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Suisse

"Expérience non-fumeur" s'arrête après 21 ans de prévention

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En 2021, une campagne de ramassage de mégots de cigarettes avait été organisée par le projet de prévention du tabagisme Expérience non-fumeur (archives). (© KEYSTONE/LEANDRE DUGGAN)

Le projet de prévention du tabagisme "Expérience non-fumeur" s'arrête après 21 ans d'existence et va laisser la place à un nouveau concept. Il proposait chaque année à des classes de ne pas consommer de produits du tabac pendant six mois.

Des centaines de milliers de jeunes ont participé à l'expérience, indique dans un communiqué mercredi l'Association suisse pour la prévention du tabagisme (AT). Si une classe ne touchait pas aux produits du tabac pendant six mois, elle participait à un tirage au sort mettant en jeu 100 bons de voyage CFF.

En 21 éditions, plus de 2000 classes de Suisse et du Liechtenstein ont ainsi pu profiter d’une contribution financière à leur caisse de classe. La dernière édition a réuni 1880 classes et quelque 35'000 élèves.

"Souvenirs d'école"

"Expérience non-fumeur, c’est vraiment quelque chose qui reste dans les souvenirs d’école", souligne dans le communiqué Markus Dick, qui a dirigé le projet ces deux dernières années. "Je rencontre souvent des adultes qui se rappellent très bien leur participation et peuvent encore raconter une ou deux anecdotes au sujet du concours."

Pour la prochaine année scolaire, une nouvelle offre sera mise en place dans l’enseignement au secondaire I, dans le cadre du Programme pour l’enfance et la jeunesse du fonds de prévention du tabagisme. Les enfants, les jeunes et le personnel enseignant seront impliqués dans sa conception. "L’idée est de créer pour chacune et chacun un environnement propice à la santé, quel que soit son milieu de vie", explique l'AT.

La phase de développement sera sous la responsabilité d'éducation21. Le financement du projet sera assuré par le fonds de prévention du tabagisme de la Confédération.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Politique

Forte mobilisation fatale à la loi sur le CO2

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Les arguments économiques ont pesé sur le destin de la loi sur le CO2 (archives). (© KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI)

La forte mobilisation contre les initiatives agricoles dans les régions rurales a contribué au refus de la loi sur le CO2 lors des votations fédérales du 13 juin. La loi a aussi buté sur des arguments de nature financière, selon l'analyse VOX publiée vendredi.

Pour les personnes ayant voté non, le rapport coût/utilité de la loi sur le CO2 n'était pas bon et le texte affaiblissait les PME, écrit l'institut gfs.bern, pointant du doigt les "renchérissements et (les) frais élevés attendus" en cas d'acceptation du texte.

L'enquête montre aussi que près de la moitié des opposants (46%) ont approuvé l'argument en faveur d'une action plus décisive contre le changement climatique. Cependant, la majorité de ces votants ne fait confiance ni aux associations environnementales, ni à la science, ni à la recherche climatique.

La majorité des votants du "non" sympathisent avec l'UDC, le PLR et le Centre. Le refus de la loi augmente aussi avec l'âge. Une "claire majorité" du camp du "oui" jugeait en revanche que la protection de l'environnement doit revêtir plus d'importance que le niveau de vie économique, raison pour laquelle elle souhaitait agir d'urgence.

Pour les auteurs de l'enquête, il y a par ailleurs lieu de supposer que la mobilisation contre les initiatives agricoles a influencé le "non" à la loi sur le CO2: le triple "non" (aux initiatives agricoles et à la loi) a été exprimé avec le vaste soutien de personnes en provenance des territoires ruraux.

Confiance dans l'agriculture

Concernant les initiatives "pour une eau potable propre" et "pour une Suisse libre de pesticides de synthèse", la votation s'est avérée être dans l'ensemble un témoignage de confiance à l'agriculture d'aujourd'hui: plus la confiance envers les agriculteurs était élevée et plus la part de "non" était importante.

Dans ce contexte, le lieu de vie des personnes interrogées a joué un rôle plus important que leurs particularités sociodémographiques. En outre, une part importante de sympathisants du PS ou des Vert'libéraux ont rejeté les initiatives. L'argument d'une hausse des prix des produits alimentaires a par ailleurs rarement été indiqué spontanément.

Effectuée par gfs.bern, l'enquête a été menée auprès de 3054 titulaires du droit de vote. Elle a été financée par la Chancellerie fédérale.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

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Economie

La BNS signe un premier semestre avec une forte hausse du bénéfice

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L'institut d'émission a empoché un gain de 44,5 milliards sur ses positions en monnaies étrangères. En revanche, il a perdu 1,4 milliard sur son stock d'or. (archives) (© KEYSTONE/MARCEL BIERI)

La Banque nationale suisse (BNS) est parvenue à fortement accroître son bénéfice sur les six premiers mois de l'année, tirant son épingle du jeu dans ses positions en francs et en devises étrangères, selon un communiqué paru vendredi.

