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Actualité

Plus de 20°C en Antarctique

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L’Antarctique a enregistré en février un record de température de plus de 20,75 degrés, franchissant pour la première fois la barre des 20°C, a annoncé jeudi un scientifique. Ce record a été enregistré le 9 février sur l’île Seymour, aussi nommée Marambio.

« Nous n’avons jamais vu une température aussi élevée en Antarctique », a déclaré le chercheur brésilien Carlos Schaefer dans un échange sur Whatsapp. Le scientifique a toutefois souligné que cette donnée « n’est pas valable en tant que tendance d’un changement climatique ». « C’est juste un signe que quelque chose de différent se passe dans cette région », a-t-il expliqué.

L’île Seymour, qui abrite une base scientifique argentine, est une des îles situées au large de la péninsule antarctique.

Le scientifique, spécialisé dans l’étude des permafrosts, a indiqué que ce relevé avait été effectué dans le cadre d’un projet de recherche sur vingt ans destiné à étudier l’impact du changement climatique sur les sols gelés en permanence. « Nous ne pouvons pas utiliser cela pour anticiper des changements climatiques dans le futur. C’est une donnée » à un moment précis, a-t-il insisté.

Décennie record

Le 6 février, une température record de 18,3 degrés a été enregistrée sur la base argentine Esperanza. Le record précédent, de 17,5°C remontait au 24 mars 2015, selon le Service de météorologie national argentin. Après une décennie record, qui s’est conclue avec une année 2019 qui était la deuxième plus chaude jamais enregistrée sur la planète, les années 2020 démarrent sur la même tendance.

Janvier 2020 a été le mois de janvier le plus chaud jamais enregistré sur la planète, juste devant 2016, selon le service européen Copernicus sur le changement climatique, ainsi que selon l’agence atmosphérique et océanique américaine (NOAA).

NOAA a publié son estimation jeudi : la température moyenne à la surface du globe était de 1,14°C plus élevée que la moyenne du XXe siècle, et la plus élevée depuis le début des relevés en 1880.

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Santé

COVID19: bilan des décès en Chine au plus bas depuis 3 semaines

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[AP Photo/Ahn Young-joon]

La Chine a annoncé mercredi un bilan de 52 morts du coronavirus au cours des dernières 24 heures, portant à 2715 le total cumulé depuis l’apparition de la pneumonie virale en décembre dans le Hubei (centre). Ces 52 nouveaux décès, chiffre le plus bas depuis 3 semaines, sont à déplorer dans cette province.

Le Hubei compte également 401 des 406 nouveaux cas de contamination répertoriés mercredi, selon la commission nationale (ministère) de la Santé. La Chine compte désormais plus de 78’000 cas de contamination.

Les autorités ont par ailleurs mis en quarantaine 94 personnes présentes sur un vol arrivant à Nankin (est de la Chine) en provenance de Séoul, car trois passagers étaient fiévreux, a rapporté la télévision nationale.

Quant à la Corée du Sud, elle est désormais le deuxième foyer de contagion après la Chine, avec 1146 cas de contamination annoncés mercredi, chiffre en hausse de 169 par rapport à la veille. Le pays déplore 11 décès.

La 11e personne à avoir succombé au virus est un homme d’une trentaine d’années originaire de Mongolie, selon un communiqué du Centre de contrôle et de prévention des maladies (KCDC). Il était hospitalisé dans l’attente d’une greffe du foie, d’après l’agence de presse Yonhap.

Les rues de Daegu, ville où 90% des nouveaux cas ont été détectés et qui compte quelque 2,5 millions d’habitants, sont largement désertées depuis des jours, à l’exception de longues files d’attente dans les quelques magasins qui vendent des masques de protection.

Les autorités ont appelé la population à se montrer très prudente, en conseillant aux habitants de rester chez eux en cas de fièvre ou de symptômes respiratoires. « Le gouvernement va mobiliser toutes les ressources et tous les moyens » pour tenter de contrôler l’épidémie, a déclaré le Premier ministre, Chung Sye-kyun, lors d’une réunion à Daegu, a rapporté l’agence de presse Yonhap.

