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Plusieurs morts dans une fusillade aux USA

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Les tirs se sont produits dans un restaurant-bar de la zone de Jacksonville Landing, qui regroupe restaurants et lieux de divertissement au bord de la rivière St Johns et sur le front de mer. (©Keystone/AP/LAURA HEALD)

Une personne a ouvert le feu dimanche lors d'un tournoi de jeu vidéo à Jacksonville en Floride. De "multiples morts" sont à déplorer, selon le shérif de la ville, qui a précisé qu'un suspect était mort. Selon des médias locaux, il y a quatre morts et onze blessés.

La police continuait à intervenir pour fouiller les lieux, à la recherche d'un éventuel second tireur, avant d'annoncer qu'il n'y avait pas d'autre suspect. "Fusillade de masse au Jacksonville Landing. Eloignez-vous de la zone. La zone n'est pas sûre à ce stade", a tweeté le bureau du shérif. "Multiples morts sur place, plusieurs transportés" à l'hôpital, a-t-il ajouté ensuite.

Les tirs se sont produits lors d'un tournoi du jeu vidéo Madden NFL 19, une référence pour le football américain. Cette compétition se déroulait dans un restaurant-bar de la zone de Jacksonville Landing, qui regroupe restaurants et lieux de divertissement au bord de la rivière St Johns et sur le front de mer.

L'organisateur EA Sports Madden NFL a indiqué sur Twitter avoir connaissance d'un "événement" lors de son tournoi de Jacksonville. "C'est une situation terrible, et nous présentons nos condoléances les plus sincères à tous ceux affectés", a-t-il écrit. Le tournoi était une phase éliminatoire et était suivi en direct sur internet. La vidéo d'un extrait de cette retransmission, où l'on peut entendre les tirs mais ne pas voir la scène, circulait sur internet.

"La balle a touché mon pouce"

Des équipes professionnelles participaient à cette rencontre. Au moins l'un des joueurs, qui a pu s'échapper, a raconté sur Twitter son calvaire. "On vient de tirer sur le tournoi", a expliqué ce joueur de 19 ans, Drini Gjoka, qui appartient à l'équipe Complexity Gaming. "J'ai eu beaucoup de chance. La balle a touché mon pouce".

Le patron de cette équipe, Jason Lake, qui n'était pas présent, a indiqué à l'AFP par message sur Twitter que son joueur "avait réussi à s'échapper dans la rue et à se réfugier dans un club de sport".

Plusieurs joueurs ont écrit sur Twitter qu'ils étaient sains et saufs, bien qu'effrayés. "Il y a eu une fusillade au tournoi Madden à Jacksonville. Notre joueur @JoelCP_ est sain et sauf", a écrit l'équipe SK Gaming. Selon le Los Angeles Times, c'est l'un des joueurs qui a ouvert le feu après avoir été éliminé. Il s'est ensuite donné la mort, ajoute le journal, qui cite les messages d'un autre joueur.

D'immenses renforts de police étaient sur place, selon des images des télévisions locales. La police fédérale (FBI) est en train d'intervenir, a indiqué le sénateur de Floride Marco Rubio.

La Floride a été marquée par plusieurs fusillades ces dernières années. En juin 2016, un homme a tué 49 personnes dans un club gay d'Orlando. Le 14 février 2018, un jeune homme de 19 ans, a ouvert le feu dans un lycée de Parkland, tuant 17 personnes avant d'être arrêté.

Source ATS

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International

Le puissant typhon Gaemi touche terre à Taïwan

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Le typhon a, avant même son arrivée, causé des pluies torrentielles et des vents violents à Taïwan. (© KEYSTONE/EPA/DANIEL CENG)

Après avoir déjà causé huit morts, Gaemi a touché terre dans la nuit de mercredi à jeudi à Taïwan. Les écoles ont été fermées et des milliers de personnes évacuées en prévision du typhon qui devrait être "le plus puissant" à frapper l'île en huit ans.

"Selon les dernières données météorologiques, le centre (du typhon Gaemi) a touché terre près de Nan'ao, dans le comté de Yilan, aujourd'hui vers minuit (18h00 mercredi en Suisse)", a indiqué l'Administration centrale de la météo de Taïwan sur Facebook.

"Les vents et la pluie continuent de s'intensifier, menaçant plusieurs régions de Taïwan (et les îles voisines) de Penghu, Kinmen et Matsu", a averti l'administration en appelant le public à être en "alerte maximale".

"Gaemi devrait être le typhon le plus puissant en huit ans à toucher terre à Taïwan depuis le typhon Nepartak en 2016", a déclaré un peu plus tôt à l'AFP Huang En-hong, un prévisionniste des services météorologiques taïwanais.

