a ajouté cette source, sans préciser l'origine de l'attaque.

"L'Autorité fédérale de régulation nucléaire (FANR) a confirmé que l'incendie n'avait pas affecté la sûreté de la centrale ni la disponibilité de ses systèmes essentiels, et que toutes les unités fonctionnent normalement", a-t-elle poursuivi.

Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a exprimé "sa profonde préoccupation" dans un message publié sur X.

"Inacceptable"

"Toute activité militaire menaçant la sûreté nucléaire est inacceptable", a ajouté le chef de l'agence onusienne, précisant avoir été informé par les Emirats "que les niveaux de radiation à la centrale nucléaire de Barakah restent normaux et qu'aucun blessé n'a été signalé".

Construite par un consortium sud-coréen mené par le fournisseur d'énergie KEPCO, la centrale nucléaire de Barakah est entrée en service en 2020. Selon l'opérateur public Emirates Nuclear Energy Corporation (ENEC), elle produit 40 térawattheures par an et couvre jusqu'à 25% des besoins en électricité de cette riche monarchie pétrolière.

Située à plus de 200 kilomètres à l'ouest d'Abou Dhabi, à proximité des frontières saoudienne et qatarie, la centrale se trouve plus près de Doha que des principaux centres urbains émiratis.

Les Emirats arabes unis ont été le deuxième pays de la région, après l'Iran, à se doter d'une centrale nucléaire, et le premier dans le monde arabe.

Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, déclenchée le 28 février par une offensive israélo-américaine contre l'Iran, les Emirats ont été visés par plus de 2800 missiles et drones, essuyant l'essentiel des représailles iraniennes parmi les monarchies du Golfe.

Rôle "actif"

Au début du mois, les Emirats avaient déjà imputé à Téhéran une frappe de drone contre une installation énergétique à Fujaïrah, dans l'est du pays, accusation démentie par l'Iran.

Téhéran accuse de son côté des pays du Golfe d'avoir permis aux forces américaines d'utiliser leur territoire pour mener des attaques contre la République islamique.

La tension est encore montée cette semaine après des informations de presse faisant état de frappes menées directement par les Emirats arabes unis et l'Arabie saoudite contre l'Iran pendant la guerre.

Les Emirats ont rejeté "catégoriquement" les allégations de Téhéran, qui les accuse de jouer un rôle "actif" aux côtés des Etats-Unis et d'Israël dans le conflit.

Malgré le cessez-le-feu, l'Iran continue de verrouiller le détroit d'Ormuz, voie stratégique du commerce mondial, alors que les Etats-Unis imposent eux aussi un blocus des ports iraniens.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Nouvelle édition des caves ouvertes vaudoises ce week-end

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Toutes les régions viticoles participent aux caves ouvertes vaudoises (archives). (© KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les caves ouvertes vaudoises reviennent le samedi 23 et le dimanche 24 mai, durant le week-end de Pentecôte. A cette occasion, quelque 260 caves ouvrent leurs portes aux quatre coins du canton.

OÙ: de Lavaux au Chablais, en passant par La Côte, Bonvillars et le Vully ou encore les Côtes de l'Orbe, les six régions viticoles participent à l'événement. Une liste et une carte des lieux participants sont disponibles en ligne (www.mescavesouvertes.ch).

QUOI: l'objectif principal est de rencontrer les vigneronnes et vignerons, découvrir leur travail et bien sûr déguster leurs vins: Vaud est le royaume du chasselas, mais en tout 79 cépages sont à goûter. Chaque étape est aussi l'occasion d'explorer un terroir, comme les vignobles en terrasses de Lavaux, les vues sur le Léman ou le lac de Neuchâtel et la visite de bon nombre de villages.

COMMENT: les billets sont disponibles en ligne. Il suffit de les échanger le jour J sur place contre un bracelet et un verre de dégustation. Prix: 40 francs pour le week-end, transports publics compris dans tout le canton (si achat en ligne). Chaque billet offre une réduction de 20 francs sur l'achat de six bouteilles en caves.

HISTOIRE: les caves ouvertes vaudoises existent depuis 2010, année où elles avaient attiré quelque 30'000 personnes dans plus de 300 caves. L'an dernier, l'Office des vins vaudois (OVV) a annoncé quelque 80'000 visites de caves, malgré une météo incertaine.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

Collision entre un train et un bus à Bangkok: au moins 8 morts

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Une collision entre un train de marchandises et un bus a fait au moins huit morts et une trentaine de blessés à Bangkok. Le bus s'est tout de suite enflammé après le choc. (© KEYSTONE/AP/Sakchai Lalit)

Une collision entre un train de marchandises et un bus a fait au moins huit morts et plus d'une trentaine de blessés samedi dans le centre de Bangkok, en Thaïlande, ont indiqué la police et les services de secours locaux.