A 43,5 milliards de francs, le bénéfice de la BNS s'est envolé de 55,6% sur un an. L'institut d'émission a dégagé un bénéfice de 0,6 milliard sur ses positions en francs et a également réussi à empocher un gain de 44,5 milliards sur ses positions en monnaies étrangères. En revanche, il a perdu 1,4 milliard sur son stock d'or.

Une analyse plus détaillée montre que le produit des intérêts et celui des dividendes se sont établis à 3,8 milliards et 2 milliards respectivement.

La BNS signale qu'une perte de cours de 11,8 milliards de francs a résulté des titres porteurs d'intérêt et des instruments sur taux d'intérêt, tandis qu'un gain de cours de 23,2 milliards de francs a lui découlé des titres de participation et des instruments de participation. Quant aux gains sur les changes, ils ont atteint 27,3 milliards.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Glencore prend du retard dans l'extraction de charbon et de nickel

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La multinationale rabote ses prévisions d'extraction pour le charbon, le nickel et le zinc sur l'ensemble de l'exercice. (archives) (© KEYSTONE/SIGI TISCHLER)

Le béhémoth zougois des matières premières Glencore reconnaît vendredi avoir pris du retard sur ses objectifs annuels d'extraction de charbon et de nickel à mi-parcours. La production de cuivre et de zinc en revanche a suivi la feuille de route.

Le nouveau directeur général Gary Nagle confirme pour son premier exercice présentatoire l'objectif d'excédent d'exploitation pour les activités de négoce en 2021, dans le haut du couloir stratégique de 2,3 à 3,2 milliards de dollars.

L'extraction de charbon dans son ensemble s'est étiolée de 16% sur un an à 48,7 mégatonnes, sous l'effet notamment de travaux de maintenance sur le site de Prodeco en Colombie, d'une érosion de la demande pour la production australienne et de limitations des capacités ferroviaires d'exportation en Afrique du Sud, énumère le compte-rendu d'activité à mi-parcours.

La production de nickel, en recul de 14% à 47'700 tonnes, reflète les travaux de maintenance dans la mine de Murrin en Australie, ainsi que de perturbations à Koniambo, en Nouvelle-Calédonie.

La multinationale rabote ses prévisions d'extraction pour le charbon, le nickel et le zinc sur l'ensemble de l'exercice, invoquant une montée en puissance moindre qu'escompté de la nouvelle mine kazakhe de Zhairem, un entretien prolongé sur celle de Koniambo, ainsi que des limitations persistantes pour le charbon australien et sud-africain.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Swiss Re renoue avec les profits au 1er semestre

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Le bénéfice net de Swiss Re a largement dépassé les attentes des analystes, lesquels attendaient un résultat net de 761 millions de dollars en moyenne. (archives) (© KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER)

Après avoir plongé l'an passé dans le rouge du fait de charges liées à la pandémie de coronavirus, Swiss Re a comme attendu renoué avec les profits au premier semestre 2021.

Encaissant des primes nettes en hausse, le réassureur zurichois a dégagé un bénéfice net de 1 milliard de dollars (900 millions de francs), contre une perte nette de 1,13 milliard à fin juin 2020.

En excluant les charges liées à la pandémie de Covid-19, le bénéfice net du groupe s'est inscrit à 1,7 milliard de dollars, écrit vendredi le numéro deux mondial de la réassurance. Les affaires de couverture dommages ont affiché un résultat net de 1,2 milliard, alors que celles de l'assurance vie et santé ont essuyé une perte de 119 millions.

Les primes nettes acquises et les honoraires du groupe ont augmenté de 7,6% en glissement annuel pour atteindre 20,8 milliards de dollars. Cette augmentation est due à la croissance dans l'assurance dommages. A taux de change constants, les primes et honoraires ont augmenté de 3,2%.

Le bénéfice net de Swiss Re a largement dépassé les attentes des analystes, lesquels attendaient un résultat net de 761 millions de dollars en moyenne.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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Economie

Holcim en reconstruction sur les six premiers mois de l'année

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La direction relève dans la foulée ses ambitions pour l'ensemble de l'exercice. L'Ebit récurrent doit désormais progresser à périmètre et changes constants d'au moins 18%, contre 10% au dernier pointage. (archives) (© KEYSTONE/GAETAN BALLY)

Le géant des matériaux de construction Holcim affiche au premier semestre un rétablissement marqué de ses affaires, après avoir été affecté sur la période de comparaison par l'éclatement de la pandémie de coronavirus.

La multinationale désormais zougoise a généré un chiffre d'affaires de 12,56 milliards de francs, en hausse de 17,4% sur un an. La rentabilité opérationnelle s'est envolée de deux tiers, avec un Ebit récurrent de 1,98 milliard. Le bénéfice net a été multiplié par près de deux et demi à 839 millions, énumère le compte-rendu à mi-parcours diffusé vendredi.

La performance s'inscrit dans le haut de la fourchette des prévisions glanées par AWP, dont le consensus pour le chiffre d'affaires s'établissait à 12,42 milliards et l'Ebit récurrent à 1,85 milliard.

La direction relève dans la foulée ses ambitions pour l'ensemble de l'exercice. L'Ebit récurrent doit désormais progresser à périmètre et changes constants d'au moins 18%, contre 10% au dernier pointage.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp

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