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Politique

« Genève en Marche », le nouveau parti d’Eric Stauffer

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Eric Stauffer lance son nouveau parti « Genève en Marche ». Il l’a annoncé dans l’émission Des Hauts et Débats.

C’était un retour annoncé et attendu. A quelques mois des élections cantonales genevoises, l’ex-MCG Eric Stauffer a annoncé sur l’antenne de Radio Lac la formation de son nouveau parti « Genève en Marche ». Son programme sera celui du MCG des débuts. On peut citer notamment la préférence cantonale, la formation jusqu’à 18 ans ou encore l’opposition à l’adhésion à l’Union européenne telle qu’elle est. Aujourd’hui, l’heure est à la recherche de membres et de candidats pour sa liste à l’élection au Grand Conseil. Pour entrer au Parlement, « Genève en Marche » doit atteindre le quorum, c’est-à-dire 7% des suffrages. Pour y arriver, Eric Stauffer compte sur un apparentement avec l’UDC.

Eric Stauffer

Un nouveau parti, des nouveaux membres et un nouveau financement. Selon Eric Stauffer, il est bien entouré sur ce côté-là.

Eric Stauffer

@GhufranBron

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La future loi sur le CO2 va renchérir l’essence et l’avion

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Les billets d'avion vendus en Suisse pourraient renchérir d'au moins 30 francs en faveur du climat (archives). (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Automobilistes et adeptes de voyages en avion risquent de devoir mettre la main au porte-monnaie. Pour réduire les émissions de CO2, la commission de l’environnement du Conseil des Etats prévoit une taxe sur les billets d’avion et un renchérissement de l’essence.

Mi-décembre, le Conseil national avait enterré le projet de révision de la loi sur le CO2 après dix heures de débat. Sans réforme, la Suisse ne parviendra toutefois pas à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 50% d’ici à 2030 comme visé.

La commission du Conseil des Etats veut renverser la vapeur et aller parfois plus loin que le Conseil fédéral. Les importateurs de carburants fossiles doivent déjà compenser une partie de leurs émissions de CO2. Avec la réforme, cela pourrait aller jusqu’à 90%.

La commission veut en plus augmenter la part à compenser en Suisse de 15 à 20%. Mais elle veut limiter la douloureuse pour les automobilistes en instaurant un plafond de 10 centimes par litre et de 12 centimes à partir de 2025. Le Conseil fédéral pourrait même fixer la barre plus bas dans des situations extraordinaires.

Avion plus cher

La réforme devrait aussi introduire une taxe sur les billets d’avion comprise entre 30 et 120 francs, sauf pour les passagers en transit ou transfert. La commission estime qu’aller en deça de 30 francs ne permettrait pas de réduire nettement le nombre de passagers dans les vols européens en classe économique. Le tarif serait plus élevé sur les vols long courrier.

La fourchette prévue permettrait au Conseil fédéral de différencier la taxe selon la classe et la distance parcourue. A plus long terme, la commission soutient une solution internationale sur les taxes sur le CO2 applicables au trafic aérien.

Fonds pour le climat

La commission veut créer un Fonds pour le climat, alimenté notamment par les enchères de droits d’émission et les recettes tirées des sanctions. Y seraient également affectés jusqu’à un tiers de la taxe sur le CO2 (maximum 450 millions de francs par an) et quasi la moitié (49%) de la taxe sur les billets d’avion. Le reste de ces taxes serait redistribué à la population et à l’économie.

Le Fonds pour le climat permettra de financer des mesures de réduction à long terme des émissions de CO2 des bâtiments, y compris de mesures visant à réduire la consommation d’électricité l’hiver.

Le CO2 émis par les bâtiments devrait reculer de 50% en 2026 et 2027. Si la baisse n’est pas suffisante d’ici à 2027, la commission propose que les bâtiments existants dont le chauffage est remplacé ne doivent dès 2029 pas générer plus de 12 kg d’émissions de CO2 par mètre carré de surface de référence énergétique et par an. Cette valeur serait réduite de 5 kg tous les cinq ans.

Il serait aussi possible d’introduire une valeur limite pour les bâtiments existants, indépendamment de l’évolution des émissions. Dans tous les cas, il faut accentuer la courbe dégressive pour que les cantons atteignent l’objectif.