Le premier typhon de la saison

Avant même son arrivée, le typhon a causé des pluies torrentielles et des vents violents qui ont provoqué la mort d'un motard, écrasé par la chute d'un arbre à Kaohsiung, une ville du sud, et d'une femme dans la province de Hualien, dans le nord-est, ont déploré les autorités.

Plus de 8000 personnes ont été évacuées de trois régions septentrionales, en particulier de celle de Hualien, une zone montagneuse présentant un risque élevé de glissements de terrain. Dans la soirée, près de 200 personnes avaient été blessées à Taïwan et plus de 290'000 foyers étaient privés d'électricité, ont annoncé les autorités.

Le président taïwanais Lai Ching-te a exhorté tout le monde à "donner la priorité à la sécurité". "Gaemi est le premier typhon cette année à toucher terre à Taïwan", a souligné M. Lai devant la presse. "J'espère que grâce à nos efforts communs, l'impact du typhon pourra être réduit (...). J'encourage également mes concitoyens à travers le pays à ne pas sortir, à moins que cela ne soit nécessaire, pendant le typhon, et surtout pas dans des endroits dangereux".

Jour chômé

Les autorités taïwanaises ont décrété mercredi jour chômé pour minimiser les risques et écoles et bureaux resteront fermés jeudi dans plusieurs villes du pays, dont Taipei. Les autorités taiwanaises avaient déjà annulé certaines manoeuvres militaires annuelles mardi, en raison des conditions météorologiques.

La circulation des trains et des ferries a été provisoirement arrêtée et des centaines de vols internationaux et intérieurs ont été annulés mercredi. "Nous nous attendons à ce que l'impact du typhon s'étende" jusqu'à vendredi, a averti Cheng Jia-ping, le chef de l'administration météorologique centrale de Taïwan, ajoutant que le public devait "prendre des précautions contre les fortes pluies et les vents violents".

Des vagues massives se sont abattues sur la côte du comté de Yilan, dans le nord-est. A Taipei, les magasins et les bureaux du gouvernement ont été fermés en raison du jour chômé.

Jeudi en Chine

Le géant taïwanais des puces électroniques TSMC a assuré qu'il maintiendrait une production normale et que l'entreprise "avait activé les procédures de préparation à l'alerte au typhon" dans toutes ses usines. Taïwan est habitué à des tempêtes tropicales fréquentes de juillet à octobre mais les experts considèrent que le changement climatique a augmenté leur intensité.

Le typhon devrait traverser le détroit de Taïwan et frapper jeudi les provinces orientales chinoises où les autorités ont émis une alerte rouge aux tempêtes et suspendu partiellement la circulation des trains pour ce jour-là. Les médias, citant les autorités, ont signalé que des vagues de quatre à six mètres de haut pourraient s'abattre sur les côtes.

Au Japon, les autorités d'Okinawa, une région insulaire du sud, ont invité la population à "faire preuve d'une grande vigilance face aux tempêtes, aux fortes vagues" et aux inondations. Dans le nord des Philippines, les pluies diluviennes ont provoqué des inondations généralisées à Manille et des glissements de terrain, qui ont entraîné la mort de six personnes.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Netanyahu arrive au Congrès américain pour y prononcer un discours

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Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu (à gauche) a été accueilli au Congrès américain par le speaker Mike Johnson. (© KEYSTONE/AP/J. Scott Applewhite)

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu est arrivé mercredi au Congrès américain pour y prononcer un discours devant des élus très divisés.

Israël et les Etats-Unis doivent "rester unis", a dit Netanyahu au début de son discours après avoir été longuement applaudi à son entrée par les élus républicains, debout pour l'accueillir. A l'inverse, une partie des élus démocrates sont restés assis.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Des milliers de manifestants anti-Netanyahu avant son discours

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"Palestine libre", criaient des manifestants. (© KEYSTONE/EPA/JIM LO SCALZO)

Des milliers de manifestants se sont rassemblés mercredi autour du Congrès américain à Washington pour protester contre le discours du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et pour demander un cessez-le-feu dans la bande de Gaza.

Vers 19h30, de légers heurts ont éclaté entre les manifestants portant des drapeaux palestiniens et la police, qui a utilisé du gaz au poivre contre la foule pour la repousser alors qu'elle s'approchait du Capitole, dans le centre de la capitale des Etats-Unis, a constaté un journaliste de l'AFP.

Auparavant, avec des slogans comme "Palestine libre", elle criait sa colère contre la venue du dirigeant israélien, contre lequel le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a demandé un mandat d'arrêt pour des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité.

