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Protégeons les tourterelles des bois pour la St-Valentin

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Tourterelle des bois - David King - Wikimedia

La St-Valentin n’est pas que la journée des amoureux, c’est aussi celle des tourterelles des bois. BirdLife rappelle que ces oiseaux « ne se portent pas bien » et que cet espèce a déjà disparu dans de nombreuses régions de Suisse et d’Europe.

Le 14 février, les tourtereaux roucoulent et célèbrent leur amour, écrit Bird Life. En revanche, pour la tourterelle des bois, symbole de l’amour à l’origine de cette expression, « tout n’est pas aussi rose ».

La population de cette espèce a tellement chuté au cours des dernières années, que les mâles ont du mal à trouver une partenaire. Les effectifs de tourterelles des bois ont diminué de près de 80% en Europe. La situation est « si préoccupante » que BirdLife International a dû élaborer un plan d’action pour l’espèce.

Chute « dramatique » des effectifs

En Suisse, BirdLife a réalisé des recensements dans trois régions connues pour être « des bastions de l’espèce ». Le constat est clair: les effectifs chutent « de manière dramatique ».

Trois raisons principales expliquent ce déclin: la perte et la dégradation des habitats, le braconnage et la chasse légale, mais non durable, de l’espèce.

BirdLife Suisse s’engage pour une meilleure protection de la tourterelle des bois. L’organisation milite en faveur d’une politique agricole qui compense mieux les agriculteurs pour les services qu’ils rendent à la biodiversité et à l’environnement.

Industrialisation de l’agriculture

L’industrialisation progressive de l’agriculture est grandement responsable du déclin des tourterelles de bois. Cette espèce, essentiellement granivore, manque de nourriture en raison de la disparition des plantes sauvages le long des chemins et dans les cultures, explique BirdLife.

Cette flore a maintenant presque complètement disparu des terres cultivées. Elle est victime des herbicides et du travail fréquent du sol avec des machines agricoles.

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Prêt de 16,8 millions au Salon international de l’auto

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KEYSTONE/Laurent Gillieron

L’Etat de Genève octroie un prêt de 16,8 millions de francs au Salon international de l’automobile. Vendredi, le débat au Grand Conseil a reflété le clivage gauche-droite sur la place de l’automobile au bout du lac. Le projet de loi ad hoc a été accepté par 55 oui, 38 non et 2 abstentions.

« Le Salon de l’auto est la plus grande manifestation de Suisse », a rappelé le PLR Jacques Béné, rapporteur de majorité. Il représente 30% du chiffre d’affaires de Palexpo et engendre 200 millions de retombées pour le canton. Selon le député, il faut donner une chance au Salon pour maintenir les emplois qui y sont liés. L’édition 2020 a été annulée en raison de la pandémie due au nouveau coronavirus.

Les 16,8 millions de francs constituent un prêt à la Fondation « Comité permanent du Salon international de l’automobile », en lien avec ses obligations financières pour l’édition 2020 et pour l’organisation d’une édition en 2021. Tel que sorti de la commission des finances, le texte ne modifie plus la gouvernance de la fondation, une condition refusée par celle-ci.

Absence de garantie

« La seule condition est le remboursement du prêt d’ici à fin 2037, mais il n’y a aucune garantie que la manifestation survivra jusque-là », a critiqué le député Jean Burgermeister, d’Ensemble à Gauche. Et de déplorer un soutien au secteur automobile, alors que « le Salon représente ce qu’il ne faut plus faire en s’appuyant sur une image dégradante de la femme, utilisée comme faire-valoir. »

Pour la PS Caroline Marti, ce prêt ne permettra pas de préserver l’emploi. Et de déplorer l’absence de garantie quant à l’organisation d’un salon en 2021. La gauche ne croit d’ailleurs pas qu’une édition se tiendra l’an prochain. « Les constructeurs et les marques ne viendront pas, le problème ne sera pas résolu », a avancé le Vert Christian Bavarel.

Pari sur l’avenir

Le prêt octroyé par l’Etat de Genève est garanti notamment par le nantissement de 776 actions de Palexpo. « Ces actions n’ont de la valeur que si le salon se tient. Tous les risques sont pris par Palexpo », a relevé le PS Alberto Velasco.

Pour la droite et le conseiller d’Etat Pierre Maudet, en charge du Département du développement économique, qui avait déposé le projet de loi initial, il s’agit d’un pari sur l’avenir. Et d’un signal pour la Fondation, qui avait formulé une demande de prêt.

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Genève: le Jet d’eau, arrêté pendant la crise sanitaire, va redémarrer

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KEYSTONE/Martin Ruetschi

La rade de Genève pourra à nouveau s’enorgueillir de son grand panache blanc dès jeudi prochain. Le Jet d’eau avait été arrêté le 20 mars dernier à cause de l’épidémie de Covid-19. Il s’agissait de protéger la santé des employés qui assurent son bon fonctionnement.

Cette mise à l’arrêt visait aussi à incarner l’application des mesures sanitaires recommandées, a indiqué vendredi le département présidentiel du canton de Genève.

Le redémarrage du Jet d’eau fera l’objet d’une cérémonie à laquelle ont été conviés le directeur général de l’OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus et la directrice générale de l’Office des Nations Unies à Genève, Tatiana Valovaya. Des représentants de la Confédération ont également été invités à assister à l’évènement.