Aussi pour les camions

Contrairement au Conseil fédéral, la commission souhaite des plafonds d’émission de CO2 aussi pour les camions comme le prévoit la future réglementation européenne. Le but est d’accélérer l’introduction sur le marché de véhicule peu polluants.

Côté combustibles fossiles, la taxe pourra être relevée jusqu’à 210 francs par tonne de CO2. A la différence du Conseil fédéral, la commission souhaite toutefois abaisser à 10’000 francs de taxe le seuil à partir duquel une entreprise peut être exemptée au profit d’engagements de réduction.

La commission veut par ailleurs mettre le secteur financier à contribution. Elle veut charger la FINMA et la Banque nationale de mesurer périodiquement les risques financiers liés au changement climatique et a déposé une série de postulats, dont un qui prévoit une taxe incitative sur les carburants.

La commission estime que ses propositions permettront de ramener les gaz à effet de serre à zéro d’ici à 2050 comme le prévoit l’Accord de Paris. Rien n’est joué. Elle n’effectuera le vote d’ensemble que le 2 septembre, après un dernier réexamen du projet. Le Conseil des Etats se prononcera en septembre.

Source: ATS

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La 5e Suisse veut le e-voting pour 2023

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Cette année, le congrès des Suisses de l'étranger se tient à Montreux (archives). (©KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT)

Les Suisses de l’étranger veulent pouvoir voter électroniquement aux fédérales de 2023 et sont préoccupés par les relations entre la Suisse et l’Union européenne. Réunis en congrès annuel à Montreux (VD), ils ont largement adopté deux résolutions en ce sens vendredi.

Les élections fédérales de cet automne approchent et les Suisses de l’étranger ne digèrent toujours les arrêts des systèmes de vote du canton de Genève, de La Poste et la suspension du vote électronique au niveau fédéral pour des arguments de sécurité. Ils sont déçus de constater qu’aucun canton ne proposera cet instrument de vote pour ces élections.

Vendredi, les délégués de leur Conseil, au nombre de 98, ont ainsi très largement accepté une résolution pressant les autorités à agir, indique un communiqué. A leurs yeux, le vote électronique est un instrument « essentiel » pour exercer leurs droits démocratiques. Et de rappeler qu’ils sont nombreux à recevoir le matériel de vote des jours, voire des semaines après la tenue du scrutin.

Pas de paralysie

« Seul le vote électronique garantit que toute la Cinquième Suisse puisse voter », souligne le texte. Et hors de question pour les Suisses l’étranger de patienter longuement avant qu’un système fiable soit mis en place.

Ils tiennent à pouvoir utiliser l’e-voting aux élections fédérales de 2023, et attendent du Conseil fédéral qu’il prenne le leadership dans ce dossier et en assure le financement. Quant aux cantons qui n’ont pas de législation autorisant l’e-voting, ils sont appelés à s’adapter en vue de la même échéance.

Autre sujet d’actualité: l’accord-cadre entre la Suisse et l’Union européenne (UE). Le Conseil a adopté à une écrasante majorité une résolution sur le sujet. Le texte rappelle qu’ils sont 458’000 Helvètes à vivre au sein de l’UE, que leur présence au sein de ses pays membres « représente une chance pour la Suisse » et que l’évolution des relations entre les deux partenaires les inquiète.

Cinquième Suisse

Le congrès annuel des Suisses de l’étranger, qui se tient encore samedi à Montreux, se veut une plate-forme d’échanges et de réflexion offrant un regard international sur des sujets d’actualité touchant la Suisse. Aujourd’hui, environ 760’000 Suisses vivent à l’étranger et tous ont le droit de vote et d’éligibilité. Pour ce faire, ils doivent être inscrits dans le registre électoral d’une municipalité: 175’000 d’entre eux l’ont fait.