Soldat américain

Un soldat américain en poste en Corée du Sud a été testé positif au coronavirus, ont par ailleurs annoncé les responsables militaires, précisant qu’il s’agissait du premier militaire américain contaminé. Ce soldat était en poste dans le camp de Carroll, à 30 kilomètres au nord de Daegu, ville épicentre de l’épidémie. Il a été placé en auto-quarantaine dans sa résidence située en dehors de la base.

En outre, un premier cas de coronavirus a été détecté au Brésil, ce qui constitue également le premier cas en Amérique du Sud. Hors de Chine, l’épidémie touche de plus en plus de pays, où elle a fait au moins 2500 contaminations et plus d’une quarantaine de morts.

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Actualité

Demain, même les robots transpireront

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Le monde de demain : dans la série on n’arrête pas le progrès, voici le robot qui transpire… 

Benoît Rouchaleau Le monde de demain

Qu’est-ce qui a bien pu passer dans la tête des chercheurs de Cornell University de New York aux Etats-Unis ? Et bien tout simplement ils se sont inspirés de l’être humain et de sa sudation qui permet de réguler sa température… Ils ont donc voulu adapter le processus à une main robotisée qui serait donc dotée d’un système de refroidissement grâce à la transpiration.

Oui mais pourquoi ? Pour améliorer la durée de vie et l’endurance de certains robots. Une main robotique qui transpire, reste au frais et ça lui permet de fonctionner pendant de plus longues périodes sans risque de surchauffe des composants internes.

Comment fait-on transpirer une main robotisée ? 

Tout d’abord, les chercheurs ont imprimé les doigts du robot en 3D à l’aide d’hydrogel, qui peut absorber de grandes quantités d’eau. Ce sont des doigts mous dans lesquels ils ont implanté de petits réservoirs contenant de l’eau. Lorsque le plastique atteint 30 degrés, les pores s’ouvrent et l’eau est poussée vers la surface.

Résultat concret : L’évaporation de l’eau réduit la température de surface de 21 ° en 30 secondes. Cela fonctionne tellement bien que même l’être humain ne serait pas capable de refroidir ses membres aussi facilement.

Reste encore à réguler le processus car à force de transpirer, de tels robots seraient susceptibles de glisser ou de manquer d’eau à évaporer. Un peu comme les humains finalement… Les scientifiques vont maintenant à s’atteler à faire boire les robots. Un peu comme les humains finalement…

 

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Histoire

En cette année bissextile, le mois de février comptera 29 jours

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2020 est une année bissextile, raison pour laquelle samedi n’est pas le 1er mars mais le 29 février. Tous les quatre ans, un 29e jour est ajouté au mois de février. Les personnées nées ce jour-là fêtent en général leur anniversaire le 28.

Ce genre d’année existe pour compenser la différence de temps entre l’année calendaire (365 jours) et l’année solaire, soit le temps pris par la Terre pour effectuer le voyage autour du soleil, qui est de 365,25 jours.

Un jour surnuméraire est donc ajouté régulièrement pour que la moyenne de la durée des années calendaires soit la plus proche possible de l’année solaire. Sans cette correction, la date des saisons se décalerait progressivement dans le calendrier. Noël pourrait ainsi se retrouver en juin.

Afin de rester précis, il faut toutefois enlever 11 minutes à cette durée. Pour « corriger » ce reste, le calendrier supprime un jour bissextile tous les 100 ans puis le rattrape tous les 400 ans.

A l’origine, le 24

Le « jour bissextile » n’est à l’origine pas ajouté le 29, mais intercalé le 24 février. Le calendrier romain, ancêtre du calendrier moderne, prévoit ce jour-là une double date: un jour (24 février « bis ») était intercalé entre le 24 et le 25 février.

Cette double date était appelée « bissextum » (deux fois le sixième jour avant les calendes de Mars) alors que l’année en question est appelée « annus intercalaris bissextus » ou « annus bissextilis », d’où l’expression « année bissextile ».