"Huit personnes sont mortes et 35 autres ont été blessées. L'incendie est désormais éteint et nous essayons de récupérer les corps ", a déclaré à l'AFP le chef de la police de Bangkok, Urumporn Koondejsumrit.

L'accident s'est produit en début d'après-midi à un carrefour très fréquenté du centre-ville de la capitale thaïlandaise, emprunté chaque jour par des dizaines de milliers de véhicules.

Des images publiées sur les réseaux sociaux montrent le train s'approcher à vitesse modérée d'un passage à niveau, où il percute le bus public, qui s'enflamme immédiatement.

L'incendie a été rapidement éteint avant que la zone ne soit bouclée pour permettre le travail des secouristes.

"J'ai assisté à la collision, les flammes se sont répandues en quelques instants. J'étais avec ma fille et nous avons évacué aussitôt. Je n'ai pas osé me retourner pour constater s'il y avait des victimes", a dit un témoin à la chaîne publique ThaiPBS.

Laxisme

Le premier ministre thaïlandais Anutin Charnvirakul a ordonné l'ouverture d'une enquête sur les causes de l'accident, selon un communiqué de son bureau.

Les accidents de transport sont relativement fréquents en Thaïlande en raison d'une application parfois laxiste des règles de sécurité.

L'effondrement d'une grue sur un train de passagers avait fait 32 morts et des dizaines de blessés en janvier dans le nord-est du pays.

Dix-huit personnes sont mortes en 2020 dans la collision d'un train de marchandises avec un bus transportant des passagers à une cérémonie religieuse.

Huit personnes ont également trouvé la mort en 2023 dans le choc entre un train de marchandises et une camionnette qui traversait une voie ferrée dans l'est du pays.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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Swatch et Audemars Piguet: des centaines de personnes font la queue

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Une foule importante attendait l'ouverture de la boutique Swatch à Zurich samedi matin. (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Des centaines de personnes se sont massées dès vendredi devant les boutiques Swatch en Suisse dans l'espoir de pouvoir acquérir samedi matin l'une des nouvelles montres "Royal Pop". Des échauffourées ont éclaté à certains endroits.

Plus d'un millier de personnes se sont ainsi rassemblées à Genève, a constaté un photographe de Keystone-ATS sur place. Elles se répartissaient dans les rues avoisinantes. La police était présente pour gérer la situation à l'extérieur du magasin.

A Bienne (BE), plusieurs centaines de personnes ont également convergé vers le "drive-thru" situé près du siège de Swatch. Les premières sont arrivées 24 heures à l'avance, dès 10h00 vendredi. "Au début, nous étions une vingtaine. La plupart sont arrivées dans les six ou dix dernières heures", a raconté un des premiers arrivés.

"C'était long, c'était dur, il faisait froid. Mais ça vaut le coup une fois dans une vie", a de son côté expliqué une jeune femme. Arrivée vendredi à 22h00, elle s'est dite soulagée de rentrer chez elle.

A Zurich également, environ 400 personnes ont fait la queue devant le magasin Swatch en début de matinée, a indiqué un responsable de la boutique. Face à l'afflux de clients, celle-ci a ouvert ses portes plus tôt que prévu.

Selon plusieurs médias, des échauffourées ont éclaté dans les files d'attente, notamment à Bâle et à Lausanne. La police a dû intervenir. Face à la tournure des événements, Swatch a annoncé sur Instagram que "pour des raisons de sécurité publique, nos magasins de la rue du Marché à Genève, ainsi que ceux de Lausanne et de Bâle, resteront fermés aujourd’hui".

Echauffourées aussi à l'étranger

A l'étranger, l'opération de vente a également provoqué des tensions et échauffourées, notamment à Milan ou au Royaume-Uni, rapportent plusieurs médias. De nombreuses boutiques ont dû être fermées.

En France, une échauffourée a éclaté en région parisienne. Selon une source policière, quelque 300 personnes venues avant l'ouverture du magasin Swatch du centre commercial Westfield Parly 2 ont été dispersées par la police à l'aide de gaz lacrymogène samedi matin.