Source: ATS

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Pas de service long à la protection civile

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Le gouvernement prévoit un total de 245 jours de service sur 12 ans, tant pour la troupe que pour les sous-officiers. Il veut laisser la possibilité de l'effectuer en une fois. La commission y est opposée (archives). (©KEYSTONE/STEFAN MEYER)

Les personnes astreintes à la protection civile ne devraient pas effectuer de service long. Comme le National, une commission du Conseil des Etats s’est opposée à ce point de la réforme de la protection civile. Elle a apporté d’autres modifications au projet.

Le modèle de service long a été rejeté par 7 voix contre 4, a indiqué vendredi la commission de la politique de sécurité. Le gouvernement prévoit un total de 245 jours de service sur 12 ans, tant pour la troupe que pour les sous-officiers. Il veut laisser la possibilité de l’effectuer en une fois.

Par 5 voix contre 3 et 3 abstentions, la commission a estimé que ces personnes doivent pouvoir compter les jours de service effectués volontairement lors du calcul de la taxe d’exemption.

Catastrophes à l’étranger

Les astreints ne doivent pas être convoqués en cas de catastrophe exceptionnelle affectant les infrastructures fondamentales d’une région étrangère. La protection civile ne dispose pas de structure de direction adaptées à des engagements à l’échelle mondiale, a jugé la commission par 6 voix contre 4. Pour la minorité, de tels engagements permettraient à la Suisse de fournir une aide importante.

Le service civil ne doit pas figurer parmi les organisations partenaires œuvrant dans le cadre de la protection de la population. Pour la majorité (7 contre 4), il ne dispose pas des structures nécessaires. La minorité estime au contraire que les civilistes peuvent apporter une contribution importante à la prévention de catastrophes.

Abris

La commission s’est également penchée sur les abris et les contributions de remplacement. Ces dernières doivent financer les abris publics et couvrir l’ensemble des coûts occasionnés après la construction d’abris privés, a décidé la commission par 5 voix contre 3 et 1 abstention. Avec la voix prépondérante du président, elle a levé l’obligation pour les propriétaires d’entretenir les abris.

Par ailleurs, la Confédération doit s’assurer que les systèmes de transmission de l’alarme et d’information de la population ainsi que la radio d’urgence soient accessibles aux personnes handicapées. La décision a été prise par 11 voix et 2 abstentions.

Au vote sur l’ensemble, la commission a soutenu le projet du Conseil fédéral par 8 voix contre 0. Le Conseil national en débattra à la session d’automne.

 

Source: ATS

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Le PBD Genève maintient sa stratégie

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Eric Stauffer estime que son alliance avec le PBD Genève peut être une stratégie gagnante pour les élections fédérales de l'automne. (©KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI)

Eric Stauffer briguera un siège genevois au Conseil national sur une liste apparentée au Parti bourgeois démocratique (PBD). Cette stratégie, annoncée depuis une semaine, a été confirmée lundi par le président ad interim de la section genevoise du PBD André Leitner.

En revanche, l’adhésion d’Eric Stauffer au PBD Suisse est « pour l’instant suspendue ». Supris par la démarche, le parti s’est jusqu’à présent montré hostile à accueillir l’ex-figure emblématique du MCG (Mouvement citoyens genevois) dans ses rangs. Eric Stauffer garde toutefois espoir de pouvoir encore changer le cours des choses.

« A moi de faire mes preuves » durant la campagne électorale, a fait savoir M.Stauffer, à l’occasion d’une conférence de presse organisée devant les locaux du service des votations et des élections de Genève. A ses yeux, les lignes politiques communes existent entre lui et le PBD Genève.

Eric Stauffer cite notamment les dossiers de l’assurance-maladie et de la mobilité. Pour lui, il serait temps que Genève, grand contributeur à Berne, touche aussi des subventions fédérales. Eric Stauffer n’a, en revanche, pas pipé mot au sujet des travailleurs frontaliers, un thème sur lequel avait été bâti le succès du MCG.

Le président ad interim du PBD Genève André Leitner admet que l’apparentement avec une liste où figure Eric Stauffer pourrait s’avérer risqué. « Mais il faut oser », a-t-il déclaré. La liste d’Eric Stauffer, qui comprend aussi le nom de l’ancien député Pascal Spühler, s’intitule « Parti citoyen démocrate Genève d’abord ».