Si, numériquement, la différence d’une année bissextile apparaît le 29 février, l’Eglise se base aujourd’hui encore sur la date du 24 pour établir celles de ses jours fériés.

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Monde

Malgré les critiques, Bernie Sanders se pose en rempart à Trump

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[Keystone/AP Photo/Patrick Semansky]

Assailli de critiques par ses rivaux, le favori des primaires démocrates Bernie Sanders a martelé mardi que son programme très à gauche pouvait lui assurer la victoire contre Donald Trump. Les échanges acerbes lors de ce débat télévisé étaient à la hauteur des enjeux.

Quatre jours avant un vote crucial des primaires démocrates en Caroline du Sud, plusieurs jouaient ici leur dernière chance de rester en lice. Car le résultat en Caroline du Sud influencera de manière décisive l’élan des candidats juste avant le « Super Tuesday », lorsque 14 Etats voteront le 3 mars.

A 78 ans, Bernie Sanders est jusqu’ici le super-favori de ces primaires, après trois votes dans l’Iowa, le New Hampshire et le Nevada. Son avance a fait exploser au grand jour la fracture au sein du parti, entre les partisans du sénateur « socialiste » autoproclamé et les tenants d’un discours plus au centre, censé pouvoir rassembler plus d’électeurs pour battre Donald Trump le 3 novembre.

Ses rivaux plus modérés ont affirmé que le financement de son programme, trop radical à leurs yeux, restait trop flou, notamment sur sa profonde réforme du système de santé. Cela donnerait, à leurs yeux, des munitions au président républicain sortant si Bernie Sanders portait contre lui les couleurs démocrates.

Une « facture » salée

« Moi je vais vous dire ce que sera la facture. La facture, ce sera quatre ans supplémentaires de Donald Trump », a affirmé Pete Buttigieg, ancien maire de South Bend. En situation très périlleuse après trois mauvais résultats, la sénatrice progressiste Elizabeth Warren, 70 ans, a aussi éreinté sur ce point Bernie Sanders, en se présentant comme meilleure alternative à gauche.

Le sénateur indépendant a de nouveau été sommé de s’expliquer pour avoir salué récemment le « programme massif d’alphabétisation » lancé par Fidel Castro après la révolution cubaine dans les années 1950. Il s’est défendu en affirmant que l’ancien président démocrate Barack Obama avait tenu des propos similaires, avant de marteler qu’il condamnait sans réserve tous les régimes autoritaires.

L’ancien vice-président Joe Biden a aussi reproché à Bernie Sanders ses positions passées sur les armes à feu, lors de votes controversés au Congrès américain.

Ramener « les ouvriers »

Face à ce barrage d’attaques, Bernie Sanders a martelé que des sondages le donnaient gagnant face au président républicain. « Pour battre Trump (…), nous avons besoin d’une candidature (portée) par l’énergie et la passion », a-t-il déclaré en se présentant comme le seul candidat capable de galvaniser les jeunes et les minorités tout en ramenant « les ouvriers vers le parti démocrate ».

Et il a martelé que ses propositions n’étaient pas « radicales ». Elles « existent dans des pays à travers le monde. La santé est un droit humain ».

Un modérateur a souligné que s’il était élu, Bernie Sanders serait le premier président juif des Etats-Unis. « Je suis très fier d’être juif », a-t-il souligné dans une rare allusion à sa religion. « Mais je pense malheureusement, tragiquement, qu’en ce moment en Israël, avec Benjamin Netanyahu, un raciste réactionnaire dirige ce pays ».

Bloomberg, candidat « risqué »

Après une première apparition ratée la semaine dernière, le milliardaire Michael Bloomberg a affronté sur un pied plus ferme les attaques toujours nourries des autres prétendants à la Maison Blanche. Il s’est défendu face aux accusations de sexisme et de politiques jugées discriminatoires lors qu’il était maire de New York.