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Genève: cafés, restaurants et taxis exemptés de la taxe 2020

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KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

Afin de les aider à combler les pertes financières dues à la crise liée à la pandémie de Covid-19, les cafés, restaurants et taxis sont exemptés de la taxe annuelle 2020. Le Grand Conseil a adopté vendredi en urgence deux projets de loi du gouvernement dans ce sens.

La modification de la loi sur la restauration, le débit de boissons, l’hébergement et le divertissement a été acceptée à l’unanimité. « Ce texte est une bouffée d’air frais pour les cafetiers et restaurateurs qui n’ont pas eu de revenu pendant deux mois », a souligné la députée PDC Claude Bocquet. Et de rappeler le rôle social des cafés et des restaurants.

« L’impact de la crise est important », a renchéri le socialiste Romain de Sainte Marie. Malgré la réouverture des cafés et des restaurants, le nombre de clients est limité en raison des mesures sanitaires. Outre la suppression de la taxe annuelle, le projet de loi prévoit la restitution, sous conditions, des émoluments perçus par l’administration. L’ensemble représente 3,2 millions de francs.

« C’est un geste de l’Etat. La crise sanitaire est devenue une crise économique », a déclaré le conseiller d’Etat Mauro Poggia, en charge de l’Economie. Et de rappeler que les cafés et restaurants ont fermé le 17 mars. Ils ont reçu un soutien fédéral grâce au chômage partiel, mais il leur sera difficile de reprendre une activité normale, estime le magistrat.

Par une modification de la loi sur les taxis et les voitures de transport avec chauffeur, les députés ont aussi accepté à la quasi-unanimité de supprimer la taxe annuelle 2020 prélevée en contrepartie du droit d’usage accru du domaine public, soit 1,6 million. Ce secteur a souffert de l’absence de clientèle, en particulier avec l’arrêt des vols à Genève Aéroport.

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Grève féministe: un parcours à travers Genève pour découvrir seize revendications

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KEYSTONE/Martial Trezzini

La grève féministe du 14 juin se réorganise en Suisse pour respecter les mesures sanitaires imposées par la pandémie. A Genève, les organisatrices ont prévu un parcours à travers la ville jalonné de seize expositions éphémères reflétant l’ensemble de leurs revendications.

« Nous revoilà! », a lancé vendredi devant la presse Françoise Nyffeler, du collectif genevois de la grève féministe. « Le 14 juin 2019 a été un déferlement qui a changé beaucoup de choses: la question féministe est venue au premier plan et nous avons une légitimité différente pour notre combat », a souligné la militante.

La grève des femmes du 14 juin 2019 avait rassemblé des centaines de milliers personnes dans les rues en Suisse. « Mais il y a eu peu d’avancée sur les revendications en raison de la grande résistance et de l’immobilisme des pouvoirs décisionnels », déplore Mme Nyffeler.

Discussions en cours

Le virus est révélateur des inégalités, a insisté Alice, membre du collectif. Le confinement a accru le travail domestique gratuit et imposé un cumul de charges: télétravail, école à distance et garde des enfants en bas âge. « Faire grève un dimanche fait ainsi tout son sens », selon cette militante.

Les inégalités, les discriminations et les violences sexistes doivent cesser, insiste le collectif. La grève féministe de 2020 ne sera pas aussi massive que celle de 2019, mais le collectif compte bien être visible dans l’espace public. Un parcours à travers la ville est prévu avec seize étapes situées dans des lieux emblématiques en lien avec les droits des femmes.

Le collectif, qui est en discussion avec la police, ne veut pas encore dévoiler les seize lieux retenus. Seule certitude, les stands seront ouverts de 11h00 à 17h00. Cette large plage horaire devrait permettre de répartir les participants afin de respecter la jauge maximale de 300 personnes ainsi que les distances sociales, estime le collectif. Les hommes sont les bienvenus.

Signal sonore

A 15h24, l’instant à partir duquel les femmes ne sont plus payées, selon les statistiques de la différence salariale entre les sexes, le collectif appelle la population à occuper l’espace sonore et à brandir des pancartes. La sortie de la crise sanitaire doit être féministe, insiste le collectif.

Parmi les revendications élaborées à l’échelle nationale figure un service public de l’accueil de l’enfance, un plan fédéral de lutte contre les violences sexistes ou encore une représentation paritaire des femmes dans toutes les institutions politiques et organes décisionnels des administrations.

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Genève: pour la bourgeoisie d’honneur à Mayor et Queloz

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KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

Les prix Nobel de physique 2019 Michel Mayor et Didier Queloz devraient obtenir la bourgeoisie d’honneur du canton de Genève, estime le Grand Conseil. Celui-ci a adopté vendredi une résolution invitant le gouvernement à leur attribuer ce titre de reconnaissance.

Le Conseil d’Etat devra présenter au Parlement un projet de loi dans ce sens, a indiqué le député PLR Jean Romain, déplorant le manque d’initiative du gouvernement à ce sujet. La demande est motivée par la contribution des deux scientifiques au rayonnement de l’Université de Genève. Michel Mayor et Didier Queloz y ont découvert la première exoplanète en 1995.

La bourgeoisie d’honneur valorise les efforts rendus au canton de Genève. Elle n’est toutefois pas prévue pour un citoyen genevois, a rappelé le MCG Jean-Marie Voumard. Or c’est le cas de Didier Queloz. Le député compte sur le Conseil d’Etat pour trouver une solution.

La résolution a été acceptée par 76 oui, 2 non et 6 abstentions. Ensemble à Gauche s’est abstenu, relevant la contradiction du Parlement à reconnaître les mérites des deux hommes tout en rabotant les budgets destinés à la recherche scientifique.

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