Un rideau métallique et deux portiques de sécurité ont été endommagés, et des policiers et agents de sécurité ont été pris à partie. La vente est annulée sans communication de date de report de l'opération, "le dispositif de sécurité ayant été sous-évalué par les organisateurs".

A Lille, "au moins quatre" personnes ont indiqué aux équipes municipales qu'elles allaient porter plainte, disant avoir "subi des coups de poing dans la file d'attente" samedi matin, a assuré à l'AFP Maroin Al Dandachi, adjoint au maire en charge du Vieux-Lille. La ville compte lancer une procédure contre Swatch pour "entrave à la circulation sur la voie publique".

Selon la préfecture du Nord, les 350 personnes réunies devant le magasin de Lille se sont dispersées dans le calme. A Lyon, 250 personnes ont été dispersées sans incident samedi en raison d'une trop grande affluence.

A Marseille, la police est intervenue devant la boutique Swatch à la mi-journée, samedi, pour demander aux clients faisant la queue pour l'achat d'une montre de se disperser. Même chose à Bordeaux où la police a dû intervenir pour disperser les clients encore présents dans la rue après la rupture des stocks de montres Royal Pop.

Montres aux couleurs vives

La collection réunit deux "icônes", la Royal Oak d'Audemars Piguet et la Pop de Swatch, célèbre pour ses couleurs et son design modulable dans les années 80, écrit l'horloger biennois sur son site. Elle se compose de huit montres de poche aux couleurs vives.

Elle a été mise en vente samedi dans une sélection de boutiques avec, comme lors des précédentes collaborations, une limite d’achat d’une montre par personne, par boutique et par jour. Le prix est fixé entre 350 et 375 francs selon le modèle, mais les montres s'affichent déjà pour plus de 4000 francs sur des sites de revente en ligne, selon la presse.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Fed: Warsh n'ayant pas encore prêté serment, Powell reste président

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Jerome Powell a fait l'objet de violentes attaques et d'accusations de la part de Donald Trump (archives). (© KEYSTONE/AP/Cliff Owen)

Le président sortant de la banque centrale des Etats-Unis (Fed) Jerome Powell va continuer à présider l'institution, son successeur Kevin Warsh n'ayant pas encore prêté serment, a annoncé la Fed vendredi. Le mandat de M. Powell devait s'achever vendredi.

Le Sénat a validé mercredi la nomination de M. Warsh pour présider la Réserve fédérale pendant quatre ans, mais il n'a pas encore prêté serment pour prendre officiellement ses fonctions.

Pour éviter toute vacance, Jerome Powell a été nommé par ses collègues du conseil des gouverneurs "président par intérim jusqu'à ce que Kevin Warsh prête serment comme nouveau président", selon un communiqué. Il s'agit d'une mesure "conforme à la pratique habituelle" lors d'autres transitions, est-il précisé.

Le conseil des gouverneurs, composé de sept membres, dont son président, n'a cependant pas été unanime. Deux responsables nommés par le président américain Donald Trump, Michelle Bowman et Stephen Miran, ont signé un communiqué commun estimant que cet intérim aurait dû être sujet à une limite de temps précise.

Powell reste à la Fed

M. Miran, dont le siège sera récupéré par Kevin Warsh, a voté contre la décision. Mme Bowman s'est abstenue. C'est le dernier épisode en date d'une transition émaillée de frictions, sur fond de pressions répétées de la Maison-Blanche.

Avide de taux d'intérêt plus bas pour stimuler l'économie, le président américain a tenté d'accélérer le départ de Jerome Powell, qu'il avait nommé à la tête de l'institution lors de son premier mandat à la Maison-Blanche (2017-2021).

Non seulement M. Powell est allé au bout de ses huit ans de présidence (il a été renouvelé sous le président démocrate Joe Biden), mais il a annoncé qu'il resterait ensuite à la Fed en tant que simple membre du conseil des gouverneurs (ce qu'il peut faire jusque janvier 2028) et ce tant qu'il ferait l'objet de pressions politico-judiciaires.

L'institution n'a pas précisé pourquoi M. Warsh n'avait pu être assermenté dans les temps. A la tête d'une immense fortune, il s'est engagé à se séparer de plus de 100 millions de dollars d'actifs financiers avant de prêter serment.

Kevin Warsh, qui a lui-même été au conseil des gouverneurs de 2006 à 2011, est déjà décrié par l'opposition démocrate qui voit en lui un "pantin de Trump", selon les paroles de la sénatrice Elizabeth Warren.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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