Eric Stauffer avait d’abord approché le PDC du Valais romand, mais le 1er mars dernier, celui-ci avait fait savoir qu’il ne voulait pas de l’ex-patron du MCG et de Genève en marche (GeM) dans ses rangs.

 

Source: ATS

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Nouveaux tirs de missiles nord-coréens

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Le régime nord-coréen a lancé cinq séries de missiles en moins de deux semaines. (©KEYSTONE/EPA/JEON HEON-KYUN)

La Corée du Nord a lancé deux « projectiles non identifiés » samedi en direction de la mer du Japon, la cinquième série de tirs en moins de deux semaines. Peu avant, le président américain Donald Trump affichait son entente avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un.

Ces nouveaux « projectiles » ont été tirés à l’aube des environs de la ville d’Hamhung, dans le nord-est de la Corée du Nord. Ils ont parcouru environ 400 km avant de tomber dans la mer du Japon, a indiqué l’état-major sud-coréen, selon qui il s’agit vraisemblablement de missiles balistiques de courte portée.

« L’armée surveille la situation pour le cas où d’autres lancements auraient lieu et se tient prête », a fait savoir l’état-major sud-coréen dans un communiqué.

Ces nouveaux tirs ont eu lieu quelques heures seulement après que Donald Trump a affirmé avoir reçu une « superbe lettre de trois pages » du dirigeant nord-coréen. Dans ce courrier « très positif » reçu jeudi, le numéro un de la Corée du Nord explique les raisons des précédents tirs de missiles de courte portée, publiquement présentés comme un « avertissement » contre les exercices militaires conjoints menés par les Etats-Unis et la Corée du Sud.

Manoeuvres militaires

Ces exercices ont été lancés par Washington et Séoul lundi, pour un peu plus de deux semaines, en dépit des mises en garde de Pyongyang. La Corée du Nord les considère comme une préparation à une éventuelle invasion de son territoire et comme un obstacle à la reprise annoncée des discussions avec les Etats-Unis sur la dénucléarisation.

Kim Jong-un « n’était pas content au sujet des manoeuvres militaires », a rapporté Donald Trump, avant de s’aligner sur la position du leader nord-coréen. « Je ne les ai jamais aimées non plus. Et vous savez pourquoi? Je n’aime pas payer » pour ces exercices, a-t-il ajouté.

Le président américain a déjà critiqué par le passé ces manoeuvres, qu’il juge trop coûteuses et « très provocatrices », reprenant à son compte la rhétorique nord-coréenne. Il avait, d’ailleurs, annulé les exercices de l’été dernier et l’ampleur de ceux de cette année a été revue à la baisse.

Le milliardaire républicain a aussi dit penser, sans plus de précisions, qu’il rencontrerait une quatrième fois Kim Jong-un, avec lequel il échangeait insultes et menaces atomiques avant leur premier sommet, historique, de juin 2018 à Singapour.

Kim « se joue » de Trump

M. « Kim se joue de lui magistralement », a commenté sur Twitter Vipin Narang, professeur au Massachusetts Institute of Technology.

La Maison-Blanche n’a fait aucun commentaire après les nouveaux tirs de samedi. « Nous sommes en consultations étroites avec nos alliés japonais et sud-coréens », s’est contenté de déclarer un haut responsable du gouvernement américain.

Donald Trump a minimisé à plusieurs reprises ces tirs de missiles, estimant qu’ils étaient très « communs » et sans lien avec le programme nucléaire. Son secrétaire d’Etat Mike Pompeo a assuré qu’ils n’entravaient pas une reprise des négociations.

Les pourparlers sont dans l’impasse depuis l’échec du sommet de Hanoï en février. En visite en Thaïlande il y a quelque temps, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo et son émissaire pour la Corée du Nord Stephen Biegun espéraient rencontrer des représentants nord-coréens, mais ces derniers ont fait la politique de la chaise vide. Aucune date n’a été fixée pour de prochaines discussions.

Le dirigeant nord-coréen s’était engagé à la fin juin, lors d’une rencontre avec Donald Trump dans la zone démilitarisée entre la Corée du Nord et la Corée du Sud, à ce que ces discussions reprennent dans les « deux à trois semaines » suivantes.

Source: ATS

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