Troisième des sondages nationaux, l’ancien maire de New York, âgé de 78 ans, entrera dans la course lors du « Super Tuesday », après avoir puisé plus de 500 milliards de dollars dans sa fortune personnelle pour financer sa campagne. Ses spots télévisés sont d’ailleurs passées pendant les pauses du débat.

« Peu importe combien d’argent M. Bloomberg a. Le coeur du parti de démocrate ne lui fera jamais confiance », a affirmé Elizabeth Warren à propos de cet ancien républicain.

Nostalgies « révolutionnaires »

Jouant très gros en Caroline du Sud, Joe Biden, 77 ans, a voulu se montrer combatif. L’ex-bras droit de Barack Obama mise presque tout sur cet Etat, après deux piteux scores dans l’Iowa et le New Hampshire. « Je gagnerai la Caroline du Sud », a-t-il insisté.

Il a relevé la tête dans le Nevada et espère désormais que sa popularité chez les Noirs le portera vers une victoire en Caroline du Sud, où ils représentent plus de la moitié de l’électorat démocrate. Mais son avance dans cet Etat s’est réduite ces dernières semaines.

M. Buttigieg, 38 ans, est le premier homosexuel à avoir une chance de décrocher l’investiture après de bons scores aux deux premiers scrutins. Il a de nouveau voulu se présenter en alternative d’avenir face à un Bernie Sanders à la « nostalgie des politiques révolutionnaires des années 1960 ». Mais il manque de soutien au sein des minorités, ce qui le plombe dans les sondages en Caroline du Sud.

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Actualité

L’Université de Genève informe sur le coronavirus

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La Suisse compte son premier cas de coronavirus au Tessin. A Genève, une séance d’information sur le COVID-19 a eu lieu ce mardi à l’Université. Ils étaient 400 étudiants et collaborateurs environ à venir écouter les médecins à l’Uni Dufour.

Deux épidémiologistes ont détaillé les origines du COVID-19, son mode de contamination mais aussi les mesures de prudence à observer.

Un seul cas en Suisse

La Suisse ne compte qu’un seul cas de coronavirus pour l’instant, mais le virus sévit en Italie où il a provoqué la mort de 7 personnes. Une situation qui inquiète à Genève. Quels sont les symptômes et quand faut-il consulter ? Ecoutez le médecin cantonal, Professeur Jacques-André Romand au micro de Judith Monfrini.

Pr Jacques-André Romand Médecin cantonal genevois

Transmission par voie aérienne

La transmission se fait par voie aérienne, à 1 mètre, 1 mètre 50 de la personne infectées. Se laver les mains au savon reste une bonne protection. Quelles sont les consignes à respecter? Le détail avec le Pr Jacques-André Romand.

Pr Jacques-André Romand Médecin cantonal genevois

Le médecin cantonal indique qu’il faut éviter d’aller dans les hôpitaux pour ne pas propager la maladie.

Toux et fièvre

Selon le Professeur Laurent Keiser, Chef du Centre des maladies virales émergentes, la maladie provoque de la fièvre, de la toux mais donne rarement le nez qui coule. Une personne sans symptôme ne peut pas donner la maladie, rappelle le Pr Jacques-André Romand.

Pr Jacques-André Romand Médecin cantonal genevois

Transmission du virus et mortalité

Les personnes âgées et les personnes fragiles sont plus exposées. La transmission de la maladie se ferait dans les premières heures suivant les symptômes. Un mouchage adapté, et un lavage régulier des mains réduit la transmissibilité de la maladie. Le taux de mortalité dépend du nombre de cas effectif, or il n’est pas connu selon le médecin cantonal.

Pr Jacques-André Romand Médecin cantonal genevois

Le taux de transmission serait en moyenne de 2,4 personnes, selon les responsables du Centre des maladies virales émergentes. C’est une moyenne mais certains individus seraient des « superspraders », des super-contaminateurs, soit des personnes qui transmettent davantage la maladie aux autres.

Ces derniers jours, les services des HUG ont été submergés par des demandes de gens revenant de Milan. L’hôpital rappelle que le dépistage ne se fait que sur les personnes qui présentent des symptômes

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