"Nous sommes là pour montrer notre opposition à l'accueil du criminel Netanyahu dans notre capitale par les mêmes responsables politiques qui lui envoient des armes pour tuer des enfants à Gaza", explique à l'AFP Karameh Kuemmerle, de l'association Doctors Against Genocide (Médecins contre le génocide, en français).

"Nous sommes horrifiés par la destruction du système de santé à Gaza", dit-il, alors que le territoire palestinien est assiégé et bombardé sans relâche par l'armée israélienne depuis l'attaque sans précédant du Hamas sur le sol israélien le 7 octobre.

"Recherche la paix"

Benjamin Netanyahu devait débuter à 20h00 un discours devant un Congrès américain divisé sur sa conduite de la guerre à Gaza. Il s'efforcera de faire pression sur les Etats-Unis dans un contexte relativement tendu entre les deux pays. Les Etats-Unis restent le premier allié et principal soutien militaire d'Israël.

"L'hypocrisie des hommes politiques a complètement dépassé les limites", dit à l'AFP Mo, un manifestant de 58 ans qui n'a pas souhaité donner son nom complet. Pour lui, le soutien américain à Israël est "la question numéro un" pour l'élection présidentielle de novembre aux Etats-Unis.

"Recherche la paix et poursuis-la", peut-on lire sur une pancarte, reprenant une citation de la Bible. Des manifestants montrent Benjamin Netanyahu sur une affiche de criminel recherché quand d'autres demandent sur leurs pancartes: "Arrêtez ce criminel de guerre".

Campagne aérienne et terrestre

Le Premier ministre israélien doit s'entretenir jeudi avec le président américain Joe Biden. Il doit aussi rencontrer sa vice-présidente et désormais candidate démocrate à la présidentielle Kamala Harris ainsi que le candidat républicain Donald Trump.

Le 7 octobre, des commandos du Hamas infiltrés depuis Gaza dans le sud d'Israël ont mené une attaque qui a entraîné la mort de 1197 personnes, essentiellement des civils, selon un décompte de l'AFP établi à partir de données officielles israéliennes.

En riposte, Israël a lancé une campagne aérienne puis terrestre contre le territoire pauvre et surpeuplé, qui a provoqué une catastrophe humanitaire et fait jusque-là 39'145 morts, majoritairement des civils, selon des données du ministère de la Santé du gouvernement de Gaza, dirigé par le Hamas.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

Avant de viser Trump, le tireur a survolé le site avec un drone

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Le tireur avait ouvert le feu sur Donald Trump le 13 juillet, depuis un bâtiment surplombant le meeting où le candidat républicain se trouvait. (© KEYSTONE/AP/Gene J. Puskar)

Le jeune tireur qui a tenté d'assassiner l'ex-président américain Donald Trump à l'occasion d'un meeting de campagne en Pennsylvanie a survolé les lieux avec un drone deux heures avant le début de l'événement. C'est ce qu'a affirmé mercredi le directeur du FBI.

Installé sur un toit d'un bâtiment surplombant le meeting à Butler, le tireur âgé de 20 ans avait ouvert le feu samedi 13 juillet, peu après 18h00, sur le candidat républicain, le blessant légèrement à l'oreille et entraînant la mort d'un participant d'une cinquantaine d'années et blessant deux autres personnes, avant d'être abattu.

Le drone et la manette de guidage ont été retrouvés dans le véhicule du tireur, avec des engins explosifs "plutôt basiques", activables à distance. L'enquête n'a en revanche pour l'heure pas permis de préciser les motivations du tireur, a par ailleurs reconnu le patron du FBI (la police fédérale), Christopher Wray, "mais nous continuons à chercher".

Il a en revanche précisé que huit douilles ont été retrouvées sur le toit. Le tireur a "réalisé de nombreuses recherches sur divers personnalités", sans qu'un objectif précis ne soit identifié, mais "à partir du 6 juillet, il s'est concentré plus spécifiquement sur l'ancien président Trump et son meeting", a ajouté M. Wray.

Démission de la directrice du Secret Service

Parmi les recherches réalisées, le tireur a interrogé le moteur de recherche de Google "sur quel était la distance à laquelle (Lee Harvey) Oswald était de (John F.) Kennedy", en référence à l'auteur présumé de l'assassinat du président américain en 1963.

La réaction du Secret Service, en charge de la protection des hautes personnalités politiques américaines, a été vivement critiquée alors que des spectateurs avaient signalé aux autorités, peu avant les tirs, la présence d'un homme armé lors du meeting.

La directrice du Secret Service, Kimberly Cheatle, a annoncé mardi sa démission, après avoir reconnu devant une commission d'enquête du Congrès la faillite de son agence pour empêcher la tentative d'assassinat.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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International

A la tête du G20, Lula sonne la mobilisation contre la faim

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Le président brésilien Lula s'est montré ému face à la faim dans le monde, qui "n'est pas une chose naturelle", mais "liée aux décisions politiques". (© KEYSTONE/EPA/ANDRE COELHO)

Le président brésilien Lula a appelé mercredi les pays du monde entier à agir contre la faim, "la plus dégradante des privations humaines". Il s'exprimait à la veille d'une réunion des ministres des Finances du G20 à Rio de Janeiro promise à d'âpres discussions.

"Au XXIe siècle, rien n'est plus absurde et inacceptable que la persistance de la faim et de la pauvreté", a affirmé Luiz Inacio Lula da Silva en lançant à Rio son "Alliance globale contre la faim et la pauvreté", une priorité de la présidence brésilienne du G20.

Le défi est de taille: 733 millions de personnes ont souffert de la faim en 2023, soit 9% de la population mondiale, selon un rapport publié mercredi par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et d'autres agences onusiennes, et présenté à Rio pour l'occasion.

"Nous avons besoin de solutions durables et nous devons y réfléchir et agir ensemble", a exhorté Lula. Les larmes aux yeux à la fin de son discours, l'ancien ouvrier né dans une famille pauvre du Nord-Est brésilien a lancé: "Je suis ému car je sais que la faim n'est pas une chose naturelle", mais "liée aux décisions politiques".

"Financement, clé pour résoudre la crise"

L'Alliance lancée par le président brésilien et qui rassemble des Etats et des institutions internationales, vise à trouver des moyens financiers communs pour lutter contre la faim ou à répliquer les initiatives qui fonctionnent localement.

Face au fléau de la malnutrition qui persiste en raison notamment des conflits, des difficultés économiques et des intempéries extrêmes, le dirigeant de gauche a une crédibilité: ses programmes sociaux avaient permis de sortir des millions de Brésiliens de la pauvreté durant ses deux premiers mandats (2003-2010).

"Nous pouvons résoudre cette crise. Et le financement est la clé", a déclaré le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres dans un message vidéo lors de la présentation du rapport de la FAO, estimant que "la faim n'a pas sa place au XXIe siècle".

Présent à Rio mercredi, le président de la Banque mondiale Ajay Banga a affirmé que son institution serait le principal partenaire de l'Alliance en matière de connaissances sur la pauvreté et la faim, et fixé l'objectif d'aider 500 millions de personnes d'ici 2030. L'objectif d'un monde sans faim en 2030 a été adopté par les Nations unies en 2015.

Taxation des milliardaires

Jeudi et vendredi, le rendez-vous des grands argentiers du G20 marquera l'une des dernières grandes étapes avant le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement des principales économies mondiales les 18 et 19 novembre, également à Rio. Après une première réunion à Sao Paulo en février, les ministres des Finances du G20 doivent tenter d'avancer sur l'idée d'une taxation des "super-riches", autre objectif fixé par Brasilia.

Soutenue par la France, l'Espagne, l'Afrique du Sud, la Colombie et l'Union africaine, l'initiative entend taxer les plus hauts patrimoines en utilisant comme base les travaux du spécialiste français des inégalités Gabriel Zucman, auteur d'un rapport en juin à la demande du Brésil. Mais les avancées restent très hypothétiques. "Il n'y a aucun consensus en l'état actuel des choses", a averti le ministère allemand des Finances.

Les Etats-Unis s'opposent à des négociations internationales sur le sujet. D'éventuelles taxes de ce genre "varieront très certainement assez largement" d'un pays à l'autre, selon un haut fonctionnaire du secrétariat au Trésor. La France veut croire pour sa part qu'"une première étape peut être atteinte de façon rapide", en matière d'échange d'informations entre Etats.

Trois textes

Alors que le G20 est entravé par les divisions entre pays occidentaux et Russie depuis le début de la guerre en Ukraine, la question d'un communiqué commun demeure épineuse. A Sao Paulo en février, les grands argentiers avaient buté sur une "impasse", de l'aveu du ministre brésilien de l'Economie Fernando Haddad.

La solution imaginée par le Brésil est d'aboutir cette fois à trois textes, a expliqué mardi soir Tatiana Rosito, une haute responsable du ministère.

Il y aurait d'une part un document spécifique sur la "coopération internationale en matière fiscale", incluant la question de la taxation des "super-riches", d'autre part un communiqué final plus large et enfin une "déclaration" publiée séparément par la présidence brésilienne qui elle seule évoquerait les crises géopolitiques. Fondé en 1999, le G20 rassemble la plupart des principales économies mondiales, ainsi que l'Union européenne et l'Union africaine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

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